Dominik27

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10 mars 2014

Ukraine: une partie d’échecs à haut risque .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 22 min

Ukraine: une partie d’échecs à haut risque . 2014-03-10ukraine

 

Monde -            humanite            le 10 Mars 2014

 

Ukraine: une partie d’échecs à haut risque

Mots clés :                           ukraine,                            russie,                            kiev,                            donetsk,                            Arseni Iatseniouk,                            alexandre tourtchinov,                            partition de l’ukraine,                            simferopol,

 

 

Kiev (Ukraine), envoyé spécial. Le face-à-face entre souverainistes ukrainiens et partisans du rattachement de la Crimée à la Russie fait craindre le pire avant le référendum du 16 mars dans la péninsule. 

Devant la statue du poète ukrainien Tarass Chevtchenko, en plein centre de Kiev, non loin de l’université, des milliers de personnes sont venues hier célébrer «l’unité» du pays. «On profite de ce long week-end de congés (le 8 mars étant un jour férié en Ukraine – NDLR) pour venir se promener dans le parc et en même temps soutenir la Crimée. Elle fait partie de l’Ukraine», nous explique Oleg, un drapeau ukrainien dessiné sur la joue.

«Battez-vous et vous triompherez.» Le président du Parlement, Olexandre Tourtchinov, et le chef du gouvernement Arseni Iatseniouk n’ont cessé de répéter la célèbre phrase de Tarass Chevtchenko, dont on fête actuellement le 200e anniversaire. Et de réaffirmer : «C’est notre terre, nous n’en céderons pas un centimètre. Que la Russie et son président le sachent.»

Intense campagne médiatique

Drapeaux ukrainiens qui flottent au vent, appel à l’unité du pays, clips vidéo diffusés toutes les heures pour mettre en avant les beautés de la nation, la mobilisation des chaînes de télévision est totale, mais cette intense campagne médiatique n’aura pas réussi cette fois à mobiliser les foules. «Avec les premiers beaux jours, la plupart des gens ont profité du 8 mars (Journée internationale des femmes, fête héritée de la période soviétique – NDLR) pour partir à la campagne», nous explique Tania. Les Ukrainiens se seraient-ils déjà fait une raison, à quelques jours de la tenue du référendum, le 16 mars, sur l’indépendance de la Crimée? «Non. Mais la rapidité des événements nous laisse encore sous le choc. Seule la diplomatie pourra empêcher que la Crimée ne devienne indépendante», affirme un député du parti Batkivchtchina, qui revient tout juste de Simferopol.

« Eviter une catastrophe »

L’autre danger qui guette l’Ukraine provient des nombreux face-à-face entre partisans d’un rapprochement avec la Russie et ceux qui entendent se tourner vers l’Union européenne. À Donetsk, les protestations sont devenues quotidiennes. «Notre proximité avec la frontière russe fait de notre ville et de la région, un enjeu. Le Donbass sera l’autre bataille après la Crimée», estime le député communiste, Volodia Bidiovka. Dans cette entité géographique, à cheval en fait entre la Russie et l’Ukraine, plusieurs oligarques ont construit leur fortune sur le dos des mineurs et des ouvriers. Le politologue Viktor Niebojenko estime, dans le Kiev Times, que le pouvoir ne laissera jamais «la partition s’installer dans le Donbass», lieu stratégique où sont produits près de 30 % du PIB ukrainien.

En Crimée, des affrontements ont éclaté à Simferopol, où quelques partisans de la souveraineté ukrainienne ont tenté de manifester. « Heureusement, les diverses communautés discutent pour éviter toute catastrophe. Mais l’organisation du référendum, qui a été avancée au 16 mars, n’a pas vraiment calmer les choses », soupire le député de Crimée, Sergueï ­Topalov, membre du Parti communiste ukrainien (KPU). Les 54 observateurs internationaux de l’OSCE, interdits d’accès à la péninsule vendredi et samedi par les forces russes, devaient tenter hier une quatrième fois de pénétrer en territoire criméen.

