Dominik27

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10 mars 2014

Les syndicats, front commun face au Front national .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 41 min

Social-Eco -            Les syndicats, front commun face au Front national . humanite            le 6 Décembre 2013

Campagne

Les syndicats, front commun face au Front national

Mots clés :                           montreuil,                            fn,                            extrême-droite,                            front national,                            intersyndicale,

 

Mercredi, l’intersyndicale CGT, FSU, Solidaires, Unef, UNL, Fidl a lancé une campagne commune de lutte contre l’extrême droite. Le 29 janvier prochain, un grand meeting rassemblant les responsables des organisations aura lieu à Montreuil.

Parce que la haine et le repli sur soi naissent de la désespérance sociale, les formations progressistes, syndicats de salariés et organisations de jeunesse s’unissent pour combattre l’extrême droite.

Lancé en septembre dernier, à l’initiative de la FSU, l’appel au rassemblement a été entendu. Mercredi, dans un communiqué commun titré « Unitaires contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques », la CGT, FSU, Solidaires, l’Unef, l’UNL et la Fidl ont lancé une campagne « de longue durée » contre « la banalisation d’un parti, le Front national, dont l’histoire, les idées et les pratiques n’en demeurent pas moins antirépublicaines, xénophobes et sexistes ». Une campagne sur le fond dont le coup d’envoi est fixé au 29 janvier prochain autour d’une journée de travail « sous forme d’ateliers (et qui) se conclura par un grand meeting à Montreuil », dans les locaux de la CGT. Au-delà des mots, c’est projet contre projet que l’intersyndicale compte combattre l’obscurantisme. « Nous ne pensons pas une seconde que les Français soient devenus racistes ou xénophobes. Mais nous condamnons l’utilisation que l’extrême droite fait de la crise économique et sociale que nous traversons pour diffuser ses idées », précise Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU.

Pour lutter contre l’extrême droite

Et pour lutter contre « la montée des idées et de l’influence de l’extrême droite, et particulièrement du Front national », qui « impacte le monde du travail et par conséquent le mouvement syndical », l’intersyndicale a décidé « d’initier un travail en commun afin d’unir ses forces pour construire un argumentaire utilisable par tous les militants sur l’ensemble des territoires, sur les différentes question sociales en jeu », précise le communiqué. « Le projet de société que porte l’extrême droite va non seulement à l’encontre des salariés, mais ne constitue en aucun cas une réponse à la crise que nous traversons », insiste Bernadette Groison. Et, pour la secrétaire générale de la FSU, « l’idée de la journée du 29 janvier est bien de déconstruire point par point le programme du Front national et d’y opposer des alternatives dans les entreprise, les lycées, les universités »… William Martinet est vice-président de l’Unef et, pour lui, les organisation de jeunesse ont toute leur place dans ce mouvement contre un Front national qui se fait « porte-parole de la question sociale là où l’action et les luttes collectives permettront de sortir de la crise », explique-t-il. Car si, « de plus en plus, l’extrême droite tente de pénétrer les campus universitaires, il est important de montrer l’existence d’un front progressiste, de salariés et d’étudiants unis pour lutter contre le Front national », précise William Martinet qui voit dans la création de cette intersyndicale le moyen, aussi, de doter la jeunesse d’un argumentaire de fond.

Si, pour l’heure, seuls trois syndicats de salariés ont répondu présent, « les portes sont grandes ouvertes aux autres confédérations », explique Bernadette Groison, qui porte le souhait de voir s’élargir l’arc syndical autour d’une bataille où « le syndicalisme dans son ensemble peut se rassembler ».

La journée du 29 janvier sera donc un temps fort, mais surtout, le point de départ d’une « campagne de longue durée, marquée par des initiatives plus larges, communes, dans les entreprises, les administrations, les services publics, les localités et les départements ». Une initiative dont les organisations syndicales sont peut coutumières mais qui prouve, une fois encore, que dans l’unité, les forces progressistes sont capables 
de lutter contre le pire.

Une action qui prolonge l’appel de 2011  Le 17 mars 2011, la CGT, la CFDT, FSU, Solidaires et l’Unsa lançaient un appel commun : « La préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme », visant à condamner « l’utilisation de la situation sociale pour promouvoir certaines thèses dans le débat public comme le fait le Front national ». À l’époque, l’intersyndicale pointait une « grave » situation sociale, avec « 5 millions de demandeurs d’emploi, 8 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté, l’accroissement de la pauvreté et des conditions de travail dégradées ». Déterminés à « empêcher l’instrumentalisation du syndicalisme par le Front national », les syndicats combattaient alors « la thèse de la préférence nationale, antinomique avec les valeurs fondamentales du syndicalisme ». Dans la droite ligne de l’appel de 2011, la CGT, FSU et Solidaires, appuyées par trois organisations de jeunesse, repartent aujourd’hui au combat. La CDFT et l’Unsa, signataires de l’appel de 2011, n’ont pour l’instant pas répondu à celui de 2014.

