Dominik27

Un site utilisant unblog.fr

  • Accueil
  • > Archives pour février 2014

27 février 2014

Vives tensions politiques en Crimée .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 13 min

Vives tensions politiques en Crimée . russie_5

 

Monde -            humanitefr            le 27 Février 2014

 

Vives tensions politiques en Crimée

Mots clés :                           ukraine,                            russie,                            viktor ianoukovitch,

 

 

Plusieurs dizaines d’hommes armés se sont emparés ce jeudi du siège du parlement et du gouvernement de Simféropol, en Crimée, péninsule majoritairement russophone du sud de l’Ukraine. Cette province, où mouille la flotte russe en mer Noire, cristallise les tensions.

Une cinquantaine d’hommes, équipés d’ »armes modernes », sont arrivés au cours de la nuit et empêchaient jeudi les employés d’entrer dans les bâtiments, a déclaré à l’AFP le Premier ministre de Crimée, Anatoli Mohilyov. Le ministre ukrainien de l’Intérieur par intérim, Arsen Avakov, a de son côté annoncé la mise en alerte de l’ensemble de la police, dont les forces spéciales. Cette mesure, avec l’encerclement du quartier du parlement à Simféropol par les forces de l’ordre, est destinée à éviter « un bain de sang parmi la population civile » et « l’évolution de la situation en affrontements armés ». Les assaillants de Simféropol n’ont pas fait savoir de revendications, mais ils ont dressé un drapeau russe sur les bâtiments officiels. »Des criminels en uniforme militaire et équipés d’armes automatiques ont pris le contrôle des bâtiments », a lancé Oleksander Tourtchinov, le président par intérim, au Parlement, réuni pour désigner le nouveau gouvernement.

crimee La flotte russe de Sébastopol

Des rumeurs non confirmées officiellement faisaient état de l’arrivée vers Simféropol d’un grand nombre de véhicules depuis la ville voisine de Sébastopol, où est basée la flotte russe de la mer Noire. La Russie avait annoncé mercredi avoir « mis en alerte » certaines de ses troupes, dont celles le long de sa frontière commune avec l’Ukraine. « Je lance un appel au commandement militaire de la flotte russe en mer Noire (…) Tout mouvement, qui plus est de troupes armées, au-delà des limites du territoire de la base sera perçu comme une agression militaire », a prévenu le président ukrainien par intérim devant le Parlement à Kiev. Tout en appelant au clame, il a précisé qu’il avait transmis des consignes à toutes les forces de sécurité du pays afin de prendre les mesures nécessaires pour protéger les citoyens. Il a d’ailleurs convoqué le chargé d’affaires russe Andreï Vorobiev pour lui rappeler que la Russie était garante de son intégrité territoriale. Le ministère ukrainien des Affaires étrangères rapporte: « On lui a remis une note pour demander que les militaires de la flotte russe de la mer Noire (stationnée à Sébastopol, en Crimée) s’abstiennent de tout mouvement en dehors du périmètre où ils sont cantonnés ».

Ianoukovitch protégé

Viktor Ianoukovitch, qui a obtenu la protection de la Russie, s’affirme toujours président de l’Ukraine. « Moi, Viktor Fedorovitch Ianoukovitch, me considère comme le chef légitime de l’exécutif ukrainien », y dit-il. L’ex-chef de l’Etat, destitué samedi par le parlement ukrainien, estime en outre que les régions du Sud et du Sud-Est de l’Ukraine n’acceptent pas l’anarchie et refusent que leurs dirigeants soient choisis par la rue. « Je me vois contraint de demander aux autorités de la Fédération de Russie d’assurer ma protection personnelle face aux actions menées par des extrémistes », a-t-il ajouté. « On assiste dans les rues de nombreuses villes de notre pays à un déchaînement d’extrémisme. Des menaces physiques me sont adressées personnellement ainsi qu’à mes partisans ».

Kerry et la diplomatie Rocky. Une intervention militaire de la Russie en Ukraine constituerait une « grave erreur », a prévenu John Kerry, le secrétaire d’Etat américain. « Pour un pays qui s’est si fréquemment exprimé contre une intervention étrangère en Libye, en Syrie et ailleurs, il est important pour lui de tenir compte de ces mises en garde au moment où il évalue ses options à l’égard de la nation souveraine d’Ukraine ». « Je ne pense pas qu’il y un quelconque doute sur le fait qu’une forme d’intervention militaire de nature à violer l’intégrité territoriale souveraine de l’Ukraine constituerait une énorme, une grave erreur ». « Nous ne croyons pas que ce soit une affaire entre l’Est et l’Ouest, entre la Russie et les Etats-Unis. Ce n’est pas ‘Rocky IV’ ». Washington envisage par ailleurs de garantir des prêts à hauteur d’un milliard de dollars en faveur de Kiev.

