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2 mars 2014

Il faut imposer une véritable taxe Tobin au lobby bancaire .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 50 min

Monde -            Il faut imposer une véritable taxe Tobin au lobby bancaire . humanite            le 28 Février 2014

 

Il faut imposer une véritable taxe Tobin au lobby bancaire

Mots clés :                           Banques,                            suisse,                            attac,                            john f. kennedy,                            james tobin,

Par éric Toussaint, maître de conférences à l’université de Liège, président du CADTM Belgique, membre du Conseil scientifique d’Attac (1).

 

Dans une tribune, Éric Toussaint, maître de conférences à l’université de Liège, président du CADTM Belgique, membre du Conseil scientifique d’Attac nous explique comment enrayer le fléau de la spéculation sur les monnaies.

Les banques sont les principaux acteurs sur le marché des devises et elles entretiennent une instabilité permanente des taux de change. Plus de 95 % des échanges de devises sont de type spéculatif. Une infime partie des transactions quotidiennes en devises concerne des investissements, du commerce de biens et de services liés à l’économie réelle, des envois de migrants. Le volume quotidien des transactions sur le marché des devises tournait en 2013 autour de 5 300 milliards de dollars ! Les banques qui disposent, comme les fonds de placement mutuel, de très importantes liquidités en usent et en abusent en poussant des monnaies à la baisse ou à la hausse afin d’obtenir des gains sur les différentiels de taux de change. Les banques jouent également de manière déterminante sur des dérivés de change qui peuvent provoquer des pertes considérables, sans compter les méfaits de l’instabilité des monnaies pour l’ensemble de la société. À partir de mai 2013, les monnaies de grands pays dits émergents (Inde, Brésil, Afrique du Sud, Russie, Turquie, Argentine…) ont été soumises à des attaques spéculatives et ont perdu dans certains cas jusqu’à 20 % de leur valeur. Le taux de change entre le dollar et l’euro est aussi l’objet de la spéculation.

Le marché des changes constitue le compartiment du marché financier global qui, aux côtés du marché des dérivés, a enregistré la plus forte croissance. Entre 1970 et 2013, le volume des transactions sur les monnaies a été multiplié par plus de 500 (passant d’un peu plus de 10 milliards à 5 300 milliards de dollars par jour). Alors qu’en théorie, la fonction principale des marchés des changes est de faciliter les échanges commerciaux internationaux, en 2013, le montant des transactions liées aux échanges de marchandises ne représentait même pas 2 % du montant des transactions quotidiennes sur le marché des changes.

En 1979, il fallait l’équivalent de 200 journées d’activité sur les marchés de change pour atteindre le volume annuel des exportations mondiales. En 2013, 3,5 journées d’activité sur les marchés de change suffisaient à atteindre le volume annuel des exportations mondiales de marchandises. Cela indique à quel point les activités des marchés monétaires sont déconnectées de l’économie productive et du commerce des marchandises.

En 2013, quatre banques à elles seules contrôlaient 50 % du marché des changes (Deutsche Bank, 15,2 % ; Citigroup, 14,9 % ; Barclays, 10,2 % ; UBS, 10,1 %). Si on ajoute la part de six autres banques (HSBC, JPMorgan, Royal Bank of Scotland, Credit Suisse, Morgan Stanley, Bank of America), on atteint 80 % du marché. La moitié des échanges a lieu sur le seul marché de Londres.

Alors que le scandale de la manipulation du Libor (il s’agit des taux d’intérêt auxquels les banques se prêtent de l’argent) était à peine considéré comme résolu par les autorités de contrôle, un nouveau scandale a éclaté en 2013 à propos de la manipulation du marché des changes. Les autorités de contrôle des marchés financiers des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’UE, de Hong Kong et de Suisse suspectent au moins quinze grandes banques d’avoir ensemble manipulé les taux de change, y compris le marché de change euro-dollar qui, à lui seul, représente un volume quotidien de 1 300 milliards de dollars. Des responsables des autorités britanniques de contrôle ont déclaré que l’ampleur des dommages causés par les manipulations est au moins égale à ceux qu’a impliqués la manipulation du Libor et qui a abouti au paiement d’amendes pour un montant de 6 milliards de dollars. Le comble, c’est que, selon le Financial Times, des dirigeants de la Banque d’Angleterre seraient impliqués dans la manipulation comme lors de l’affaire du Libor. En avril 2012, des traders spécialisés dans le marché des changes auraient informé de leurs pratiques certains hauts responsables de l’honorable Banque d’Angleterre qui auraient laissé faire. Une enquête est en cours. Le laisser-faire, la complicité, voire la collusion entre dirigeants des banques et autorités de contrôle ont commencé à sortir au grand jour, même si les informations arrivent au compte-gouttes et font très rarement la une des grands médias.

