Dominik27

Un site utilisant unblog.fr

16 mars 2013

Le retour du fameux marché transatlantique .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 36 min

« Le retour du fameux marché transatlantique »

union européenne,patrick le hyaric,barack obama,état de l'union,commerce transatlantiqueOn ne peut croire à la concordance des temps. Dans le document conclusif du dernier Conseil européen, il n’est pas seulement acté le projet d’un budget d’austérité pour l’Union européenne mais aussi des alinéas cachés au grand public qui engagent l’Union européenne à « parvenir à une plus grande convergence transatlantique en matière de réglementation ».

Seulement quatre jours plus tard, c’est-à-dire la nuit dernière, le président Obama, dans son discours sur l’état de l’Union, a lancé pour de bon ces négociations entre les États-Unis et l’Union européenne « pour favoriser les exportations américaines, supporter les emplois américains… ». « Nous allons lancer des discussions sur un accord transatlantique global sur le commerce et l’investissement avec l’Union européenne », a-t-il déclaré.

Nous nous rapprochons donc de la construction de ce « marché transatlantique », une zone de libre-échange intégral entre les États-Unis et l’Union européenne. L’objectif est de s’extraire des négociations bloquées à l’Organisation mondiale du commerce, afin de répondre à la demande du grand patronat européen et nord-américain pour relancer la guerre économique afin d’abaisser les rémunérations et les conditions de travail, les normes environnementales.

Ceci signifierait à la fois l’abolition des droits de douane et aussi un ensemble de barrières réglementaires que le capital a besoin de faire sauter pour rehausser ses taux de profit.

Un tel accord ouvrirait grandes les portes à l’importation de produits OGM, de bœuf aux hormones, de poulet traité au chlore, et aurait de redoutables conséquences sur nos industries et services, comme le montre le même type d’accord avec la Corée du Sud qui ouvre la voie royale à l’importation de véhicules sud-coréens. Et alors que notre industrie automobile est poussée à l’agonie, la Commission européenne se garde de déclencher les clauses de sauvegarde prévues en cas d’importations massives détruisant nos propres industries.

En lien avec le pacte de compétitivité et le projet d’accord sur la flexibilité, voici qu’un pas de plus serait franchi, dans la loi de la jungle de l’ultracapitalisme, avec le renoncement à nos standards de production, aux normes de santé, d’environnement – certes à améliorer et faire respecter – qui garantissent la sécurité des travailleurs et la qualité de nos productions, au profit de la suraccumulation du capital que cherchent les multinationales et les institutions financières. Celles-ci croient pouvoir contourner les dégâts de leur propre politique d’austérité qui réduit les débouchés, donc la croissance, en élargissant leur sphère de domination, d’exploitation et de spéculation sans entrave.

Au nom du « marché ouvert où la concurrence est libre » et après la réintégration dans l’Otan, l’Union européenne poursuit sa fuite en avant dans un projet ultralibéral qui la coupe des aspirations des peuples qui la composent. L’idée européenne serait noyée dans une zone élargie, dominée par l’imperium nord-américain, utilisant le dollar contre nos atouts industriels, agricoles et de services. Voilà un grand combat à mener.

union européenne,patrick le hyaric,barack obama,état de l'union,commerce transatlantiqueNon au marché transatlantique !

Patrick Le Hyaric, député européen, directeur de l’Humanité

Blog  pcf  Evry

Syrie : le PCF condamne la levée de l’embargo sur les armes .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 25 min

Syrie: le PCF condamne la consternante décision d’une levée de l’embargo sur les armes

En annonçant la fin de l’embargo sur les armes en direction de la Syrie, les autorités françaises prennent une très lourde responsabilité, celle d’alimenter une escalade militaire aux conséquences tragiques. C’est le régime de Bachar Al Assad qui a cherché, dès le début, la militarisation de la crise et qui en tirerait finalement tout le profit. Encourager cette militarisation est un choix consternant et dangereux qui peut engendrer l’escalade dans une région sous haute tension car, au demeurant, il est impossible de savoir dans quelles mains ces armes finiront pas tomber.

