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1 mars 2014

Pierre Laurent : « Nous préparons une riposte de gauche » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 39 min

Pierre Laurent :

Photo : BFMTV

Politique – humanitefr            le 27 Février 2014

 

Pierre Laurent : « Nous préparons une riposte de gauche »

Mots clés :                           nicolas sarkozy,                            pcf,                            pierre laurent,      http://www.dailymotion.com/video/x1dkq78_perre-laurent-sn-pcf-fdg-itw-du-27-02-2014_news                      François Hollande,                            pacte de responsabilité,

 

 

Vidéo. Le secrétaire national du PCF, a vu jeudi dans la nouvelle hausse du chômage annoncée la veille l’échec de politiques appliquées « depuis vingt ans ». Pierre Laurent a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ».

« François Hollande poursuit la politique de Nicolas Sarkozy, il va dans la même direction et pire, il en rajoute une couche », a estimé Pierre Laurent ce matin sur BFMTV et RMC. « On donne des aides aux entreprises, on ne contrôle pas l’utilisation  de ces aides, on encourage des politiques de rentabilité qui favorisent  les dividendes et pas les salaires, on fait baisser la consommation et  on se demande pourquoi ça ne marche pas ! », a déploré le responsable  communiste. « On voit bien que François Hollande poursuit en la  matière la même politique, il propose même d’en rajouter avec le pacte  de responsabilité », a poursuivi le sénateur de Paris.

« Faire entendre une vraie voix de gauche »

« Il faut faire complètement autrement », propose le numéro un communiste. Il faut « stopper l’austérité », et « remettre à plat toutes les aides qu’on distribue aux entreprises ». Pierre Laurent a cité le crédit impôt compétitivité avec l’exemple du groupe Auchan qui touchera 120 millions d’euros. « La seule chose qui va augmenter, c’est les dividendes » des actionnaires, a-t-il dit. Il a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ». « Tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans les choix erronés du gouvernement actuel doivent maintenant s’unir pour faire entendre une vraie voix de gauche », a-t-il insisté.

  • Voir l’intégralité de l’interview de Pierre Laurent sur BFMTV et RMC :

 

Lire aussi :

« Pacte de responsabilité »: les contre-propositions de la CGT .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 32 min

 

Social-Eco -            humanitefr            le 28 Février 2014

 

« Pacte de responsabilité »: les contre-propositions de la CGT

Mots clés :                           social,                            medef,                            cgt,                            syndicats,                            les documents de l’Humanité,                            pacte de responsabilité,
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Documents à télécharger : -

 

 

La « négociation » entre syndicats et patronat sur le pacte de responsabilité débute ce vendredi. Un dialogue biaisé puisque le Medef a déjà obtenu son cadeau de plus de 30 milliards, avant les discussions sur les éventuelles contreparties. La CGT arrive à la table pour affirmer son désaccord sur ce pacte et proposer un tout autre projet. Documents.

« Nous tenons tout d’abord à réaffirmer notre désaccord sur la façon dont le «pacte de responsabilité» a été mis sur la table sans aucune concertation ni avis des organisations syndicales de salariés » débute la CGT dans sa déclaration du jour. « En clair, le président de la République annonce à la télévision qu’il donne un chèque supplémentaire de 30 milliards d’euros aux employeurs et il nous demande aujourd’hui de négocier d’éventuelles contreparties » résume le syndicat, particulièrement remonté. « La CGT n’a pas vocation à gérer le service après-vente du gouvernement. »

medef La CGT se réaffirme en opposition au «pacte», à la suppression des cotisations familiales comme à la logique de fond, la réduction d’un «coût du travail» qui, ne profite pas à l’emploi, mais aux actionnaires. En plus des cadeaux au Medef, la CGT dénonce la logique de réduction des dépenses publiques qui est non seulement mauvais pour l’économie, mais en plus remet en cause notre modèle social. Avec FO, la FSU et Solidaires, ils manifesteront d’ailleurs le 18 mars pour le dire à nouveau.