Voici plus de quarante ans, James Tobin, ancien conseiller économique de John F. Kennedy, proposait de mettre un grain de sable dans les rouages de la spéculation internationale sur les devises. Malgré tous les beaux discours de certains chefs d’État, le fléau de la spéculation sur les monnaies s’est encore aggravé. Le lobby des banquiers a obtenu qu’aucune entrave ne vienne perturber leur activité destinée à créer du profit. Pourtant, depuis l’époque où James Tobin a fait sa proposition, nous avons vu que le volume des transactions quotidiennes sur le marché des devises a été multiplié par plus de 500…

La décision de principe prise en janvier 2013 par onze gouvernements de la zone euro d’imposer une taxe d’un millième sur les transactions financières est totalement insuffisante, car elle ne porte pas sur les devises et il n’est même pas sûr qu’elle entrera rapidement en vigueur. Les banques exercent une forte pression pour l’éviter et pour en limiter encore plus fortement la portée. Le gouvernement français, très intimement lié aux banques, intervient activement en faveur des demandes du lobby bancaire. Il n’y a pas de solution juste si on reste dans un contexte aussi biaisé.

Voilà pourquoi il est plus que temps d’enrayer l’engrenage de la spéculation en appliquant une véritable taxe de type Tobin, premier pas vers l’interdiction complète de la spéculation sur les monnaies.

Auteur de Bancocratie. Éditions Aden, à paraître en avril 2014.

Lire aussi :

éric Toussaint

Nicolas Hourcade : « Le PSG veut changer les fans en clients » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 47 min

Nicolas Hourcade :

 

Sports -            humanite            le 28 Février 2014

football

Nicolas Hourcade : « Le PSG veut changer les fans en clients »

Mots clés :                           football,                            psg,                            sport,                            qatar ,                            entretien,                            nicolas hourcade,

 

 

Leader incontesté, le PSG reçoit l’OM ce dimanche à 21 heures (27e journée de L1). Nicolas Hourcade, sociologue, analyse la politique répressive et marketing du club parisien envers ses supporters. Spécialiste des ultras et professeur à l’École centrale de Lyon, Nicolas Hourcade est coauteur du Livre vert du supportérisme.

Comment expliquez-vous l’appel au boycott 
du Parc des Princes lancé 
par les supporters visiteurs ?

Nicolas Hourcade. Il y a trois raisons. La première, c’est le prix des places qui a considérablement augmenté, il est en moyenne à 35 euros à Paris alors que, dans les autres stades, il est autour de 10 euros. Ensuite, le boycott est en réaction aux mesures de sécurité et à l’interdiction faite aux supporters visiteurs d’introduire dans le stade leur matériel (drapeaux, mégaphones…). Puisque le PSG refuse d’avoir des groupes de supporters organisés, il applique des contraintes ­similaires aux supporters ­adverses, ce qui permet aussi à l’ambiance de ne pas être trop favorable aux visiteurs. Enfin, il y a une solidarité des visiteurs avec les ultras parisiens qui n’ont plus la possibilité de s’exprimer au Parc. Mais en se censurant, les supporters visiteurs font le jeu du PSG, c’est contre-productif. Ce qu’il faudrait, c’est une discussion de l’ensemble des clubs pour dénoncer ces tarifs et trouver une harmonisation.

Que pensez-vous 
de l’ambiance 
du Parc aujourd’hui ?

Nicolas Hourcade. Elle rappelle celle des années 1970, avant que les ultras ne se développent, avec en plus le répertoire de chants instaurés par les ultras. Le public réagit à ce qui se passe sur le terrain. La particularité des ultras, c’était de mettre une ambiance continue, y compris dans les moments creux. Aujourd’hui, l’équipe est moins intensément soutenue : d’ailleurs, les écrans géants diffusent des vidéos où les joueurs appellent le public à les soutenir. Reste que le Parc est un stade qui fait caisse de résonance donc ça fait quand même du bruit.

Tout est fait pour tourner la page des ultras, avec l’interdiction théorique 
de se tenir debout, 
des tifos sponsorisés…

Nicolas Hourcade. En transformant son règlement intérieur, le PSG peut justifier l’éviction de certains supporters et leur refuser la vente de billets. Les matchs au Parc sont devenus un spectacle NBA, il y a des stars sur le terrain, on paie cher, il y a des animations pour les enfants, la famille, des drapeaux à agiter… C’est une consommation du sport à l’américaine qui rompt fortement avec les cultures historiques du sport à l’européenne. Entre le Parc d’avant bouillant mais violent et raciste et celui d’aujourd’hui avec moins d’ambiance et un contrôle très fort des supporters et peu de liberté, pourquoi ne pas imaginer un troisième Parc, qui conserve les acquis de sécurité mais soit plus fervent et libre ?

N’assiste-t-on pas à des effets pervers du plan Leproux ?