Le Parti communiste français condamne cette décision qui ne fait d’ailleurs pas consensus au sein même de l’opposition syrienne et rappelle l’exigence d’agir, à l’inverse, pour une solution politique qui puisse aboutir à l’arrêt de la confrontation armée et crée les véritables conditions pour que le peuple syrien puisse choisir son destin, ses dirigeants, et vive en paix, en démocratie et dans le respect des libertés fondamentales.

POLITIQUE : les crises du capitalisme que Marx avait prédites .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 19 min

La compétivité mène à l’esclavage .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 12 min
La compétivité mène à l'esclavage . europe-manifestation

Social-Eco – humanite le 15 Mars 2013

Union européenne

La compétitivité mène à l’esclavage

Bruxelles (Belgique), envoyé spécial. Pour l’ouverture 
du sommet européen,
jeudi, à Bruxelles, 15 000 syndicalistes sont venus dire leur refus de l’austérité à l’appel de la Confédération européenne 
des syndicats.

Contre l’austérité, ils étaient quinze mille, jeudi, à Bruxelles. « Qui va payer ? C’est pas nous, c’est les financiers ! » crient les syndicalistes qui tentent de se faire entendre avant l’ouverture du sommet européen de printemps, consacré à l’économie. La plupart sont belges, mais dans ce rassemblement organisé par la Confédération européenne des syndicats (CES), on compte des délégations française, espagnole, polonaise, luxembourgeoise, allemande, autrichienne, etc. Secrétaire de la Confédération européenne des syndicats (CES) à l’origine du rassemblement, Bernadette Ségol, résume l’humeur générale : « L’austérité ne marche pas, il faut changer de cap. »

Car on compte 26 millions de chômeurs en Europe, soit un taux de 11,9 %. Un million d’emplois ont été détruits dans la seule zone euro, l’an passé : près de 3 000 par jour.

Une des pancartes distribuée par la FGTB, la Fédération générale des travailleurs belges, a du succès : « C’est la troïka qu’il faut licencier, pas les travailleurs. » Car, en Belgique comme ailleurs, les plans sociaux se multiplient : Ford, Caterpillar, Mittal. La liste est longue, dressée par Anne Demelenne, secrétaire de la FGTB, des entreprises bénéficiaires de fonds publics qui licencient.

Le taux de chômage des jeunes dépasse les 30 %

Elle dénonce les mesures prises par son gouvernement : la remise en cause de l’indexation des salaires sur l’inflation, la casse du système de santé. Et demande « du temps avant de réaliser l’assainissement des comptes publics ». Sur le bord du rassemblement, un cheminot FGTB, Antoine, inscrit sur un mur blanc, mis à disposition des manifestants, sa revendication : « Taxe des millionnaires, maintenant ! » « Nous n’avons pas de taxe sur les riches, comme il en existe en France. C’est pour cela que les vôtres viennent chez nous », sourit-il. « Une telle taxe n’empêchera pas la crise, mais empêchera que ce soient les travailleurs qui la paient », espère-t-il.

La compétitivité inquiète. « C’est la compétition entre travailleurs », traduit un Français, Christophe Benoît. Il prévient : « Elle mènera à ce que connaît le peuple grec : baisse des droits, des salaires, détérioration des conditions de travail et des services publics. » Pour ce membre du Syndicat général des archéologues CGT, appliquée jusqu’au bout, « la compétitivité mène à l’esclavage ». D’ailleurs, l’accord national interprofessionnel minoritaire, que le gouvernement va inscrire dans la loi, « est en plein dans le sujet : en rabattre sur (nos) droits ».

