Dominik27

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12 mars 2013

Les communistes ont rendu hommage à Pierre Sémard .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 14 min

Résistance :

Les communistes ont rendu hommage à Pierre Sémard

Les communistes ont rendu hommage à Pierre Sémard . arton873-5c727

7 mars 2013

La mémoire ne s’efface pas, surtout quand elle porte en elle la résistance à l’oppression, la fraternité et l’espoir.

Ce mardi 7 mars, comme tous les 7 mars depuis la Libération, les communistes ébroïciens et les militants de la CGT ont rendu hommage à l’un des leurs, Pierre Sémard, fusillé par les nazis avec l’aide des collabos français le 7 mars 1942 devant la prison d’Évreux.

A l’heure où monte l’audience du Front National et où nos politiques capitulent devant les forces du capitalisme financier, c’est cet esprit de résistance qui animait aussi bien Pierre Sémard que Stéphane Hessel, que l’on enterre aujourd’hui, étrange coïncidence, que Christian JUTEL, pour le PCF, puis Laurence Chapelle, pour la CGT, ont voulu mettre en avant lors de cet hommage 2012.

Marie George Buffet : Le projet de loi sur la refondation de l’école .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 04 min

Cidefil 11 mars 2013

Le projet de loi sur la refondation de l’école débattu à l’Assemblée Nationale

lundi 11 mars 2013

Le projet de loi sur la refondation de l’école est débattu à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée Nationale.

« Un texte qui mêle rupture et renoncement » estime Marie George Buffet dans une interview à l’Humanité du 11 mars.

« Le projet de loi renforce le rôle des collectivités territoriales. Ce seront désormais les régions, en concertation avec les branches professionnelles qui piloteront la carte des formations. Elles décideront des ouvertures et fermetures de sections (CAP et bac pro) afin « de mieux adapter l’appareil de formation aux besoins des territoires » accentuant ainsi des risques d’inégalités territoriales ».

Concernant la priorité donnée au primaire « l’ambition reste encore trop limitée » explique la député du groupe GDR.

« Sur l’accueil des enfants de moins de trois ans, nous défendrons un amendement pour le rendre obligatoire dans toutes les écoles, à partir du moment où les parents le souhaitent, et non pas le réserver aux seules zones prioritaires ». « De même, nous souhaitons que l’école soit obligatoire dès trois ans, ce que ne fait pas la loi ».

Lors de la séance du 27 février à l’Assemblée, Marie George Buffet a posé deux questions au ministre de l’éducation nationale

- Question orale RASED

Monsieur le Ministre,

L’école de notre République est une richesse que beaucoup nous envient. Et l’égalité républicaine dont l’objectif est notamment de permettre à tous les enfants de réussir en est le vecteur. Elle implique l’existence de dispositifs spécifiques gratuits, au sein de l’institution, pour prendre en charge les difficultés de certains élèves. C’est ainsi que les RASED sont apparus en 1990, par transformation des GAPP créés en 1970. Avec leurs trois types de professionnels formés- des psychologues, rééducateurs et maitres E- ils assurent un travail de prévention et d’intervention sur les difficultés des élèves qui ne peuvent être résolues dans le seul cadre de la classe. Toutes les enquêtes réalisées à leur propos témoignent de leur efficacité en faveur de la réussite de tous les élèves. Mais on sait aussi que depuis plusieurs années, ces réseaux ont vu leurs moyens considérablement diminuer au point de mettre en cause leur existence dans de nombreux endroits. Depuis quatre ans on a compté en effet la suppression de 50% des postes d’enseignants spécialisés. C’est pourquoi, Monsieur le Ministre, je me permets de me faire ici l’écho des parents et enseignants qui s’inquiètent sur le devenir des RASED et souhaite donc vous interroger sur les moyens que vous comptez déployez pour les faire vivre. Ce qui passe par le rétablissement des postes supprimés depuis 4 ans, un nombre de départs en formation des enseignants suffisant, et la pérennisation des trois catégories de professionnels indispensables à leur bon fonctionnement.

Pouvez- vous nous préciser ce que vous entendez par ce qui est proposé dans le rapport annexé àla loi que vous nous soumettez. Vous nous dites en effet que les « missions et le fonctionnement des RASED évolueront ». Nous souhaiterions donc connaitre dans quel sens et avec quels moyens ?