Intermittents. Le récit d’une danseuse en guerre contre les idées reçues .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 06 min

Intermittents. Le récit d’une danseuse en guerre contre les idées reçues . intermittentcgtavignon

Manifestation des intermittents lors du festival d’Avignon en 2003

Culture -            humanite            le 27 Février 2014

 

Intermittents. Le récit d’une danseuse en guerre contre les idées reçues

Mots clés :                           unedic,                            danse,                            culture,                            intermittents,                            assurance chômage intermittents,                            assurance chômage,

 

 

Alors que les intermittents du spectacle se mobilisent aujourd’hui pour sauver leur statut, l’Humanité vous propose le témoignage de Charlotte, qui, depuis trois ans, a choisi la voie de l’intermittence pour « diversifier ses expériences artistiques ». Son quotidien est celui d’une jeune artiste passionnée et précaire.

«J’ai débuté la danse à cinq ans avec une formation classique. Comme la plupart de mes collègues, j’ai su très tôt que je voulais devenir danseuse professionnelle. Mes études, mes vacances, mes week-ends, tout était guidé par cette passion », raconte Charlotte, attablée à la terrasse d’une brasserie parisienne. Sous un ciel clair, la ville commence à frémir. La veille de notre rencontre, cette danseuse radieuse et affable de vingt-trois ans était à Genève pour passer une audition. Sur place, il lui a fallu tenter de s’imposer devant les recruteurs d’une compagnie suisse qui auditionnaient ce jour-là « 250 postulants pour retenir 5 élus ». Ce type de déplacements, « ruineux mais indispensables », la jeune artiste formée par un danseur de l’Opéra de Paris en effectue une trentaine par an. À ses frais, bien sûr. Sans quoi elle ne pourrait prétendre au régime d’intermittent qui exige de se battre pour effectuer « 507 heures sur dix mois, condition à l’ouverture et la reconduction de mes droits ».

Lorsqu’elle n’est pas liée à un employeur, cette danseuse tenace occupe le plus clair de son temps à s’entraîner ou à démarcher les compagnies : « Les périodes non travaillées, je les passe à envoyer des CV, à courir les auditions ou à constituer mon réseau, un exercice essentiel. » Quand elle n’est pas sur les routes ou retenue par un projet, Charlotte suit aussi des séances intensives pour entretenir et enrichir sa technique. « Il faut se maintenir à niveau car le métier de danseur suppose une polyvalence extrême : plus on arrive à gérer les styles de danse, plus on a d’opportunités de contrats », reprend-elle.

Un investissement qui ne la met pas à l’abri des coups durs : « Les périodes où je n’arrive pas à cumuler mes heures, ça ne pardonne pas. En 2013, j’ai perdu mon régime d’intermittente entre juillet et décembre. J’ai dû retourner vivre deux mois chez mes parents et trouver un job d’hôtesse pendant plusieurs semaines. » À côté de ces aléas, il lui faut composer en permanence avec « un marché du travail hypertendu et une compétition féroce dont certains employeurs se servent pour nous payer au rabais ». Un quotidien haletant qui renvoie dans les cordes « la caricature insupportable de l’intermittent qui reste chez lui en attendant d’être indemnisé. La réalité c’est que derrière l’aboutissement artistique, il y a un engagement considérable ». Pour « réparer l’image des intermittents », elle ne rate pas une occasion de démonter la campagne de désinformation orchestrée par le patronat, administre une page Facebook communautaire de « soutien aux intermittents du spectacle » et n’hésite pas à prendre la parole lors des assemblées générales des syndicats du spectacle et de l’audiovisuel.

Si elle a tout d’une artiste épanouie, Charlotte est consciente de la crise culturelle qui se profile et milite, à sa manière, pour « la survie d’un régime qui considère les artistes à leur juste valeur et leur permette d’exercer leurs métiers à temps plein ». Dans la bouche de ceux qui érigent les intermittents au rang de privilégiés, elle décèle « une grande méconnaissance, en totale contradiction avec ce que je vis et ce que je vois autour de moi : des intermittents surinvestis et précaires ».

Lire aussi :

Nicolas Dutent

L’éditorial : « Le malheur d’être jeune » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 00 min

L'éditorial :

 

Politique -            humanite            le 27 Février 2014

 

L’éditorial : « Le malheur d’être jeune »

Mots clés :                           chômage,                            intérim,                            cdd,                            François Hollande,                            louis aragon,                            emploi des jeunes,                            claude cabanes,

 

 

L’éditorial de Claude Cabanes. « La politique, ce n’est pas une grande découverte, 
ne trouve pas grâce aux yeux de ces jeunes  gens  et ces jeunes filles… D’ailleurs ils vouent aux mêmes gémonies les  grands médias : leurs chefs devraient en tirer quelques enseignements…  Et c’est la première fois qu’ils vivent la gauche au pouvoir : ils  constatent que rien n’a changé pour eux. Échec sur toute la ligne. »