L’emploi des jeunes était le principal thème du rassemblement. Six millions des moins de vingt-cinq ans sont au chômage en Europe. Et en Espagne, en Italie, en Grèce, le taux de chômage des jeunes dépasse les 30 %. À la CES, on se réjouit de la décision, fin février, des Vingt-Sept d’instaurer une « garantie jeunes ». Tout jeune doit, dans les quatre mois qui suivent sa formation, se voir proposer un emploi, un complément de formation ou un stage. Pour aider les États à appliquer cette politique, six milliards d’euros sont mis à disposition par l’UE. La CES presse pour que cette garantie soit mise en œuvre. Mais, prévient Thiébaut Weber, responsable des jeunes pour la centrale, « sans changement de cap, sans mesures de croissance et de relance, toutes les mesures ciblées sur les jeunes auront une portée limitée. C’est pourquoi les choix politiques doivent changer ».

Gaël De Santis

EXPULSIONS LOCATIVES : Une pratique indigne !

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 03 min
EXPULSIONS LOCATIVES : Une pratique indigne ! anti-expulsion.847Serge Tarrassioux, maire de Pierre-Bénite, Michèle Picard, maire de Vénissieux et Bernard Genin, maire de Vaulx-en-Velin, en 2011.

Société – humanite le 15 Mars 2013

Précarité

Expulsions locatives : « Une pratique indigne d’une société avancée » pour Michèle Picard

Maire (PCF) de Venissieux, Michèle Picard signera ce vendredi, avec d’autres élus communistes du département, une nouvelle série d’arrêtés anti-expulsions et anti-coupures d’énergie. Elle explique sa démarche de « résistance ». 

Avec d’autres maires communistes de l’agglomération lyonnaise, vous allez signer, ce vendredi, de nouveaux arrêtés contre les expulsions. Pourquoi ?

Michèle Picard. Pour Vénissieux, nous allons signer trois arrêtés, l’un sur les expulsions, l’autre sur les coupures d’énergie et d’eau, et un dernier sur les saisies immobilières. Il s’agit d’une démarche ancienne, qui date de 1990. C’est une action symbolique mais aussi un acte de résistance politique et de désobéissance. Même si, juridiquement, nous travaillons nos arrêtés pour qu’ils puissent passer. Car il en faut très peu pour tomber dans la spirale de la précarité. Un arrêt maladie provoque une baisse des indemnités, les impayés commencent… ça peut basculer très rapidement.

Les expulsions sont-elles en hausse à Vénissieux ?

Michèle Picard. Non. Nous avons moins d’expulsions grâce au travail social formidable mené sur la ville. Un travail avec les bailleurs qui permet d’accompagner les gens dès qu’ils sont en dette de loyer et avant même l’assignation au tribunal. En revanche, nous avons toutes les preuves que la pauvreté augmente à Vénissieux. Une étude récente montre qu’en 2009, 32 % de la population de la ville vivait en dessous du seuil de pauvreté, soit deux fois plus que la moyenne nationale. Le taux de bas revenus y est de 35 %, contre 17 % dans le reste du département. En deux ans, les demandes d’aide financière accordées par le CCAS ont augmenté de près de 16 %.

Vous opposez-vous, par principe, aux expulsions locatives ?

Michèle Picard. Derrière les chiffres, il y a des situations humaines. Une expulsion, c’est quoi ? De la peur, de la pression, de l’humiliation pour les familles. Parfois, les gens préfèrent en finir, tellement l’engrenage est violent. Cela m’interpelle en tant que maire. Au fond, je considère qu’il s’agit d’une pratique indigne d’une société avancée. Les expulsions ne résolvent rien sur le fond, rajoutent de la dette à la dette. Car elles coûtent cher aux collectivités. En même temps qu’elles aggravent la situation des familles, qui se retrouvent parfois à dormir dans des voitures ou sous des tentes.

Qu’attendez-vous du gouvernement sur ce dossier ?

Michèle Picard. J’ai beaucoup d’attente, mais je pense qu’il reste trop au milieu du gué. Augmenter la loi SRU de 20 à 25 %, ça peut apparaître comme une bonne idée. Mais quand vous savez qu’un nombre conséquent de maires n’appliquent pas cette loi, on se demande si c’est réellement utile. Les pénalités aux villes qui ne respectent pas la loi ne suffisent pas. Ainsi, je trouve profondément injuste que les maires qui prennent des arrêtés anti-expulsions soient convoqués au tribunal administratif et traités comme des criminels, pendant que d’autres, qui n’appliquent pas la loi SRU, ne passent jamais devant ces tribunaux. Le report de quinze jours de la trêve hivernale n’est guère plus satisfaisant. Car il y a une urgence sociale sans précédent en France.

