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3 février 2014

Journée d’action interprofessionnelle du 6 février : la carte de France des manifestations

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 56 min

-            Journée d’action interprofessionnelle du 6 février : la carte de France des manifestations humanitefr            le 31 Janvier 2014

 

Journée d’action interprofessionnelle du 6 février : la carte de France des manifestations

Mots clés :                           cgt,
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Documents à télécharger : Le tract national -

 

 

Journée d’action interprofessionnelle du 6 février contre la précarité, pour l’emploi, et les droits sociaux !

  • Cliquez sur la carte de France pour visualiser tous les rassemblements.

carte6fevrier

 

Documents à télécharger:
Le tract national
Le tract national

Ce lundi dans l’Humanité: riposte à l’obscurantisme .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 52 min

Ce lundi dans l'Humanité: riposte à l'obscurantisme . hq_11

 

Société -            humanitefr            le 2 Février 2014

 

Ce lundi dans l’Humanité: riposte à l’obscurantisme

Mots clés :                           l’humanité,

 

 

Pour la défense de l’IVG et des droits des femmes, des dizaines de miliers de personnes ont défilé samedi à Paris, Madrid et un peu partout en France et en Europe. Une première réplique d’ampleur aux ultraréactionnaires.

  • La foule, déterminée mais inquiète, a battu le pavé. Toutes générations confondues, les manifestants ont haussé le ton contre le retour d’un ordre moral et réactionnaire.
  • Reportage à la manifestation parisienne
  • Les points de vue de Maya Surduts, fondatrice de la coordination des associations pour le droit à l’avortement, de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, de MArtine Billard, co-présidente du PG, et d’Olivier Besancenot, porte-parole du NPA
  • Entretien avec Annie Ernaux. Elle revient sur l’avortement clandestin qu’elle avait subi en 1964 et raconté dans son livre « l’Evénement ». L’écrivaine alerte sur ce que veut dire absence de loi et ce que signifie être totalement dans l’illégalité.
  • Reportage à Madrid: « En Espagne aussi, les femmes ne sont pas qu’un utérus »
  • Egalement dans l’Humanité
  • La droite réactionnaire rebat le pavé. Plusieurs mois après l’adoption du mariage pour tous, ses opposants manifestaient à nouveau à Paris et à Lyon; La droite, en embuscade, espère en profiter électoralement. 
  • La bourgeoisie lyonnaise en rose et bleu. Les organisateurs de la Manif pour tous ont tenté de renouer avec l’image bon chic bon genre des débuts, après les dérapages du jour de colère de dimanche dernier.  
  • Reportage: Municipales à Calais, ville à conquérir. Face à la municuipalité UMP sortante, le Front de gauche rassemble
  • Travail: Chez Renault, salariés et sous-traitants unis dans le syndicalisme
  • Rencontre. Avec Jaurès, les Amis de l’Humanité imaginent leur nouvel horizon
  • Reportage. En route pour Sotchi. Saint Petersbourg, une fenêtre ouverte sur l’Europe

 

L’Humanité en numérique

2 février 2014

Société La Manif pour tous rassemble dans le mirage de la « théorie des genres » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 30 min

Société La Manif pour tous rassemble dans le mirage de la « théorie des genres »

La Manif pour tous rassemble dans le mirage de la "théorie des genres"

 

Plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestent à nouveau contre le mariage pour tous. Très attentifs à ne pas se laisser amalgamer aux violences et débordements antisémites du « jour de colère » de dimanche dernier, les mots d’ordres se concentrent sur les « valeurs familiales » et en opposition à la PMA et la GPA.

Culture Les bijoux d’Elsa: « des joyaux faits de rien sous tes doigts orpailleurs » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 26 min

Culture Les bijoux d’Elsa: « des joyaux faits de rien sous tes doigts orpailleurs »

Les bijoux d’Elsa: "des joyaux faits de rien sous tes doigts orpailleurs"

 

Inaugurée cette semaine à Villefranche-sur-Mer, une exposition met en lumière les parures créées par Elsa Triolet dans les années 1930. Muni d’une valise, Louis Aragon allait les vendre auprès des grands couturiers. Leur trajectoire témoigne d’un épisode peu connu de la vie du couple.