Cela s’adresse à toutes les sortes 
de chefs, les chefs d’entreprise, 
les chefs de rayon, le chef de l’État, les chefs de service, les rédacteurs en chef, le chef du gouvernement, les chefs de 
la gendarmerie, les chefs d’atelier, les petits chefs, les sous-chefs, les grands chefs… Bref, à tous ceux qui sont, peu ou prou, aux commandes d’un des rouages de notre société : cela, c’est une enquête sur la jeunesse qui dit que les jeunes gens et les jeunes filles de France sont malheureux, et que sous leurs pas peut un jour se lever une grande tempête…

Cette enquête concerne plus de 200 000 
de ceux qui sont nés entre 1980 et 1995. Ils ont donc entre 18 et 34 ans. Certes, il n’y a pas une jeunesse mais des jeunesses, et l’on n’a pas les mêmes pensées 
à l’ombre du béton des cités que sous les marronniers 
de l’avenue Foch. Cependant c’est une immense majorité qui éprouve un même sentiment cruel : celui de l’indignité à devoir survivre. Survivre et non pas vivre ! Un grand philosophe expliquait que la survie, c’est de la mort dans la vie. À vingt ans, cette équation est mentalement insupportable. Les colonnes de notre journal sont, chaque jour, 
ou presque, familières de ces sombres allées : chômage, CDD, 
re-chômage, intérim, stage, re-stage, encore chômage, et des clopinettes pour vivre… Adieu l’essentiel, un métier, 
un travail, un logement, un projet, un but, un rêve… 
Il est particulièrement saisissant que les acteurs 
et les actrices de l’enquête se définissent comme 
une génération « sacrifiée », « perdue », « désenchantée », « désabusée » Quelle pathétique contradiction 
avec l’univers rutilant et sans cesse en mouvement 
de la technologie qui nous entoure…

Alors, 61 % d’entre eux répondent qu’ils pourraient participer à un mouvement de révolte de grande ampleur du type de Mai 68. Comme si l’histoire 
de ces dernières années, ici et là, leur avait appris qu’aucun pouvoir n’est hors de portée… La source 
de leur rébellion est en effet explosive : ils ont le sentiment de ne pas avoir la vie qu’ils méritent… Qu’elle leur 
est volée… Quand cette idée s’empare des masses, 
comme on disait autrefois, des surprises historiques 
ne vont pas tarder… D’autant que la nouvelle génération ne se trompe pas sur le diagnostic : pour 90 % d’entre 
eux « c’est la finance qui gouverne le monde », 
puisque « les politiques lui ont laissé prendre le pouvoir ». Évidemment l’insurrection contre cet ennemi lointain, abstrait, sans visage, dissimulé (le monde de la finance, comme disait François Hollande avant d’être élu, 
pour l’oublier presque aussitôt après), ce combat leur paraît donc difficile. D’autant que le bombardement 
en tapis de l’idéologie du système n’est pas sans effet 
sur ces consciences en formation…

La politique, ce n’est pas une grande découverte, 
ne trouve pas grâce aux yeux de ces jeunes 
gens et ces jeunes filles… D’ailleurs ils vouent aux mêmes gémonies les grands médias : leurs chefs devraient en tirer quelques enseignements… Et c’est la première fois qu’ils vivent la gauche au pouvoir : ils constatent que rien n’a changé pour eux. Échec sur toute la ligne.

On apprend à l’instant, par les chiffres officiels, que la hausse du chômage continue : il continue donc de démolir la société française et sa jeunesse. Monsieur le ministre du Travail lui aussi continue : il est content de lui. « Ce que vous ne pouvez pas casser, vous cassera », écrivait Louis Aragon, dans sa jeunesse.

Lire aussi :

Claude Cabanes

Ce jeudi dans l’Humanité : le Medef rêve d’intermittents payés au chapeau…

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 20 min

 

Ce jeudi dans l'Humanité : le Medef rêve d'intermittents payés au chapeau... 2702L’Humanité du jeudi 27 février 2014

Culture -            humanitefr            le 27 Février 2014

 

Ce jeudi dans l’Humanité : le Medef rêve d’intermittents payés au chapeau…

Mots clés :                           medef,                            aurélie filippetti,                            intermittents,                            assurance chômage intermittents,                            assurance chômage,

 

 

L’avant-dernière séance de négociations sur la convention de l’assurance chômage s’ouvre ce jeudi. techniciens et artistes se mobilisent  à paris, devant le siège du Medef, et en province. Retrouvez nos points de vue, entretien et témoignages.