Pas de trêve des défilés. Jeudi, une manifestation « pour une vie digne, un emploi, un logement, contre les expulsions locatives » a eu lieu à Vénissieux, avant la signature, prévue ce vendredi, des nouveaux arrêtés interdisant les expulsions locatives (mais aussi les coupures d’énergie) par les maires de Vaulx-en-Velin, Givors, Pierre-Bénite, Grigny et donc Vénissieux. Un rassemblement est également prévu devant la préfecture du Rhône, rue Dunoir (Lyon 3e). Samedi, c’est la Plate-forme Logement, un collectif qui regroupe associations (CNL, DAL, AC !…) et syndicats (CGT, FSU, CSF…) qui appelle manifester, à 15 heures, place de la République, à Paris, pour réclamer « l’arrêt des expulsions, la baisse des loyers et de l’énergie et un logement stable et décent pour tous !»

  • Lire aussi :

Expulsions locatives : la trêve hivernale prolongée jusqu’à fin mars
Combattre les expulsions locatives : un délit ?
Fin de la trêve hivernale : «interdire les expulsions locatives» (PCF / FDG)

Entretien réalisé par Ixchel Delaporte

Fin de la tréve hivernale : <>

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 54 min

- Fin de la tréve hivernale : <> humanitefrle 15 Mars 2012

Fin de la trêve hivernale : «interdire les expulsions locatives» (PCF / FDG)

Après quatre mois de trêve hivernale, les expulsions locatives ont repris ce matin. D’après la fondation Abbé Pierre, ce sont près de 50.000 ménages qui sont contraints de quitter leur logement.

Pour que ces familles cessent de vivre dans l’angoisse de l’expulsion, le logement locatif social doit être reconnu comme le logement universel accessible à tous.

Le PCF soutien les villes de Seine-Saint-Denis qui ont décidé d’interdire les expulsions locatives.

Dans son programme «L’Humain d’abord», le Front de gauche milite pour la construction de 200 000 logements publics sociaux par an pendant cinq ans, l’interdiction des expulsions locatives, la suppression du surloyer ainsi que la mise en place de plafonds de ressources. La proportion du loyer et des charges dans le budget des familles ne doit pas excéder 20% de leurs revenus. Enfin, il est urgent d’appliquer la loi de réquisition des logements vacants et d’engager un plan de mobilisation des logements vides.

 

Parti communiste français

Paris, le 15 mars 2012.

15 mars 2013

La gauche européenne rejette le cadre financier pluriannuel du Consil européen .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 44 min

- La gauche européenne rejette le cadre financier pluriannuel du Consil européen . humanitefrle 14 Mars 2013

La gauche européenne rejette le cadre financier pluriannuel du Conseil européen (GUE/NGL)

Mots clés : pierre laurent, GUE/NGL,

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et Président du Parti de la gauche européenne (PGE), signe une déclaration commune sur le budget européen, avec des responsables de la gauche européenne et des député-e-s européens.

Le projet d’accord du Conseil européen sur le futur cadre financier pluriannuel de l’Union européenne pour les sept années à venir (2014 – 2017) est inacceptable.

Cet accord ouvre la voie à sept années d’austérité et de ralentissement économique en Europe et renie la notion de solidarité européenne.

Contrairement aux déclarations officielles, les chefs d’Etat et de gouvernement proposent des coupes dans des domaines tels que le Fonds Social Européen, qui concernent principalement les vies des citoyens européens en temps de crises.