Marion d’Allard

Des facteurs parisiens refusent d’être transformés en militants du FN .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 37 min

Des facteurs parisiens refusent d'être transformés en militants du FN . facteurs

 

Politique -            humanitefr            le 10 Mars 2014

 

Des facteurs parisiens refusent d’être transformés en militants du FN

 

 

À quelques jours du premier tour des municipales, des postiers du 7e arrondissement de Paris ont refusé ce matin de distribuer un tract du Front national. Motif : il figurait dans un lot de publicités non mis sous pli, selon les syndicats CGT et SUD.

« Que la Poste distribue ainsi de la propagande politique pose un réel souci. Notre règlement intérieur stipule que nous n’avons pas le droit de faire de la propagande », observe Emmanuel Cottin, du syndicat CGT. « D’ordinaire, la communication politique est masquée sous pli opaque », en déambulant ainsi avec des tracts du FN sous le bras, « les facteurs risquent d’être interpellés au cours de leur tournée », « il y a un danger pour leur intégrité physique et morale », estime-t-il. Selon le syndicaliste SUD, Olivier Rosay, sur la quarantaine de facteurs qui travaillaient lundi sur l’arrondissement, « au moins une douzaine ont retiré le tract avant de partir faire leur tournée ». En leur mettant entre les mains « ostensiblement de la propagande politique du Front national », « La Poste transforme les facteurs en militants du Front national », s’indigne le syndicat. Seul le 7e arrondissement est concerné, précise-t-il. Le tract est celui de la candidate du Front national et du Rassemblement bleu marine aux élections municipales dans l’arrondissement, Bernadette de la Bourdonnaye.

Principe de neutralité de La Poste selon la direction

De son côté, La Poste met en avant le « principe de neutralité ». « La Poste et Médiapost (filiale du groupe) distribuent la propagande électorale des partis politiques lors de chaque élection. Dès l’instant ou le parti qui s’exprime n’est pas interdit, La Poste doit les traiter avec équité », affirme le groupe. La Poste peut refuser de diffuser un contenu seulement si celui-ci « est contraire à l’ordre public ou aux bonnes mœurs ». « La Poste ne peut refuser, ou soumettre à des conditions particulières comme la mise sous enveloppe, le message d’un parti politique », ajoute la direction de La Poste.

Lors d’assemblées générales lundi matin, SUD a lancé un appel « à  l’objection de conscience et à la désobéissance » et la CGT a demandé aux  postiers « de ne pas toucher aux plis en attendant d’avoir des réponses  de la direction ». Selon les deux syndicats, la direction a envoyé à  l’aube un huissier au centre de distribution, délocalisé dans le 15e  arrondissement, pour contrôler la préparation des documents. Les  syndicats rapportent « une très forte pression de l’encadrement ».

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L’Humanité.fr

Algérie: extension de l’opposition à la candidature Bouteflika .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 33 min

Algérie: extension de l’opposition à la candidature Bouteflika . 2014-03-10algerie

Manifestation du 6 mars dernier

Monde -            humanite            le 10 Mars 2014

Algérie

Algérie: extension de l’opposition à la candidature Bouteflika

Mots clés :                           algérie,                            abdelaziz bouteflika,                            abdelmalek sellal,                            élections algériennes,                            rachid nekkaz,

 

 

Alger est le théâtre de nouvelles manifestations. Le mouvement de protestation contre un quatrième mandat du président, âgé et diminué par un accident vasculaire cérébral, s’élargit.

Le propos est on ne peut plus clair : «Le président Bouteflika n’a pas besoin de faire une campagne électorale. Il est suffisamment connu, son programme et son bilan aussi», a déclaré, le 6 mars, le premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, à Tipaza. « Les partisans de la fitna (désordre) et de la zizanie, les aventuriers doivent savoir que l’intérêt du pays prime sur tout », a-t-il ajouté dans un avertissement aux opposants à la candidature controversée du président sortant à un quatrième mandat.

Pourtant, les protestations se multiplient. Jeudi, les forces de police ont interpellé près de 200 manifestants au centre d’Alger, dispersant sans ménagement un rassemblement organisé par le mouvement Barakat (Ça suffit) à proximité de la place Maurice-Audin. « Ce n’est pas contre Abdelaziz Bouteflika qu’on proteste, mais contre le fait qu’il brigue un nouveau mandat », explique à l’Humanité Azwaw, dont la photo de l’interpellation musclée – il est handicapé – a fait le tour de la Toile. Barakat compte organiser d’autres actions de protestation dans plusieurs villes du pays.

