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1 février 2014

SOLIDARITÉ AVEC LES FEMMES ESPAGNOLES ! .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 20 min

SOLIDARITÉ AVEC LES FEMMES ESPAGNOLES !

femmes,espagnoles,ivg

SAMEDI 1° FEVRIER 14h – Paris – Place Joffre (École Militaire) jusqu’à l’Ambassade d’Espagne.

Nous voulons une Europe qui garantisse le droit à la maternité choisie. Nous serons en France, en Espagne et ailleurs en Europe, dans la rue le 1er février pour rappeler que l’avortement est un droit pour toutes.

14h – Paris – Place Joffre (École Militaire) jusqu’à l’Ambassade d’Espagne Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs !La liberté face à l’obscurantisme ! 2014 : pour nos droits, pour nos choix ! Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid le 1er février

Mobilisons nous pour les soutenir.

Manifestons partout ensemble SAMEDI 1° FEVRIER 14h – Paris – Place Joffre (École Militaire) jusqu’à l’Ambassade d’Espagne

20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme. Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée (22 pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies.

Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission.

Cette attaque du gouvernement espagnol s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes comme l’a illustré en décembre 2013 le rejet du rapport Estrela par le Parlement européen (rapport sur la santé et les droits reproductifs traitant de l’accès aux contraceptifs et à l’avortement, de la procréation médicalement assistée, de l’éducation sexuelle et de la liberté de conscience). Ce rapport proposait que l’avortement soit de la compétence de l’Union européenne, encourageant ainsi tous les états membres à l’autoriser.

Ce refus d’accepter le droit des femmes à disposer de leur corps, cette persistance à les considérer comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes désigne l’enjeu : quelle société voulons-nous ?Le combat des femmes, des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs car il est le combat de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes.

Il rejoint les luttes que nous avons menées et que nous continuons à mener dans notre pays. Car, si le droit à l’avortement est bien inscrit dans la loi française, la concrétisation du droit à travers des centres d’avortement nombreux, permettant un accueil et des soins de qualité, n’est toujours pas assurée de manière satisfaisante dans toutes les régions.

C’est aussi un soutien à toutes les femmes obligées de se rendre dans une autre région ou dans un autre pays parce que là où elles vivent l’accès à l’avortement est difficile, voire interdit.

Nous appelons à : – Lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse, et qui intègre ces droits à la Charte européenne des droits fondamentaux ; – Soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte. Non à l’ordre moral qui veut gérer nos vies, Oui à nos droits, tous nos droits et à la liberté de choix d’avoir un enfant ou non

Efemmes,espagnoles,ivgt aussi en province :