Nicolas Hourcade. En 2010, le plan Leproux et les dissolutions d’associations de supporters par les pouvoirs publics étaient des réponses adaptées à une guerre tragique entre les tribunes Auteuil et Boulogne. Mais depuis que le Qatar a racheté le club, on est sur un modèle anglais où on augmente le prix des places, on interdit les groupes de supporters avec une action répressive forte et un contrôle de l’expression des fans en essayant aussi de les transformer en clients. En Angleterre, les classes populaires ont été en partie remplacées dans les stades par les classes moyennes. En Allemagne, il y a eu aussi de la violence dans les années 1980 et 1990, elle a aussi été réprimée, mais en conciliant ambiance, sécurité et prévention, avec la préservation des gradins debout, des groupes de supporters et la valorisation des aspects positifs du supportérisme.

Quelles relations entretient le PSG avec ses supporters aujourd’hui ?

Nicolas Hourcade. Il n’y a plus de dialogue. Le PSG cherche à tout prix à écarter ses supporters contestataires, avec le soutien des pouvoirs publics. On est dans un conflit ouvert comme on a pu le voir, par exemple, avec les événements intervenus lors de la célébration du titre 2013 au Trocadéro.

À l’approche de l’Euro 2016, les ultras de tous les clubs sont montrés du doigt et certains se radicalisent. Craignez-vous d’autres incidents comme 
ceux de Nice-Saint-Étienne 
ou Metz-Nancy ?

Nicolas Hourcade. Ce qui m’inquiète, c’est la tension entre policiers et supporters. Une pression très forte est mise sur les supporters, pas seulement lors des débordements, mais sur leurs animations, leurs banderoles, l’utilisation de fumigènes, etc. Les ultras se considèrent comme des incompris. La politique répressive renforce leur sentiment de victimisation et ne les incite pas à se remettre en cause. Dès lors, ça peut parfois dégénérer fortement.

Lire aussi :

 

Entretien réalisé par Nicolas Guillermin

Le réalisateur d’ »Hiroshima, mon amour », Alain Resnais est décédé .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 43 min

Le réalisateur d'

 

Culture -            humanitefr            le 2 Mars 2014

 

Le réalisateur d’ »Hiroshima, mon amour », Alain Resnais est décédé

Mots clés :                           cinéma,                            alain resnais,

 

 

Auteur de Nuit et brouillard ou encore de On connaît la chanson, le cinéaste Alain Resnais est mort samedi soir à Paris à l’âge de 91 ans, a annoncé son producteur, Jean-Louis Livi. Le réalisateur avait dernièrement été mis à l’honneur lors de la 64e édition du Festival du film de Berlin pour son dernier long métrage, Aimer, boire et chanter qui sortira en salle le 26 mars prochain, « un film exceptionnel qui a marqué la compétition », pour notre spécialiste du cinéma à L’humanité, Jean Roy.

Aimer, boire et chanter d’Alain Resnais. Six comédiens à la joie de leur texte

Le texte de plaisir et le texte de jouissance  réunissent la culture bourgeoise et sa destruction.

Comme à l’accoutumée, le Festival de Berlin marque le coup  d’envoi de l’immuable rentrée cinématographique. Il y en aura d’autres  on l’espère, mais déjà un film exceptionnel a marqué la compétition,  celui qu’à quatre-vingt-dix printemps vient de réaliser Alain Resnais,  Aimer, boire et chanter. Sous ce titre programmatique se cache une  nouvelle rencontre, la troisième, avec le dramaturge britannique le plus  joué au monde depuis Shakespeare, Alan Ayckbourn, né en 1939, à qui  l’on doit Smoking/No Smoking et Cœurs, pour s’en tenir à Resnais. Une  nouvelle fois, le thème du couple et de la séparation est au centre de  cette intrigue sise au cœur de la campagne profonde anglaise dans des  chemins tortueux qui fleurent bon la conduite à gauche, même si l’action  se déroule en français.

Faire sentir l’artificiel dans le naturel

Trois couples composent le jeu de cartes, qui vivent dans des maisons  distinctes que le décorateur traite par des moyens graphiques propres à  son art dans le souci de bien faire sentir l’artificiel dans le naturel  et réciproquement. D’un côté nous avons Kathryn, plus portée sur la  bouteille que sur l’introspection psychologique, rôle tenu par Sabine  Azéma, qui est mariée au docteur Colin (Hippolyte Girardot), dont les  gaffes lui font à son insu enfreindre le secret médical au profit de sa  pipelette de conjointe. Les échanges entre les deux semblent relever de  la conversation mais s’avèrent vite appartenir à une pièce de théâtre  qu’ils sont en train de mémoriser. Par ailleurs, une des gaffes dont  Colin est familier nous permet d’apprendre que son vieux pote de  toujours, George Riley, est frappé d’un cancer terminal, nouvelle que  Sabine s’empresse de propager à Jack (Michel Vuillermoz, sans doute le  plus jubilatoire du sextuor), qui, lui, vit avec Tamara (Caroline  Silhol), tandis que la dernière paire est composée de Sandrine Kiberlain  (Monica)et de son nouveau compagnon, le fruste campagnard retraité  André Dussollier (Georges).