Sit-in mercredi

Samedi, devant la grande poste d’Alger, ils étaient plus d’un millier à accompagner ­Rachid Nekkaz, scandant « non au quatrième mandat ». Succès assuré pour ce candidat indépendant, quelque peu iconoclaste, qui a dénoncé la disparition mystérieuse des 85 000 signatures exigées pour le dépôt de sa candidature, alors qu’il se trouvait – c’était le 4 mars – au siège du Conseil constitutionnel. Elles seraient, selon lui, éparpillées dans un champ à 50 km d’Alger… Pour autant, Nekkaz a maintenu sa candidature. À son tour, la Coordination nationale des partis et des personnalités appelant, eux, au boycott de la présidentielle, dont font partie le RCD (parti laïque) et le MSP (ex-Hamas), va organiser un sit-in le 12 mars au Monument des martyrs à Alger. Tandis que les gardes communaux, supplétifs civils de l’armée ayant lutté contre le terrorisme islamiste, ont décidé d’organiser des manifestations pour ne pas « laisser à la mafia politico-financière un pays qu’on a soustrait des mains des terroristes ».

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Hassane Zerrouky

Exposition. Jean Jaurès, une vie d’humanité .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 29 min

Exposition. Jean Jaurès, une vie d’humanité  . jauresexpoparis

L’affiche de l’exposition sur Jean Jaurès aux archives nationales

Culture -            humanite            le 10 Mars 2014

 

Exposition. Jean Jaurès, une vie d’humanité

Mots clés :                           jean-luc mélenchon,                            exposition,                            jean jaurès,                            archives nationales,                            aurélie filippetti,                            gilles candar,                            romain ducoulombier,                            magali lacousse,
application-pdf

Documents à télécharger : Le livret de l’exposition -

 

 

Inaugurée 
le 4 mars dernier (1), l’importante exposition «Jaurès», proposée jusqu’au 2 juin aux Archives nationales, hôtel 
de Soubise à Paris (2), donne le coup d’envoi des commémorations du centenaire 
de l’assassinat 
de l’homme politique français, fondateur 
et directeur 
de l’Humanité.

10_lhumanite_annonce_de_lassasinat_de_jaures_1er_aout_1914 «JAURÈS ASSASSINÉ ». Le titre en lettres capitales barre les cinq colonnes à la Une de l’Humanité du 1er août 1914. C’est «le choc» après l’assassinat du grand dirigeant socialiste, combattant de la paix jusqu’à y mettre ses dernières forces. L’exposition débute par une évocation visuelle et sonore sous la forme panoramique, à 360 degrés, d’une projection d’images des derniers jours de sa vie et de la dernière semaine avant le déclenchement du premier conflit mondial. L’animation s’arrête lorsque les premiers défilés de poilus apparaissent telle une ombre sur le grand écran de l’actualité, celle annonçant la mort brutale de l’homme politique et journaliste français, attablé au café du Croissant, à deux pas du siège du journal qu’il a fondé et dirige depuis dix ans, et celle laissant présager l’hécatombe de millions d’hommes et de femmes. Comme le confirme Romain Ducoulombier, l’un des trois commissaires de l’exposition, « le choc de l’assassinat de Jaurès reste dans la mémoire collective » si fortement que les concepteurs de l’exposition ont souhaité que les visiteurs se trouvent immédiatement plongés au cœur de cette tragédie. On découvre alors la table sur laquelle Jaurès chuta, assassiné ce 31 juillet 1914, à 21 h 40, d’un tir en pleine tête par ce « trouble » Raoul Villain. Des obsèques de Jaurès à l’ordre de mobilisation générale, la France plonge en quelques jours dans le tourbillon guerrier de « l’union sacrée ». Face à cette destruction meurtrière, la vie et l’humain doivent reprendre leurs droits. Pour Jaurès, « quel que soit l’être de chair et de sang qui vient à la vie, s’il a figure d’homme, il porte en lui le droit humain ».