Extrait de l’entretien avec l’enseignant-chercheur, Mathieu Grégoire :

Que répondre aux arguments employés depuis des lustres qui consistent à dire des intermittents qu’ils sont des privilégiés, qu’ils coûtent chers ? Mathieu Grégoire. Que ce n’est pas la réalité. Même s’ils bénéficient d’un régime plus adapté à l’intermittence 
de l’emploi, les intermittents 
ne sont pas des privilégiés. 
Ils sont 3,5 % des allocataires 
et représentent 3,4 % des dépenses. Bref, rien d’extravagant. Mais 
l’idée est profondément ancrée. 
Le Medef et une presse à scandale les stigmatisent pour leur prétendu « déficit » d’un milliard d’euros. Pourtant rien n’est plus normal, dans le cadre d’une assurance – a fortiori quand il s’agit d’une assurance sociale – que certains présentent des excédents qui compensent le solde négatif de ceux
qui éprouvent le risque assuré 
et reçoivent plus d’allocations qu’ils ne cotisent. C’est le principe même de l’assurance ! Même si 
la bataille a été longue tant 
les idées préconçues ont la vie 
dure, cette évidence est aujourd’hui un fait largement admis… même par Laurence Parisot dans 
une tribune parue lundi dernier dans les Échos.

Lire la suite de l’entretien dans L’Humanité en version numérique ou dans les kiosques

Et aussi dans cette édition :

  • Valls-UMP : le clash surjoué. Décryptage
  • La gauche du PS contre le pacte de responsabilité
  • Élections municipales : zoom sur Reims, cet observatoire pour le vote sanction. Et toutes les infos de la campagne.
  • À la SNCM, l’État joue avec les nerfs des m-arins
  • Enquête sur les jeunes et la politique : les 18-34 ans oscillent entre désillusion et révolte
  • Handicap : entretien avec le président de l’Association des paralysés de France, Alain Rochon, sur l’échec de la loi de 2005
  • Ukraine : notre envoyé spécial à Kiev a rencontré Alena Chaltseva, professeur de sciences politiques à l’université de Donetsk sur la spectre de la partition du pays
  • L’actualité vue par les jeunes correspondants de l’Humanité
  • Culture : notre rendez-vous hebdomadaire avec les livres
  • Le scandale du jour : un persécuté renvoyé chez son persécuteur

Et dans notre supplément polémique, Cactus :

  • Escroquerie cinq étoiles dans les hôtels
  • Le Pen a la mémoire qui flanche
  • Persona non grata : Bobads, intox et calomnies signés Thierry Meignen

L’Humanité en version numérique

Collectivités : Marie-France Beaufils « Réduire les dotations c’est marcher sur la tête »

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 05 min

Collectivités : Marie-France Beaufils « Réduire les dotations c’est marcher sur la tête »

pcf, collectivités locales, cour des comptes, déficit public, marie-france beaufils, dépenses publiques, didier migaud, dotations de l'étatmaire PCF de Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire).

«Il n’est pas acceptable de prétendre que les collectivités territoriales ont une responsabilité dans la dégradation des comptes publics. L’ensemble des collectivités ont toujours voté, par obligation légale, leur budget en équilibre. Elles ne créent pas de déficits particuliers.

De plus, leurs demandes de prêts auprès des banques sont pour investir dans des équipements publics. D’autre part, les dépenses de fonctionnement, visées par Didier Migaud, ont pour objet de mettre en place des services publics de proximité, utiles aux populations.

Tout le monde s’est félicité en 2008, lors de la crise financière, du fait qu’en France l’action des collectivités territoriales et notre protection sociale avaient permis à notre pays de mieux supporter les conséquences de cette crise.

Aujourd’hui on nous demande de réduire de manière drastique nos dépenses. Moins 1,5 milliard d’euros cette année et 4,5 milliards jusqu’en 2017, c’est lourd de conséquences sur nos services publics.

Quelles seront les conséquences sur les services aux personnes âgées, sur nos actions sociales, en direction des jeunes, sur le soutien aux pratiques culturelles et sportives ? Cette réduction des dotations pousse certaines villes à rejeter une part de leurs services sur le secteur privé.

Les premières touchées sont les populations les plus fragiles. Par ailleurs, cette politique est économiquement contre-productive. En 1950 la part des collectivités territoriales dans l’investissement public était de 44,3 %. Elle est aujourd’hui de 71 %. Si on investit moins c’est toute l’activité économique qui est menacée. On marche sur la tête. »

Propos recueillis par Max Staat

Site PCF Evry

26 février 2014

La révolte gronde dans la jeunesse en France, il est temps de prendre parti .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 20 min

Accueil

Hollande/PS-EELV : Le changement c’est pour quand ?