Nous remarquons avec consternation que les chefs d’État européens ont choisi de frapper fort sur les citoyens les plus démunis : le budget dédié à l’aide alimentaire qui était d’environ 3,5 milliards d’euros pour la période 2007-2013 sera drastiquement réduit. Il ne sera que de 2,5 milliards d’euros pour les années 2014-2020 ; en sachant qu’il couvrira alors 28 et non plus 27 États. La solidarité est une fois de plus sacrifiée sur l’autel de l’austérité budgétaire alors que le nombre de personnes vivant en-deçà du seuil de pauvreté dans l’Union européenne est passé de 18 à 25 millions entre 2008 et 2012. C’est un dommage qui ne peut qu’alimenter le rejet croissant de l’Union Européenne par ses peuples.

Les violentes coupes budgétaires prévues pour la politique de cohésion et la politique agricole commune, respectivement amputées de 8% et de 16%, sont la conséquence directe de cet abandon. En délaissant ces politiques, qui constituent les politiques redistributives par excellence de l’Union Européenne, la décision est prise d’oublier une fois pour toutes le projet d’une Union basée sur la solidarité.

Nous sommes totalement opposés à la direction qu’ont prise les politiques européennes. Nous rejetons sans réserve les coupes budgétaires généralisées qui pénalisent tous les citoyens européens mais d’abord et avant tout la jeunesse, les agriculteurs, les pêcheurs, les chercheurs, les universités, les collectivités locales, les projets environnementaux.

Les aides d’État à l’agriculture, la pêche, l’industrie, et bientôt aux collectivités territoriales sont réglementées et, dans la plupart des cas, interdites par les dispositions des Traités établissant les règles du marché intérieur. La réorientation vers l’agriculture paysanne, plus respectueuse de l’environnement et des agriculteurs est totalement absente. La PAC continuera de bénéficier aux plus grandes exploitations et à celles qui polluent le plus. Sans les programmes européens financés à la hauteur des besoins et des enjeux, tout ce qui concerne la vie quotidienne des citoyens européens sera gravement atteint s’il n’y a pas de possibilité d’octroyer une aide budgétaire nationale supplémentaire.

Dès à présent, nous appelons tous les membres du Parlement Européen à poursuivre les efforts amorcés pour rejeter les politiques d’austérité sur lesquelles se sont entendus les chefs d’États et de gouvernement. L’Union européenne ne saurait et ne peut se résumer à une Europe libérale ayant pour unique objectif le seul marché commun. A ce rythme, l’idéal d’une Europe unie est condamné.

Nous ne pouvons accepter que des compétences étatiques soient systématiquement transférées des États à l’Union européenne pour que les politiques confiées se retrouvent sans cesse budgétairement affaiblies.

Nous militons avec fierté, unité et cohérence, pour un cadre financier pluriannuel de l’Union européenne qui ne prolonge pas l’austérité imposée aux États membres parce que nous savons que l’austérité ne mènera jamais à rien de positif, quel que soit le niveau auquel elle est appliquée.

Le vote sur la résolution du Parlement européen sur les Conclusions du Conseil européen sur le cadre financier pluriannuel ira au-delà de la dimension économique et sociale qui nous est si chère. De manière plus discrète mais tout aussi sérieuse, il en va aussi du respect du peu de démocratie européenne existant. Si le Parlement européen valide la décision des chefs d’États, il renoncera du même coup à ses pouvoirs de décision.

En effet, les dispositions des traités accordent au Conseil européen, qui rassemble les chefs d’États et de Gouvernement nationaux au niveau européen, le droit de déterminer le montant global du cadre financier pluriannuel et les montants globaux de chaque rubrique (cohésion, agriculture, etc.). Mais le Conseil a pris en otage les quelques instruments légaux de la démocratie européenne existant en définissant le cadre financier pluriannuel de l’Union Européenne 2014-2020 dans ses moindres détails. Le Parlement européen est donc mis devant le fait accompli et ne peut que l’accepter ou le rejeter en bloc ; cela excède largement les compétences des chefs d’État et de Gouvernement. C’est tout à fait inacceptable.

Nous rejetons totalement le cadre financier pluriannuel 2014-2020 proposé comme nous avons rejeté tous les mécanismes austéritaires, du Semestre européen au « Two pack », en passant par le « 6 pack », le MES et le traité Merkozy.

