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25 février 2014

Les retraites dorées des patrons du CAC 40 .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 43 min

Les retraites dorées des patrons du CAC 40 . retraite1

 

Social-Eco -            humanite            le 27 Décembre 2013

Bourse.

Les retraites dorées des patrons du CAC 40

Mots clés :                           medef,                            cac 40,                            total,                            carrefour,                            philippe varin,                            patronat,                            lars olofsson,                            dividendes,                            revenus financiers,                            retraites chapeaux,                            code afep-medef,                            indemnités de départ,

 

 

En piochant dans les résultats 
financiers des groupes du CAC 40, les scandales sur les retraites chapeaux et les indemnités de départ sont monnaie courante. Le système est rodé afin d’inciter les dirigeants à contenter les actionnaires.

Avec 2 millions par an de retraite provisionnés pour Franck Riboud par le groupe Danone, près de 48 000 euros versés par mois à Thierry Desmarest, ancien patron de Total… Les 21 millions d’euros mis de côté par PSA pour son PDG sur le départ, Philippe Varin, ne sont pas une erreur de casting. Un système élaboré de rentes, d’indemnités et de privilèges existe au sein du CAC 40. Il vise à inciter ses dirigeants à tout faire pour que leur groupe crache le maximum de dividendes pour les actionnaires.

Total fonctionne à robinet ouvert

Franck Riboud, PDG du géant mondial du yaourt, devance tous ses confrères du CAC. S’il était remplacé au débotté à la tête du groupe, il pourrait avoir droit, selon les dispositions adoptées par l’entreprise et ratifiées en assemblée générale, à une indemnité de départ, certes soumise à des conditions de performance, mais qui pourrait aller jusqu’à 6 millions. Par ailleurs, lors de son départ en retraite, il pourrait percevoir une retraite chapeau annuelle de l’ordre de 2 millions d’euros !

Au 31 décembre 2012, la part du montant total de l’engagement du Groupe Danone au titre des retraites des dirigeants de l’entreprise est de 64,9 millions d’euros, équivalant à plus de 2 % de la totalité des salaires versés par le groupe en 2012.

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La retraite chapeau n’est ni un parachute doré ni une indemnité de départ. Réservée aux cadres dirigeants des entreprises, elle est versée en complément de la retraite légale, sous forme de rente pendant la durée de la retraite du bénéficiaire, pour permettre à ce dernier de préserver un niveau de vie pas trop différent du sien pendant son activité. La rente du PDG est en général calculée sur la base de ses trois derniers salaires (primes comprises) quand le commun des salariés doit, lui, produire ses 25 meilleures années. Les salariés versent des cotisations pour leur retraite, pas les PDG qui encaissent sans payer.

Le code de bonne conduite Afep-Medef, refondu en juin 2013, recommande pour sa part de plafonner les retraites supplémentaires à 45 % du revenu de référence, ce qui fait déjà beaucoup. Mais, évidemment, ce texte, pourtant pas très rigoureux, n’a rien de contraignant.

Le groupe Total fonctionne lui aussi à robinet ouvert. C’est ainsi que Thierry Desmarest, PDG du groupe jusqu’en 2012, a pu bénéficier d’une retraite de 575 290 euros par an, soit 47 941 euros par mois. Christophe de Margerie, qui lui a succédé, aura droit au moment de son départ en retraite à une indemnité de 810 250 euros et à une pension annuelle pouvant aller de 755 477,10 à 1 366 405,60 euros par an (soit de 62 956,43 à 113 867,12 euros par mois).

Dans les rapports financiers annuels

Pour Henri de Castries, président du directoire de chez Axa, l’indemnité de départ pourrait aller jusqu’à 4 540 306 euros. Par ailleurs, les cadres dirigeants d’Axa bénéficient d’un régime de retraite supplémentaire qui s’ajoute à celui des salariés « normaux ».

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Ce sont là quelques exemples piochés au hasard de la consultation de rapports financiers annuels publiés par les cracks du CAC et qui n’ont rien d’une nouveauté. Avant même les révélations sur la retraite chapeau de Philippe Varin, PDG de Peugeot, les scandales sur les indemnités de départ astronomiques, les rentes viagères mirobolantes et les rémunérations extraordinaires versées par les grands groupes du CAC 40 à leurs dirigeants ont été nombreux.

On se souvient notamment que l’ancien PDG de Carrefour, Lars Olofsson, demeuré seulement un an à la tête du groupe, avait perçu une indemnité de départ de 1,5 million d’euros. Que Maurice Lévy, du groupe Publicis, alors président du lobby des grandes entreprises privées, avait eu droit à un bonus de 16 millions d’euros.