  • Amiens : fait du co voiturage pour venir sur Paris
  • Angers : Rassemblement samedi 1er février à 16h00 Place du ralliement
  • Avignon : rassemblement samedi 1er février à 14h00 rue de la République devant le Musée Lapidaire
  • Bayonne : à 11h00 devant le Consulat d’Espagne (Résidence du Parc 4 – avenue du B.A.B à Bayonne)
  • Besançon : 15h30 Place Pasteur
  • Bordeaux : manifester pour la défense du droit à l’avortement en Espagne samedi 1er février à partir de 14h00. RDV à 14h00 devant le Grand Thêatre – Place de la Comédie – à Bordeaux puis départ en manifestation en direction du Consulat d’Espagne.
  • Bourg-en-Bresse : rassemblement 10h devant la mairie samedi 1er février !
  • Brest : manifestation 14 heures, place de la Citoyen Liberté
  • Béziers : samedi 1er février à 11h, Place du Général De GAULLE devant la sous-préfecture
  • Caen : le 1er février à 14h, place Bouchard
  • Clermont-Ferrand : le 1er février, réunion publique à 15h au centre associatif Jean Richepin salle 7 – 21 rue Jean Richepin qui aura pour but de faire un point sur le droit à l’IVG en Europe avec la présence de féministes de différents pays : Suisse, Portugal, de Roumanie, d’Arménie et d’Espagne (à confirmer pour l’Espagne). Cette réunion est organisée par OLF 63, le Réseau de Jeunes Féministes d’Europe Marche Mondiale des Femmes, et le Planning Familial.
  • Dijon : samedi 1 er février Rdv 14h préfecture de Dijon
  • Grenoble : samedi 1er février à 14h00 place Félix Poullat (en face de la Fnac).
  • Lille : 14h00 Place Richebé (près de République Beaux-Arts).
  • Limoges : manifestation le samedi 1er Février 2014 à 15 h Place de la Motte.
  • Lyon : à 14h30 Place des Terreaux samedi 1er février
  • La Rochelle 14h00 Place de Verdun
  • Le Havre : Rassemblement le samedi 1er février 14H ZAC Coty
  • Marseille : 1er Février 15h au vieux port
  • Montpellier : 14h30 place de la Comédie devant l’office du tourisme
  • Nantes : manifestation le samedi 1er Février 2014 à 15 h Place Royale pour le soutien de l’IVG en Espagne
  • Nice, 1er février 14 H devant le Consulat d’Espagne Bd Jean Jaurès à Nice
  • Orléans : Un car, voire 2, partent pour la manif de Paris
  • Pau : 11h00 devant le Consulat d’Espagne, 6 Place Royale.
  • Perpignan, 14h devant le Consulat d’Espagne, rue Franklin
  • Paris, Place Joffre (École Militaire) jusqu’à l’Ambassade d’Espagne
  • Rennes : 15 heures, place de la Mairie
  • Rodez : LE 1er FÉVRIER 2014 à 11H PLACE PRÉFECTURE
  • Saint-Brieuc : 1er février, à midi, rassemblement Rue Sainte-Barbe (le long du centre commercial « Les Champs »)
  • Tarbes : rassemblement le 1er février à 16h, place de la Mairie
  • Tours : à 14h00 devant la Mairie, Place Jean Jaurès.

Rencontre entre le CRIF et la CGT : Thierry Lepaon écrit à Roger Cukierman .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 57 min

Rencontre entre le CRIF et la CGT

Thierry Lepaon écrit à Roger Cukierman

vendredi 31 janvier 2014

 

Suite à la rencontre entre le CRIF et la CGT du 28 janvier dernier et la référence qui en est faite sur leur site, voici le courrier que Thierry Lepaon a adressé ce jour à Roger Cukierman, Président du CRIF.

Monsieur le Président,

Je suis très étonné de découvrir un compte-rendu à la fois partiel et erroné de la rencontre que nous avons eue avec vous-même et des représentants de votre association. Rappelons que cette rencontre faisait suite à une invitation de votre part afin d’évoquer les questions d’actualité et notamment la question de la montée de l’extrême droite et notre inquiétude commune face aux relents d’antisémitisme, d’islamophobie et plus globalement de racisme dans notre pays.

Sur la méthode d’abord, lorsqu’une rencontre de ce type est prévue avec des dirigeants de la CGT et notamment le Secrétaire général, il est d’usage de nous faire part au préalable de l’intention de rendre compte publiquement de l’échange et d’en faire vérifier le contenu par les participants. Ce manque de rigueur de la part d’une organisation comme le CRIF est de nature à entacher une relation de confiance entre nos organisations.

Cette démarche aurait permis de corriger une grave inexactitude dans les propos que vous me prêtez concernant la position de la CGT vis-à-vis de la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanction). En l’occurrence, je n’ai fait que confirmer que la CGT ne s’inscrivait pas dans la campagne BDS. En revanche, la CGT n’a jamais condamné ni ce mouvement ni ses acteurs dont certains sont d’ailleurs des adhérents de la CGT.

Le titre de l’article « La CGT condamne le BDS » posté sur votre site sous la rubrique « Le CRIF en action » me paraît relever d’une intention qui n’est pas respectueuse à l’égard de la CGT et de ses prises de positions.

Je vous demande donc de le supprimer. Afin qu’il ne subsiste aucune ambiguïté sur ce sujet, je me permets de vous rappeler brièvement la position de la CGT et les actions qu’elle mène, aussi bien en faveur de la paix entre les peuples israéliens et palestiniens que de la liberté d’expression des militants du BDS en France.