Nous avons besoin d’une autre Europe, refondée pour devenir une vraie démocratie. Une Europe dotée d’un budget redistributif, sans l’austérité en contrepartie, afin de permettre à tous ses citoyens de bien y vivre. C’est pour cette Europe-là que nous nous battons.

Nous adressons une solennelle mise en garde. La politique d’austérité sans fin et le pouvoir autoritaire des chefs d’État et de Gouvernement sur les budgets nationaux font coïncider reculs sociaux, recul de la souveraineté et recul de la démocratie. La résistance du peuple est inéluctable. Elle ne connaîtra pas de limite.

Signataires :

> Alexis Tsipras, Président de Syriza

> Pierre Laurent, Secrétaire national du Parti Communiste Français

> Cayo-Lara, Coordinateur fédéral d’Izquierda Unida

> Jean-Luc Mélenchon, co-Président du Parti de Gauche

> Martine Billard, co-Presidente du Parti de Gauche

> Bernd Riexinger, co-President de Die Linke

> Katja Kipping, co-President de Die Linke

> Catarina Martins, co-Presidente de Bloco de Esquerda

> João Semedo, co-President de Bloco de Esquerda

> Jiri Mastalka, GUE/NGL

> Alda Sousa, GUE/NGL

> Lothar Bisky, GUE/NGL

> Miloslav Ransdorf, GUE/NGL

> Sabine Wils, GUE/NGL

> Gabriele Zimmer, GUE/NGL

> Sabine Lösing, GUE/NGL

> Younous Omarjee, GUE/NGL

> Nikolaos Chountis, GUE/NGL

> Jürgen Klute, GUE/NGL

> Marisa Matias, GUE/NGL

> Marie-Christine Vergiat, GUE/NGL

> Hénin Jacky, GUE/NGL

> Cornelia Ernst, GUE/NGL

> Patrick Le Hyaric, GUE/NGL

> Helmut Sholz, GUE/NGL

> Dimitrios Papadimoulis, Syriza au Parlement hellénique

> Diether Dehm, Die Linke au Bundestag

> Wulf Gallert, Die Linke au Bundestag

> Gregor Gysi, Die Linke au Bundestag

> Martina Michels, Comité des Régions

> Francis Wurtz, Ancien président de la GUE/NGL

Des avancées insuffisantes et une mesure négative au terme des négociations Arrco et Agirc ( CGT )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 25 min

- Des avancées insuffisantes et une mesure négative au terme des négociations Arrco et Agirc ( CGT ) humanitefrle 14 Mars 2013

Des avancées insuffisantes et une mesure négative au terme des négociations Arrco et Agirc (CGT)

L’ultime réunion de négociations s’est tenue le mercredi 13 mars 2013.

Le projet d’accord présenté par la délégation patronale marque une évolution qui montre que le front syndical uni a permis de faire bouger les lignes.

Ainsi, ce projet contient une augmentation des cotisations contractuelles.

Bien que modeste, + 0,1 point en 2014 et + 0,1 point en 2015, cette augmentation devrait permettre une amélioration de la situation financière des régimes tout en améliorant les droits futurs des cotisants.

Cette mesure reste néanmoins insuffisante. Elle ne permettra pas de financer les régimes à la hauteur des besoins, compte tenu de l’augmentation du nombre des retraités. D’autre part, on aurait pu y adjoindre la mise en place d’une modulation des taux de cotisations, pour la part dite « patronale », tenant compte de la situation des entreprises. Celles réalisant des profits importants pourraient contribuer plus que celles qui consacrent une majeure partie de leur valeur ajoutée aux salaires. La modulation tiendrait également compte des politiques d’emplois et de salaire des entreprises. Celles privilégiant bas salaires et précarité verraient leurs cotisations majorées.