Des propositions en nombre

La CGT propose une véritable évaluation des aides publiques, fiscales et sociales aux entreprises. « Quel contrôle public et social ? Quelle conditionnalité d’attribution ? Quelles sanctions en cas de non-respect des conditions d’attribution ? ». La CGT propose également d’examiner « l’emploi public à l’aune du gain social qu’il représente et non comme une source potentielle d’économies. »

La CGT estime que la définition du volume d’emplois publics doit correspondre à l’identification des besoins sociaux et de la réponse à y apporter. « Ainsi, nous considérons que 100 000 agents supplémentaires seraient nécessaires pour remplir correctement les missions de santé publique. » Autre exemple: « aux finances publiques, 10 % des postes ont été supprimés. Dans le même temps, on estime à 25 % (10 milliards d’euros) l’augmentation de la fraude fiscale… cherchez l’erreur! »

Sur le front de l’emploi toujours, la CGT propose entre autre de faciliter l’accès au financement pour les PME/PMI, une vraie politique de recherche et d’innovation et la création d’un « livret d’épargne développement emploi et industrie ». Une véritable revalorisation des salaires est également proposée par le syndicat « pour reconnaître à leurs justes valeurs les qualifications et construire de vrais déroulements de carrière. » La CGT réaffirme également que les revenus du travail doivent continuer à financer la protection sociale. « Nous proposons de moduler les cotisations sociales en fonction de la part de la valeur ajoutée sur la  masse salariale et en prenant en compte la politique d’emploi et de salaire menée dans les entreprises. Nous proposons également de mettre à contribution les revenus financiers des entreprises. »

Les prochains rendez-vous. Mobilisation du 18 mars, à l’appel de la CGT mais aussi de FO, de la FSU et de Solidaire. « Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays » les syndicats ont décidé de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Et le 4 avril à l’appel de la CGT, de la CFDT, de la FSU et de l’Unsa pour décliner dans notre pays le plan d’investissement proposé par la Confédération européenne des syndicats.

 

Documents à télécharger:
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Hors-Série l’Humanité: Algérie 50 ans d’indépendance .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 23 min

Hors-Série l'Humanité: Algérie 50 ans d'indépendance . algerie_3

 

Médias -            humanitefr            le 5 Mars 2012

 

Hors-Série l’Humanité: Algérie 50 ans d’indépendance

Mots clés :                           l’humanité,                            histoire,                            algérie,                            guerre d’algérie,

 

 

L’Humanité lance, ce lundi 5 mars 2012 , un hors-série dédié au cinquantième anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie. Un numéro d’histoire, d’analyses et d’entretiens sur la fin de la guerre, jusqu’à l’Algérie d’aujourd’hui, confrontée au vent des révoltes dans les pays voisins. Ce hors-série comprend, également, le DVD du film « Le Peuple en marche », un documentaire de René Vautier avec, en bonus, les courts-métrages « Techniquement si simple », « La Caravelle » et la « Loi du silence ».

 

Hors-Série l’Humanité : Algérie 50 ans d’indépendance+DVD

 

 

Au sommaire

  • La fin de la sale guerre

Reportage à Ighil Imoula.

Entretiens avec Henri Alleg, Benjamin Stora, 
les commandants Azzedine et Si Hafid, Jean Daniel.

Les points de vue de Sadek Hadjeres, Roland Leroy, Alain Ruscio, Mohamed Mechati, Yves Moreau, André Nouschi et d’Alfred Gerson.

 

  • L’indépendance, les années      d’espoir

Entretiens avec Ali Haroun et Zohra Drif. 
Les souvenirs de Michel Muller.

 

  • De la décennie noire à      l’aspiration démocratique

L’opinion de Rachid Boudjedra. 
Un texte d’Assia Djebar. 
Un poème de Mohamed Kacimi. 
Tariq Teguia, cinéaste 
de l’Algérie contemporaine.

À quoi rêve la jeunesse ? 
Le vent de la révolte arabe.

 

  • Mémoires à vif

Entretiens avec Louisette Ighilahriz et Jean-Pierre Bertin-Maghit. René Vautier, le cinéaste des Algériens en lutte.