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C’est d’ailleurs cette humanité que l’exposition proposée par la Fondation Jean-Jaurès et les Archives nationales retrace au travers de l’existence du député du Tarn. Jaurès : une vie pour l’humanité est le titre du catalogue de cette importante exposition. Son humanité entoure directement le visiteur : ses derniers habits sont ainsi présentés. Des portraits, des photos, des manuscrits. Ou encore son testament, un document des plus intimes, jamais présenté au public, écrit à l’orée de ses cinquante ans. « En exposant non seulement des archives, mais aussi certains de ses objets, nous avons voulu insister sur l’homme », confirme Magali Lacousse, conservatrice en chef du patrimoine aux Archives nationales, commissaire de l’exposition. Il n’y a plus qu’à suivre alors le couloir qui arpente la vie « des humanités à l’Humanité » de Jaurès. L’humanité qu’il déploie dans son premier éditorial, « Notre but », du journal éponyme ; l’humanité encore dont il fait preuve « sur le terrain », en tant qu’élu, aux côtés des mineurs de Carmaux, de « sa » France, de la classe ouvrière et de la paysannerie, des esprits des Lumières, des arts et de la littérature. L’humanité qui le conduit à avancer une conception rassembleuse d’un socialisme basé sur la justice, la fraternité, la démocratie et la paix.

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Né le 3 septembre 1859, à Castres (Tarn), Jaurès est issu d’une famille bourgeoise appauvrie. Brillant, studieux et travailleur, le jeune homme, « paysan cultivé », incarne tout ce que signifie alors la « méritocratie républicaine ». Reçu premier au concours de l’École normale supérieure, il devient agrégé de philosophie. 52_jaures_jeune_professeur D’abord professeur de philosophie au lycée d’Albi, le jeune républicain fait son entrée au Palais Bourbon en 1885, devenant le plus jeune député de France. Battu en 1889, il retrouve un siège en 1893, en devenant député socialiste de Carmaux, ville minière du Tarn. Convaincu de l’importance de la presse, il écrit très tôt des articles dans plusieurs journaux, notamment la Petite République ou encore la Dépêche, de Toulouse, où il publiera un billet éditorial durant de longues années. En 1904, il décide de fonder son propre journal. Il pense à l’appeler la Lumière puis XXe siècle, avant de choisir l’Humanité. Grâce au concours du musée d’Histoire vivante de Montreuil, on peut découvrir son bureau au journal, alors situé rue Montmartre, et son encrier en forme d’oiseau. Et puis, deuxième centre de gravité de cette exposition, sans doute la plus étoffée jamais présentée, « la France de Jaurès » prend la forme d’un hémicycle. Toutes les facettes de l’action de l’homme politique y apparaissent. À l’Assemblée, Jaurès, regard clair et barbe fournie, est un tribun remarquable. Un film en témoigne. Aucun son de sa voix n’a malheureusement été conservé. Les images animées de sa gestuelle et des réactions de ses collègues semblent attester de son éloquence. On le voit encore filmé à Berlin en novembre 1912, lors d’un voyage et meeting contre la guerre. Car c’est un « homme de terrain », qui n’hésite pas à se rendre aux côtés des gens, pas seulement pour les rencontrer mais aussi pour être acteur, apporter des éléments de compréhension et intervenir. En France, il accompagne les luttes sociales très dures face à un patronat brutal. Il prend position en faveur du capitaine Albert Dreyfus. Ouvert sur le monde, il se rend en Amérique latine, etc. Dirigeant politique, il obtient l’unification du socialisme français autour du concept d’« évolution révolutionnaire », qu’il reprend de Marx : le 17 octobre 1908, après huit heures de discours, il parvient à faire adopter la motion proposée par sa fédération du Tarn au congrès de Toulouse de la SFIO. Un moment historique, matérialisé par la présentation du document inédit, jamais présenté dans une exposition publique, racheté il y a peu par les archives départementales du Tarn. Il s’agit du manuscrit « largement raturé, ce qui est rare chez Jaurès, preuve que le texte a été collectivement amendé », précise Gilles Candar, troisième commissaire de l’exposition et président de la Société d’études jaurésiennes. Après être passé devant le buste sculpté par Gabriel Pech, on accède à la dernière salle « épilogue », toute petite, chapelle toujours ardente. Jaurès au Panthéon. Résonne alors la voix de Brel :  Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

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(1) Étaient notamment présents Jean-Marc Ayrault, premier ministre, Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti 
de gauche, etc. L’Humanité était représentée par son secrétaire général, Silvère Magnon, Patrick Le Hyaric était excusé.

(2) Au 60, rue des Francs-Bourgeois à Paris 3e (Métro Rambuteau). Jusqu’au 2 juin, du lundi au vendredi de 10 heures à 17 h 30, samedi et dimanche de 14 h 30 à 17 h 30, fermée
 le mardi et les jours fériés. Entrée : 6 euros.

Illustrations : documents de l’exposition Jaurès aux Archives nationales

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Pierre Chaillan

Documents à télécharger:
Le livret de l'exposition
Le livret de l’exposition

Précarité: 600.000 ménages privés d’électricté et de gaz dès samedi ?