- Question orale Enseignement professionnel

Monsieur le Ministre,

Votre projet se propose d’ « améliorer les résultats de notre système éducatif pour les élèves et pour le pays ». Je partage cet objectif qui ne peut à mes yeux se concevoir hors du respect de l’égalité républicaine offerte à tous les enfants. Toute encoche à ce principe fondateur de notre Ecole risquerait de mettre en cause l’existence même du caractère républicain de notre système scolaire. C’est pourtant le danger que je perçois avec ce qui nous est proposé concernant la formation professionnelle initiale, principalement dans les articles 11 et 18 .Vous nous proposez en effet de transférer aux régions de la totalité de la carte des établissements de formation professionnelle initiale et ceux relevant du ministère chargé des sports ou du code rural. Inquiétude renforcée par l’article 46 sur les activités périscolaires avec un « projet éducatif territorial ». Or, l’enseignement professionnel a besoin aujourd’hui de tout le poids de la République pour sortir de l’état dramatique dans lequel les politiques de droite successives l’ont plongé : fermeture de 922 classes et de 54 lycées professionnels sous la précédente mandature, réforme du bac pro en 3 ans faisant qu’en 2011 la réussite a baissé de 3,8 % alors qu’elle augmentait dans toutes les autres séries du baccalauréat. Monsieur le Ministre, Notre pays a besoin de beaucoup de jeunes formés professionnellement, avec un haut niveau de qualification. Seule une vision publique et nationale peut le permettre. L’enseignement professionnel a besoin d’une vision d’avenir débarrassée des intérêts mercantiles. La nation seule en a les capacités. Comment comptez vous concilier cet objectif en matière d’éducation, avec le vieux principe de « qui paie décide » faisant dépendre les « ouvertures et fermetures (…) en fonction des moyens disponibles » dans les régions (art 18).

 

Education

Fukushima,leçons à tirer d’une fuite désordonnée .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 48 min

Environnement – Fukushima,leçons à tirer d'une fuite désordonnée . humanite le 16 Novembre 2012

Une planète et des hommes

Fukushima, leçons à tirer d’une fuite désordonnée

Comment une démocratie industrialisée se prépare à une catastrophe, y réagit ou s’en trouve fragilisée ? C’est ce que tentent de comprendre des chercheurs en sciences sociales.

Depuis vingt mois qu’elle s’est produite, la catastrophe de Fukushima a été décortiquée sous bien des angles, sauf un : celui des sciences sociales. C’est désormais chose engagée. Mardi, l’Institut de développement durable et de recherche internationale (Iddri) présentait les premiers résultats d’une étude entreprise avec l’Institut technologique de Tokyo et l’université de Waseda, afin de comprendre comment une démocratie industrialisée se prépare à une catastrophe, y réagit et peut s’en trouver fragilisée. En ce sens, Fukushima constitue un exemple triplement remarquable, notent les chercheurs : survenue dans un pays développé, elle combine deux catastrophes naturelles (le tremblement de terre, suivi du tsunami) et une catastrophe industrielle, et aura provoqué le déplacement de 350 000 personnes. Et c’est d’abord à elles que les scientifiques se sont intéressés, auprès desquelles ils sont allés recueillir des témoignages sur les processus mêmes de l’évacuation. En toile de fond, une question : qu’est-ce qui en a poussé certains à fuir et d’autres pas… à leurs risques et périls ? La réponse varie dans un cas ou dans l’autre. « Toutes les villes côtières étaient préparées à un éventuel tsunami », note Reiko Hasegawa, chercheuse à l’Iddri. Des digues de protection avaient été construites, une topographie des zones sûres en cas d’inondation établie. Exercée, la population savait à quoi s’en tenir. Paradoxalement, cette connaissance en aura piégé certains. « Les habitants se savaient protégés par des digues de 5 à 10 mètres », rappelle Reiko Hasegawa. La vague, dans la réalité, en fera entre 10 et 15. Plus pernicieux : selon plusieurs témoignages, le ton trop poli des messages – « Vous êtes priés d’évacuer, s’il vous plaît… » – ne signifiait pas suffisamment le danger imminent. L’expérience, enfin, aura joué un rôle morbide. Un tsunami déferle environ 15 minutes après un tremblement de terre, assuraient les vieilles générations. Celui-ci mettra presque 25 minutes de plus, surprenant des habitants qui, ne l’attendant plus, avaient fini par rentrer chez eux. D’autres, au contraire, suivront scrupuleusement les consignes répétées lors des exercices de secours… et se laisseront surprendre, en dépit de dangers évidents, dans des zones réputées sûres. Le tsunami fera, in fine, 16 000 morts.

Le mythe de la sécurité absolue

Le sentiment de sécurité a lui aussi prévalu à la décision de ne pas fuir dans les villes affectées par l’incident nucléaire. L’explication, toutefois, est tout autre. Ni alerte, ni consigne d’évacuation, ni préparation dans ce cas-là. « Aucun exercice n’avait jamais été effectué, ni de matériel de protection distribué. On s’en tenait au mythe de la sécurité absolue des installations », reprend Reiko Hasegawa. À l’heure du drame, l’information ne sera pas diffusée. « Les autorités municipales ne seront pas officiellement mises au courant de l’accident, ni des ordres d’évacuation. » De même, pas ou peu d’informations concernant les risques de contamination seront diffusées, le gouvernement redoutant une panique. C’est par la télévision qu’autorités locales et habitants prendront peu à peu conscience de la situation. Les uns comme les autres n’auront d’autre choix que d’improviser, ou pas, une évacuation tardive et désordonnée. Pas de morts immédiats dans ce cas, mais un impact politico-social que le Japon n’a pas fini de payer. La crise de confiance est telle, aujourd’hui, qu’elle compromet, notamment, le processus de retour des populations dans des territoires réputés décontaminés.