Comment expliquer une telle gabegie ? Les rémunérations versées, les avantages accordés à ces dirigeants sont le plus souvent sous condition. Pour toucher le maximum, ils doivent impulser une gestion de leur groupe permettant de dégager la rentabilité financière la plus élevée, une masse de dividendes suffisamment importante pour satisfaire la cupidité des gros actionnaires.

Retraite moyenne à 1 547 euros. Des dizaines de millions d’euros que touchent les patrons 
du CAC 40 à l’heure de la retraite, les salariés lambda 
sont loin du compte quand sonne la fin de leur carrière. 
Aussi, d’après une étude de l’Insee datant du 24 avril 2013, 
le niveau de vie annuel médian des Français âgés de 65 ans 
et plus s’élèverait, à 18 560 euros (1 547 euros par mois). 
Les femmes sont particulièrement désavantagées. 
Fin 2012, le revenu moyen d’une femme à la retraite 
(de 65 ans et plus) et ayant eu une carrière complète atteignait péniblement les 1 196 euros ; pour celles qui ont eu une vie professionnelle avec des arrêts, cette moyenne baisse 
à 777 euros par mois. Les hommes s’en tirent mieux avec 
une moyenne de 1 790 euros par mois pour des carrières complètes, contre 1 489 euros pour les autres.

Pierre Ivorra

À Davos, on célèbre la reprise des… profits .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 38 min

Social-Eco – À Davos, on célèbre la reprise des… profits . humanite le 23 Janvier 2014

Coût du travail

À Davos, on célèbre la reprise des… profits

 

Les dirigeants patronaux et politiques de la planète sont réunis depuis hier dans la très chic station suisse.

Genève,  correspondance. Alors que s’est ouvert hier le forum annuel des « leaders globaux », dirigeants patronaux ou politiques, le terrifiant rapport sur le partage – on n’ose même plus dire inégal – des richesses dans le monde que vient de rendre public l’ONG Oxfam illustre, une nouvelle fois si besoin était, l’état du monde actuel (lire l’Humanité d’hier). Là-haut dans la station huppée des Grisons, le Forum économique mondial (WEF) voudrait se donner, une fois encore, des airs d’ouverture et de lieu d’échanges d’idées et de débats contradictoires. Thème de l’année 2014, « Remodeler le monde à travers l’entrepreneuriat, l’éducation et l’emploi ».

Les organisateurs se veulent optimistes. Les profits, les dividendes des actionnaires et la valeur des titres sont déjà repartis à la hausse et malgré quelques incertitudes la croissance devrait suivre, estiment-ils. Six ans après le début de la crise, les participants à cette 44e édition du WEF affichent l’espoir que la nouvelle dynamique enregistrée en plusieurs points du globe alimente bientôt une reprise plus générale. En toute bonne orthodoxie libérale.

Les ministres français des Finances, Pierre Moscovici, et des Affaires étrangères, Laurent Fabius, y seront présents et devraient y vanter le tournant libéral du pacte dit de responsabilité du président Hollande. Comme moyen de mettre la France au diapason de cette reprise des affaires.

Protégés comme il se doit par des milliers de policiers, sans parler des cohortes de sécurité privée (et des moyens antiaériens !), les quelque 3 000 participants, membres et invités dorés du club, à l’université d’hiver des décideurs globaux – où il faut s’acquitter pour un participant privé d’au moins 20 000 euros de droit d’entrée – vont s’efforcer d’éclairer le chemin. N’entend-il pas conforter son réseau de pouvoir et de domination ? Sachant que le WEF n’a guère besoin du secret et encore moins du complot dans un monde où l’on glorifie la réussite particulière (de l’individu, de l’entreprise…) du plus fort au détriment, de l’intérêt général. Un monde où l’économie ressemble de plus en plus à une politique de terres brûlées…

Ramine Abadie

Sanofric : un goût plus qu’amer pour les salariés .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 36 min

Social-Eco -            Sanofric : un goût  plus qu’amer  pour les salariés . humanite            le 10 Février 2014

CAC 40

Sanofric : un goût  plus qu’amer  pour les salariés

Mots clés :                           sanofi ,                            emplois,                            actionnaires,                            dividendes,                            christopher viehbacher,                            thierry bodin,                            pharmacie,

 

Chez Sanofi, l’un des leaders de la pharmacie, on ne connaît toujours pas la crise. Les actionnaires n’ont pas de soucis à se faire. Contrairement aux salariés.