Décès d’Yves Moreau, grand résistant et chef de la rubrique internationale de l’Humanité : « Le PCF perd une figure de résistance et d’humanité » (Pierre Laurent)

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 14 min

-            Décès d'Yves Moreau, grand résistant et chef de la rubrique internationale de l'Humanité :            le 28 Février 2014

 

Décès d’Yves Moreau, grand résistant et chef de la rubrique internationale de l’Humanité : « Le PCF perd une figure de résistance et d’humanité » (Pierre Laurent)

 

 

C’est avec beaucoup d’émotion que je viens d’apprendre le décès d’Yves Moreau, grand résistant et chef de la rubrique internationale de l’Humanité jusqu’en 1982.

Toute sa vie Yves aura été un combattant. En 1933, il adhère aux Jeunesses communistes. Il a alors seulement 16 ans. Membre de la direction de l’Union des étudiants communistes jusqu’en 1939, il organise dès le début de la guerre la résistance des étudiants de la zone sud avant de se faire arrêter à Lyon en 1941. Il s’évade et entre dans la clandestinité. Il prend alors en charge jusqu’à la Libération le renseignement des mouvements unifiés de la Résistance (MUR) et intègre l’état-major de la zone sud des Francs tireurs partisans.

De ce passé, de ces faits de courage, il ne parlait jamais, à l’image de tous ces résistants pétris d’humilité. Peu après la fin de la guerre, il entre au journal l’Humanité. Il ne le quittera plus. A la suite de Pierre Courtade, il devient chef du service international. De la lutte contre la guerre froide, en passant par l’Afrique du sud, le Chili, et la Grèce, les papiers qu’ils publient font les grandes heures du journal.

Homme de lettres, amoureux de la culture allemande, Yves Moreau était apprécié et reconnu pour sa convivialité, sa discrétion et son sens du travail en équipe. Très attaché au Parti communiste français, il fut toute sa vie un homme d’engagement, de combat et d’idéal. Le Parti communiste français perd aujourd’hui un homme remarquable, un camarade,une figure de résistance et d’humanité. A sa compagne, Gerda Lorenzi, à toute sa famille, je présente mes plus sincères condoléances.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Yves Moreau : « L’Humanité était le seul quotidien qui s’exprimait contre la guerre d’Algérie »

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 11 min

Yves Moreau :

Photo : Pierre Trovel

Médias -            humanitefr            le 28 Février 2014

 

Yves Moreau : « L’Humanité était le seul quotidien qui s’exprimait contre la guerre d’Algérie »

Mots clés :                           l’humanité,                            algérie,                            yves moreau,

 

 

Grand résistant et responsable de la rubrique « internationale » de l’Humanité jusqu’en 1982, Yves Moreau vient de nous quitter à l’âge de 97 ans. À cette occasion, nous vous proposons de lire ou relire l’entretien qu’il avait accordé à l’Humanité pour le hors-série « Algérie, 50 ans d’indépendance » en mars 2012.

Comment couvriez-vous la guerre d’Algérie ? Êtes-vous allé sur place, vous-même ? Yves Moreau. J’ai même été arrêté pour atteinte à la sûreté de l’État ! J’y suis allé, dès le début de la guerre. J’étais arrivé un soir à Alger, et dans la nuit, sont venus deux flics qui m’ont identifié et arrêté. Je me souviens que j’étais venu en Algérie avec Claude Estier, qui est devenu ensuite député socialiste (alors journaliste à Libération NDLR). Nous avions fait le voyage ensemble. Lui, il était reçu en Algérie, il ne tombait pas sous le coup de ces décrets pour atteinte à la sûreté de l’État. Nous logions dans le même hôtel, et je me souviens être allé le trouver au moment où les deux flics sont venus, parce que je me souvenais de ce qui était arrivé à Maurice Audin. Je voulais me prémunir contre ce genre de pratique…