Marie-Noëlle Bertrand

Deux ans de Fukushima : Le PCF s’accocie à l’hommage rendu aux victimes .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 36 min

- Deux ans de Fukushima : Le PCF s'accocie à l'hommage rendu aux victimes . humanitefrle 11 Mars 2013

Deux ans de Fukushima: Le PCF s’accocie à l’hommage rendu aux victimes

Ce 11 mars 2013 marque les deux ans du gigantesque tsunami qui a endeuillé le Japon et causé près de 19 000 victimes. Des habitations, des usines, des villes et les femmes et les hommes qui y travaillaient ont été balayés par la puissance dévastatrice de cette vague.
Le PCF s’associe à l’hommage qui leur est rendu aujourd’hui.

Ce tsunami a également causé l’accident nucléaire majeur survenu dans la centrale de FUKUSHIMA DAÏCHI. La contamination radiologique a conduit à l’évacuation de 160 000 riverains de la centrale et à la création d’une zone interdite de 20Kms de rayon autour de la centrale. Ces catastrophes ont brisé des vies et des familles entières. Le coût de la reconstruction du Japon est immense.

L’entreprise TEPCO a montré, en ne mettant pas en œuvre les meilleures mesures antisismiques dans sa centrale, que l’énergie nucléaire est trop sérieuse pour être confiée à des entreprises privées privilégiant le profit à la sécurité.

La catastrophe de Fukushima a marqué les esprits et conduit 42% des Français, un nombre en baisse, à s’inquiéter du fonctionnement des centrales nucléaires en France. Pour le PCF, l’atout constitué par le nucléaire civil doit être maintenu et optimisé, pour relever les défis d’une énergie décarbonée. Il ne peut s’envisager sans un renforcement permanent de la sureté et de la radioprotection, tant sur le plan matériel qu’humain, comme le montrent des études de l’Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (IRSN). Des exigences accrues de transparence et de démocratie, la définition et le respect de normes internationales, le refus du recours à la sous-traitance et des investissements de sûreté sont indispensables à la poursuite de la production d’énergie nucléaire.

Alors que s’ouvre un grand débat national sur la transition énergétique pour faire face au défi du changement climatique, le nouveau mix énergétique devra garantir un prix de l’énergie accessible pour chacun. Le PCF appelle à la constitution d’un pôle public national de l’énergie qui, seul, permet de faire primer l’exigence en matière de sécurité et de prix sur les intérêts de l’économie de marché. Le PCF prend d’ores et déjà une part active dans ce débat public d’avenir pour la société française.

 

Parti communiste français

Ecole : une refondation de Peillon a minima .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 29 min

- Ecole : une refondation de Peillon a minima . humanitele 23 Janvier 2013

Education

École: une refondation de Peillon 
a minima

Vincent Peillon a présenté mercredi matin en Conseil des ministres le projet de loi censé « refonder » notre système scolaire. Un texte ambigu où se côtoient bonnes intentions et renoncements. 

C’est sur fond de mobilisation enseignante que Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation nationale, a présenté ce matin, en Conseil des ministres, son projet de loi d’orientation et de programmation sur la « refondation » de l’école. Un texte qui incarne une des promesses de campagne de François Hollande, lui qui a fait de la jeunesse sa priorité et promis de créer 60 000 postes dans l’enseignement sur le quinquennat. Mais, à dire vrai, le terme de « refondation » peine à prendre tout son sens au regard des 53 articles et de l’annexe de ce projet qui, loi d’orientation oblige, renvoie beaucoup de décisions cruciales à de futurs décrets ou textes (carte scolaire, lycée…). Au final, s’y côtoient de bonnes intentions, en rupture claire avec l’ère Sarkozy, mais aussi des mesures en parfaite continuité et d’inquiétants renoncements. Décryptage.

 

1. Les vraies ruptures

On est loin des discours de Xavier Darcos sur les enseignants de maternelle et les « couches-culottes »… Alors que 15 % des élèves connaissent des difficultés « sévères » à la fin du CM2, le primaire est bel et bien la priorité de cette refondation. Il bénéficiera des deux tiers (14 000) des nouveaux postes créés durant le quinquennat. Ils serviront principalement à la mise en place du dispositif « plus de maîtres que de classes », qui doit favoriser des pratiques pédagogiques innovantes dans les zones difficiles, et au retour de la scolarisation des moins de trois ans (art. 5), décimée sous Nicolas Sarkozy. Le rôle spécifique de la maternelle est également consolidé (art. 30). Notamment pour stopper la tendance à la « primarisation » de cette école, devenue trop souvent une antichambre de l’élémentaire. Le projet réaffirme également la place du collège unique et supprime les dispositifs de sélection précoce, comme le Dima (apprentissage dès quatorze ans).