Plus de six jeunes Français sur dix (61 %) seraient prêts à participer à un mouvement de révolte de grande ampleur dans les prochains mois, selon une enquête réalisée auprès de 210 000 personnes âgées de 18 à 34 ans. Quelle que soit leur situation professionnelle, une majorité de jeunes est tentée par cette éventualité, mais l’envie de révolte concerne d’avantage les jeunes intérimaires (66 %), les chômeurs (63 %), les CDD, les stagiaires et de jeunes en contrats aidés (61 %) que les étudiants (60 %) et les jeunes en CDI (54 %)

4372966_5_3246_ill-4372966-ba12-jeunes2_96db792ce82d67e461d73e5ff7fab40a

Cette enquête, publiée dans «Le Monde» daté de mercredi, a été lancée à la mi-octobre par France Télévisions, la société de production audiovisuelle Yami 2 et le concepteur web Yupian.
Deux sociologues de la jeunesse, Cécile Van de Velde et Camille Peugny, ont participé à l’élaboration des questionnaires. Selon elles, les 18-34 ans sont «une génération qui veut entrer de plain-pied dans une société vieillissante». «Elle ne veut rien renverser, elle n’est pas en conflit de valeurs, mais elle trouve toutes les portes fermées, et elle envoie un avertissement», analysent les deux sociologues.
Le travail au cœur de leurs préoccupations
Sept jeunes interrogés sur dix (70 %) estiment que la société française ne leur donne pas les moyens de montrer ce dont ils sont réellement capables. Un sujet les préoccupe tour particulièrement : le travail. 62 % des 18-25 ans se disent épanouis dans leur travail, mais 60 % disent ne pas se sentir payés à la hauteur de leur qualification.
Dans un livre à paraître le 6 mars, Léa Frédeval, jeune diplômée de 23 ans de l’université de Saint-Denis (Paris VIII), évoque ces difficultés d’accéder à un emploi. Selon l’auteure de «Les Affamés», interrogée dans «Le Parisien» de ce mardi, limiter à six mois la durée des conventions de stage «ne changera pas le fait qu’on se donne comme pas possible alors qu’il n’y a rien ensuite, ni espoir, ni remerciements».

600860_10152312125042281_1416992415_n
adhesion-oeillet_0
Nicolas Maury

Pas de baisse du nombre de chômeurs en vue selon l’INSEE .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 10 min

Pas de baisse du nombre de chômeurs en vue selon l'INSEE . 2013-12-20pole-emploi_0

 

Social-Eco -            humanite            le 20 Décembre 2013

Emploi

Pas de baisse du nombre de chômeurs en vue selon l’INSEE

Mots clés :                           croissance,                            emploi,                            chômage,                            tva,                            pôle emploi,                            smic,                            insee,                            fonction publique,                            conjoncture,                            demandeur d’emploi,                            personnels de santé,
application-pdf

Documents à télécharger : Note de conjoncture de l’INSEE -

 

 

L’activité ne devrait pas retomber dans le rouge d’ici à  juin 2014. Reste qu’avec un niveau de croissance d’à peine 0,2 %,  l’année 2014 ne sera pas encore celle d’une véritable reprise.

La baisse du chômage n’est ni pour la fin de l’année ni avant  juin 2014. Selon l’Insee, la faible activité économique d’ici à la  mi-2014 ne permettra pas de compenser l’arrivée de 113 000 salariés sur  le marché du travail. Certes les pertes d’emplois s’interrompent,  puisqu’au total «14 000 emplois seraient créés dans l’ensemble de  l’économie en 2013 (après une baisse de 58 000 en 2012) et 36 000 au  premier semestre de 2014», note l’institut dans sa note de conjoncture.  Une stabilisation qui serait essentiellement due à la progression, avec  l’augmentation des bénéficiaires de contrats aidés, de l’emploi non  marchand (à savoir les trois fonctions publiques, les cliniques privées  et les associations).

À l’inverse, le secteur marchand, lui, continuerait à un rythme moins  soutenu de détruire des emplois, 7 000 en tout, particulièrement dans  l’industrie (-16 000 au premier semestre 2014) et dans le secteur de la  construction (-8 000). Si bien qu’à l’horizon de la prévision, le taux  de chômage augmenterait de 0,1 point, pour se situer à 11 % fin  juin 2014, avec 28 000 chômeurs de plus.

Croissance faible

La faute à un manque d’activité notable. L’institut prévoit en effet  une croissance faible mais stable pour les six premiers mois de l’année,  de 0,2 %. Tranchant de ce point de vue avec 2013, qui a oscillé entre  des trimestres de croissance négative (-0,1 % pour les premier et  deuxième trimestres) et des trimestres à rebond (0,5 % et 0,4 % aux  troisième et quatrième trimestres) pour finalement terminer sur un  sentier de croissance de 0,2 %. «C’est peu en effet, confirme Laurent  Clavel, chef de la synthèse conjoncturelle de l’Insee. La consommation  est peu dynamique; l’investissement suit la trajectoire de croissance et  l’investissement immobilier des ménages contribue négativement à la  croissance. Seulement, même poussive, nous estimons que la France est  sur le chemin de la reprise. Les enquêtes de conjoncture se sont  fortement améliorées entre avril et septembre. À chaque fois qu’un tel  phénomène s’était produit, la reprise était là», affirme le  statisticien. Seuls bémols à l’analyse: le niveau reste inférieur à  celui d’avant la crise débutée en 2008, et l’indicateur ne s’améliore  plus depuis deux mois.