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 23 min

Précarité: 600.000 ménages privés d'électricté et de gaz dès samedi ?

 

Social-Eco -            humanitefr            le 10 Mars 2014

 

Précarité: 600.000 ménages privés d’électricté et de gaz dès samedi?

Mots clés :                           cgt,                            electricité,                            gaz,                            ERDF,                            expulsion locative,                            précarité énergétique,                            coupures hivernales,                            trêve hivernale,                            droit à l’énergie,                            cgt énergies,

 

 

La fin de la trêve hivernale prévue samedi menace 600.000 ménages de coupure d’énergie, a affirmé lundi la CGT, le syndicat redoutant des tensions pour les agents chargés de réaliser ces coupures.

La loi « Brottes », entrée en vigueur en avril 2013, a mis en place une trêve hivernale généralisée pour les coupures d’électricité et de gaz, semblable à celle en vigueur pour les expulsions de logements. Jusque là, seules les personnes éligibles au fonds de solidarité logement pouvaient en bénéficier. Entre le 1er novembre et le 15 mars, les fournisseurs d’énergie n’ont donc plus eu le droit pour la première fois d’interrompre la fourniture des consommateurs en raison de factures impayées.

8 millions de personnes en précarité

« On estime que huit millions de personnes sont en situation de précarité en France et que plus d’un demi-million de points de comptage vont être coupés du jour au lendemain », a indiqué à l’AFP Laurent Langlard, porte-parole de la fédération mine-énergie CGT. « Il y a une multitude de fournisseurs et nous n’avons pas l’assurance exacte du nombre de fournisseurs qui vont lancer des coupures », a-t-il ajouté. Mais, « cinq mois sans coupure ça correspond globalement à un volume de 600.000 ménages ».

Beaucoup de foyers risquent par ailleurs en raison de leur consommation pendant l’hiver de voir « aggraver de façon très conséquente une facture qu’ils n’avaient déjà pas les moyens de payer », celle-ci se basant sur le relevé ou l’estimation de leur consommation. Le syndicaliste souligne que la situation « va avoir une incidence très importante y compris pour les salariés » des énergéticiens car les coupures « ne sont pas qu’un geste technique », mais relèvent de rapports humains. « On s’attend à des choses très difficiles et très compliquées », juge Laurent Langlard, évoquant notamment un risque d’agressions.

500.000 foyers en 2013

Le médiateur national de l’énergie, autorité indépendante chargée de protéger les consommateurs, estime également qu’environ huit millions de personnes sont en situation de précarité énergétique (soit quelque quatre millions de ménages). Dans son rapport d’activité 2012, le médiateur notait que près de 580.000 foyers avaient été privés d’électricité et de gaz, via des réductions ou coupures pour cause d’impayés. L’année précédente le nombre de foyers privés d’énergie avait été de quelque 500.000. Depuis la loi Brottes, les fournisseurs d’énergie sont tenus de communiquer au médiateur les coupures effectives une fois par trimestre. Un bilan devrait être effectué fin avril, a indiqué le médiateur à l’AFP.

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« On économise mais les prix flambent » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 17 min

Société -            « On économise mais les prix flambent » . humanite            le 12 Juin 2013

Energie

« On économise mais les prix flambent »

Mots clés :                           énergie,                            précarité énergétique,                            tarification de l’énergie,                            loi brottes,                            denis merville,

 

40 % de la population du Languedoc-Roussillon pourrait se trouver en situation de précarité énergétique en 2020, selon le secrétaire régional de la CGT mines-énergie.

Montpellier,  correspondanceDans le Lot-et-Garonne, le parcours d’Arnaud, jeune père de trois enfants, fait figure d’histoire ordinaire de la précarité : « J’étais délégué syndical dans mon entreprise. Ils ont voulu me virer quatre fois, et j’ai fini par baisser les bras en acceptant un licenciement. » Son salaire s’est transformé en indemnités chômage, qui se sont bientôt réduites au RSA, soit 608 euros. « Il n’y a plus de trou pour se serrer la ceinture », explique-t-il.