L’autre rupture est évidemment la volonté de reconstruire une formation des maîtres, anéantie par la « mastérisation » de Xavier Darcos. Cinq articles y sont consacrés, qui entérinent la suppression des IUFM (art. 43) et créent les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espe) pour la rentrée 2013. Les Espe auront pour mission d’assurer « la formation initiale de tous les enseignants et personnels d’éducation et de participer à leur formation continue ». Ils assureront « le développement et la promotion de méthodes pédagogiques innovantes » et délivreront un master enseignement, éducation, formation (Meef). Pour le détail de cette formation, il faudra attendre les décrets. Mais déjà, plusieurs points suscitent le mécontentement. Notamment la place du concours en fin de première année de master, le sort réservé aux lauréats pendant leur deuxième année et l’absence dans le projet de prérecrutements, pourtant solution idéale pour remédier au manque de candidats aux concours de profs.

 

2. Les fausses ruptures

Au-delà du flou propre aux lois d’orientation, le projet Peillon fourmille d’ambiguïtés et de mesures en continuité avec la politique scolaire précédente. « On a l’impression que Vincent Peillon a essayé de trouver un mix entre la loi Jospin de 1989, qui replaçait l’enfant au centre, et la loi Fillon qui s’inscrivait dans la logique utilitariste de la stratégie de Lisbonne, résume Gisèle Jean, directrice de l’institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de Poitiers et membre du groupe Front de gauche de l’éducation. Au final, cela ne va pas assez loin. »

Ainsi, l’idée de socle commun de connaissance et de compétences, très décriée par les enseignants et symbole de l’utilitarisme scolaire, est bien réexaminée. Il devient socle commun de connaissances, de compétences et de culture, il sera réécrit par un Conseil supérieur des programmes, créé de toutes pièces, et ses modalités d’évaluation seront modifiées… Mais il ne disparaît pas.

D’autres termes trahissent ce manque d’ambition. Dès l’article 3, le législateur réaffirme que « le service public de l’éducation est conçu et organisé en fonction des élèves et des étudiants pour favoriser leur réussite scolaire ». Mais pourquoi juste « favoriser » ? Et pourquoi ne pas préciser la réussite de « tous » les élèves, comme l’a souligné la semaine dernière le Conseil économique, social et environnemental dans son avis sur la loi ? Pis, ce même article 3 affirme que le service public de l’éducation « contribue à l’égalité des chances », un vocable que ne renierait pas Luc Chatel. Comme si donner les mêmes « chances » de départ suffisait à dépasser le poids des inégalités sociales dans les destins scolaires… « Nous refusons que notre scolarité soit soumise aux paris. La société dans laquelle nous évoluons est nourrie d’inégalités, l’école ne doit pas les nier mais les corriger », a réagi le MJCF et le réseau école du PCF, dans une interpellation adressée au ministre.

 

3. Les ruptures dangereuses

Articulé avec l’acte III de la décentralisation, le projet Peillon fait, enfin, un sacré accroc à la dimension nationale de l’éducation. À côté du parcours de découverte des métiers, organisé dès la 6e (!), ce sera désormais les régions, en concertation avec les branches professionnelles, qui piloteront pour partie les CIO et la carte des formations professionnelles. Décidant ainsi des ouvertures et fermetures de sections afin de « mieux adapter l’appareil de formation aux besoins des territoires »… L’élève au service du petit patronat ? Pas très réjouissante comme refondation…

  • A lire aussi:

Rythmes scolaires: les appels à repousser la réforme à Paris se multiplient

Vincent Peillon entre deux grèves

Laurent Mouloud

11 mars 2013

LA RETRAITE : Allongement de la durée de cotisation .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 42 min

Hollande/PS-EELV : Le changement c’est pour quand ?

Parti communiste français

Allongement de la durée de cotisation : « un appel aux vieilles lunes libérales » (PCF)
Au moment même où les manifestants battaient massivement le pavé contre le projet de loi de sécurisation de l’emploi et l’accord CFDT-Medef, le gouvernement donnait le top départ d’une nouvelle réforme des retraites pour 2013.

Malheureusement, rien de positif ne semble sortir de la lettre de mission donnée par le gouvernement à la commission pour l’avenir des retraites installée le 27 février dernier.

Les « différents leviers susceptibles de consolider notre système de retraite par répartition » envisagés par le gouvernement ne changent pas la logique des réformes antérieures, celles-là même qui n’ont pas permis de résorber les fameux déficits de la branche vieillesse.

C’est aux vieilles lunes libérales que le gouvernement compte faire appel en priorité en remettant sur la table l’allongement à 62 ans de la durée de cotisation et la désindexation des pensions des retraités. Une fois de plus, ce sont les retraités qui paieront.