Du point de vue des dirigeants de Sanofi, on se dit que l’exercice 2013 n’a pas été brillant. Le laboratoire pharmaceutique a publié la semaine dernière un chiffre d’affaires en repli de 5,7 %, à… 32,9 milliards d’euros. Mais ce « sombre » tableau est à nuancer au regard, notamment, de la reprise observée au dernier trimestre. Le chiffre d’affaires des trois derniers mois a en effet progressé de 6,5 % à taux de change constant. « Ce très bon trimestre confirme un retour à la croissance qui va se poursuivre en 2014, avec un bénéfice par action en hausse de 4 à 7 % à taux de change constant », s’est félicité Christopher Viehbacher, directeur général de Sanofi. Des termes encourageants qui s’apparenteraient presque à un pied de nez aux salariés du groupe, qui, en plus de subir un gel des salaires, devraient voire boucler dans les semaines à venir le plan social accompagnant la réorganisation de la branche recherche et développement en France – avec, à la clé, la liquidation du centre de recherche de Toulouse et des centaines de suppressions d’emplois.

« Le chiffre d’affaires est en légère baisse, mais c’est ce qui était attendu au regard de la fin de l’exclusivité de certains médicaments », relativise Thierry Bodin, coordonnateur CGT chez Sanofi. « Le résultat net des activités est en baisse sur 2013, à 6,7 milliards d’euros contre plus de 8,1 en 2012. On revient certes aux chiffres de 2007. Mais, souvenons-nous, nous étions 4 000 CDI de plus dans le groupe en France à cette époque », rappelle à juste titre le syndicaliste, qui conclut : « Si on reste pragmatique, l’entreprise se porte très bien. Elle est même très bénéficiaire. » En témoigne d’ailleurs le cash-flow (bénéfice, quand les matières premières, les coûts liés aux sites et les salaires sont payés) que l’entreprise dégage, de plus de… 7,6 milliards d’euros. Un matelas plus que confortable, dont presque la moitié est distribuée aux actionnaires sous forme de dividendes (pour 3,6 milliards d’euros). Le reste se partageant entre 1,6 milliard d’euros de rachats d’actions – encore et toujours pour les actionnaires (lire ci-contre) –, 659 millions d’euros en coûts de restructuration et seulement 1,1 milliard d’euros d’investissement.

C’est bien là l’une des constantes de Sanofi, qui, depuis plusieurs années, a fait le choix de gâter ses actionnaires au détriment de l’investissement interne. Les frais de R&D sont systématiquement rognés. Ils ont ainsi diminué de 2,8 % sur toute l’année 2013. « Cette stratégie est néfaste. On assiste à une fragilisation de toute la chaîne, de l’élaboration de la molécule à la commercialisation. Nous ne sommes évidemment pas opposés aux collaborations, elles sont nécessaires, mais celles-ci sont d’autant plus efficaces quand le potentiel de recherche est fort. Lorsqu’une molécule est trouvée en interne, elle est développée en interne. En revanche, quand c’est en collaboration, c’est l’entreprise qui trouve la molécule qui en assure le développement et la production », explique Thierry Bodin, qui craint carrément la disparition de la recherche chez Sanofi d’ici quelques années.

Le schéma est classique, mais désormais bien rodé : ici, l’argent généré par le travail des salariés est utilisé pour augmenter la richesse des actionnaires au détriment des investissements, de l’emploi et des salaires. La preuve par les chiffres, une fois encore : malgré des résultats financiers en repli, la direction a fait valider par l’assemblée générale des actionnaires une augmentation du dividende, certes minime cette année, à 2,80 euros contre 2,77 euros l’an dernier. Mais cela représente en fait 50 % des profits. « Soyons clairs, cette stratégie de pression capitalistique autour des dividendes va à l’encontre du long terme et de la découverte de nouveaux médicaments », juge Thierry Bodin.

Sanofi bénéficie de larges crédits d’impôts

Le comble, c’est que le groupe encaissera bientôt 20 millions d’euros au titre du Cice (crédit d’impôt compétitivité emploi). Sachant qu’en 2012 il a également touché 130 millions par le biais du fameux CIR (crédit impôt recherche), ce mécanisme de réduction d’impôts sur les sociétés en fonction des dépenses de recherche engagées. Alors que Sanofi n’a eu de cesse de détruire ses centres de recherche, on peut s’interroger sur sa légitimité à percevoir de telles aides publiques. Et comme toutes les autres sociétés, Sanofi bénéficiera de la suppression des cotisations patronales famille, soit un allégement de l’ordre de 86 millions d’euros.

Et pendant ce temps, entre la hausse de la TVA, la non-augmentation collective des salaires, la hausse des cotisations retraite et la fiscalisation de la cotisation de la complémentaire santé, la chute de pouvoir d’achat des salariés, qui subissent restructurations sur restructurations, sera drastique.