  • A lire aussi:

Ukraine. Ne pas mourir pour les oligarques…

L’Ukraine et le savoir-faire de la nouvelle diplomatie allemande

Vadim Kamenka

« L’Ukraine a besoin d’une politique de réconciliation plutôt que de confrontation » (KPU)

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 15 min

Accueil

Petro Simonenko, Premier secrétaire du Parti Communiste d’Ukraine (KPU) – traduction Nico Maury

"L'Ukraine a besoin d'une politique de réconciliation plutôt que de confrontation" (KPU)
Le Parti communiste d’Ukraine a toujours défendu l’intégrité territoriale, l’unité et la souveraineté de l’Ukraine. Il est important de comprendre tout ce qui se passe pour préserver l’intégrité de l’Etat et qu’une politique basée sur la domination d’une région sur une autre est inacceptable.
La crise, et son réchauffement, est la conséquence d’erreurs de calcul et d’erreurs de l’ancien comme du nouveau gouvernement. Si l’ancien régime a ignoré et n’a pas entendu la moitié du pays, le nouveau gouvernement, utilise les mêmes techniques et méthodes, il ignore et ne veut pas entendre l’autre moitié du pays.
Dans ces circonstances, l’Ukraine court vers la guerre civile et vers la partition de son territoire, ce qui est inacceptable.
Les intérêts des citoyens russophones du pays doivent être pris en compte et protégés les forces politiques du pays, le gouvernement doit entendre et de comprendre leur logique, c’est la seule façon de s’assurer que la population d’Ukraine ne soit pas contrainte de demander la protection de l’extérieur.
Le Parti communiste est convaincu que les problèmes politiques internes du pays doivent être résolus par les Ukrainiens eux-mêmes, sans l’intervention directe de forces extérieures occidentales et orientales. Il faut résoudre ces problèmes par des moyens politiques, juridiques, en s’appuyant sur la force du droit et non sur le droit de la force.
L’Ukraine a besoin d’une politique de réconciliation plutôt que de confrontation entre les différentes régions du pays, aujourd’hui, il faut conserver l’intégrité du pays.
Nicolas Maury

Affaires. République malade .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 58 min

Affaires. République malade . 2014-03-10sarkozy

 

Politique -            humanite            le 10 Mars 2014

Editorial par Jean-Emmanuel Ducoin

Affaires. République malade

Mots clés :                           ump,                            nicolas sarkozy,                            droite,                            karachi rétrocommissions,                            affaires,                            écoutes,                            sondages de l’élysée,                            affaire tapie,

 

 

L’édito de Jean-Emmanuel Ducoin: En abîmant
«la» politique,
la Sarkozie a abîmé durablement 
la République 
et l’espoir citoyen, jadis mêlés.

Les grandes heures de troubles incitent parfois à de grands moments de réflexion sur notre époque. À chaque jour ou presque son affaire d’écoute(s) concernant l’ex-chef de l’État, et nous nous disons que, décidément, la France n’en a pas fini d’essayer de tourner la page de la Sarkozie dont certains rêveraient un bis repetita. Qu’on le veuille ou non, les malins, les coquins 
et les cyniques n’ont pas quitté la scène, ils aspirent toujours, comme au temps béni du pouvoir suprême, 
à l’impunité absolue et à l’affranchissement des règles 
de droit. Mis sur écoute par la justice depuis des mois, Nicolas Sarkozy serait maintenant suspecté de trafic d’influence. Bettencourt, Karachi, Tapie, Kadhafi, sondages de l’Élysée, etc. : voilà une affaire de plus, symbole d’un homme en bande organisée, rattrapé par ses propres modes de fonctionnement. Comme si nous étions en permanence ramenés en arrière.

Jamais un système présidentiel – clanique et vulgaire – n’aura été cerné  de si près par des juges anticorruption. Conseillers, collaborateurs, ministres, amis, magistrats, grands flics, hommes d’affaires et désormais avocat, toute la garde rapprochée, de près ou de loin, a eu affaire à la justice et à la police ces deux dernières années. Ce feuilleton Sarkozy pourrait avoir l’apparence d’un paradoxe ; il est au contraire un symptôme. Ou bien nous croyons qu’il ne s’agit là que de la mauvaise écume des puissants ; ou bien nous pensons que ces affaires à répétition nous disent quelque chose de l’état de nos institutions et de la formation économico-idéologique de nos « élites », témoin d’une sale époque. D’ailleurs, pourquoi nous sentons-nous si concernés? 
C’est assez simple: si la vie des Français avait vraiment changé depuis un certain soir de mai 2012, la question 
d’un retour de la Sarkozie, avec son Bonaparte à sa tête, 
ne se poserait même pas…