Nous sommes loin des besoins des retraités et loin d’une réponse adaptée aux défis du vieillissement de la population. Le déficit de la branche vieillesse ne s’explique pas par un excès de dépenses mais par un manque à gagner considérable de recettes. Pour assurer un financement pérenne et suffisant au financement des retraites, c’est d’une véritable politique de développement de l’emploi et des salaires dont le pays a besoin.

Le PCF propose de :

-Supprimer des exonérations de cotisations sociales patronales et d’en réorienter les compensations vers un fond public national pour l’emploi et la formation.
-Moduler les cotisations sociales patronales en fonction de la politique d’emploi et de salaire de l’entreprise.
-Créer une cotisation sociale additionnelle sur les revenus financiers des entreprises et des banques.

Blog Nicolas Maury

Amiante : Les ex Amisol dénoncent un déni de justice .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 30 min

Social-Eco – Amiante : Les ex Amisol dénoncent un déni de justice . humanite le 11 Février 2013

Amiante : Les ex-Amisol dénoncent un déni de justice

La justice a prononcé un non-lieu pour le dernier patron d’Amisol, bagne de l’amiante à Clermont-Ferrand, mis en examen en 1999 pour empoisonnement et homicide involontaire. Une pétition en leur soutien a été lancée.

La décision a écœuré mais pas surpris les militants de la lutte contre l’amiante. Vendredi, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a prononcé un non-lieu dans l’affaire Amisol, manufacture d’amiante de Clermont-Ferrand ouverte en 1909 et fermée en décembre 1974 et théâtre de la première bataille d’ouvrières contre l’amiante.

L’instruction, ouverte en 1997 après les plaintes d’anciennes ouvrières malades de l’amiante, avait débouché en 1999 sur la mise en examen pour « empoisonnement » et « homicide involontaire » d’une seule personne, Claude Chopin, dernier dirigeant de l’entreprise entre juin et décembre 1974. Début 2012, celui-ci a demandé la clôture de la procédure au motif qu’elle aurait « excédé un délai raisonnable », sans qu’aucune charge soit établie contre lui. L’arrêt lui donne raison en estimant qu’il n’a violé aucune obligation de sécurité puisque la première réglementation sur l’amiante date de 1977, qu’il « n’avait pas connaissance du risque » et que « le maintien de l’activité pendant cinq mois n’est pas constitutif d’une faute caractérisée ». Aucune charge n’étant retenue contre lui, l’affaire Amisol est close.

« Cet arrêt est choquant et très inquiétant sur le plan juridique, déplore Me Jean-Paul Teissonnière, l’avocat des victimes. Le fait que Claude Chopin n’ait dirigé Amisol que six mois peut constituer une circonstance atténuante, mais de là à considérer qu’il n’y a pas d’infraction pénale ! Cela signifie que continuer d’exposer des salariés à un risque mortel pendant plusieurs mois n’est pas interdit. Avant 1977, un décret de 1894 obligeait l’employeur à évacuer les poussières des lieux de travail. » « Si le pire des patrons de l’amiante est blanchi, les autres peuvent dormir tranquille, s’emporte Josette Roudaire, ex-salariée d’Amisol et porte-parole du comité antiamiante (Caper) d’Auvergne. Mais ici, cette décision renforce la colère des gens, elle fait rebondir le dossier au lieu de le classer. La vérité est plus forte qu’un tribunal ! » Vendredi, l’Association des victimes de l’amiante (Andeva) a annoncé un pourvoi en cassation et demandé à la justice d’examiner sa demande de récusation de la présidente de la chambre de l’instruction avant le 28 février, date à laquelle celle-ci pourrait annuler les mises en examen dans l’affaire de Condé-sur-Noireau, dont celle de Martine Aubry.

Mise à jour 10 mars. Pour les salariés d’Amisol, le combat continue. Avec notamment un pourvoi en Cassation. Ils appellent à signer une pétition, «en mémoire et en soutien de toutes les victimes d’AMISOL, avec les militantes et militants, ex-ouvrières et ouvriers de cette usine qui, depuis les années 1970, luttent contre l’amiante et pour les droits des victimes ». Pétition AMISOL Honte à la justice française à l’égard des victimes de la pire usine d’amiante !

Fanny Doumayrou

Reconnaitre la légitimité des familles monoparentales .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 13 min

Société – Reconnaitre la légitimité des familles monoparentales . humanite le 8 Mars 2013

Famille

Jean-François Le Goff « Il est grand temps de reconnaître la légitimité des familles monoparentales »

Jean-François Le Goff est psychiatre et médecin honoraire. Pendant quinze ans, il a animé, à Stains et à La Courneuve, des entretiens thérapeutiques avec ces familles.

Les familles monoparentales sont-elles victimes de discrimination ?