Multimedia Exposition: les bijoux d’Elsa Triolet .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 23 min

Multimedia Exposition: les bijoux d’Elsa Triolet

Multimedia Exposition: les bijoux d’Elsa Triolet . cc4
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Cette exposition, à la chapelle Saint-Elme de Villefranche-sur-Mer 
(Alpes-Maritimes), présente les parures créées par Elsa Triolet dans les années 1930. Jusqu’au 10 février 2014. De 8 heures à 16 h 30. Entrée libre. Lire à ce propos : Les bijoux d’elsa: « des joyaux faits de rien sous tes doigts orpailleurs ».

Politique Tu pousses vraiment trop loin le bouffon, Béatrice Bourges ! .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 15 min

Politique Tu pousses vraiment trop loin le bouffon, Béatrice Bourges !

Tu pousses vraiment trop loin le bouffon, Béatrice Bourges !

Cactus, persona non grata. Ex-attachée parlementaire du RPR, diplômée en droit, légionnée  d’honneur 
en 2008, Béatrice Bourges, la porte-parole du Printemps français ne manque pas  d’appétit politico-médiatique.

Monde Rwanda Alain et Dafroza Gauthier, chasseurs de génocidaires .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 11 min

Monde Rwanda Alain et Dafroza Gauthier, chasseurs de génocidaires

Rwanda Alain et Dafroza Gauthier, chasseurs de génocidaires

Pour la première fois depuis le génocide des Tutsis il y a vingt ans, la justice française jugera l’un de ses auteurs présumés à partir de mardi prochain. L’aboutissement de plusieurs années de traque pour ce couple rémois qui a déposé près de vingt plaintes en France.

Conte syndical: « Merci, monsieur Keibler, vous avez changé ma vie » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 05 min

Conte syndical:

 

Social-Eco -            humanite            le 28 Novembre 2013

Cactus

Conte syndical: « Merci, monsieur Keibler, vous avez changé ma vie »

Mots clés :                           arcelormittal,                            florange,                            gandrange,                            cactus,                            contrat de travail,                            yves keibler,                            joseph schwartz,                            manpower,

 

 

Cactus. ArcelorMittal a plié face à une employée, juste épaulée au tribunal  par Yves Keibler, retraité et syndicaliste féru de droit du travail.  L’État devrait songer à se faire aider par Yves 
pour se faire payer le  milliard d’impôts toujours dû par Mittal !

Le changement pour elle, c’est maintenant ! En effet, la vie de madame P., trente ans, a basculé en ce mois de novembre 2013. Basculé dans le bon sens ! On vous raconte.

En septembre 2006, madame P. est recrutée par Manpower et mise à disposition de la SAS ArcelorMittal Atlantique et Lorraine. Dans les services de ressources humaines basés à Florange, elle accompagne les sidérurgistes frappés par les plans de restructuration. « J’ai connu sept PSE chez Arcelor. Vous connaissez le climat dans ces cas-là. À Gandrange, c’était pas tendre. J’ai reçu des gens complètement au bout du rouleau qu’il fallait remotiver, reclasser après vingt ans de boîte avec des pertes de salaire. Un travail dur. » Sept contrats consécutifs au même poste et nous voici en janvier 2008. Toujours avec Manpower, et toujours au même type de poste, c’est cette fois pour la SA ArcelorMittal France que madame P. travaille, sans interruption jusqu’en mai 2008. « Arcelor n’embauchait plus sur les emplois administratifs en vue de la fermeture totale de l’activité sidérurgique à chaud, planifiée de longue date pour 2016 », explique-t-elle. Madame P. finit par décrocher un CDI arrangé, très bien payé, auprès de la société luxembourgeoise AcoRe Consulting qui continue de la vendre chèrement aux Grands Bureaux Arcelor de Florange pour poursuivre la même activité de ressources humaines. Cette société n’est nullement une boîte d’intérim, elle n’a donc pas le droit de « vendre » un salarié et de tirer profit de cette « vente ». Cela s’appelle un délit de marchandage. Mais c’est quand madame P. découvre qu’elle n’est plus couverte par la Sécurité sociale, parce que son employeur n’a pas fait les démarches nécessaires, qu’elle s’alarme. L’inspection du travail botte en touche. L’Urssaf lui conseille même de démissionner, plutôt que de faire valoir ses droits !