L’hiver dernier, après avoir payé en priorité le loyer, EDF lui a coupé l’électricité pour impayés. « Je ne connaissais pas mes droits », avoue-t-il. Il a donc fait appel à une assistante sociale mais les choses se sont accélérées quand les Robin des Bois sont intervenus : « Ça a été plus rapide que les services sociaux. » Pour lui, « le système fait qu’on en arrive là ! Pendant qu’on fait des économies, EDF, de son côté, fait flamber les tarifs… » Dans un logement mal isolé, il tentait d’avoir 18 °C pour ses enfants. « C’est à l’État de prendre ses responsabilités ! Il est prêt à sauver les banques, mais pas le peuple, il y a quelque chose qui tourne pas rond. »

Un constat débattu hier à Montpellier lors d’une rencontre sur la transition énergétique initiée par les élus du comité d’établissement d’ERDF. Dans une région pauvre, politiques, syndicalistes et associatifs ont échangé sur ce fléau grandissant qu’est la précarité énergétique. « En 2020, 40 % de la population du Languedoc-Roussillon sera en situation de précarité énergétique », alerte Denis Dixmier, secrétaire régional de la CGT mines-énergie. « Les demandes d’intervention sur le sujet ont quadruplé en quatre ans ! » constate de son côté René Revol, le maire (PG) de Grabels (Hérault). Sa solution ? « Une organisation de l’énergie en régie publique, comme pour l’eau. » Julien Colet, de l’association Stop aux coupures-Droit à l’énergie, met en cause la privatisation du secteur, qui a abouti à des « tarifs en constante augmentation, pendant que les salaires stagnaient ». Un constat contre lequel la CGT avance des revendications claires : « Arrêter les coupures, augmenter la puissance minimale et taxer les bénéfices à la source, avant distribution des dividendes aux actionnaires », résume Patrick Coulet, de la fédération CGT mines-énergie. Car la précarité énergétique n’est pas un problème isolé. « La première précarité est économique et sociale, c’est celle qu’imposent les politiques d’austérité ! » rappelle Claude Avenante, responsable du PCF à Montpellier.

Nicolas Séné

Les Sages censurent le bonus-malus sur la facture d’énergie .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 14 min

Les Sages censurent le bonus-malus sur la facture d'énergie . bonusmalus_0

 

Politique -            humanitefr            le 11 Avril 2013

 

Les Sages censurent le bonus-malus sur la facture d’énergie

Mots clés :                           front de gauche,                            énergie,                            electricité,                            delphine batho,                            précarité énergétique,                            tarification de l’énergie,                            bonus-malus,                            tarifs sociaux,                            loi brottes,

 

 

Nouveau revers pour le gouvernement, le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi l’instauration d’un  bonus-malus sur les factures de gaz et d’électricité, censé favoriser la  sobriété énergétique,  jugeant inégalitaire à plusieurs titres cette mesure phare de la loi  énergie qui avait été définitivement votée par le Parlement en mars.

Les juges constitutionnels, saisis par les parlementaires UMP sur trois  griefs, ont retenu celui concernant l’article 2 sur le bonus-malus, qui  est censuré, ainsi que toutes les dispositions rattachées, précisent-ils  dans un communiqué. Deux autres griefs relatifs à la procédure  d’effacement des consommations d’énergie et aux éoliennes ont été  rejetés.

Avec cette censure, le gouvernement essuie un nouveau revers sur ce  texte socialiste qu’il appuyait, connu sous le nom de loi Brottes, du  nom du député socialiste François Brottes à son initiative. Sa proposition de  loi, contestée à la fois par la droite et le Front de gauche, avait  connu un parcours parlementaire long et chaotique.

Delphine Batho, ministre de l’Energie et de  l’Ecologie, jointe par l’AFP, a assuré ne pas renoncer à la tarification  progressive de l’énergie. Elle a promis « une solution nouvelle et  juridiquement solide », qui sera incluse dans le projet de loi de  programmation sur la transition énergétique, qui devrait être présenté  « en octobre, a priori ». « Le Conseil constitutionnel n’a pas censuré le  bonus-malus dans son principe mais dans son périmètre d’application » au  regard du principe d’égalité, a relevé la ministre.

De fait, le Conseil constitutionnel a estimé que le  bonus-malus était « contraire au principe d’égalité devant les charges  publiques » pour deux raisons.

D’abord parce qu’ont été exclues de son champ d’application les  consommations professionnelles  dès lors que le bonus-malus concernait les énergies de réseau (gaz,  électricité, chaleur) autant utilisées par les particuliers que les  professionnels. Pour les juges constitutionnels, « cette exclusion des consommations professionnelles conduisait  à ce que des locaux dotés des mêmes dispositifs de chauffage, soumis  aux mêmes tarifs et pour certains utilisant un dispositif de chauffage  commun, soient inclus ou exclus du seul fait qu’ils étaient ou non  utilisés à des fins domestiques ».

Deuxième motif d’inégalité aux yeux du Conseil:  comme dans les maisons ou les logements collectifs avec chauffage  individuel, le bonus-malus s’appliquait aussi pour les particuliers  vivant en immeubles équipés d’un système de chauffage central impossible  à régler de manière individuelle. Cela a été jugé en contradiction « avec l’objectif de responsabiliser  chaque consommateur domestique au regard de sa consommation d’énergie de  réseau », selon le communiqué des Sages de la rue de Montpensier.