Comment couvriez-vous les événements sur place, alors, si vous n’aviez personne sur place ? Yves Moreau. Nous travaillions avec les dépêches, évidemment. En l’absence d’envoyés spéciaux, c’était obligatoire. Alors que nous étions très présents avant la guerre. Et la caractéristique de cette période, c’est que l’Humanité a été saisie des dizaines de fois. Ça se passait comme ça: on sortait l’Huma, et puis on rentrait chez soi, on se couchait, et on recevait un coup de fil pour nous dire que l’Huma était saisi. Ça a duré jusqu’à une période où les autorités ont toléré un certain nombre d’expressions. Par exemple, nous ne pouvions toujours pas écrire : « Il faut reconnaître le droit de l’Algérie à l’indépendance.?» Mais à partir d’un certain moment, elles ont accepté l’expression : « Il faut reconnaître les droits nationaux des Algériens. » C’était le signe pour nous qu’on allait vers les accords d’évian, et que la guerre allait finir.

Vous aviez des contacts sur place ? Yves Moreau. Nous avions des contacts sur place avec des membres de la direction du Parti communiste algérien, qui nous informaient régulièrement de leur activité, et de ce qui pouvait se passer à l’intérieur du pays. C?est la raison pour laquelle nous avons pu, bien que n’étant pas sur place, mener une grande campagne contre la torture en Algérie. Pendant toute cette période, il ne se passait pas une semaine sans qu?une édition du journal ne porte sur la guerre d’Algérie. Le journaliste qui s’en occupait particulièrement, c’était Robert Lambotte. S’il était allé en Algérie, il serait tombé pour atteinte à la sûreté de l’État, comme moi. J’ai eu des contacts aussi à l?époque avec le président du FLN du moment, Ferhat Abbas. Nous nous étions rencontrés à une cession de l’ONU où la guerre d?Algérie devait être mise en cause. Ferhat Abbas était venu à cette réunion, et nous avions dîné ensemble. C’était le contact avec le FLN, qui du coup se passait souvent à l’ONU.

En dehors des saisies de l’Humanité, vous avez eu des intimidations, de la part du pouvoir ? Yves Moreau. Moi oui ! À cette époque-là, j’étais lieutenant de réserve. Et le ministre de la Guerre a voulu me destituer de mon grade, en raison d’un article où je dénonçais la torture dans le Constantinois. Je suis passé devant un conseil de guerre, qui s’est réuni à la caserne de la Malmaison. Il a d’abord fallu que je me procure un uniforme. Les officiers m’ont évidemment interrogé, comme ils en avaient le devoir, sur l’article en question. J’ai réussi à les convaincre qu’il n’y avait pas lieu du tout de me destituer, mais qu’au contraire, je défendais l’honneur de l’armée française en protestant contre les exactions commises. Finalement, la séance s’est terminée, et, à l’unanimité, les officiers ont décidé de ne pas suivre le ministre, et on a bu l’apéritif tous ensemble !

Comment vous organisiez-vous quand l’édition était saisie ? Yves Moreau. René Andrieu, qui était rédacteur en chef, un journaliste et moi revenions au journal. Tout ce qui ne concernait pas la guerre d?Algérie était préservé. Andrieu ou moi refaisions un éditorial pour l’édition spéciale, avant 2 heures du matin, l’heure de la dernière édition. Il fallait évidemment rédiger cela le plus tôt possible, parce que sinon, le journal n’était en vente que dans l’arrondissement autour de l’Huma (rires).

Le positionnement de l’Humanité était très minoritaire dans la presse ? Yves Moreau. Non seulement minoritaire, mais nous étions même le seul journal quotidien qui s’exprimait contre la guerre. Tous les autres la soutenaient. Mais c’est aussi à notre honneur, d’avoir été le seul… À l’époque, il y avait l’Aurore, qui était un journal réactionnaire, le Figaro également, le Monde, mais qui n’a pas véritablement fait campagne pendant la guerre d’Algérie. Et le Parisien libéré était déjà, à l’époque, le journal des concierges.

Et le 17 octobre 1961 ? Yves Moreau. Nous avons aussi été les seuls à dénoncer cet événement. À part peut-être le Monde. Nous, au contraire, avons beaucoup écrit. Mais on en a été témoins dès le soir même. Dès le lendemain, on a pu protester contre ce qui s’est passé, et contre l’attitude des flics qui ont balancé des Algériens à la Seine.