Jean-François Le Goff. Même si, aujourd’hui, les discours politiques ou médiatiques parlent de tolérance, de diversité ou de refus des discriminations, les familles monoparentales restent fortement stigmatisées. Il suffit de remonter 
au temps des émeutes de banlieue de 2005 pour voir comment ces familles ont été accusées d’être l’une des causes de ces désordres sociaux. On décrivait des mères débordées et impuissantes, mais ayant, subtilement, éliminé ou discrédité la « fonction paternelle ». Elles auraient alors laissé leurs enfants, sans repères, aller à la dérive, subir de « mauvaises influences ». Aux enfants, on reproche de ne pas respecter les règles sociales, de refuser l’autorité, d’être trop proches de leur mère, 
de prendre la place du père. Ainsi ces familles sont reléguées en « dernier choix » sur le marché radieux des « nouvelles familles ».

Quelles sont les souffrances inhérentes à ce type de famille ?

Jean-François Le Goff. Les plaintes dans la famille, que ce soient celles de la mère ou celles des enfants, vont dans deux directions : une direction interne, tournée vers les conflits et les contradictions entre le parent et les enfants, une direction externe, traduite par un sentiment profond de rejet social, de ne pas être aimé et de tendre vers l’exclusion. Ces familles présentent le plus souvent des relations conflictuelles fortes et entremêlées dans de multiples directions : conflits avec les institutions sociales, en particulier scolaires ou centres sociaux, conflits avec le ou les autres parents, conflits avec la génération des grands-parents, conflits entre le parent et le ou les enfants. Ces familles sont le plus souvent de petite taille, une mère avec deux, plus rarement trois enfants, du même père ou de pères différents. Beaucoup de ces mères sont en formation, au chômage, en stage, mais aussi elles pouvaient exercer auparavant des professions en voie de précarisation comme infirmières ou professeures des écoles. Toutes ces familles se retrouvent avec des difficultés pour se loger ou obtenir des logements suffisamment grands, obligeant parfois la mère à dormir dans le séjour, la privant d’intimité. Difficulté aussi pour trouver du travail ou devant se contenter 
de revenus faibles, comme l’ont signalé de nombreux rapports. 
Cette cascade de conflits crée 
un chaos plus destructeur 
que constructif et bloque l’accès 
à l’imaginaire familial.

L’image de familles défaillantes est-elle intégrée par les institutions ?

Jean-François Le Goff. De nombreux professionnels des métiers d’aide ont tendance à considérer les familles monoparentales comme des familles incomplètes, souvent difficiles à suivre et candidates 
à des « défauts de la parentalité » que seule la réintroduction urgente du « père », sous n’importe quelle forme que ce soit, pourrait corriger. Socialement, elles sont considérées comme des « familles en difficulté », de « mauvaises familles ». Toutes ces catégories sont toujours conceptualisées à partir du modèle de la famille des années cinquante. Elle reste, malgré ses multiples mutations, comme un idéal nostalgique, un âge d’or de la famille coïncidant avec les Trente Glorieuses économiques.

Pour vous, le discours du manque d’autorité n’est donc pas valable ?

Jean-François le Goff. La sémantique de l’autorité consiste à introduire dans le système familial le code binaire « autorité versus laxisme » et d’expliquer et d’interpréter, à travers lui, toutes les difficultés de la vie quotidienne et ses contradictions. Il n’y a plus aucune place pour d’autres hypothèses, en particulier celles basées sur le soin, le désir et la solidarité. En réduisant la complexité du fonctionnement de la vie familiale, la sémantique 
de l’autorité réduit les relations entre parent et enfant à des rapports de forces épuisants et les éloigne de la construction en commun d’un imaginaire familial.

Quelles sont les solutions ?

Jean-François Le Goff. Commencer par reconnaître la famille monoparentale comme une famille en tant que telle et non une famille « mutilée » ou « déficitaire ». 
Leur stigmatisation entraîne 
une profonde stagnation de l’imaginaire familial, une impossibilité de le construire et de s’appuyer dessus. La situation nécessite la création d’un nouvel imaginaire, où l’idéal de la famille conjugale nucléaire ne devra plus dominer. La création de 
cet imaginaire familial permet 
de retrouver les possibilités d’évolution centrées sur l’autonomie, la créativité et la solidarité.

Entretien réalisé par 
Ixchel Delaporte

10 mars 2013

ANI : Comment licencier sans avoir à se justifier.

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 36 min

ANI : Comment licencier sans avoir à se justifier…

klennex.jpgL’ANI, Accord National Interprofessionnel signé par la CFDT et le MEDEF et approuvé par le gouvernement est un recul social indéniable, il ne permettra pas de créer un seul emploi, bien au contraire. Il contient en outre des « perles » peu connues. Il va autoriser ainsi le licenciement kleenex pour tous les salariés des entreprises de plus de 300 personnes. Il suffira qu’une entreprise bien portante, par exemple La Poste ou Carrefour propose à un salarié une mutation à 300 kilomètres de chez lui et qu’il la refuse pour être considéré comme démissionnaire.