ean Roy

Lire aussi :

Les critiques de :

  • À voir : un extrait de Nuit et Brouillard, évocation des camps de la mort nazis, réalisé en 1956 :

Filmographie :

1956 : Nuit et Brouillard 1959 : Hiroshima mon amour 1961 : L’Année dernière à Marienbad 1963 : Muriel, ou le Temps d’un retour 1966 : La guerre est finie 1968 : Je t’aime, je t’aime 1973 : L’An 01, de Jacques Doillon (tournage de la séquence américaine) 1974 : Stavisky 1977 : Providence 1980 : Mon oncle d’Amérique 1983 : La vie est un roman 1984 : L’Amour à mort 1986 : Mélo 1989 : I Want to Go Home (Je veux rentrer à la maison) 1993 : Smoking / No Smoking 1997 : On connaît la chanson 2003 : Pas sur la bouche 2006 : Cœurs 2009 : Les Herbes folles 2012 : Vous n’avez encore rien vu 2014 : Aimer, boire et chanter

Ukraine : les Occidentaux mettent en garde Moscou .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 36 min

Ukraine : les Occidentaux mettent en garde Moscou . kiev0203

Une manifestante brandit une pancarte indiquant « Poutine, ôte tes mains de l’Ukraine », devant l’ambassade russe à Kiev, samedi 1er mars.

Monde -            humanitefr            le 2 Mars 2014

 

Ukraine : les Occidentaux mettent en garde Moscou

Mots clés :                           ukraine,                            François Hollande,                            barack obama,                            vladimir poutine,                            canada,                            opposition ukrainienne,                            partition de l’ukraine,                            crimée,

 

 

Les Occidentaux faisaient monter la pression contre Moscou, après le feu vert obtenu samedi par Vladimir Poutine pour une intervention armée russe en Ukraine, où l’état d’alerte a été décrétée face aux menaces qui pèsent sur la Crimée et l’est du pays.

L’Alliance atlantique a décidé de convoquer dimanche une réunion d’urgence des 28 ambassadeurs des pays membres de l’OTAN, avant une Commission OTAN-Ukraine prévue dans l’après-midi, a indiqué samedi son secrétaire-général Anders Fogh Rasmussen. A la veille de la réunion d’urgence des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles, le chef de la diplomatie grec, dont le pays occupe la présidence tournante de l’UE, est attendu dimanche à Kiev où il rencontrera les nouveaux dirigeants ukrainiens. Il sera accompagné par son homologue britannique William Hague.

Obama met en garde Poutine

Lors d’un appel téléphonique de 90 minutes, le président Barack Obama a affirmé à son homologue Vladimir Poutine qu’il avait violé la loi internationale en déployant des soldats russes en Crimée, et l’a appelé à « faire baisser les tensions en repliant ses forces dans leurs bases de Crimée ». Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a renchéri, ajoutant que si rien ne changeait, « l’effet sur les relations entre les Etats-Unis et la Russie et sur la position internationale de la Russie sera profond ». A l’instar des Etats-Unis, plusieurs pays occidentaux, dont la France, la Pologne ou la Grande-Bretagne, ont adopté une ligne très ferme face à la Russie, certains, comme le Canada, rappelant même leur ambassadeur et annonçant qu’ils pourraient renoncer à participer au G8 prévu en juin à Sotchi si Washington faisait de même. François Hollande estime que « tout doit être fait pour éviter une  intervention extérieure ». Le président de la République ajoute qu’un  recours à la force par la Russie ferait peser « des menaces réelles sur  l’intégrité territoriale et la souveraineté » de l’Ukraine. Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, réuni samedi en urgence, la représentante américaine, Samantha Power, a réclamé le retrait des renforts russes de Crimée et suggéré l’envoi d’ »observateurs internationaux » en Ukraine.

Samedi, Kiev a mis son armée en état d’alerte après le vote à l’unanimité par le Conseil de la Fédération (Sénat) russe du « recours sur le territoire de l’Ukraine aux forces armées russes jusqu’à la normalisation de la situation politique dans ce pays ». Ce vote avait été demandé par Vladimir Poutine. Pour le président russe, cela signifie que la Russie se donne le droit de « protéger ses intérêts et les populations russophones » en cas de « violences » dans l’Est de l’Ukraine et en Crimée, comme il l’a déclaré à Barack Obama au cours de leur conversation téléphonique. Le président américain lui a rétorqué, selon la Maison blanche, que le meilleur moyen d’y parvenir était de s’adresser directement au gouvernement ukrainien. Le ministre américain de la Défense Chuck Hagel a lui aussi parlé au téléphone avec son homologue russe Sergueï Choïgou. Il lui a dit que « sans changement sur le terrain, la Russie risque davantage d’instabilité dans la région, un isolement a sein de la communauté internationale et une escalade qui menacerait la sécurité de l’Europe et du monde », selon le Pentagone.