  • A lire aussi:

Témoignages. Du temps partiel au chômage de longue durée, la précarité au quotidien

Un accès difficile à la formation

Clotilde Mathieu

Documents à télécharger:
Note de conjoncture de l'INSEE
Note de conjoncture de l’INSEE

Chômage : les raisons d’un échec .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 04 min

Social-Eco -            Chômage : les raisons d’un échec . humanite            le 28 Janvier 2014

Emploi

Chômage : les raisons d’un échec

Mots clés :                           croissance,                            emploi,                            chômage,                            medef,                            François Hollande,                            pierre moscovici,                            coût du travail,                            chiffres du chômage,                            demandeurs d’emploi,                            cotisations patronales,                            pierre gattaz,                            pacte de responsabilité,

 

En 2013, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 6 %. La preuve 
de l’inefficacité de la politique de baisse du « coût du travail », que le gouvernement veut pourtant aggraver avec le pacte de responsabilité.

Le président de la République n’aura pas tenu son pari. Le 9 septembre 2012, sur le plateau du JT de TF1, François Hollande promettait d’inverser la courbe du chômage d’ici à fin 2013. Objectif raté. Les chiffres publiés hier soir par le ministère du Travail pour le mois de décembre sont sans appel. Le chômage continue de grimper inexorablement depuis mai 2011. En catégorie A, les chômeurs n’ayant pas travaillé sont 10 200 de plus sur le mois et en hausse de 5,7 % sur l’année, soit 177 800 personnes. Toutes catégories confondues (A, B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 0,5 % sur le mois et de 6 % sur l’année, ce qui représente 278 700 inscrits en plus. Au total, il y a plus de 5,5 millions de chômeurs en France.

Seul 0,8 % de croissance pour 2014

Face à ce constat d’échec, le ministère du Travail, dans un communiqué, en est réduit à se féliciter que 2013 « soit marquée par un net mouvement d’amélioration », comprendre que la hausse du chômage a été moins forte qu’en 2012 ! De son côté, Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie, reste aussi optimiste : « La France va mieux. Il y a maintenant cette amélioration de la situation de l’emploi, une croissance qui repart mais il faut faire plus. » Pourtant, la situation ne devrait pas s’améliorer. Selon les estimations des économistes, la croissance ne devrait pas excéder 0,8 % en 2014. Or, pour créer de l’emploi, le seuil minimum de croissance est de 1,5 %. Alors que la négociation sur l’assurance chômage vient de débuter, laissant planer la menace d’une baisse d’indemnisation des demandeurs d’emploi, l’Unedic table déjà sur une hausse de 63 200 chômeurs en catégorie A.

Ce cercle infernal du chômage est entretenu par le maintien envers et contre tout des politiques d’austérité en Europe, répercutées en France comme ailleurs par des mesures d’économies budgétaires. Dans ce contexte, les solutions proposées par le gouvernement font l’effet d’un cataplasme sur une jambe de bois. Depuis le début de son quinquennat, François Hollande a sorti de son chapeau toute la panoplie des contrats aidés et des allégements de charges. Pour le plus grand bonheur des entreprises. 340 000 emplois aidés ont ainsi été budgétés pour 2014, avec un montant des aides publiques qui peut aller jusqu’à 95 % du Smic brut. 50 000 contrats d’avenir en destination des jeunes éloignés de l’emploi, pour lequel l’employeur perçoit en moyenne 75 % du Smic, sont prévus cette année. De leur côté, les contrats de génération – l’embauche d’un jeune en contrepartie du maintien dans l’emploi d’un senior – plafonnent à 20 000.

S’il constitue un amortisseur en période de crise, ce type d’emplois renforce aussi l’effet d’aubaine, la substitution à de réelles embauches, et débouche très rarement sur un poste pérenne. Autre piste explorée par le gouvernement contre le chômage, la formation prioritaire à l’embauche des chômeurs, soit la satisfaction des besoins non pourvus des entreprises, sans trop se préoccuper des aspirations des inscrits à Pôle emploi. 100 000 formations seraient dispensées.

Mais le volet le plus massif de la politique de l’emploi, ce sont bien les allégements de charges accordés aux patrons. Ainsi, les 20 milliards d’euros du crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice) décidés il y a un an par le gouvernement, soi-disant en vue de relancer l’emploi et la compétitivité des entreprises, ont tout l’air d’un coup d’épée dans l’eau. D’après l’Insee, il faudra plutôt compter sur 15 000 créations par semestre, à mille lieues des 100 000 emplois annuels espérés.

Alors que ces dispositifs n’ont pas démontré leur efficacité en 2013, le gouvernement persiste dans la voie des cadeaux fiscaux aux entreprises sans contreparties claires sur l’emploi et mise tout sur son pacte de responsabilité – la suppression des cotisations dans la branche famille pour une valeur de 30 à 35 milliards. Pierre Gattaz, président du Medef, fait miroiter jusqu’à un million d’embauches d’ici à 2020. Hier soir, le premier ministre estimait nécessaire « d’aller beaucoup plus loin, plus vite, plus fort » en mettant en œuvre ce pacte. Mais pour la CGT, ces mauvais chiffres du chômage sont au contraire « la démonstration claire que sans un changement de politique de l’emploi, il n’y aura pas d’amélioration ».