Elle n’est pas belle la vie pour les patrons ?

L’ANALYSE

L’article 10 de l’avant-projet de loi n’est pas l’un des plus commentés mais très certainement l’un des plus dangereux et choquants.

Il rajoute à la section du Code du travail consacrée aux accords dits de GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) un dispositif intitulé « Mobilité interne ».

Il s’agit d’imposer, dans les entreprises d’au moins 300 salariés, une négociation triennale sur la mobilité interne, professionnelle ou géographique, et de permettre ainsi à l’employeur, sur la base de cet accord collectif, de muter tel ou tel salarié sur tel ou tel poste et dans telle ou telle région avec pour seule limite son niveau de rémunération et sa classification qui doivent être respectés.

Cette mobilité peut donc entraîner une modification du contrat de travail. Actuellement, elle ne peut intervenir sans le consentement du salarié et, en cas de refus de ce dernier, le licenciement qui s’en suit est considéré comme économique, ce qui oblige l’employeur à se justifier devant le juge sur le motif économique de la modification.

Avec le nouveau dispositif, le licenciement d’un salarié ayant refusé la mobilité sera soumis au droit des licenciements pour motif personnel. En d’autres termes, le motif du licenciement sera… le refus du salarié.

Exit, donc, la nécessité pour l’employeur de se justifier. Exit aussi près de trente ans de jurisprudence qui protégeaient le contrat de travail contre ce type de modification.

Et à la différence des « accords de maintien de l’emploi », ce type d’accord collectif n’a pas à être majoritaire. Et, encore à la différence des « accords de maintien de l’emploi », ces accords de mobilité ne concernent pas les entreprises en difficulté économique.

Ou comment l’on est passé d’une promesse du candidat normal de légiférer sur les licenciements boursiers à un dispositif qui permet à des entreprises en parfaite santé de licencier sans même avoir à invoquer un motif économique.

Hervé Tourniquet, … avocat.

Blog  PCF Evry

9 mars 2013

L’origine communiste de la Journée internationale des femmes .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 22 h 44 min

La création d’une « Journée des femmes » a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par la communiste Clara Zetkin, et s’inscrivait dans une perspective révolutionnaire

Clara Zetkin (à gauche) et Rosa Luxemburg

Clara Zetkin (à gauche) et Rosa Luxemburg
La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, et l’impulsion de Lénine en 1921, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.

C’est la journaliste allemande Clara Zetkin qui a lancé l’idée d’une Journée des femmes

Directrice de la célèbre revue Die Gleichheit (L’égalité), qu’elle a fondé en 1890, Clara Zetkin (1857-1933) organise les conférences internationales des femmes socialistes de Stuttgart (1907) et de Copenhague (1910) où elle impose son point de vue et est élue secrétaire.

C’est à Copenhague, en 1910, lors de la seconde conférence internationale des femmes socialistes, qu’elle propose d’organiser une « Journée des femmes » en vue de servir à la propagande pour le vote féminin. La conférence réunit une centaine de militantes, venues de 17 pays. Elles adoptent aussitôt cette proposition, inspirée des manifestations d’ouvrières qui se sont déroulées aux Etats-Unis en 1908 et en 1909. Le 8 mars 1914, les femmes réclament le droit de vote en Allemagne. Elles l’obtiennent le 12 novembre 1918.

Clara Zetkin est emprisonnée en 1915 en raison de ses convictions pacifistes. En 1916, elle joue, avec Rosa Luxemburg, un rôle essentiel dans la création du parti communiste allemand. En 1920, élue au Reichstag, Clara Zetkin assiste à la montée du nazisme en Allemagne. Le 30 août 1932, à 75 ans, elle est chargée, en sa qualité de doyenne du Reichstag, de prononcer le discours d’inauguration du Parlement où dominent les chemises brunes. Elle lance un vibrant appel à lutter contre le nazisme. Ce sera sa dernière manifestation publique. En exil à Moscou, elle meurt le 20 juin 1933.

Ses convictions lui ont survécu. Elle a défendu une conception du couple au sein duquel les partenaires sont égaux en droits. Elle était favorable au divorce par consentement mutuel et pensait que les garçons, comme les filles, doivent prendre part aux soins du ménage. Mère de deux garçons, elle a vécu elle-même en union libre.

L’origine communiste de la Journée internationale des femmes
C’est Lénine qui décrète le 8 mars journée internationale des femmes

Le 8 mars 1921, Lénine institue la Journée internationale des femmes, dont il fixe la date en souvenir des ouvrières de St-Pétersbourg.