« C’est Poutine qui prend la décision »

L’éventuel recours aux forces de la Flotte russe basée en Crimée, aux termes d’un accord bilatéral signé entre Moscou et Kiev, ou l’envoi d’autres troupes depuis la Russie, est désormais entre les mains de Vladimir Poutine: « C’est le président qui prend la décision. Pour le moment, il n’y a pas de décision en ce sens », a affirmé son porte-parole Dmitri Peskov. Mais Kiev a accusé la Russie d’avoir déjà déployé des milliers d’hommes supplémentaires en Crimée. « La Russie a accru (le nombre de) ses troupes de 6.000 hommes » en Crimée, a affirmé le ministre ukrainien de la Défense Igor Tenioukh. « Nous sommes persuadés que la Russie ne lancera pas d’intervention  car cela signifierait la guerre et la fin de toute relation entre les  deux pays », a mis en garde le Premier ministre Arseni Iatseniouk.

Multiplication des points chauds en Crimée

Les points chauds se sont multipliés dans l’est et le sud russophones de l’Ukraine, selon des correspondants de l’AFP, qui ont observé des irruptions d’hommes armés dans plusieurs sites stratégiques ou d’importantes manifestations pro-russes. Aucun combat n’a été rapporté. Plusieurs sites stratégiques en Crimée sont désormais sous le contrôle d’hommes armés et en uniformes, mais sans signe permettant de les identifier. Ils contrôlent les aéroports de Simféropol, capitale de la Crimée, de Sébastopol, de Kirovske, ainsi que le centre de Simféropol, et ont hissé le drapeau russe sur plusieurs bâtiments officiels.

Lire aussi :

Mathieu Grégoire  sur les intermittents: « Il existe un modèle alternatif plus juste et moins coûteux »

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 25 min

Mathieu Grégoire  sur les intermittents:

Manifestation des intermittents, jeudi 27 février, à Marseille

Culture -            humanite            le 27 Février 2014

unedic

Mathieu Grégoire  sur les intermittents: « Il existe un modèle alternatif plus juste et moins coûteux »

Mots clés :                           chômage,                            medef,                            laurence parisot,                            flexisécurité,                            unedic,                            entretien,                            mathieu grégoire,                            assurance chômage intermittents,

 

 

Après la forte mobilisation de jeudi des intermittents et des intérimaires contre le projet du Medef de casses des protections sociales, rencontre avec l’enseignant-chercheur à l’université de Picardie, Mathieu Grégoire auteur d’Un siècle d’intermittence et d’émancipation (1919-2007), publié aux éditions La Dispute.

Que répondre aux arguments employés depuis des lustres qui consistent à dire des intermittents qu’ils sont des privilégiés, qu’ils coûtent chers ?

gregoiremathieu Mathieu Grégoire. Que ce n’est pas la réalité. Même s’ils bénéficient d’un régime plus adapté à l’intermittence 
de l’emploi, les intermittents 
ne sont pas des privilégiés. 
Ils sont 3,5 % des allocataires 
et représentent 3,4 % des dépenses. Bref, rien d’extravagant. Mais 
l’idée est profondément ancrée. 
Le Medef et une presse à scandale les stigmatisent pour leur prétendu « déficit » d’un milliard d’euros. Pourtant rien n’est plus normal, dans le cadre d’une assurance – a fortiori quand il s’agit d’une assurance sociale – que certains présentent des excédents qui compensent le solde négatif de ceux
qui éprouvent le risque assuré 
et reçoivent plus d’allocations qu’ils ne cotisent. C’est le principe même de l’assurance ! Même si 
la bataille a été longue tant 
les idées préconçues ont la vie 
dure, cette évidence est aujourd’hui un fait largement admis… même par Laurence Parisot dans 
une tribune parue lundi dernier dans les Échos.

Pour le Medef, le débat est-il juste 
un débat comptable ou idéologique ?

Mathieu Grégoire. Les deux. 
C’est une lutte économique 
parce qu’il est évident que priver une partie de la population 
de couverture chômage est une source d’économie. Les attaques contre le système de protection sociale, fondée sur la cotisation sociale, sont le meilleur 
moyen de faire baisser la masse salariale globalement versée 
aux salariés. C’est aussi un enjeu 
politique et idéologique dans la mesure où les intermittents constituent un fâcheux exemple 
de « flexisécurité » dans lequel 
la sécurisation de la flexibilité 
passe par une socialisation 
du salaire, c’est-à-dire par 
un revenu financé par 
les employeurs mais déconnecté 
de la subordination à un employeur ! 
Et ça, ce n’est pas prévu par 
la flexisécurité à la mode néolibérale.