La philosophie de cette PPL « Brottes » était de faire payer un  bonus-malus sur la facture d’énergie pour favoriser la sobriété  énergétique, « première phase » de la transition énergétique. Le texte,  définitivement adopté par le Parlement dans la nuit du 11 au 12 mars, était censé instaurer un bonus-malus sur la facture d’énergie, à compter de 2016, afin de favoriser la sobriété énergétique. Largement revu par rapport à la version initiale, son premier passage à l’Assemblée avait été marqué par le départ fracassant en pleine nuit des députés communistes et de l’opposition, mécontents de voir arriver des amendements gouvernementaux sur l’éolien. Sans compter que le Front de gauche estimait depuis le début qu’il y avait atteinte au principe de péréquation tarifaire issu du Conseil national de la résistance.

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Pourquoi la loi Brottes sur les tarifs de l’énergie a-t-elle été rejetée? Énergie : l’égalité tarifaire des usagers menacée Bonus-malus sur l’énergie, une loi injuste ?

EDF présente la facture aux ménages français .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 11 min

Société -            EDF présente la facture aux ménages français . humanite            le 1 Août 2013

Tarif

EDF présente la facture aux ménages français

Mots clés :                           edf,                            hausse des tarifs,                            précarité énergétique,                            tarification de l’énergie,                            consommation d’énergie,

 

Malgré de nouveaux bénéfices record d’EDF au premier semestre 2013, le gouvernement autorise aujourd’hui une hausse de 5 % du prix de l’électricité. Et d’autres augmentations sont programmées.

L’hiver, quand le thermomètre baisse, les profits d’EDF grimpent. Pendant les rigueurs interminables du début de l’année, en France et en Europe, les appareils de chauffage électrique ont tourné à plein régime et la consommation a frôlé des records. Et c’est ainsi qu’EDF a vu son bénéfice net augmenter de 3,5 % au premier semestre 2013, pour atteindre 2,9 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires des six premiers mois de l’année s’élève à 39,75 milliards (+ 10,77 %). Sur les places boursières, les analystes financiers n’en espéraient pas tant. Pourtant, malgré cette situation florissante, le gouvernement, dans un arrêté paru au Journal officiel, vient d’autoriser l’opérateur historique à augmenter de 5 % le prix du kWh. Une hausse qui intervient aujourd’hui 1er août. Ces nouveaux barèmes concernent la majorité écrasante de la population : 93 % des ménages sont abonnés aux tarifs réglementés d’EDF.

Rarement une hausse du prix de l’électricité, la plus élevée depuis une dizaine d’années, n’aura été aussi injustifiée. EDF doit certes faire face à des coûts croissants de maintenance et de sécurisation d’un parc vieillissant de centrales nucléaires. Mais, contrairement à ce qui était annoncé par le Nouvel Observateur, EDF ne consacrera pas 70 milliards à l’entretien de son parc, mais seulement 55 milliards d’ici à 2025. Surtout, « EDF n’est pas aux abois », comme dit François Carlier. Le délégué général de la Consommation, logement, cadre de vie (CLCV) souligne la situation du géant de l’électricité : « EDF reverse 55 à 65 % de ses bénéfices à ses actionnaires (55 % au terme de l’exercice 2012 – NDLR), ce qui est davantage que la moyenne des entreprises du CAC 40. » Dans ces conditions, on ne s’étonne pas que l’action EDF soit très demandée à la Bourse de Paris. Elle s’est envolée de 53,99 % ces six derniers mois, ce qui est, là encore, supérieur aux performances déjà élevées du CAC 40.

Bon an mal an, EDF distribue un peu plus de deux milliards à ses actionnaires. Au premier rang de ceux-ci figure l’État, qui détient 84,44 % du capital. « Or Bercy veut recevoir beaucoup de dividendes de la part d’EDF afin de réduire le déficit public, explique François Carlier. EDF, c’est une vache à lait pour l’État ! » Le ministère de l’Économie et des Finances, dans une telle logique, a donc tout intérêt à voir augmenter les tarifs d’EDF.