Rachat d’actions, du cash pour dirigeants  Dans un environnement macroéconomique difficile, marqué par l’endettement de l’État et une croissance mondiale ralentie, l’acte de racheter ses propres actions fait partie des opérations financières courantes. Il faut dire que c’est une opération gagnant-gagnant pour les actionnaires. 
Il consiste, pour une société cotée en Bourse, à racheter une partie de ses titres en circulation sur une place financière. Cela permet d’augmenter mécaniquement les bénéfices par action de l’entreprise, et ainsi réduire le nombre de titres en circulation. Autrement dit, le bénéfice est ainsi divisé par un nombre moins élevé de titres. Au final, c’est surtout un moyen détourné de redistribuer du cash aux actionnaires, qui exigent un rendement en constante augmentation. Sanofi, entreprise phare du CAC 40, est particulièrement friand de cette technique. En 2011, le groupe a ainsi consacré 1 milliard d’euros à des rachats d’actions. Idem en 2012. Pour 2013, ce montant devrait atteindre 1,7 milliard d’euros. À chaque fois, les opérations de rachat d’actions ont été autorisées 
par les AG des actionnaires. Tout comme elle n’a jamais caché sa volonté d’augmenter le taux 
de redistribution de son dividende à 50 % de ses bénéfices en 2014 (il était de 35 % en 2010), 
la firme pharmaceutique « confirme sa pratique actuelle de rachat opportuniste d’actions ».

A. C.

L’édito de l’Huma : » Podium  » : par Maurice Ulrich .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 32 min

L'édito de l'Huma :

 

Politique -            humanite            le 25 Février 2014

Editorial par Maurice Ulrich

L’édito : « Podium »

Mots clés :                           jean-marc ayrault, coût du travail,                            dividendes,                            pierre gattaz,                            pacte de responsabilité,

 

 

L’éditorial de Maurice Ulrich. « La France est le troisième pays du monde pour le versement de dividendes, après  les États-Unis et le Royaume-Uni. Oui, le troisième ; médaille de bronze  sur le podium du capital. »

Entre veaux, vaches, cochons 
et couvées, Jean-Marc Ayrault 
en a appelé au soutien de « tout 
le monde », pour la réussite du pacte 
de responsabilité et, a-t-il dit, « le grand rendez-vous ce sera au moment où le Parlement se prononcera pour la réussite de ce pacte ». Pour ce qui est de tout le monde, l’un des principaux intéressés, et même très intéressé, à savoir le patronat, a tout de même quelque mal à répondre à l’appel. Entre volte-face 
et propos évasifs, Pierre Gattaz est en tout cas sûr d’une chose, comme tous ses amis du Medef. Pas question de s’engager sur des contreparties qui viendraient paralyser l’esprit d’entreprise, menacer la liberté d’embaucher 
et de débaucher. En somme et au cas où le Parlement voterait comme le veut Jean-Marc Ayrault, le soutien de tout le monde serait imposé à tout le monde sauf au patronat. Car, il faut peut-être le rappeler, les trente milliards d’allégements de cotisations sociales qui seraient consentis aux entreprises et viendraient s’ajouter aux vingt milliards du Cice ne tomberaient pas du ciel. 
Ils auraient comme contreparties, et celles-là seraient bien réelles, cinquante milliards d’économies d’euros dans 
les dépenses publiques de l’État et des collectivités locales. Soit donc un transfert massif d’argent public 
et au service du public vers les entreprises, de l’argent 
de la nation vers le secteur privé.

Cinquante milliards de dollars. C’est ce que 
les entreprises françaises ont versé en dividendes à leurs actionnaires pour la seule année 2013, 
selon une étude d’un cabinet spécialisé citée hier dans les Échos et qui vaudrait presque à elle seule un cours 
sur le coût, non du travail mais du capital. Car au-delà 
de la France, depuis 2009 et pratiquement depuis 
la crise des subprimes, 
les dividendes versés dans le monde ont augmenté de 43 %, dépassant les mille milliards de dollars. 
Si les entreprises d’Amérique du Nord sont en tête sans surprise, l’Europe, bien qu’elle ait affiché la plus faible croissance, arrive en seconde position, ce qui signifie clairement que ces dividendes n’ont pas été autre chose qu’une véritable prédation sur les économies 
de la zone euro. Et la France donc ? Eh bien elle est le troisième pays du monde pour le versement de dividendes, après les États-Unis et le Royaume-Uni. Oui, le troisième ; médaille de bronze sur le podium du capital.

Et c’est en France qu’on entend la plainte continue des entreprises, de l’UMP, et désormais 
du président de la République, du premier ministre 
et du gouvernement sur le coût du travail, l’exil 
des riches persécutés par l’impôt, la frilosité des investisseurs paralysés par des réglementations tatillonnes 
et bureaucratiques. Et chacun de frémir dès lors que 
l’on évoque la taxation de ces mêmes dividendes, 
celle des produits financiers, en bref tous ces fantômes 
de la défunte lutte des classes. Comment, pourtant, 
ne pas faire le lien entre ces cinquante milliards-là 
et les quelque soixante ou quatre-vingts milliards que l’évasion fiscale nous coûte chaque année. Oui, nous coûte, car cet argent du capital, il est bel et bien prélevé sur le corps de la nation. Dans la perspective du grand rendez-vous qu’attend Jean-Marc Ayrault, 
il serait temps de faire les comptes, publiquement, 
avec « tout le monde ».