Plus 6 % de chômeurs en 2013  Le chômage a poursuivi sa progression en 2013. Les demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A, B, C) augmentent de 6 % sur l’ensemble de l’année 2013, pour atteindre 5 194 100 inscrits. Sur le seul mois de décembre, ils sont 22 000 de plus qu’en novembre (0,5 %). Malgré les contrats d’avenir et les contrats de génération, le chômage continue de frapper les jeunes (+ 0,8 % sur un an) mais surtout les seniors (+ 11,6 %). Idem pour 
les chômeurs de longue durée qui ont progressé de 12,8 %.

Cécile Rousseau

La flexibilité nourrit le chômage .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 01 min

Social-Eco -            La flexibilité nourrit le chômage . humanite            le 29 Janvier 2014

Emploi

La flexibilité nourrit le chômage

Mots clés :                           marché du travail ,                            chômage,                            flexibilité,                            cdd,                            dominique de villepin,                            lionel jospin,                            emploi des jeunes,                            code du travail,                            emploi des femmes,

 

Présentée depuis des décennies par le patronat et les libéraux comme le moyen de favoriser l’emploi, la flexibilisation du marché du travail contribue à l’augmentation du chômage, constate l’Insee dans une étude publiée aujourd’hui.

Vingt-quatre heures après la publication des mauvais chiffres du chômage, l’étude publiée aujourd’hui par l’Insee sur Trente Ans de vie économique et sociale vient à point nommé. Sans surprise, l’institut souligne que, depuis 1975, la montée du chômage en France est étroitement corrélée au tassement de la croissance. Mais celle-ci n’explique pas tout. L’Insee démontre en effet que, depuis le début des années 1990, l’impact de la faible croissance économique sur l’emploi « s’est accentué, en raison de la flexibilisation accrue du marché du travail ». En clair, les entreprises font de l’emploi, depuis cette époque, leur variable d’ajustement privilégiée. Pour cela, elles mettent à profit la flexibilisation du travail, réclamée par le patronat et mise en œuvre, sous des formes diverses, par les gouvernements successifs.

Le CDD, contrat de référence imposé aux jeunes

Ainsi, depuis le début des années 1980, ce sont les jeunes et les femmes qui subissent de plein fouet les réformes du droit du travail. En 2012, 30 % des femmes sont employées à temps partiel, contre 16 % en 1975. 52 % des salariés de 15 à 24 ans sont en CDD, en intérim ou en apprentissage. Ils étaient 18 % en 1982… C’est d’ailleurs au tournant des années 1970-1980 que l’on peut voir se dessiner une augmentation parallèle du taux de chômage et du développement des contrats de travail temporaires. Si le CDI perdure et reste majoritaire, d’autres formes de contrats vont peu à peu grignoter ce contrat de référence. Dans les années 1980, l’intérim (légalisé en 1973), les contrats aidés ou l’apprentissage s’accumulent… les CDD aussi. Adopté par le droit du travail en 1979, le CDD devient, trente ans plus tard, le contrat de référence proposé aux jeunes qui entrent dans le marché du travail.

Mais d’autres formes de flexibilisation du travail notamment liées à l’organisation du travail sont mises en place. C’est ainsi qu’à partir de la fin des années 1990, un deuxième coup d’accélérateur est donné pour le travail à temps partiel, avec des gouvernements de gauche comme de droite à la baguette. Comme le montrent les deux lois Aubry de 1998 et 2000 qui, originairement faites pour l’amélioration des conditions de travail des salariés avec un abaissement de la durée légale du temps de travail à 35 heures, seront dénaturées dès leur adoption. Lors des négociations, le patronat obtient en effet de pouvoir annualiser les 35 heures, pouvant ainsi décider du nombre d’heures nécessaires à la semaine ou au mois, désorganisant durablement le quotidien des salariés.

Depuis lors, la dérégulation du marché du travail a continué de gagner du terrain avec une surreprésentation des contrats à temps partiel qui permettent de multiplier les contrats de travail inférieurs à 35 heures. Selon un rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE), ce mode de contrats concernait en 2013 une personne sur cinq, parmi lesquelles 80 % sont des femmes.Un tiers de ces contrats étant subis.