Cette politique a bien sûr un coût pour les ménages. « Cette hausse de 5 % est socialement agressive, juge François Carlier. Elle pose de sérieux problèmes de pouvoir d’achat. » Les dépenses énergétiques pour le logement représentent 4 à 5 % du budget des ménages. « L’électricité est une consommation captive, poursuit-il. On peut repousser des achats de meubles, de vêtements, de loisirs, mais pas la consommation d’électricité. Les dépenses essentielles – loyer et énergie – ont beaucoup augmenté, au détriment du reste de la consommation. » L’argent dépensé pour s’éclairer et se chauffer ne le sera pas ailleurs. Des concurrents d’EDF, également producteurs d’électricité, tel GDF Suez, font savoir qu’ils n’ont pas l’intention d’augmenter leurs tarifs. EDF risque-t-elle de perdre des abonnés ? Pour François Carlier et la CLCV, « il faut diminuer la demande d’électricité avec une meilleure isolation des logements, en utilisant des appareils moins énergivores, mais c’est une démarche à moyen terme et cela nécessite de posséder de l’épargne ».

La hausse du prix du kWh sera suivie d’une autre, de 5 % également, le 1er août 2014. Et, même si ce n’est pas officiel, le gouvernement a bel et bien l’intention de procéder à une troisième hausse de 5 % en 2015. Pour les ménages, l’utilisation de l’électricité risque de redevenir sensiblement plus chère que celle du gaz et du fioul.

Bruno Vincens

Précarité énergétique: elles racontent l’enfer du froid chez soi .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 08 min

Précarité énergétique: elles racontent l’enfer du froid chez soi . chauffage_2

 

Société -            humanite            le 12 Décembre 2013

Logement

Précarité énergétique: elles racontent l’enfer du froid chez soi

Mots clés :                           Logement,                            pauvreté,                            précarité énergétique,                            chauffage,

 

 

La santé de Véronique et Jacqueline reste fragile après des années sans chauffage. Car comme le démontre une étude de la Frondation Abbée Pierre, les foyers qui peinent à se chauffer sont en plus mauvaise santé. Aidées par des associations, ces deux femmes témoignent de l’impact de leur précarité énergétique sur leur quotidien.

  • Jacqueline Boulet, 53 ans, Le Pouget (Hérault)

« Je vais passer l’hiver avec un “Joli Mec”(rires) ! C’est la marque d’un poêle à granulés que m’a donné l’association Gefosat. Enfin, je vais pouvoir respirer. J’habite un mas hérité de mes parents, dont les murs sont fissurés, et que je ne pouvais plus chauffer depuis des années. Après ma séparation, j’ai fait une dépression et je me suis retrouvée au RMI. Impossible de payer jusqu’à 140 euros de facture d’énergie par mois. Ma fille a fait des bronchiolites en série et moi, une grave infection pulmonaire. Je fais toujours des apnées du sommeil, et je dors avec un masque à oxygène. Vivre à la campagne dans une maison froide et humide, c’est dur. On s’isole. On ne voit plus personne, on se renferme dans sa coquille. C’est encore dur pour ma fille de venir me voir dans cette maison où elle a trop de mauvais souvenirs. »

  • Véronique Manouvrier, 48 ans, Flers-en-Escrebieux (Nord)

« Notre maison est pleine de courants d’air. Ça devient un vrai congélateur. Actuellement, il y fait 11 degrés. Mon mari a un emploi, mais, avec 1 900 euros par mois, on n’y arrive pas. J’ai arrêté les chauffages électriques, après avoir payé des factures de 3 000 euros par an. L’an dernier, j’ai dû verser 1 500 euros pour six mois à EDF dont les services ne sont pas très arrangeants. J’ai installé des feux à pétrole. Mais, même le fioul, c’est difficile de le payer en fin de mois. Je ne chauffe plus les chambres. Je me lève plus tôt pour allumer les chauffages d’appoint pour que mes quatre enfants se lèvent dans un peu de chaleur, et nous avons toujours des couvertures dans les pièces à vivre. Mon petit-fils d’un an, que je garde la journée, a les doigts gelés. Nous allons tout le temps chez le médecin, car mon fils asthmatique n’arrête pas d’éternuer. Le froid et l’angoisse m’empêchent de dormir. J’ai pris du poids, et j’ai mal au dos. Il faudrait que je fasse un régime, mais j’ai trop de soucis pour m’occuper de ça. »

Propos recueillis par 
P. Du.

Culture La leçon de Gérard Mortier par Alain Patrick Olivier .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 05 min

Culture La leçon de Gérard Mortier par Alain Patrick Olivier

La leçon de Gérard Mortier par Alain Patrick Olivier

Le philosophe de l’art, professeur à l’université de Nantes (Cren), Alain Patrick Olivier, rend hommage à l’ancien directeur de l’Opéra de Paris, Gérard Mortier, décédé dimanche 9 mars : « Avec ta mort, c’est un moment de l’histoire de l’opéra qui prend fin, un  certain rapport de l’opéra à la culture, à la société, à l’Europe, une  volonté de continuer le grand projet de la modernité éclairée ».

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