Lire aussi :

Sanofric : un goût  plus qu’amer  pour les salariés

À Davos, on célèbre la reprise des… profits

CAC 40 : et il faudrait encore les aider !

Maurice Ulrich

Ce mardi dans l’Humanité : les lobbies en action contre la taxe Tobin .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 10 min

Ce mardi dans l'Humanité : les lobbies en action contre la taxe Tobin . hq2502_0

L’Humanité du mardi 25 février 2014

Monde -            humanitefr            le 25 Février 2014

 

Ce mardi dans l’Humanité : les lobbies en action contre la taxe Tobin

Mots clés :                           l’humanité,                            union européenne,                            nicolas sarkozy,                            taxe tobin,                            attac,                            strasbourg,                            patrick le hyaric,                            pierre moscovici,                            pascal canfin,                            taxe transaction financière,                            alexandre naulot,                            sommet franco-allemand,

 

 

Une bataille s’est engagée entre les ONG et les lobbies bancaires sur le contenu d’une taxe sur les transactions financières que onze États européens doivent décider d’instaurer en mai.

Sur le même sujet :

  • Entretien avec Alexandre Naulot, de l’ONG Oxfam : « Il faut financer la solidarité internationale »
  • Les points de vue de : Dominique Plihon, membre du conseil scientifique d’Attac et d’Eric Toussaint, président du CADTM Belgique

À lire aussi dans cette édition :

  • Politique. Le Parti de gauche liste ses espoirs
  • Métropole : rencontre avec Dominique Adenot, maire PCF de Champigny-sur-Marne pour qui « la préfiguration du Grand Paris se fait sans les élus ».

Les enjeux des municipales à Sète: Le Front de gauche vise la reconquête de la mairie Entretien avec François Liberti, le chef de file du Front de gauche Et toutes les infos de la campagne

  • Nouveau scandale sanitaire à l’hôpital de Strasbourg
  • Record battu pour les dividendes des entreprises
  • Répression syndicale à l’Université Lyon-II
  • Reportage à Lomme : trois anciens résistants à la rencontre des lycéens du Nord
  • Ukraine : la bataille pour le pouvoir débuté déjà
  • Gros plan sur le plasticien Djamel Tahah qui expose à Saint-Paul-de-Vence
  • Francophonie : une ambition et une chance, une tribune par Jean-Claude Mairal
  • Notre scandale du jour : le Japon négationniste dénie les femmes réconfort

L’Humanité en version numérique

HONTEUX ET SCANDALEUX, c’est certain, la CGT n’en restera pas là !! .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 58 min

HONTEUX ET SCANDALEUX, c’est certain, la CGT n’en restera pas là !!

Aujourd’hui avait lieu, au tribunal du Havre, ce matin, l’audience concernant nos 4 camarades, Reynald, Jacques, Pierre et Dominique, suite aux actions des retraites et du conflit de SPB. Soutenus, par près de 3.000 militants et syndiqués (dont des militants de FSU, Solidaires, FO et ligues des droits de l’homme), devant le tribunal, le procureur, sur la deuxième affaire n’a pas hésiter, il a requis une condamnation à 6 mois ferme pour Reynald et Jacques pour des bousculades lors du conflit, purement scandaleux, pire que tueurs de la Route voire délinquant sexuels ! Les jugements seront rendus le 31 mars, comme par hasard (juste après les municipales…). La CGT n’en restera pas là, la justice en fait une affaire politique, avec, sans doute, l’aval des politiques c’est une certitude ! Des actions et autres verront le jour d’ici le 31 mars ! Ci-dessous, le message de Soutien de Pierre Laurent (Secrétaire PCF).