En ces temps d’hyper ou d’ego-présidence, 
une conclusion s’impose : en abîmant « la » politique, la Sarkozie a abîmé la République et l’espoir citoyen, jadis mêlés. Les bonnes âmes de la gauche bobo sociétalisée feraient bien de ne pas en rire. Car l’affaire est aussi 
et d’abord politique, avec une toile de fond économique et sociale épouvantable sans laquelle nous ne comprendrions pas l’ampleur de la crise actuelle et le ressentiment des citoyens à l’égard de l’action publique. Gagner une élection ? Oui bien sûr. Mais préparer un autre à-venir, c’est aussi engager (et non pas tirer) les leçons du passé. Le sarkozisme était à la fois une perversion de nos institutions et son illustration éclatante, l’un s’étant nourri de l’autre. Preuve que « la République ! » chantée et louée du matin 
au soir ne prémunit en rien des dérives quasi monarchiques. La tentation bonapartiste, camouflée derrière les ors républicains et même démocratiquement compatible avec 
le monde-marchand, est une vieille histoire française…

Pour en finir avec l’oligarchie des puissants qui ont mis la main  sur « la » politique, il aurait été mieux, il serait mieux, de changer de République. Vous verrez que cette idée, cette exigence plutôt, resurgira dans le débat public plus vite peut-être qu’on ne l’imagine. L’urgence reste d’inventer un autre régime de gouvernance qui appréhenderait la société comme une totalité et lui proposerait un destin, un vrai, qui ne soit pas seulement une promesse de survie au milieu de la jungle du capitalisme et de la finance. À ce propos. Depuis combien de temps avons-nous le sentiment de ne plus être maîtres de notre destin, soumis que nous sommes, par la droite et les sociaux-libéraux, à un corpus idéologique commun, qui s’accorde si bien avec les cadres institutionnels actuels ?

  • A lire aussi:

Ecoutes de Sarkozy: des avocats dénoncent une violation du secret professionnel

L’ombre d’un trafic d’influence plane au-dessus de Nicolas Sarkozy

Jean-Emmanuel Ducoin

Pôle emploi passe commande de 130 M d’euros aux requins privés du placement .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 27 min
Pôle emploi passe commande de 130 M d’euros aux requins privés du placement . bellaciao_dechir1

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Pôle emploi passe commande de 130 M d’euros aux requins privés du placement de : CGT chômeurs rebelles du Morbihan lundi 10 mars 2014 – 07h50

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Jackpot pour les requins privés du placement : Pôle emploi leur passe encore commande pour 130 millions d’euros

C’est Jean-Baptiste Chastand, sur son blog du Monde, dans son article du 14 février, qui nous l’apprend : Pôle emploi ne s’en vente pas, mais il va continuer à recourir massivement aux cabinets de placement privés. Et ceci, bien que ça coûte plus cher que de s’en occuper lui-même. Sans parler de la qualité de la prestation. Petit retour sur la question.

La question de la privatisation

On connaissait déjà le principe depuis fort longtemps. Il s’agit de refiler au privé une partie de l’activité publique. Voici les prétextes utilisés par nos politiques aux ordres de la finance : Le secteur privé réaliserait mieux le travail que le secteur public, et il serait moins coûteux – en particulier pour des missions « ponctuelles ».  Ce sont des blagues, bien sûr, mais il faut bien « vendre » cette idée aux citoyens…

La question de la qualité du service rendu et de la neutralité

Que ce soit pour le service public de l’éducation ou pour le service public hospitalier (entre autres), la privatisation a de graves conséquences, car lors de la privatisation n’est pas prise en compte la qualité du service que les usagers sont en droit d’attendre, ni la neutralité indispensable que doit avoir l’agent qui réalise le service rendu au public.

En effet, si existe une question d’argent entre le service rendu et les usagers, il est évident que la structure (privée), dont le seul objectif est d’augmenter ses marges, baissera à un moment la qualité du service rendu, augmentera ses prix, voire les deux.  Et il est évident que le salarié de la structure privée, sous lien de subordination de son employeur, sera beaucoup plus enclin à exécuter des ordres qui vont à l’encontre des intérêts collectifs. Ne serait-ce que pour garder son poste et continuer de nourrir sa famille…

La question de l’humanité

Pour tous les services dits « sociaux », la neutralité de la relation entre un agent et le public implique aussi l’humanité indispensable qui doit prévaloir dans cette relation.

Mais alors, pourquoi tant d’acharnement à vouloir privatiser le service public ?

On est ici dans un exemple de cynisme politique : Ca coûte plus cher d’avoir recours aux sociétés privées, mais le but n’est pas de délivrer un service de qualité, mais plutôt de « faire plaisir au marché », en lui livrant des pans entiers de l’activité publique. Ce qui sort de la poche du public fini bien dans les poches du privé, et, au bout du bout, dans les poches des financiers.