La société luxembourgeoise argue quant à elle qu’elle ne gagnera plus assez d’argent si elle s’acquitte des cotisations sociales et décide de se séparer de madame P. le 30 novembre 2009 au terme d’un préavis de deux mois, sans motif indiqué sur sa lettre de licenciement, non sans avoir usé de menaces et de pression. ArcelorMittal lui propose de la réembaucher en contrat intérimaire avec une perte considérable de salaire. « À peine 1 300 euros par mois, alors que j’habite à 90 kilomètres de Florange, cela n’était pas rentable du tout. » Dix-neuf contrats en vingt-deux mois, ça suffit, la jeune femme, refuse. Pas déclarée depuis des mois, elle se retrouve sans emploi et sans droits au chômage ! Madame P., désespérée, poste son histoire sur différents blogs. Yves Keibler, routier en retraite, syndicaliste CGT passionné de droit du travail qui officie régulièrement devant les tribunaux de prud’hommes, tombe sur l’un de ces blogs. Il contacte la jeune femme désemparée et lui propose de rencontrer des avocats, persuadé qu’elle a intérêt à saisir la justice. Hélas, un, deux, trois, quatre, cinq avocats, en vain ! À chaque fois, ceux-ci exigent une somme d’argent avant même de prendre connaissance du dossier. Une somme demandée qui a pu atteindre 3 000 euros. Mais de l’argent, elle n’en a pas. Et puis, de toute façon, à chaque fois, les avocats la dissuadent d’attaquer. Trop compliquée, cette histoire de travailler en France pour une boîte luxembourgeoise… Bla, bla, bla… 
« Monsieur Keibler ne m’a pas lâchée. Il m’a dit on peut perdre, on peut gagner. On peut gagner peu, on peut gagner beaucoup. On y va, ensemble », se souvient la jeune femme.

florange

Et le 7 novembre dernier, le verdict de la chambre sociale de la cour d’appel de Metz rendait son jugement : gagné ! Quelque 36 000 euros d’indemnisations diverses ! « Ce merveilleux monsieur Keibler, ça a été un rayon de soleil, je lui ai dit : vous avez changé ma vie. En première lecture, le 15 octobre, le texte ! Vous vous rendez compte, tout ce qu’il a fait pour moi, gratuitement ! » s’émeut encore madame P. qui travaille désormais en CDD, au service de ressources humaines d’un hôpital public, et nous confie tout de go : « Je pense que je deviendrai syndicaliste un jour, grâce à monsieur Keibler. Parce que des gens comme lui, il en faudrait partout. » Joseph Schwartz, secrétaire général de l’union locale CGT d’Hagondange, qui s’est porté partie civile dans cette affaire, rappelle que Mittal doit toujours un milliard d’euros à l’État au titre d’impôts impayés. « Moi, président de la République, je ferai ceci, je ferai cela… Hollande ne fait rien du tout pour les récupérer ! » tempête le responsable syndical. Peut-être besoin d’être épaulé à Bercy ? L’Humanité tient les coordonnées d’Yves Keibler à disposition des services du ministère des Finances, au cas où…

Laurence Mauriaucourt

Sports Superbowl. Pas encore l’Amérique…

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 57 min

Sports Superbowl. Pas encore l’Amérique…

Superbowl. Pas encore l’Amérique...

 

Dimanche, le Superbowl aux États-Unis va créer un effet de loupe sur le football américain, une discipline qui débarquait en France il y a déjà une trentaine d’années. 

Une réforme des cotisations d’employeurs est nécessaire, par Catherine Mills .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 52 min

 

 

 

Une réforme des cotisations d’employeurs est nécessaire, par Catherine Mills

 

La politique familiale du gouvernement est-elle prometteuse ? Catherine Mills, Maître de Conférences honoraire à l’Université Paris-I, 
membre de la commission économie du PCF, estime nécessaire une réforme des cotisations d’employeurs .

François Hollande, lors de sa conférence de presse du 14 janvier, a annoncé la suppression des cotisations patronales aux allocations familiales et le transfert du financement sur les familles elles-mêmes. Jean-Marc Ayrault a surenchéri en osant affirmer que les allocations familiales, ce n’était pas la Sécurité sociale, et que ce n’était pas au patronat de payer. Or, cela permet de relancer le pouvoir d’achat des familles, de développer la consommation, donc la croissance. Cela vise aussi des objectifs démographiques en contrecarrant le ralentissement du taux de fécondité, comme dans la deuxième moitié des années 1960. Cela contribue au renouvellement des générations et à la dynamique d’une force de travail bien formée et productive. La politique familiale est partie intégrante de la Sécurité sociale, avec le principe de l’universalité et la compensation du coût de l’enfant. Le quotient familial visait à encourager la venue de l’enfant et soutenir la démographie en aidant en priorité les familles nombreuses. À l’inverse, un ciblage des politiques familiales sur les seuls plus modestes peut conduire les ménages aux revenus à peine plus élevés à renoncer à la venue d’un nouvel enfant.