Ces actions s’inscrivent dans la solidarité de la CGT à l’égard des travailleurs de tous les pays et en faveur de la paix dans le monde. Elles partent du constat de la situation dramatique de la Palestine qui s’enracine dans l’occupation illégale des territoires conquis par Israël et le renchérissement de sa politique de colonisation. La CGT a toujours œuvré aux côtés de celles et de ceux qui se mobilisent pour la paix, en Israël comme en Palestine. Elle entretient des contacts syndicaux avec les travailleurs de cette région et c’est en lien avec ces organisations syndicales qu’elle recherche les moyens les plus efficaces et participe aux campagnes en faveur d’une paix juste et durable au proche-orient.

C’est le sens de la délégation conduite par Bernard THIBAULT en février 2013 en Palestine, à Gaza et en Israël. Forts de cette approche, nous considérons que le boycott global d’Israël ne favorise pas cette stratégie de paix et la coexistence de deux Etats, l’Etat Palestinien et l’Etat d’Israël. Par contre, la CGT s’inscrit totalement dans la campagne d’interdiction des produits fabriqués dans les colonies et dans l’obligation de transparence sur l’origine des produits israéliens destinés à l’exportation afin que l’Etat d’Israël soit contraint de respecter le droit international.

Enfin, je vous rappelle que la CGT, par la voix de Bernard THIBAULT, alors Secrétaire général, est signataire de l’appel initié par Stéphane HESSEL pour la relaxe des militants poursuivis pour leur participation à des actions de boycott. Ce soutien a été renouvelé le 17 décembre dernier, par une délégation de la CGT, de la LDH, de l’AFPS et de parlementaires auprès de la Ministre Christiane TAUBIRA demandant le retrait des circulaires Alliot-Marie et Mercier.  Je tiens à vous préciser que je rendrai ce courrier public et vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes salutations distinguées.

Thierry Lepaon Secrétaire général de la CGT

Aides à domicile, un quotidien et des salaires en miettes .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 42 min

Social-Eco -            Aides à domicile, un quotidien  et des salaires en miettes . humanite            le 27 Janvier 2014

Le travail dans tous ses états

Aides à domicile, un quotidien  et des salaires en miettes

Mots clés :                           emploi,                            précarité,                            emploi des femmes,                            bas salaires,                            temps partiel,                            aides à domicile,                            auxiliaires de vie,

 

Autrefois, on les appelait «dames de compagnie».  Aujourd’hui, ce sont des auxiliaires de vie sociale. Elles interviennent au domicile des personnes âgées pour des salaires dépassant rarement les 900 euros, du fait du temps partiel et des fragmentations dans la journée de travail non payées.

Un contrat de travail de 4 heures hebdomadaires. C’est ce qui pend au nez des salariés du secteur à l’aide à domicile. Sous couvert de créer un «filet contre la précarité», la loi de sécurisation de l’emploi de juin 2013 prévoit un minimum de 24heures par semaine pour les contrats à temps partiel, mais autorise des dérogations. Dans les négociations de branche en cours, les employeurs de l’aide à ­domicile ont ainsi essayé d’imposer un avenant fixant une durée minimale de 4 heures hebdomadaires, mettant en avant « des contraintes organisationnelles et budgétaires inhérentes aux structures de la branche ». « Pour la plupart des salariés de l’aide à domicile, on va passer d’un plancher minimum mensuel de 70 heures actuellement (durée de travail minimale inscrite dans la convention collective de la branche – NDLR) à 104 heures. La dérogation de 4 heures hebdomadaires ne s’appliquera qu’à certains métiers qui n’interviennent que quelques heures, comme des ­ergothérapeutes, des psychologues ou des médecins », se défend Yves Vérollet, délégué général de l’UNA, premier réseau de l’aide, des soins et des services à domicile, qui dit néanmoins comprendre « l’inquiétude des syndicats ». De fait, ces derniers jugent cette disposition « inacceptable », à commencer par la CGT (lire ci-contre), d’autant que le secteur est profondément marqué du sceau de la précarité.