Retrouvez, dans l’édition de L’Humanité de lundi 3 mars, notre page spéciale en hommage à Yves Moreau.

Entretien réalisé par Caroline Constant

Copé : des millions qui peuvent lui coûter cher .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 7 h 38 min

Copé : des millions qui peuvent lui coûter cher . cope_5

 

Politique -            humanite            le 28 Février 2014

UMP

Copé : des millions qui peuvent lui coûter cher

Mots clés :                           ump,                            nicolas sarkozy,                            jean-françois cope,                            alain juppé,                            meaux,                            franz-olivier giesbert,

 

 

Le patron de l’UMP aura du mal à se relever des révélations du Point, selon lequel 
il aurait fait profiter ses proches de contrats surfacturés sur les fonds de son parti.

Les révélations du Point sonneront-elles le glas de la carrière politique de Jean-François Copé ? L’hebdomadaire a dévoilé jeudi comment le député de Meaux aurait « sponsorisé » avec l’argent de son parti la société de communication Bygmalion, fondée par deux de ses proches. Celle-ci aurait profité de la période faste de la présidentielle pour charger la mule sur certaines prestations facturées à l’UMP.

point Quelle que soit l’issue judiciaire de cette affaire, les soupçons qui pèsent aujourd’hui sur le patron de l’UMP entament une crédibilité déjà fortement écornée. Celle d’un président dont la légitimité n’a jamais été assise après son putsch de novembre 2012 et la guerre fratricide au sein de son parti, et dont les relations avec les milieux d’affaires lui ont déjà valu d’être mis en cause dans l’affaire Karachi. Nul doute que ses adversaires politiques, ceux de son propre camp, ne manqueront pas de se saisir de cette nouvelle affaire pour le disqualifier.

Et les langues n’ont pas tardé à se délier. Le député UMP Lionel Tardy n’a pas perdu de temps pour dézinguer son patron. « Tout le monde savait pour Copé, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas participé au Sarkothon », a-t-il tweeté quelques heures après la publication du Point. Interrogé dans la foulée par BFM-TV, l’élu de Haute-Savoie est allé encore plus loin, affirmant sa « surprise » que cette affaire ne ressorte que « deux ans après », appelant même à « réellement s’intéresser au fonctionnement financier de (son) parti politique ». « J’avais alerté Nicolas Sarkozy : tu es sûr que tu ne laisses pas les copains de Jean-François (Copé) se gaver ? Il m’avait répondu : non ! » a confié de son côté à l’Express le député Dominique Dord, ancien trésorier de l’UMP, de 2010 à la fin de 2012.

À la question de savoir si cela risque de déstabiliser l’UMP, Alain Juppé a quant à lui répondu avec son flegme légendaire : « Si c’est faux, non… » Les militants du parti, à qui Copé a demandé cette année de mettre la main au portefeuille pour renflouer les caisses à hauteur de 11 millions d’euros, risquent, eux aussi, de voir rouge.

« C’est absolument immonde », « c’est un coup monté » et « un tissu de mensonges », a réagi l’intéressé, qui a annulé le meeting qu’il devait tenir jeudi soir, à Montpellier. Après avoir annoncé qu’il portait plainte pour diffamation, Jean-François Copé met en cause le directeur de la publication du Point, Franz-Olivier Giesbert, « qui depuis des mois et des mois nous attaque, Nicolas Sarkozy comme moi-même, pour nous détruire ». La droite a encore beaucoup de linge sale à laver en famille.

Maud Vergnol

Ce vendredi dans l’Humanité : reportage dans le fief des ex-Séléka en Centrafrique .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 7 h 36 min

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L’Humanité du 28 février, 1er et 2 mars 2014

Monde -            humanitefr            le 28 Février 2014

 

Ce vendredi dans l’Humanité : reportage dans le fief des ex-Séléka en Centrafrique

Mots clés :                           afrique,                            François Hollande,                            soudan,                            centrafrique,                            bangui,                            Opération Sangaris,                            michel dotodjia,

 

 

Notre envoyé spécial s’est rendu dans le nord du pays, à Bria, au coeur des mines de diamants, où sont repliés les ex-Séléka, ces milices d’obédience souvent musulmane qui ont renversé l’ancien potentat François Bozizé. Rencontre avec la population d’une région meurtrie.