Exemple concret de ce gâchis humain et financier – Le Contrat de Sécurisation Professionnelle du Morbihan

Dans le Morbihan, comme dans tous les départements, Pôle emploi a une équipe spécialisée d’ agents chargés du suivi des personnes privées d’emploi licenciées économiques.  Cette unité, appelée Contrat de Sécurisation Professionnelle, est constituée d’agents qui reçoivent, dans tout le département, les salariés licenciés économiques pendant leur « délai de réflexion ». Ils calculent leurs droits à l’indemnisation. Ils les reçoivent lors d’un premier entretien d’orientation. Ils assurent aussi le suivi administratif complet de leur dossier (aides, mesures, inscription en formation…). Suite au premier entretien d’orientation, une partie des salariés licenciés économiques est suivie par des agents Pôle emploi. Et une autre partie des personnes fraîchement licenciées est « livrée » aux « consultants » du secteur privé, pour un an que dure le suivi du Contrat de Sécurisation Professionnelle.

On peut parler de fiasco complet concernant la délégation au privé de cette activité publique. Sous prétexte que les licenciement économiques sont conjoncturels et non structurels, Pôle emploi a renforcé sa délégation au privé. 1000 personnes ont ainsi été « livrées » au privé en 2013. Coût pharamineux, énorme charge de travail administrative pour l’équipe du Pôle emploi, bilan qualité plus que mitigé, et précarisation des emplois publics et privés.  On peut dire que Pôle emploi a bien cassé son équipe, et a jeté l’argent par les fenêtres.

Un coût pharamineux – Un million d’euros jeté par les fenêtres

Le coût par personne « suivie » par une société privée est de 1000 euros. Plus 1000 euros encore si « l’objectif » est atteint : Ceci si la personne licenciée économique décroche n’importe quelle formation de 6 mois, ou n’importe quel contrat de 6 mois. Le travail d’indemnisation, et de gestion administrative, reste à la charge du Pôle emploi (au moins 30% du travail annuel pour une personne suivie).  Une autre société privée est aussi facturée pour réaliser les compte-rendu des « prestations ». Sans compter les « a-côté », avec les prestations de « suivi psychologiques » des personnes qui ne sont pas encore licenciées économiques.  Le pognon filé au privé atteint des sommets en 2013 : 1 million d’euros pour l’année 2013. Un record. Avec ce budget, Pôle emploi aurait pû payer et fournir un bureau à 25 agents. Quitte à leur ré-affecter une autre mission, une autre agence, si la conjoncture s’améliore, et si le nombre de licenciés économiques aussi.

Pour la petite histoire, Catalys, « opérateur » qui a récupéré le marché dans le Morbihan, a sous-traité à deux autres sociétés, Analyse et Action, et CLPS.  Personne ne sait quelle marge ils se sont fait sur cette affaire. Il s’agit bien de l’argent public, mais, ça, c’est secret !

Pour le Pôle emploi breton, sécurisation, ça veut dire précarité

Des « consultants » privés plus précaires encore que le public qu’ils reçoivent

Les « consultants » privés sont recrutés sous contrats précaires par les boîtes privées, afin qu’ils donnent l’exemple aux personnes qu’ils reçoivent : Il ne faudrait pas faire rêver les personnes nouvellement licenciées économiques. Il ne faudrait pas qu’elles croient qu’un jour elles pourraient retrouver un CDI temps plein correctement rémunéré.

Dans l’équipe Pôle emploi aussi, la précarité est aussi la norme

La direction de Pôle emploi Bretagne ayant érigé la précarité comme étant la règle au sein de l’équipe, plus de 50 agents ont été recrutés au sein de l’équipe de Contrat de Sécurisation Professionnelle en seulement quatre ans. Alors que l’équipe ne compte que 20 agents.  Depuis quatre ans, seule une dizaine d’agents précaires ont décroché le précieux CDI au sein du Pôle emploi. Tant pis pour les autres, qui ont basculé de l’autre côté du bureau… Pour parfaire le tableau de la précarité et de l’instabilité de l’équipe, la direction de Pôle emploi Bretagne a aussi choisi de développer le « détachement ».  Sont ainsi recrutés pour l’équipe du Contrat de Sécurisation Professionnelle, au sein même du Pôle emploi, des agents titulaires dans d’autres agences, pour des missions d’un an. Une fois formés, ils pourront repartir dans leur agence d’origine. Et assurer le « suivi » des anciens collègues dont le CDD a pris fin.

Nota : Echapper aux prestataires privés, c’est toujours possible. Il suffit de dire « non ». Lire notre article à ce sujet en cliquant ici

Et… Le service rendu dans tout ça ?