Comment analysez-vous 
cet acharnement à ne pas trouver 
de solutions pérennes 
(et moins coûteuses) de la part 
des gestionnaires de l’Unedic 
(Medef et CFDT) ?

Mathieu Grégoire. Je ne me l’explique 
pas vraiment. Des propositions des intermittents et de leurs organisations sont sur la table. Comme l’a montré un rapport, rédigé pour le Syndeac par Olivier 
Pilmis et moi-même, elles permettraient de revenir à des règles d’éligibilité plus raisonnables que celles imposées en 2003, d’avoir un régime qualitativement supérieur, c’est-à-dire moins générateur d’incertitude et d’irrégularité des revenus, et considéré comme plus juste par les intermittents. Notre rapport montre qu’avec des paramètres qui semblent acceptables pour les organisations du comité de suivi, ce modèle alternatif n’est pas plus coûteux.

Quelles sont les responsabilités 
des pouvoirs publics ? Les ministres de la Culture et du Travail peuvent-ils se contenter de dire que c’est 
aux partenaires sociaux de se mettre d’accord ?

Mathieu Grégoire. Jusqu’en 2002, tous les ministres du Travail – de droite comme de gauche – utilisaient pleinement leur pouvoir d’agrément de la convention Unedic. En décembre 2001, 
la « majorité plurielle » avait forcé la main du Medef (qui ne voulait plus signer de convention relative 
à l’indemnisation des intermittents) en déposant une proposition 
de loi prorogeant le régime. 
Mais à partir de 2002, c’est 
la doctrine de « refondation sociale » prônée par le Medef 
de « non-ingérence de l’État 
dans les affaires paritaires » 
qui a prévalu. Le gouvernement Ayrault doit aujourd’hui choisir 
s’il se situe dans la lignée de Jospin ou dans celle des gouvernements 
de droite sur ce thème.

De quoi les intermittents sont-ils 
le nom ?

Mathieu Grégoire. Ils sont le nom d’une voie possible, à peine 
encore esquissée, d’émancipation des salariés précaires par 
la socialisation des salaires. 
Ils nous révèlent que le plein-emploi de tous et le plein-emploi 
de chacun ce n’est pas forcément 
la seule manière d’entrevoir 
une sortie du chômage de masse 
et de la précarité.

Lire aussi :

Entretien réalisé par Marie-Jo Sirach

Les revers de l’info : « Ras l’curling ! » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 21 min

Les revers de l'info :

Dessin de Babouse

Médias -            humanite            le 27 Février 2014

Médiatoc.

Les revers de l’info : « Ras l’curling ! »

Mots clés :                           cactus,                            jeux olympiques sotchi 2014,                            philippe candeloro,                            nelson monfort,                            daniel bilalian,                            luc alphand,

 

 

Cactus. Les jeux Olympiques de Sotchi, c’est fini… Sauf pour le Conseil supérieur de l’audiovisuel, dont les membres vont « visionner les propos » des commentateurs sportifs de France Télévisions qui ont émaillé les épreuves sportives.

« Beaucoup d’interpellations depuis plusieurs jours sur les commentaires aux JO sur FTV. Le CSA examinera ce dossier », avait indiqué Christine Kelly, conseillère du CSA, sur son compte Twitter.

Outre un chauvisnisme débordant, remarqué dans une majorité de disciplines, Philippe Candeloro et Nelson Monfort commentant en duo les épreuves y sont allés de remarques qui n’ont pas manqué d’interpeller les téléspectateurs et même Pierre Fulla, ancien journaliste sportif du service public, révolté par cette « pollution sonore ». Relevons quelques saillies signées Candeloro parmi les plus lourdes : « En tout cas, moi, je connais plus d’un anaconda qui aimerait venir l’embêter un petit peu, cette jeune Cléopâtre canadienne… » « Ah, elle a beaucoup de charme, Valentina, un petit peu comme Monica Bellucci. Peut-être un peu moins de poitrine, mais bon… » « En 2006, j’avais fait une petite allusion à son joli petit postérieur… Sa morphologie n’a pas tellement changé ! » s’est-il encore exclamé à propos de la patineuse Aliona Savchenko.