Temps partiels très souvent subis, salaires de misère, conditions de travail difficiles… tel est le quotidien des 220 000 travailleurs de l’aide à domicile, secteur en plein boom du fait de l’augmentation du nombre de personnes âgées. « C’est la misère qui gère la misère », résume Estelle Pin, technicienne d’intervention sociale et familiale (Tisf) au sein de l’ADMR – un des grands réseaux associatifs de services à la personne – des Deux-Sèvres. Cette mère de famille célibataire gagne péniblement 1 200 euros par mois, auxquels vient s’ajouter un complément RSA. « J’ai même droit à l’épicerie sociale. Un comble pour un travailleur social qui intervient auprès des personnes en difficulté ! » Comme les trois quarts des 220 000 salariés de la branche, Estelle n’a qu’un contrat de 30 heures par semaine. « Le temps partiel subi de 70 heures par mois est la règle. C’est aussi le minimum pour bénéficier d’une couverture sociale », ­notent les sociologues Michel ­Abhervé et Pierre Dubois dans une étude ­portant sur les emplois du secteur.

En plus d’être partiel, le travail est aussi caractérisé par des coupures ­régulières, sans parler du travail le week-end, la nuit et en astreinte, pour répondre aux situations d’urgence. « En général, on commence à 7 heures du matin jusqu’à 13 heures et on ­reprend de 15 h 30 à 20 heures. Mises bout à bout, les interruptions entre les différentes interventions peuvent atteindre 5 heures par jour », évalue Dominique, aide à domicile dans la Drôme. Garde itinérant de nuit pour une association de services d’aide et de soins à domicile à Perpignan, José, lui, travaille de nuit. Et le travail fragmenté, il connaît aussi. « Je commence à 20 heures et finis vers 4 heures du matin. Jusqu’à minuit, je change et je couche les personnes. Après, je fais de la surveillance. Au total, je peux faire jusqu’à 19 interventions dans la nuit. Et tout ça, pour 980 euros net par mois. »

Selon la Drees, seuls 72 % des temps liés au travail sont constitués d’intervention au domicile des bénéficiaires. « Les aides à domicile effectuent des journées longues avec une amplitude moyenne de 11 heures, mais n’interviennent en moyenne que 6  h  46, soit légèrement moins qu’un temps plein. » Un obstacle, selon la Drees : « L’heure d’intervention comme base du temps de travail n’est pas compatible avec l’amélioration de la qualité des emplois dans l’aide à domicile. La difficulté à établir les limites (…) explique en grande partie la sous-rémunération de la plupart de ces activités. Près de la moitié des aides à domicile déclarent un revenu mensuel inférieur à 900 euros. » « Les salaires bas, la ­pénibilité, les conditions de travail font que ce métier est peu attractif, reconnaît Yves Vérollet, de l’UNA. Dans le cadre de la loi sur l’autonomie à venir, on espère  des mesures en direction de nos services pour nous remettre à flot et améliorer la condition des aides à domicile. »

Cerise sur le gâteau, les salariés du secteur restent peu qualifiés. En 2010, la Cour des comptes notait que « seulement » 30 % des intervenants à domicile possédaient une qualification. Bien que le diplôme d’État d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS), mis en place en 2002, professionnalise leur métier, le chemin est encore long. De leur côté, les employeurs (conseils généraux, associations) sont favorables à la professionnalisation mais « bien ­souvent, les conseils généraux, qui sont les financeurs, ne voient pas d’un très bon œil les coûts induits », souligne Yves Vérollet. Enfin, telle une double peine, ces salariés sont particulièrement touchés par les maladies professionnelles. Aide-soignante à domicile dans le Nord-Pas-de-Calais, Nathalie peut en témoigner : « On est seul pour s’occuper de patients très ­dépendants, cela demande beaucoup de manutention. Du coup, hernies discales et problèmes d’épaule sont monnaie courante chez nous. En 2013, sur les trente aides-soignantes de mon association, cinq ont déclaré une ­maladie professionnelle », rapporte-t-elle.