Le 23 février 1917 (du calendrier Grégorien, cette date correspondant au 8 mars dans notre calendrier Julien), à Petrograd (Saint Pétersbourg), la capitale russe de l’époque, les femmes manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front, la paix et… la République ! Les difficultés d’approvisionnement liées au froid poussent un grand nombre d’ouvriers des usines Poutilov, les plus importantes de la ville, à faire grève et à se joindre au défilé. Cette manifestation pacifique marque le début de la fin du règne du tsar Nicolas II, empêtré dans les difficultés de la Grande Guerre (1914-18) qu’il a contribué à provoquer trois ans plus tôt. Du textile, la grève s’étend rapidement et spontanément à l’ensemble du prolétariat de Pétrograd. Au cri « du pain », s’ajoutent vite ceux de « paix immédiate », « à bas l’autocratie » et « à bas le tsar ». En quelques jours, la grève de masse (200 000 personnes dans les rues) se transforme en insurrection, avec le passage de la garnison à la révolution. Dans la capitale russe, les manifestations se succèdent et s’amplifient pour aboutir en cinq jours à la chute de l’empire.

Lénine donne dans la Pravda du 8 mars 1921 les explications suivantes :

La Journée internationale des ouvrières

Un des traits essentiels du bolchévisme et de la Révolution russe a été d’attirer à la politique ceux qui étaient le plus opprimés sous le capitalisme. Dans les monarchies et les républiques démocratiques bourgeoises, la majorité de la population est opprimée, trompée, pillée par les capitalistes. Cette oppression, cette tromperie, ce pillage du travail populaire sont inévitables tant que subsiste la propriété du sol, des fabriques, des usines.

L’essence du bolchévisme, du pouvoir des Soviets, consiste en ce qu’il dévoile le mensonge et l’hypocrisie de la démocratie bourgeoise, abolit la propriété privée de la terre et des usines et réunit tout le pouvoir entre les mains des masses travailleuses et exploitées. Ce sont ces masses elles-mêmes qui prennent en mains la politique, c’est-à-dire l’édification de la société nouvelle. L’oeuvre est difficile, mais il n’est pas d’autre issue à l’esclavage du salariat.

Pour entraîner les masses dans la politique, il faut y entraîner les femmes. Car, sous le régime capitaliste, la moitié du genre humain est doublement opprimée. L’ouvrière et la paysanne sont opprimées par le capital ; en outre, même dans les plus démocratiques des républiques bourgeoises, elles restent devant la loi des êtres inférieurs à l’homme ; elles sont de véritables « esclaves domestiques », car c’est à elles qu’incombe le travail mesquin, ingrat, dur, abrutissant de la cuisine et du ménage.

La révolution bolchévique a coupé les racines de l’oppression et de l’inégalité de la femme, ce que n’avait encore osé faire aucun parti, aucune révolution. De l’inégalité de la femme devant la loi, il ne reste pas trace chez nous. L’inégalité odieuse dans le mariage, le droit familial, la question des enfants a été totalement abolie par le pouvoir de Soviets.

Ce n’est là qu’un premier pas vers l’émancipation de la femme. Mais pas une seule République bourgeoise, même parmi les plus démocratiques, n’a osé le faire, et cela de crainte d’attenter au principe sacro-saint de la propriété individuelle.

Le second, (le plus important) a été la suppression de la propriété privée sur la terre et les usines. Voilà ce qui ouvre la voie à l’émancipation effective et intégrale de la femme et à son affranchissement de « l’esclavage domestique » par la substitution de la grande économie collective à l’économie domestique individuelle.

Cette émancipation est chose difficile, car il s’agit de transformer des coutumes, des mœurs enracinées depuis des siècles. Mais nous avons déjà un début, le branle est donné et nous sommes engagés dans la vole nouvelle.

Aujourd’hui, journée internationale des ouvrières, dans tous les pays du monde d’innombrables réunions d’ouvrières voteront des adresses de félicitation à la Russie des Soviets, qui a inauguré l’œuvre difficile, mais grande et féconde, de leur libération ; les leaders du mouvement féminin exhorteront à ne pas perdre courage devant la sauvage réaction bourgeoise. Plus un pays bourgeois est « libre » ou « démocratique », plus les capitalistes répriment avec cruauté le mouvement ouvrier. Nous en avons un exemple dans la République démocratique des Etats-Unis. Mais les travailleurs se réveillent. La guerre impérialiste a tiré de leur torpeur les masses laborieuses d’Amérique, d’Europe et même d’Asie.

Le monde entier est en effervescence. La libération des peuples du joug de l’impérialisme, la libération des ouvriers et des ouvrières du joug du capital progresse irrésistiblement. Elle s’accomplit, grâce à la poussée de dizaines et de centaines de millions d’ouvriers et d’ouvrières, de paysans et de paysannes. C’est pourquoi la cause de l’émancipation du travail triomphera dans le monde entier.

En 1977, les Nations Unies officialisent la « Journée Internationale des Femmes ».

http://www.lescommunistes.org/spip.php?article402

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