Touchez à un militant de la CGT,

c’est toucher à la CGT, ON LACHE RIEN, ON LES AURA…

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* Message de soutien de Pierre Laurent à Reynal Kubecki et Jacques Richer
Aujourd’hui, Reynald Kubecki et Jacques Richer sont convoqués devant le tribunal correctionnel du Havre suite à deux plaintes déposées à leur encontre en leur qualité de responsables syndicaux. Ce nouvel épisode judiciaire frappant des syndicalistes s’ajoute à de nombreuses procédures engagées à l’encontre de syndicalistes dans un mouvement de fond visant à la criminalisation de l’action syndicale. Ces procédures se couplent d’un recours systématique au fichage génétique. Depuis des mois, le Parti communiste français dénonce cette situation en réaffirmant que les syndicalistes ne sont pas des criminels, qu’ils agissent dans le cadre de leur mandat syndical pour défendre les droits des salariés et l’emploi. Après avoir déposé une loi d’amnistie sociale, les parlementaires communistes viennent de présenter une proposition de loi tendant à interdire le fichage génétique des militants syndicaux. Dans un contexte de crise, de casse de l’emploi, de chantage du MEDEF pour casser le code du travail, nous devons plus que jamais rester vigilants contre toute forme de criminalisation de l’action syndicale. J’apporte tout mon soutien à Reynald Kubecki et Jacques Richer et leur exprime ma plus grande solidarité face à l’injustice qui les frappe.
Pierre Laurent Secrétaire national du Parti communiste français.

Groupe Manouchian : HOMMAGE A RINO DELLA NEGRA .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 17 min

Groupe Manouchian : HOMMAGE A RINO DELLA NEGRA

25 Février 2014, 06:36am

|Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Comme une plaie toujours ouverte, cette affiche rouge sang, reste dans nos mémoires comme le symbole de l’une des plus ignobles injustices du XXème siècle.

Comment oublier ces gens venues d’ailleurs, formant un groupe don l’occupant nazi et l’état français on voulu donner un caractère spectaculaire à cette exécution.

Groupe Manouchian : HOMMAGE A RINO DELLA NEGRA  . .IMG_3855_m

Quelque temps avant d’être fauchés par les balles, ces résistants ont été filmés pour faire la une des actualités cinématographiques sous le titre «l’armée du crime ».

Parmi ces 22 assassinés juste avant l’aube de la liberté le 21 février 1944, il y a 70 ans aujourdh’ui, rappelons le nom de Rino Della Negra qui fut un combattant exemplaire à plus d’un titre.

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Né français en 1923 a Vimy, Issu d’une famille immigrée italienne, installée à Argenteuil en 1926. Passionné de football, le jeune Rino Della Negra donna sa vie pour la France sans se poser la question de son identité nationale.

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Rino s’engagera très jeune dans la résistance et concrétisera même cet engagement dans un réseau particulier, celui du 3e détachement italien des FTP-MOI de la région parisienne commandée par Missak Manouchian (la section Main d’œuvre immigrée des Francs Tireurs et Partisans).

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Cette section d’autant plus stigmatisée des nazis et des collaborateurs, qu’elle était constituée d’étrangers, de ces « métèques » dont la propagande hitlérienne dénonçait la dégénérescence.

 

Ce combat des immigrés contre le fascisme, paradoxalement, l’occupant l’immortalisera lui-même en tentant de le dénoncer.

 

En effet, l’histoire a gardé en mémoire là tristement célèbre « Affiche rouge » apposée par la propagande nazie sur tous les murs de la région parisienne.

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Loin de discréditer la résistance, cette affiche avec les visages de neuf d’entre eux, la galvanisa.

 

Non seulement elle apprenait à qui ne l’aurait pas encore su que des femmes et des hommes étaient prêts à mourir pour la liberté de la France, mais que parmi eux il y avait des Hongrois, des Polonais, des Espagnols, des Arméniens des Italiens, dont le jeune Rino Della Negra.

Ce groupe, dit « Manouchian », du nom du poète combattant arménien qui en pris la direction, se livre à des attentats et des sabotages jusqu’à l’automne 1943 où il est démantelé par la police française, une brigade spéciale, qui est elle même a l’origine de filature, de torture, avec l’aide de la police municipale de l’époque, ensuite donné à  la Gestapo.

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Oui, c’est la police françaises qui est motrice dans l’affaire  « Manouchian ».

Ils étaient jeunes pour la plupart, épris de liberté !, ils étaient communistes.

Le 21 février 1944, 22 membres du Groupe Manouchian sont transportés au Mont Valérien et fusillé.

La 23ème, une femme, la Roumaine Olga Bancic sera torturé puis décapitée à la hache en Allemagne.

Tous tombent pour la liberté, tous tombent pour la France.

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La leçon est forte, la défense des valeurs humanistes n’est ni une question de nationalité, ni une question de couleur de peau.

En 1944, il y avait des Français qui collaboraient, en 1944 il y avait des immigrés qui combattaient pour la France.

 

Paul Eluard leur rendra hommage par un poème :

« Ces étrangers d’ici, qui choisirent le feu

Leurs portraits sur les murs sont vivants pour toujours.

Un soleil de mémoire éclaire leur beauté. »

 

Cette leçon, retenons là et tirons-en les enseignements pour nos combats d’aujourd’hui.

La République n’est ni une question d’ancêtres gaulois, ni une question de couleur de peau, mais d’adhésion à un ensemble de valeurs qui fondent notre communauté nationale.