La réduction des moyens alloués, bien que les besoins soient en expansion, se ressent sur les missions de ces travailleurs. « Autant les salariés que les familles sont considérés comme des tiroirs-caisses, déplore Dominique, Tisf à Tarbes. Du coup, l’accompagnement n’est pas en adéquation avec les ­besoins des familles. Et au final, on ne fait que coller des pansements. » « Les employeurs préfèrent embaucher deux salariés à 70 heures plutôt qu’un temps plein. Ils sont plus corvéables et malléables », résume Estelle Pin.

Repères

En 2009, l’effort financier 
public en faveur des services à la personne atteint près de 6,6 milliards d’euros sous la forme d’exonérations fiscales et sociales, qui bénéficient à 3,4 millions 
de particuliers employeurs, 
à environ 7 000 associations 
et 4 700 entreprises agréées.

Depuis 2006, le coût total 
de la politique en faveur des services à la personne a augmenté de 40 % selon un rapport 
de la Cour des comptes de 2010.

Le secteur de l’économie sociale consacre 2,1 % de la masse salariale à la formation des salariés.

Parmi les salariés de l’aide 
à domicile dont le statut juridique de l’employeur est connu, la très grande majorité (86 %) travaille 
pour une association.

 

Alexandra Chaignon

« On a l’impression d’être des cobayes » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 23 min

Social-Eco -            « On a l’impression d’être des cobayes » . humanite            le 27 Janvier 2014

Le travail dans tous ses états Point de vue

« On a l’impression d’être des cobayes »

Mots clés :                           précarité,                            emploi des femmes,                            bas salaires,                            temps partiel,                            aides à domicile,                            auxiliaires de vie,

 

Responsable du collectif de l’aide et du maintien à domicile de la CGT, Marie-Line Cavaillé se bat pour la dignité des salariés.

Comme le prévoit la loi de sécurisation de l’emploi, les employeurs de la branche d’aide et de maintien à domicile espéraient pouvoir imposer à leurs ­salariés des contrats de travail de 4 heures hebdomadaires. Une dérogation inacceptable pour Marie-Line Cavaillé, responsable du collectif de l’aide et du maintien à ­domicile de la CGT, lequel a ­envahi, la semaine dernière, la commission mixte paritaire. « L’objectif était de bloquer la signature de cet avenant et de faire entendre nos revendications. Les salariés doivent être reconnus dans leurs missions par des salaires décents et des conditions de travail humaines », confie la syndicaliste qui dit se battre coûte que coûte contre « la légalisation de l’esclavage moderne ». Et la mission a réussi. « Nous avons obtenu que cet avenant sur les temps partiels soit enlevé et qu’il soit inclus dans une négociation plus large sur les conditions de travail, les revalorisations salariales, les frais professionnels et les frais kilométriques. »

Marie-Line Cavaillé est d’autant plus déterminée qu’elle a l’impression que le secteur de l’aide à domicile sert de laboratoire expérimental en matière de déréglementation du travail. « Avec notre convention collective, on a l’impression de servir de cobaye pour toutes les branches. Ce que l’ANI a légalisé, on le subissait déjà dans le secteur », ­explique la militante de son accent chantant du Sud. Pour elle, ce qui compte, c’est que les salariés puissent vivre dignement. « On se bat pour nos métiers et les personnes qu’on aide. » C’est pourquoi, le 30 janvier, jour de négociation avec les employeurs, son syndicat reviendra en force « pour maintenir la pression ».

A. C.

Société IVG : « Il faut bâtir une grande campagne de mobilisation soutenue par toutes et tous »

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 11 min

Société IVG : « Il faut bâtir une grande campagne de mobilisation soutenue par toutes et tous »

IVG : "Il faut bâtir une grande campagne de mobilisation soutenue par toutes et tous"

 

Par Toni Barbara, porte-parole de la plate-forme citoyenne espagnole Debout pour la santé publique. Depuis sa présentation, le 20 décembre 2013, l’avant-projet de réforme de la loi sur l’avortement avancé par le gouvernement du Parti populaire (PP) a vu s’élever contre lui beaucoup de voix. Rédigé sous la dictée de la curie et de la hiérarchie catholique ultraréactionnaire, c’est un texte brutalement restrictif et réactionnaire.

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