La politique familiale est dans la tourmente des politiques d’austérité. Alors qu’elle doit prendre en compte la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle ou les besoins des familles monoparentales, ses « réformes » sont marquées par l’obsession de réaliser des économies, dans le cadre des politiques d’austérité. On cherche à soumettre les prestations familiales à la condition de ressources, au détriment de leur caractère universel. Après Sarkozy, Hollande et Ayrault cèdent aux exigences du Medef, et mettent en cause le modèle social français. Il s’agirait de remplacer les 30 milliards de cotisations patronales, fonction de l’emploi et des salaires, par une fiscalisation : accroissement de la CSG ou/et de la TVA pesant sur les ménages, beaucoup plus manipulable par les décisions budgétaires et fiscales.

C’est une rupture avec le financement de la politique familiale par des cotisations des employeurs, au bénéfice des populations et des salariés. Cela constituait pourtant une conquête historique : déjà à la fin du XIXe siècle, de grandes entreprises, reprenant des revendications ouvrières, avaient mis en place des prestations familiales. La création de la Sécurité sociale, en 1946, organisait une politique familiale généralisée, le taux de cotisation patronale aux allocations familiales se situait alors à 16 % du salaire brut. Dès 1965, le CNPF réclamait une suppression des cotisations aux allocations familiales, ainsi que la fiscalisation des prestations. En 1970, le taux des cotisations employeurs aux allocations familiales ne représente plus que 9 % du salaire brut.

Avec la création de la CSG par Michel Rocard, en 1991, le taux de cotisation patronale aux allocations familiales n’est plus que de 5,4 %. Le processus de réduction des taux de cotisations patronales s’accompagne d’une fiscalisation croissante, reportée sur les ménages, et conduit à une montée du déficit de la Cnaf, qui s’élève en 2013 à 2 milliards d’euros. Celui-ci devient un alibi pour une réforme réactionnaire. C’est dans une logique libérale que se situent Hollande et Ayrault. Ils visent à limiter les prélèvements sociaux, prétendument pour la compétitivité des entreprises, avec la baisse du coût du travail et desdites charges sociales. Ils accélèrent le glissement des politiques familiales vers une politique d’assistance, ainsi que leur rationnement, au nom d’un ciblage sur les plus modestes. Une réforme de progrès social de la politique familiale participe à la sortie de la crise systémique. La démographie de la France est à consolider afin d’assurer le renouvellement des générations. Bien sûr, la politique familiale doit se transformer. Cela implique des mesures telles qu’une aide aux jeunes ménages, pour le logement, la formation, la sécurisation des revenus et des emplois. Il s’agirait aussi de créer une allocation familiale universelle pour l’enfant de rang 1, d’augmenter les prestations pour deux enfants et de garantir leur niveau pour le troisième enfant.

Un ambitieux « plan crèches » doit être financé collectivement avec un taux d’encadrement suffisant en personnel qualifié.

Nous sommes opposés aux plans de fiscalisation de la politique familiale qui visent la réduction des prestations familiales et le report de leur financement sur les revenus des ménages. Alors que grâce à la politique familiale, l’entreprise bénéficie d’une force de travail accrue et qualifiée, d’où sa responsabilité. C’est une réforme de progrès et d’efficacité sociale des cotisations d’employeurs qui est nécessaire. Ainsi peut-on proposer un accroissement et une modulation des taux des cotisations employeurs, avec des taux relativement moindres pour les entreprises qui accroissent les emplois, les qualifications et les salaires. Au contraire, les taux de cotisation seraient accrus pour les entreprises qui licencient et compriment les salaires.

Nous proposons aussi une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des entreprises et des banques, 300 milliards en 2012, au taux de cotisation actuel de 5,4 % ; cela rapporterait à la branche famille 16 milliards d’euros.

Cette réforme moderne et efficace de la politique familiale participerait à un nouveau type de croissance et à la marche vers une nouvelle civilisation. Catherine Mills,

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