Pour ceux qui ont eu la malchance d’être suivis par des agents publics précaires, certains ont dû changer trois, voire quatre fois de « référent ». Pour ceux qui sont suivi par des « consultants » privés, certains ont eu un suivi correct (ça dépend, comme dans le public, de la personne sur qui on tombe), mais à quel coût… Dans le cahier des charges privé, il est indiqué un contact par semaine, au lieu de un contact par mois dans le public. Chaud pour ceux qui ont les nerfs fragiles… Et en termes de reclassement, les boîtes privées ne font pas mieux que Pôle emploi. Tout simplement parce que ce n’est pas le « suivi » qui crée l’embauche, c’est l’organisation du travail sur le territoire.  Cette question de l’organisation du travail sur notre territoire devrait notre problème à tous. Encore faudrait-il arrêter de laisser les patrons décider à notre place… On voit le résultat…

Article d’origine : Cliquer ici

Site Bellaciao

Info l’Humanité: la gabegie de l’externalisation de la paie des fonctionnaires .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 09 min

Info l'Humanité: la gabegie de l'externalisation de la paie des fonctionnaires . une-hq_91

L’Humanité du lundi 10 mars 2014

Social-Eco -            humanitefr            le 9 Mars 2014

 

Info l’Humanité: la gabegie de l’externalisation de la paie des fonctionnaires

Mots clés :                           l’humanité,                            austérité,                            rgpp,                            jean jaurès,                            fonctionnaires,                            MAP,

 

 

Il devait centraliser, en 2017, la paie des 2,5 millions de fonctionnaires et permettre la suppression de 3800 emplois publics. Le projet pharaonique d’opérateur national de paie (ONP) vient d’être « suspendu » par le gouvernement.

A lire dans notre événement:

  • L’Etat enterre en catimini un fiasco et une gabegie. Retards, dysfonctionnements, surcoûts ont finalement conduit le gouvernement à faire suivre à l’ONP, projet pharaonique lancé en 2007 sous Sarkozy et son programme de révision générale des politiques publiques, le même chemin que son petit frère, Louvois, du ministère de la Défense. Direction aux oubliettes. Pour Solidaires, la facture globale pourrait aller jusqu’à 1 milliard d’euros. Pour la CGT, 234 millions d’euros ont déjà été dépensés pour le seul progiciel chargé de centraliser les paies, et le tital s’établit à au moins 500 millions d’euros.
  • Les leçons d’un échec. Pour les syndicats, le fiasco de l’ONP doit conduire à réinternaliser les projets informatiques. Tout ne peut pas être sous-traité au privé.
  • Louvois, le logiciel qui a plombé le moral de l’armée. Après des milliers d’erreurs sur les bulletins de solde, le ministère de la Défense a abandonné, fin 2013, le système Louvois.
  • Grands projets informatiques, un fort risque d’échec

A découvrir aussi:

  • Exposition: Jean Jaurès, une vie d’humanité. Inaugurée le 4 mars dernier, l’importante exposition « Jaurès » proposée jusqu’au 2 juin aux Archives nationales, hôtel de Soubise à Paris, donne le coup d’envoi des commémorations du dentenaire de l’assassinat de l’homme politique français, fondateur et directeur de l’Humanité
  • Le travail dans tous ses états: ces mères de famille contraintes de rester à la maison
  • Affaires: les cartes rebattues à droite
  • Muncipales: Grenoble se renouvelle
  • Biscuiterie Jeannette de Caen: une action citoyenne qui accuse les banques
  • Sans papiers: quand la police fait la sortie du tribunal
  • Ukraine, une partie d’échecs à haut risque
  • Paralympiques de Sotchi: « Le handisport, c’est du haut niveau! ». Entretien avec Romain Riboud, porte-drapeau français aux paralympiques de Vancouver
  • Hommage: l’après-Gérard Mortier commence trop tôt
  • L’invité de la semaine: Gilles Defacque, directeur, auteur et metteur en scène du Prato

L’Humanité en version numérique

L’après-Gérard Mortier commence trop tôt .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 04 min

L’après-Gérard Mortier commence trop tôt . gerard_mortier

 

Culture -            humanite            le 10 Mars 2014

 

L’après-Gérard Mortier commence trop tôt

Mots clés :                           patrice chéreau,                            Christoph Marthaler,                            gérard mortier,                            herbert von karajan,                            annie proulx,                            salzbourg,

 

 

Le décès de Gérard Mortier, 
un des plus grands directeurs d’opéra 
du monde, 
a été annoncé ce dimanche 
par le ministère 
de la Culture 
de Belgique. 