Le jeune Rino Della Negra a su porter haut ces valeurs.

Il doit être un modèle pour les jeunes de notre région et un modèle de courage et de vie citoyenne.

Il important pour nous communistes de préserver la mémoire de nombre de ces héros de l’ombre qui ont payé de leur vie leur combat pour la Liberté.

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À l’heure où près de ce lieu, la Bête immonde prétend renaître de ses cendres… Jamais, peut-être, il n’a été aussi nécessaire de se rappeler le sens du sacrifice des « vingt et trois étrangers et nos frères pourtant », « vingt et trois qui criaient la France en s’abattant », dont nous devons chaque jour nous montrer dignes.

Les communistes de l’Arrageois sont aujourd’hui fières d’apporter leurs contributions au devoir de Mémoire qui s’impose à tous.

 

Je vous remercie de votre attention.

 

Discours et textearrow-10x10 de: notre camarade René CHEVALIER – PCF ARRAS

24 février 2014

Les sociaux démocrates européens tentent de sauver leur honneur perdu en s’opposant à l’interdiction du KPU

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 39 min

Le communisme dans les pays de l’ex-URSS

Le projet de loi, déposé par les députés putschistes de EuroMaïdan, visant a interdire le Parti Communiste d’Ukraine (KPU) a laissé un froid chez nos amis (et partisans aveugles) sociaux-démocrates européens, plusieurs de ces partis tentent de sauver le KPU pour essayer de se donner bonne conscience après avoir soutenu les néonazis de la place Maïdan – article et traduction Nico Maury

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Dans une intervention de Harlem Désir, Premier secrétaire du PS (et député européen) on peut lire :
« Il n’y a pas de justifications à l’interdiction du Parti communiste. Les membres du Parti Communiste d’Ukraine n’ont pas engagé d’activités anti-étatiques, ils ne favorisent pas la violence, la haine raciale et nationale, ainsi que dans une certaine mesure ils agissent comme des garants de la protection des travailleurs et pour la mise en œuvre de réformes sociales. »
La direction du Parti travailliste des Pays-Bas (PVDA) a été surprise par l’enregistrement d’un tel projet de loi à la Rada. « C’est absurde, contraire à tous les principes de la démocratie moderne » déclare un représentant du Parti travailliste. Dans le monde civilisé on doit interdire les partis et mouvements nazis et ultranationalistes, pas les communistes ». Le chef des socialistes néerlandais, Diederik Samsom, dans le document du Parlement européen, condamne toutes les tentatives de pressions sur le Parti communiste d’Ukraine.
le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) a critiqué le désir de « certaines forces en Ukraine qui veulent faire face aux communistes. » Curieusement, cette critique vise « des forces réactionnaires », qui « sous le couvert de démocratie soutiennent la persécution des Ukrainiens ayant des idées de gauche. » Les socialistes espagnols ont déjà exprimé leur espoir que le KPU saura résister à toutes sortes de provocations, comme aux attaques contre les bureaux du parti ou les menace sur les adhérents, et continuera son travail contre les réactionnaires.
Les leaders de l’Union européenne semblent dépassés par les événements qu’ils ont soutenu et encouragé
les socialistes et sociaux-démocrates au Portugal, en Grèce, en Italie et au Danemark ont exprimé la nécessité d’une « résistance décente au niveau européen. »
Même le leadership de l’UE est resté muet après ces annonces contre le KPU en Ukraine. Ni le chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, ni le chef de la commission (Baroso), ni le Président du Parlement européen (Martin Schulz – SPD), ni le ministre des Affaires étrangères, Elmar Brok n’ont exprimé un avis à l’idée d’interdire le Parti Communiste d’Ukraine. « On a l’impression qu’ils ne prennent pas position pour ne pas se brouiller avec ses alliés potentiels au Parlement et sur la Place de l’Indépendance » déclare Wolfgang Grasse, expert européen pour Golos.ua.

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Le projet de loi a été déposé au Parlement appelant à l’interdiction du Parti Communiste et du Parti des Régions (le parti de Ianoukovitch)

Le siège du Parti Communiste d’Ukraine saccagé par les partisans d’EuroMaïdan (video)

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Le siège du Parti Communiste d’Ukraine saccagé par les partisans d’EuroMaïdan (video) bellaciao_dechir1

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Le siège du Parti Communiste d’Ukraine saccagé par les partisans d’EuroMaïdan (video)  lundi 24 février 2014 – 15h42

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Les « gentils néonazis démocrates pacifiques » de EuroMaïdan n’auront pas attendu longtemps après leur coup d’état pour attaquer le seul parti a représenter les intérêts de ceux qui luttent au quotidien contre les oligarques et le fascisme. La cible des partisans d’EuroMaïdan a toujours été les communistes

Le siège du Comité central du Parti communiste (KPU) a été pris d’assaut par des partisans d’EuroMaïdan masqués, armés de matraques. Ces hommes (ou ces lâches) ont commencé à démolir tous les bureaux et tout le matériel présent.