Ces répliques, qui n’ont pas choqué Daniel Bilalian (directeur général des sports de France Télévisions), qui s’abrite derrière de très bons taux d’audience, font le tour du Web depuis le début de la semaine. Moins vendeurs mais sans doute tout aussi condamnables ont été les propos d’un autre consultant de France Télévisions, Luc Alphand, face à la prestation du descendeur Jan Hudec, relevés par Rue89, par exemple : « Pour l’instant, il développe un très bon ski. C’est vrai que, chez Rossignol, on avait bien travaillé ; ses nouveaux skis ont l’air vraiment de marcher très bien. » Et quand l’Italien Christof Innerhofer s’offre une seconde place, Luc Alphand (lui-même ancien champion de ski) salue l’exploit : « Et chapeau, parce que lui, il a pris des nouveaux skis chez Rossignol. » Et le journaliste de Rue89 Clément Guillou de poser judicieusement la question : 
« Devinez qui est l’un des employeurs de Luc Alphand ? » 

Voir aussi : Patrick Monteil qui se ridiculise en annonçant à tort une médaille pour Anaïs Bescond

Lire aussi d’autres articles sur les revers de l’info

Laurence Mauriaucourt

« Enfin, le centre hospitalier Sud Francilien se libère du PPP avec le groupe Eiffage » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 56 min

« Enfin, le centre hospitalier Sud Francilien se libère du PPP avec le groupe Eiffage »

hopitalevry.jpgCommuniqué du Parti communiste Français
Un accord a été trouvé pour libérer le centre hospitalier Sud Francilien du partenariat public privé avec une filiale du groupe Eiffage.

Cette sortie devrait faire économiser à la sécurité sociale et aux fonds publics entre 600 et 700 M€.
Pour mémoire, sur l’année 2014 ce sont 48 millions d’euros qui seront versés à ce groupe et l’accord se soldera par un versement supplémentaire de 80 millions d’euros. Il faudra que toute la lumière soit faite sur les profits réalisés par ce groupe grâce à cette aventure.
Le PCF a toujours combattu ce type de procédure. En 2012, les parlementaires communistes avaient obtenu une mission d’enquête sur les PPP avec un éclairage particulier sur celui du Sud Francilien. L’histoire nous donne enfin raison. Il faut que les investissements hospitaliers relèvent de l’État et soient sortis des opérations financières des grands groupes privés.
Parti communiste français,
Paris, le 28 février 2014.

1 mars 2014

L’UNEF porte plainte contre le GUD pour incitation à la haine et à la violence .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 30 min

-            L’UNEF porte plainte contre le GUD pour incitation à la haine et à la violence . humanitefr            le 28 Février 2014

 

L’UNEF porte plainte contre le GUD pour incitation à la haine et à la violence

Mots clés :                           UNEF,                            GUD,

 

 

Le jeudi 27 février 2014, une caricature incitant à la violence contre les militants syndicaux de l’UNEF a été diffusée sur les réseaux sociaux par le GUD, un groupuscule d’extrême-droite.

Cette caricature fait explicitement référence à une agression dont a été victime un militant de l’UNEF par des membres du GUD (des coups portés avec un casque de moto sur la tête et l’avant bras). Elle a eu lieu le 19 février 2014 lors des élections étudiantes de l’Université Jean Moulin Lyon 3. Une plainte avait déjà été déposée au commissariat du 3ème arrondissement de Lyon pour coups et blessures ayant entrainé une incapacité totale de travail d’une durée de 6 jours.

Cette nouvelle provocation fait suite à de multiples agressions ou menaces, dont les militants syndicaux ont été victimes ces derniers mois.

Ces actes d’intimidations illustrent une recrudescence des actions de l’extrême droite dans les universités françaises. De nombreux établissements ont en effet été l’objet d’inscriptions à caractère raciste, homophobe ou antisémite comme ce fut le cas pour les universités de Poitiers, Clermont-Ferrand ou Toulouse.

L’UNEF dénonce des actes de violences et d’intimidations inacceptables.

L’UNEF a déposé plainte contre le GUD pour incitation à la haine et la violence et attend des pouvoirs publics qu’ils mettent tout en œuvre pour condamner les responsables.

L’UNEF refuse que les libertés syndicales sur les universités soient remises en cause par la violence et demande aux ministères de l’enseignement supérieur et de l’intérieur d’agir en conséquence.

Personnes en situation de handicap : « un recul supplémentaire » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 25 min

 

Personnes en situation de handicap : « un recul supplémentaire »

 

La loi de 2005 avait fixé un délai de dix ans pour rendre les lieux publics accessibles. Le gouvernement vient de rendre publique une nouvelle reculade. Après avoir refusé de traiter de la perte d’autonomie en dehors du vieillissement, voilà qu’il invente de nouveaux aménagements, avec un agenda repoussant de trois à neuf ans supplémentaires les échéances.

C’est inacceptable pour les associations. Le PCF, membre du Front de Gauche, est aux cotés des associations, des personnes en situation de handicap, de leurs familles et de leur proches pour dénoncer ce recul supplémentaire. Il faut créer les conditions pour compenser la perte d’autonomie et la situation de handicap.

Macabre danse des ultras entre Kiev et Sébastopol .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 19 min

Monde -            Macabre danse des ultras entre Kiev et Sébastopol . humanite            le 28 Février 2014

ukraine

Macabre danse des ultras entre Kiev et Sébastopol

Mots clés :                           union européenne,                            ukraine,                            russie,                            kiev,                            sébastopol,                            john kerry,                            nikita khrouchtchev,

 

En Crimée, péninsule du sud de l’Ukraine, les tensions se sont exacerbées jeudi après qu’un commando a pénétré dans le siège du Parlement. En dépit des risques de partition, Russie et États-Unis poursuivent leur drôle de « grand jeu ».