Extrait du reportage de Pierre Barbancey, envoyé spécial Bria (Centrafrique) :

« Bria la Scintillante ». C’est ainsi qu’est surnommée cette ville de  la Haute-Kotto, à six cents kilomètres au nord-est de Bangui. Ce qui  scintille ? Le diamant ! Pourtant, dans les grandes allées poussiéreuses  de latérite, ce qu’on distingue avant tout ce sont des hommes en armes,  aux treillis dépareillés, pas toujours très avenants. Bria est, avec  Ndélé, dans le Bamingui-Bangoran, le fief des ex-Séléka. C’est là que  bon nombre d’entre eux ont trouvé refuge après avoir été forcés de  quitter la capitale, chassés par les troupes françaises de l’opération «  Sangaris » et celles de la Misca (les forces africaines), laissant une  bonne partie de la population subir les exactions des anti-balakas. L’atmosphère est étrange ! A priori, le calme règne. Des enfants  jouent, des femmes portent leurs paniers sur la tête, les hommes sont  assis cherchant le repos à l’ombre des boutiques. Les voitures sont  rares. Seules circulent des motos qui filent comme des libellules  au-dessus d’un plan d’eau. Rien que de très normal lorsqu’on sait que le  carburant est rare et cher. Les regards pourtant sont lourds,  suspicieux. « On maintient la paix en Haute-Kotta », affirme Robert  Morgode, le préfet qui nous reçoit dans une tenue d’apparat – casquette  comprise – qui n’a rien à envier à celle des préfets français et se dit à  la tête d’une « préfecture post-conflit ».(…)

Et aussi sur le même sujet :

  • Reportage à Boungou, une rivière de diamants qui excite les convoitises
  • Le calvaire des 5 000 Peuls pris au piège de la guerre
  • Entretien avec l’ancien député et auparavant maire de Bria : « Pourquoi Paris envoie-t-il toujours des soldats plutôt que des enseignants ? »
  • Rencontre avec des acteurs du Comité de sensibilisation pour la paix entre les communautés musulmane et chrétienne

Et aussi dans cette édition :

  • Salon de l’agriculture : l’agroécologie au coeur des débats
  • Copé : des millions qui peuvent lui coûter cher

Élections municipales : à Aix-en-Provence, la droite s’accroche. Reportage. Et toute l’actualité de la campagne.

  • Intermittents sur le devant de la scène contre la pression du Medef
  • Pacte de responsabilité : le patronat gagne au grattage et au tirage
  • Logement : le scandale des logements vides en Europe
  • Ukraine : macabre danse des ultras entre Kiev et Sébastopol. Reportage de notre envoyé spécial.
  • PSG-OM : entretien avec Nicolas Hourcade, sociologue qui analyse la politique répressive du club parisien.
  • Culture : la Rue Ketanou ; le Mondial du tatouage et tous nos conseils pour sortir ce week-end
  • Le scandale du jour : a société marseillaise de crédit chasse le cégétiste

Et dans l’Humanité des débats :

  • Défendre le livre face au marché numérique ? Confrontation entre Jean-Yves Mollier, professeur d’histoire, Marie-Pierre Boursier, membre du Conseil national du PCF, Nicolas Devers-Dreyfus, membre du collectif édition au PCF et François Annycke, coordinateur du salon du livre d’Arras.
  • Belle et dense, la ville peut-elle rester populaire ? Débat entre Antoine Picon, professeur d’histoire de l’architecture à l’université d’Harvard (USA), Ian Brossat, président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris et Catherine Tricot, architecte-urbaniste.
  • Le grand entretien avec Jean Baubérot, historien, sociologue et spécialistes des religions.

L’Humanité en version numérique

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