La nouvelle est tombée tôt hier matin. On savait, depuis son éviction du Teatro Real de Madrid, qu’il était malade, mais on ne l’imaginait pas succomber si tôt au cancer du pancréas qui le minait. À soixante-dix ans, il avait l’âge où les plus grands accomplissements restaient possibles, il en avait, maintes fois, donné la preuve, à Paris, à Salzbourg, à New York, et bien entendu à Bruxelles, où son passage au Théâtre de la Monnaie fit connaître bien au-delà du cercle des mélomanes que quelque chose de neuf arrivait dans le monde de l’opéra. Né le 25 novembre 1943 à Gand d’un père boulanger, il découvre l’opéra à onze ans, avec sa mère qui l’emmène à une représentation de la Flûte enchantée. Il acquiert de son éducation chez les jésuites une culture solide, et pousse ses études jusqu’à un doctorat en droit et une formation en management artistique.

Il travaille au festival des Flandres, puis est appelé en Allemagne par le chef d’orchestre Christoph von Dohnanyi et Rolf Liebermann. À trente ans, il est directeur artistique des opéras de Düsseldorf, de Hambourg et de Francfort, puis passe deux ans à Paris, auprès de Rolf Liebermann et Hugues Gall.

C’est en 1981 qu’il prend la direction du Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, qu’il va secouer en faisant appel à des metteurs en scène comme Luc Bondy, Herbert Wernicke, Patrice Chéreau, à de jeunes chanteurs qui en feront une des scènes les plus renommées d’Europe. Parallèlement, il suit de près le projet de ce qui deviendra l’Opéra Bastille à Paris.

Réveiller l’institution sans perdre la confiance du public

En 1992, il atteint un des postes les plus prestigieux du monde de l’opéra, la direction du Festival de Salzbourg, où il succède à un monstre sacré, Herbert von Karajan. Là encore, il va réveiller l’institution, suscitant l’ire des conservateurs, sans perdre la confiance du public. Novateur en matière artistique, il n’hésite pas à intervenir en s’élevant fermement contre Jörg Haider et ses alliés. Ses ennemis, esthétiques et politiques, ne le lâcheront pas et, à son départ, feront paraître une notice nécrologique…

Après trois ans à la triennale de la Ruhr, le voici de retour à Paris, en 2004. Là encore, un public parisien pas si éclairé qu’il ne le 
prétend accueille fraîchement les mises en scène qu’il suscite, en particulier celle de Christoph Marthaler, usant du synthé ou de la canette de bière pour accompagner les récitatifs des Noces de Figaro de Mozart.

À Madrid, il fait face aux attaques de la droite au pouvoir contre la culture, et à ses initiatives contre le droit à l’avortement. Sa dernière production, Brokeback Mountain de Charles Wuorinen, sur un livret d’Annie Proulx, se voulait emblématique en ce sens.

Et il met les points sur les i : «Madrid est un bel exemple de la manière avec laquelle nous pouvons perdre très rapidement notre système démocratique. » (Entretien au Morgen, décembre 2013.) « Le gouvernement espagnol n’a aucun intérêt pour la culture. » (entretien à la Libre Belgique.) Un bel exemple d’exigence artistique que la vie de la société ne laisse pas indifférent.

De lui, on disait « Il y aura un avant-Gérard Mortier et un après-Gérard Mortier ». Nous sommes entrés, bien tôt, dans « l’après ».

  • A lire aussi:

Gérard Mortier, désigné directeur de l’opéra de Paris

Autriche: ceux qui disent non à l’extrême droite

Alain Nicolas

9 mars 2014

Thierry Lepaon au Grand journal de BFM Business .

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Thierry Lepaon au Grand journal de BFM Business

Municipales 2014: Colistiers du FN malgrés eux .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 46 min

                                                                                            Municipales 2014: Colistiers du FN malgrés eux                                                                                    

9 Mars 2014, 11:40am

|Publié par BLOG-PCF-ARRAS

ls n’ont rien demandé, mais se retrouvent dans la campagne des municipales. Certains habitants de communes se retrouvent candidats, sans le savoir, sur des listes du Front National. Les têtes de listes FN auraient recruté, à leur insu, des personnes parfois âgées ou vulnérables.

Au Grand-Quevilly, commune de Seine-Maritime, fief de Laurent Fabius, le Front national aurait enrôlé des colistiers contre leur gré dans la course aux municipales.

C’est du moins ce que prétendent des colistiers de cette agglomération de Rouen. À leur grande surprise, quinze personnes ont appris qu’elles figuraient dans la liste FN de Pascal Bignaux, fait savoir L’Express.