Donetsk (Ukraine), envoyé spécial.  « Ils vont réussir à mettre fin à notre unité ? » lance Sacha, inquiet devant les images qui proviennent de Simferopol, chef-lieu de la Crimée. On y voit des milliers de gens s’insultant les uns les autres avec des drapeaux russes, ukrainiens… « Ici, même si on parle russe, que l’on partage une histoire commune, jamais on irait mettre un drapeau russe sur un bâtiment officiel », s’étonne le jeune designer. Jeudi matin, un commando d’une dizaines d’hommes s’est emparé du siège du Parlement et du gouvernement de Crimée, sur lesquels ils ont hissé le drapeau russe.

 

le ton est monté entre les protagonistes

« Au vu des événements des dernières semaines, et des prises de bâtiments dans les villes de l’ouest du pays, voilà dans quelle situation on se retrouve », déplore un député du Parti des régions de Donetsk. Devant les tensions qui gagnent la péninsule russophone du sud du pays, cédée à l’Ukraine en 1954 par Nikita Khrouchtchev, le premier ministre de Crimée, Anatoli Mohilyov, a lancé un appel au calme : « Il faut éviter les rassemblements de masse, il y a des pourparlers en cours, il faut que tout soit réglé pacifiquement. »

Toute la journée d’hier, le ton est monté entre les différents protagonistes. Devant cette escalade, la Russie a même lancé des appels au calme. Face au risque d’une scission, le ministère des Affaires étrangères de Moscou a réclamé le respect de la neutralité du pays et dénoncé les propos provocateurs de certains. Il faisait allusion aux déclarations de l’Alliance atlantique (Otan), des États-Unis et de son secrétaire d’État, John Kerry, lequel avait appelé sans ambages les « acteurs extérieurs » à s’abstenir de toute « provocation » et averti le doigt dirigé vers Moscou : « Toute intervention militaire qui violerait la souveraineté, l’intégrité territoriale de l’Ukraine serait une grave erreur. »

Dans la capitale du Donbass, l’inquiétude gagnait jeudi les habitants. « Il y a une semaine, j’aurais catégoriquement nié tout risque de partition, d’affrontements entre Ukrainiens. Mais vu le nombre d’incidents qui ont secoué mon pays en l’espace d’une seule semaine, je ne suis plus en mesure de savoir ce qui se produira demain », confesse Victoria sous le choc. À Donetsk, les divisions gagnent aussi les familles, même si tous reconnaissent volontiers que Ianoukovitch mérite son sort. « Les positions se radicalisent de plus en plus. C’est un vrai danger. Mais de là à faire exploser l’Ukraine et sombrer dans une guerre civile, non. On tient aux uns et aux autres », affirme de son côté Nadejda, qui travaille dans l’import-export.

De nombreuses voix s’élèvent pour qu’un dialogue s’ouvre enfin entre tous les acteurs : nouveau gouvernement, Russie et Europe. Sinon, les tensions qui touchent la Crimée pourraient s’étendre à d’autres régions. Et les premiers propos du nouveau chef du gouvernement, Arseni Iatseniouk, devant les députés : « L’Ukraine voit son futur en Europe en tant que membre de l’Union européenne », pourraient bien accentuer encore les tensions.

« Si les nouvelles autorités tournent abruptement le dos à la Russie, son principal débouché commercial, sans aucun référendum et que les régions russes et russophones décident de ne pas suivre, alors que fera-t-on ? On nommera un énième gouvernement. Cessons de jouer avec la démocratie », prévient Vladimir Bidiovka, du Parti communiste d’Ukraine. En attendant, les recettes économiques annoncées par Arseni Iatseniouk inquiètent, elles aussi. Pour relancer l’économie il entend mettre en œuvre « des mesures impopulaires », dont, dit-il, « la réduction des programmes sociaux et des subventions, la réduction des dépenses budgétaires ».

Ianoukovitch réapparaît « Je me considère toujours comme le chef légitime de l’État ukrainien », a affirmé le président destitué Viktor Ianoukovitch aux agences de presse russe, jeudi. Démis de ses fonctions par le Parlement, il avait disparu totalement des écrans radars depuis une semaine et intervenait d’évidence depuis la Russie. Il dénonce « l’arbitraire » régnant dans le pays et affirme que les décisions 
du Parlement ukrainien sont « illégitimes ». Le gouvernement russe aurait accepté la demande de protection qu’il lui aurait adressée. Par ailleurs, Ianoukovitch annonçait, jeudi soir, qu’il tiendrait une conférence de presse vendredi, depuis la Russie.

Vadim Kamenka

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