Pour la CGT, un point particulièrement négatif demeure. La partie patronale a maintenu la sous-indexation des valeurs de service des points Arrco et Agirc, c’est-à-dire une revalorisation inférieure de 1 point à l’inflation pendant 3 ans (un peu moins la première année pour l’Arrco). La CGT a souligné, dès le début de ces négociations, que cette disposition aurait des conséquences extrêmement néfastes pour les retraités actuels en termes de pouvoir d’achat, mais également pour les retraités futurs. En effet, les valeurs de service du point sont également utilisées pour le calcul des pensions lors du départ en retraite.

Cela apparaît d’autant plus dangereux que le gouvernement n’a pas caché qu’il reprendrait à son compte, si un tel accord était signé, le même type de mesure. Elle serait ainsi étendue à tous les régimes. Si le pouvoir d’achat des retraités était attaqué de la sorte, cela conduirait immanquablement à une détérioration des conditions de vie de plusieurs millions de retraités. De surcroît, cela ne pourrait qu’aggraver la situation économique du pays.

Le texte est maintenant soumis à signature et la délégation CGT va donc faire part de son analyse et de son appréciation à ses instances qui auront à décider de la position de la Confédération.

Relaxe en appel pour les postiers des Hauts de Seine ( CGT )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 09 min

- Relaxe en appel pour les postiers des Hauts de Seine ( CGT ) humanitefrle 14 Mars 2013

Relaxe en appel pour les postiers des Hauts de Seine (CGT)

Mots clés : la poste, cgt,
application-pdf

Documents à télécharger : Le communiqué de la Fapt CGT -

Après 2 années d’acharnement contre 15 postiers sanctionnés pour activité syndicale, le tribunal de Versailles a ordonné la relaxe
pure et simple pour 12 d’entre eux en appel. Les 3 postiers qui non relaxés ont été condamnés à une amende avec sursis et à verser des
dommages et intérêts.

Depuis 2010, les postiers de Clamart, Chatillon et Asnières ont engagé, comme beaucoup de collègues dans les pays, le combat pour
l’emploi et les conditions de travail. En choisissant la répression plutôt que le dialogue et la réponse aux revendications, la direction de

La Poste porte l’entière responsabilité de la dégradation actuelle du climat social.

La CGT salue la mobilisation des postiers qui par des pétitions, des grèves, des participations aux rassemblements, a contribué à la
victoire en appel à Versailles face à une direction revancharde.

Lire l’intégralité du communiqué ci-dessous.

Documents à télécharger:
Le communiqué de la Fapt CGT

Le service public: plus que jamais nécessaire !

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 00 min

- Le service public: plus que jamais nécessaire ! humanitefrle 14 Mars 2013

Le service public, plus que jamais nécessaire dans les situations d’urgence… comme au quotidien (CGT)

Mots clés : cgt, service public,

Depuis mardi 11 mars, la France subit un épisode climatique d’une ampleur exceptionnelle. Les fortes chutes de neige et le froid ont occasionné des coupures d’électricité. Plusieurs milliers d’usagers sont touchés, en particulier dans l’ouest, le nord et le sud-ouest du pays.

Près de 2000 agents ERDF-GRDF sont mobilisés pour rétablir le courant, souvent dans des conditions extrêmement difficiles, en particulier pour accéder sur sites et y acheminer le matériel nécessaire.

Ils bénéficient à cette occasion du concours de la sécurité civile et de l’armée, mais aussi de la solidarité du  monde agricole ainsi que de moyens mis à disposition par la Groupe EDF (par exemple la mise à disposition d’un hélicoptère par RTE).

La CGT tient à souligner le dévouement des salariés ERDF-GRDF à remplir leur mission de Service Public. Une nouvelle fois, ils ont répondu présents, et l’ensemble des services ont contribué à l’efficacité des interventions d’urgence, de la logistique jusqu’aux intervenants sur le terrain.

Lire l’intégralité du communiqué ci-dessous.

Documents à télécharger:
Le communiqué de la Fédération Nationale des Mines et de l’Energie CGT
1...292293294295296...298
 

Theveste FLE |
Lapmsaideauxparentsenmilieu... |
Arrondaz1 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amipostemardi
| Young Up
| Comiteparentselevesjasseron