Impossible de s’enlever de la liste

Pensant signer une pétition, ces habitants de la commune ont en fait signé le formulaire officiel d’inscription pour faire partie de la liste.

« Deux personnes sont venues chez moi il y a un mois. Elles m’ont demandé si je voulais bien signer un document afin qu’ils puissent se présenter à l’élection municipale. Nous sommes en démocratie, j’ai accepté. Ensuite, c’est un ami qui s’est étonné de me voir engagé avec le FN. J’ai alors compris la supercherie », explique Jean-Pierre Verdeaux, 60 ans, au quotidien Paris-Normandie.

Jean-Pierre Verdeaux et les 14 autres « candidats » ne peuvent être enlevés de la liste, sauf si Pascal Bignaux choisit de se retirer et d’en créer une nouvelle. Seulement, ces habitants se sont aperçus de la supercherie mercredi, à la veille de la date butoir de dépôt des candidatures (ce jeudi 6 mars, à 18 heures).

En signe de protestation, ils ont envoyé un courrier au Front national. Les services de la préfecture en charge de l’enregistrement des listes ont également été prévenus, explique L’Express.

Une affaire qui n’est pas isolée

« Plusieurs cas de ce type sont remontés », confirme les services de l’État sans donner le chiffre des personnes concernées.

À Lillebonne, commune de Seine-Maritime, un homme et une femme estiment avoir été enrôlés à leur insu sur la liste Front national de Bruno Blondel. « Un homme est venu chez moi. On a discuté longuement, de tout et de rien. Surtout pas de politique ! Moi, je ne suis ni de droite ni de gauche, ça ne m’intéresse pas. Dans la discussion, il m’a fait signer des papiers mais ne m’a pas parlé des élections », explique Micheline Villier à Paris-Normandie.

« J’ai été victime d’un AVC il y a peu. On est venu chez moi et on m’a fait signer des papiers sans que je sache ce que c’est vraiment… On a abusé de ma faiblesse », déplore William Leroux, également sur la liste de Bruno Blondel.

La tête de liste proteste : « Tout cela est faux et je suis complètement sincère. J’ai clairement expliqué ma démarche, j’ai fait signer à chacun les papiers officiels d’acte de candidature et tout le monde était d’accord. Il fallait me le dire plus tôt. La liste a été déposée fin février en sous-préfecture du Havre. On ne peut plus rien faire maintenant ».

Des personnes vulnérables

À Orléans, un couple de nonagénaires a été recruté contre son gré par le Front national, sur la liste de Philippe Lecoq, raconte La République du Centre. La femme est atteinte de la maladie d’Alzheimer, le mari, « diminué physiquement ».

« Il paraît que je suis candidat, oui, malheureusement ! C’est un ami qui m’a appelé de Toury pour me dire qu’il avait vu nos deux noms dans le journal. Mais moi, je ne voulais pas être candidat ! »

L’homme a bien signé un papier, « sans savoir pour quoi c’était ». Le responsable Front national du département dit ne pas avoir été mis au courant que la vieille femme était malade.

À quasiment deux semaines des élections, le dernier recours est de déposer une plainte au procureur de la République.

JEANNE HUTIN

Municipales 2014: Un drapeau nazi sur les photos d’une candidate du FN

POLITIQUE – Sur Facebook, une colistière du candidat FN à la mairie de Nevers (Nièvre) pose devant un drapeau nazi et avec un T-shirt inspiré des SS….

Peut-être pas son meilleur profil. Sur l’une de ses deux pages Facebook, Severine Amelot, candidate sur la liste Front national menée par Christophe Gaillard à Nevers (Nièvre) montre ses penchants pour une droite extrême et néo-nazie.

Repéré par L’Express, une photo montre en effet la candidate, devant un drapeau à la croix gammée, ou arborant un T-shirt affichant l’emblème de la 33e division de grenadiers SS Charlemagne, l’une des divisions de la Waffen-SS, rappelle le journal sur son site Internet.

Ce dernier pointe également des échanges nauséabonds, sous une photo de la candidate posant devant un canon. Séverine Amelot écrit: «Il faut bien ça pour buter toute cette racaille, tir groupé et c’est bon.» Avant d’ajouter, en réponse à une de ses amies: «Tu m’étonnes, le vendredi (jour sacré des musulmans, NDLR), quand ils font leur prière.»

Pas au courant

Contactée par L’Express, Sandrine Amelot a reconnu les faits: «J’ai abandonné tout ça en août dernier. C’était un passage de conneries.» Pourtant, comme le note l’hebdomadaire, son message publié sous sa photo de canon date du 5 janvier 2014.