D’autres contrats temporaires auront toutefois quelques vertus. Comme les emplois jeunes institués en 1997 par Lionel Jospin. Ce dispositif, lui aussi précaire, puisqu’il s’agissait de contrats de cinq ans signés notamment dans le cadre des collectivités territoriales, aurait permis la création de près de 400 000 emplois dont beaucoup furent transformés en CDI. Quelques années plus tard, le contrat nouvelle embauche (CNE) proposé par Dominique de Villepin allait – sous couvert de politique de relance de l’emploi des jeunes – attaquer un peu plus encore le droit du travail. Ce nouveau type de contrat pour les entreprises de vingt salariés au plus (PME et TPE) pouvait être rompu sans annoncer le motif de licenciement ! L’Organisation internationale du travail a jugé illicite cette forme de contrat, abrogé dès 2008. Néanmoins, l’an dernier, le gouvernement Ayrault a relancé la politique de flexibilisation de l’emploi, par le biais de l’accord national interprofessionnel (ANI), qui, de nouveau, facilite les procédures de licenciement. À ce tableau il faudrait ajouter la prolifération des stages, dont le nombre (1,6 million chaque année) a triplé en dix ans. Désormais, 100 000 emplois ne fonctionnent que par le recours aux stagiaires.

On le voit bien, faire reculer effectivement le chômage suppose, bien sûr, de conduire une politique favorable à la croissance, et donc de rompre avec l’austérité. Mais cela demande aussi de s’attaquer à ce fléau de la précarité, autrement dit à la flexibilisation du travail.

Trente ans d’Économie à la loupe  Le nouvel ouvrage de l’Insee intitulé Trente Ans de vie économique et sociale est le premier du genre à présenter un panorama complet des évolutions qui ont marqué la société française depuis 1980. Il rassemble ainsi les données essentielles sur les grands thèmes économiques et sociaux : démographie, emploi et revenus, conditions de vie, économie et système productif. Collection Insee références, édition 2014, prix public 19,50 euros.

Stéphane Aubouard

Chômage : même pas d’hirondelle à l’horizon .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 54 min

Chômage : même pas d’hirondelle à l’horizon . sapin_5

Le ministre du Travail, Michel Sapin a souligné hier, au Salon de l’agriculture, avoir orienté son objectif de « faire reculer le chômage » à l’horizon fin 2014.

Social-Eco -            humanitefr            le 26 Février 2014

 

Chômage : même pas d’hirondelle à l’horizon

Mots clés :                           travail,                            emploi,                            chômage,                            pôle emploi,                            Licenciements,                            michel sapin,                            chiffres du chômage,                            sécurisation de l’emploi,

 

 

Les chiffres de janvier continuent d’être mauvais. Adepte de la méthode Coué, Michel Sapin place désormais ses espoirs dans le pacte de responsabilité avec le patronat.

Et ça continue ! Le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité continue d’augmenter en janvier, avec 8 900 nouveaux inscrits à Pôle emploi (+ 0,3 % en catégorie A, + 4,4 % sur un an), portant leur nombre au niveau record de 3,31 millions. En additionnant les chômeurs qui exercent une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi s’établit à 4,93 millions en France métropolitaine, un chiffre en hausse de 0,5 % (+ 23 600) en janvier et de 5,3 % sur un an. Face à ces mauvais chiffres, le ministère du Travail adopte, dans un communiqué, la méthode Coué : « Pour la première fois depuis dix-huit mois, l’économie française a recommencé à créer des emplois dans le secteur privé au dernier trimestre 2013, signe de l’impact des politiques mises en œuvre en faveur de la compétitivité et de l’emploi, notamment le Cice. Le pacte de responsabilité et la mobilisation collective qu’il implique permettront d’amplifier ce mouvement. »

Pour le gouvernement, l’engagement d’inverser de la courbe du chômage, fin 2013, va finir par ressembler au sparadrap du Capitaine Haddock : la promesse n’a pas été tenue, mais les ministres refusent de reconnaître l’échec ; du coup, son spectre revient sans cesse dans le débat public et ça tourne à la malédiction. Hier matin, avant même la publication des premiers chiffres du chômage de l’année, Michel Sapin a, au cours d’une visite du Salon de l’agriculture, joué l’indifférence quant aux résultats de janvier (il ne faut pas, estime-t-il, « regarder les chiffres au mois le mois ») et affiché son volontarisme à moyen terme. « Il doit y avoir moins de chômeurs à la fin de l’année qu’au début, il faut faire reculer le chômage », prévient le ministre du Travail. Mais sa boîte à outils paraît désespérément vide : il n’y a rien de neuf à attendre en matière de politique de l’emploi, au-delà des contrats de génération et des emplois d’avenir. Pour Michel Sapin, « il faut un deuxième moteur » : « c’est la croissance ». Et là-dessus, le ministre attend beaucoup, insiste-t-il, du pacte de responsabilité : « C’est le pacte de responsabilité qui peut faire la bascule. » Pourtant, avec le « million d’emplois » évoqué comme un mirage par le Medef, c’est vraiment loin d’être gagné !

Lire aussi :

Thomas Lemahieu

12345...56
 

Theveste FLE |
Lapmsaideauxparentsenmilieu... |
Arrondaz1 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amipostemardi
| Young Up
| Comiteparentselevesjasseron