Les photos des actes de vandalismes : http://ru.golos.ua/show_gallery/1562

Site Bellaciao

Salon de l’Agriculture : « Assez de déclarations pour l’agriculture familiale paysanne, la France doit passer aux actes ! »

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-            Salon de l'Agriculture :            le 24 Février 2014

 

Salon de l’Agriculture : « Assez de déclarations pour l’agriculture familiale paysanne, la France doit passer aux actes ! »

 

 

L’Année Internationale de l’Agriculture Familiale sera à l’honneur au Salon de l’agriculture le 26 février prochain, en présence des ministres de l’Agriculture et du développement. Ce sera l’occasion de mettre l’accent sur une agriculture familiale chère à un gouvernement qui l’a défendue jusque dans la Loi d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, récemment adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale. Au delà de l’opération de communication, des engagements politiques forts sont attendus ! L’année 2014 doit conduire la France à engager concrètement l’évolution de ses politiques commerciales, agricoles, d’investissement et de développement en faveur de l’agriculture familiale paysanne.

Aujourd’hui, sur les 842 millions de personnes qui souffrent de la faim, les trois quarts sont des paysans et paysannes. Pourtant, malgré les multiples formes d’exclusions qui frappent l’agriculture familiale paysanne, celle-ci produit aujourd’hui 70 % de l’alimentation mondiale, fournit plus de 60 % de l’emploi dans les pays les moins avancés (PMA) et reste garante de la biodiversité. Action contre la faim, Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières, AGTER, le CCFD Terre Solidaire, le CFSI, le Gret, Oxfam France, Peuples Solidaires, Réseau Foi et Justice Afrique Europe et la Confédération Paysanne, attendent du Président François Hollande, du ministre délégué en charge du

Développement Pascal Canfin, du ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll et du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qu’ils se saisissent des opportunités internationales existantes en 2014 pour défendre l’agriculture familiale paysanne. La France doit mettre son action en cohérence avec ses discours en mettant fin aux processus publics et privés d’exclusion de l’agriculture familiale et paysanne. La France peut et doit :

  1. Créer des instruments de coercition contre l’accaparement des terres et l’éviction des paysannes et paysans. La mise en œuvre des Directives volontaires sur le foncier de la FAO doit passer par un chantier international en vue d’instaurer des règles obligatoires incontournables et des instances de recours contre toute forme d’investissement qui contribue à la violation des droits fondamentaux des paysannes et des paysans.
  2. Oeuvrer pour le report des Accords de partenariat économique (APE) Europe-Afrique-Caraïbe-Pacifique au-delà du 1er octobre 2014 et soutenir les processus d’intégration régionale favorables à la protection et à l’essor des agricultures familiales et des filières locales, en particulier en Afrique. Plus généralement, mettre fin aux politiques commerciales de libre échange qui condamnent à terme l’agriculture familiale paysanne et la souveraineté alimentaire des pays concernés notamment dans les processus de négociations Européens en cours avec l’Inde, la Chine, les pays méditerranéens et l’Amérique latine.
  3. Remettre en cause les leviers d’action de la mal-nommée Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition en Afrique, du G8 afin que soient soutenus, non pas des entreprises d’exploitation agro-industrielle à grande échelle, mais des programmes d’investissement et des politiques publiques foncières, agricoles et commerciales qui permettent aux agricultures familiales paysannes de révéler tout leur potentiel pour la souveraineté alimentaire et la nutrition ;
  4. S’assurer que les futurs Objectifs du développement durable en matière d’agriculture et d’alimentation soutiennent clairement les agricultures familiales paysannes ;
  5. Soutenir l’agriculture familiale paysanne comme un secteur prioritaire pour la recherche et les financements en matière d’atténuation et d’adaptation au changement climatique lors des futures Conférences sur le climat au Pérou en 2014 et en France en 2015, plutôt qu’une Climate Smart Agriculture vantée par la FAO mais dont les contours flous laissent la porte ouverte à des modèles d’agriculture polluants et excluants.
  6. Revoir sa position et soutenir le travail des Nations Unies sur les droits des paysans et des paysannes.

L’agriculture familiale paysanne est la mieux armée pour nourrir le monde et pour relever tous les défis majeurs du XXIe siècle : alimentation, climat, énergie, environnement, emploi. L’Année Internationale de l’Agriculture Familiale 2014 ne doit pas seulement permettre à la France d’en discuter, mais d’accorder son action à ses discours officiels.

Peuples Solidaires

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