Christophe Gaillard, tête de liste du Rassemblement Bleu Marine (RBM) dans la ville, a assuré ignorer les inclinations néo-nazies de sa colistière, «condamnant évidemment ce genre de chose», et assurant ne connaître «Séverine Amelot que depuis deux mois».

Séverine Amelot, qui se dit 21e sur la liste, confirme que le candidat n’était pas au courant. Quant à la direction du parti, elle ne s’est toujours pas exprimée.

Municipales 2014: Colistiers du FN malgrés eux
Municipales 2014: Colistiers du FN malgrés eux
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Le Venezuela rompt ses relations politiques, diplomatiques et économiques avec le gouvernement du Panama

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 28 min

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Après la chute de l’URSS, le socialisme renaît en Amérique Latine

Le Président de la République, Nicolas Maduro, a annoncé au pays que le gouvernement Bolivarien a décidé de rompre politiques, diplomatiques et économiques avec le gouvernement de Panama, à la charge de Ricardo Martinelli

Le Venezuela rompt ses relations politiques, diplomatiques et économiques avec le gouvernement du Panama
Maduro a révélé que Martinelli «a œuvré activement contre le Venezuela en créant les conditions pour que l’Organisation des Etats Américains (OEA) et d’autres organismes fassent un pas vers l’intervention contre contre pays », a-t-il dénoncé dans un discours prononcé à la Caserne de la Montagne, au 23 Janvier de Caracas où des présidents, des leaders, des premiers ministres, des chanceliers, le peuple organisé, des familles, des activistes et des intellectuels rendaient hommage au commandant Hugo Chavez pour le 1° anniversaire de sa disparition physique.
Maduro a signalé que le chancelier du Panama, Francisco Alvares de Soto, a été alerté « plusieurs fois » sur l’intention du Venezuela de rompre ses relations suite à sa « conspiration ouverte » contre le peuple et le Gouvernement Bolivarien.
« Face à la conspiration ouverte du chancelier panaméen, face à la conspiration ouverte du gouvernement panaméen à l’OEA, j’ai décidé de rompre les relations politiques et diplomatiques avec le gouvernement actuel du Panama » a déclaré Maduro sur Venezolana de Television.   De plus, l’exécutif national a décidé « de geler toutes les relations commerciales et économiques à partir de maintenant pour défendre la souveraineté de notre pays et la paix », a ajouté le président.
« Nous n’allons pas permettre que quelqu’un importune impunément notre patrie », a souligné le président qui a déclaré que Martinelli ne représente pas le grand peuple panaméen « le peuple d’Omar Torrijos, le peuple parmi lequel se trouvait notre Libérateur lorsqu’il affrontait des conspirations, les mêmes qu’aujourd’hui ».
Le Venezuela affronte un coup d’Etat permanent dirigé par des partis politiques d’extrême droite financés par les Etats-Unis.   Ce plan comprend une campagne féroce contre le Venezuela avec la participation de pays comme le Panama, qui par des interventions au sein de la diplomatie, font pression pour une intervention dans le pays.
AVN 05/03/2014
(traduction Françoise Lopez)
Nicolas Maury

SFR-Bouygues-Numéricâble : Trois projets pour une seule logique, un seul objectif, la rentabilité financière (CGT)

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 21 min

-            SFR-Bouygues-Numéricâble : Trois projets pour une seule logique, un seul objectif, la rentabilité financière (CGT) humanitefr            le 6 Mars 2014

 

SFR-Bouygues-Numéricâble : Trois projets pour une seule logique, un seul objectif, la rentabilité financière (CGT)

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Documents à télécharger : Le communiqué de la CGT -

 

 

Depuis le 5 mars, ce sont donc 3 projets qui « s’offrent » à Vivendi pour l’avenir de SFR : – Introduire SFR en bourse après le « split » – Vendre à Numéricâble – Vendre à Bouygues Ces trois projets répondent à la même logique, poursuivent le même objectif, celui de la rentabilité financière. Cette logique s’inscrit dans « la mondialisation ». Dans les télécoms, en Europe, la rentabilité financière, compte tenu de la concurrence entre les opérateurs, se maintient via un mécanisme de concentration. Le gâteau diminue un peu, le besoin d’investissements reste très important et les actionnaires veulent maintenir leur taux de profit. Dans cette logique capitaliste, les besoins des salariés et des « clients » ne sont jamais pris en compte. La stratégie demeure le versement de dividendes aux actionnaires.

Lire la suite du communiqué ci-dessous.

 

Documents à télécharger:
Le communiqué de la CGT
Le communiqué de la CGT
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