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28 février 2014

Ensemble imposons le progrès social ! ( CGT )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 30 min

Publié le jeudi 27 février 2014                         « Pacte de responsabilité »

Ensemble imposons le progrès social !

Depuis des mois, le Medef revendique et obtient chaque jour davantage contre les droits sociaux des salariés, des chômeurs et des retraités.  Avant que le Président de la République ne propose à Pierre Gattaz un nouveau « deal » les engageant eux seuls,le grand patronat avait déjà gagné :

- un « chèque en blanc » de 20 milliards d’euros de crédit d’impôt compétitivité emploi ;

- une loi dite « Sécurité de l’emploi » qui sécurise juridiquement les licencieurs et restreint les droits des salariés ;

- la poursuite de la politique de gel des salaires des fonctionnaires et du Smic ;

- le report au 1er juillet 2014 de la loi contraignant les entreprises à ne plus faire travailler leurs employés à temps partiel moins de 24 heures par semaine.

- Le chômage a continué sa progression massive tout au long de l’année 2013 ;

- Pour sept emplois détruits, un seul est créé, dans des secteurs tels que celui de l’industrie métallurgique ;

- Près de 9 millions de personnes désormais vivent sous le seuil de pauvreté, avec moins de 980 euros par mois… Un record depuis 1997 !

… Et quel bilan économique ?

- à 0,3 %, la croissance flirte dangereusement avec le zéro pointé ;

- le déficit commercial de la France se poursuit pour la 11e année, atteignant 61 milliards d’euros ;

- l’année 2013 a été une année record… avec plus de 63 000 faillites d’entreprises !

Le « Pacte » dit « de responsabilité » est un nouveau cadeau d’au moins 30 milliards d’euros aux grands groupes et à leurs actionnaires, en même temps qu’un nouveau coup porté contre le financement solidaire de la protection sociale et de la Sécurité sociale, fiscalisant le financement des allocations familiales.

Le Medef l’a clairement annoncé : il n’y aura aucune contrepartie.

Plus encore : il ose exiger un moratoire des lois et décrets sur la pénibilité, l’apprentissage, les stages, les contrats de génération pour les PME, la consultation du comité d’entreprise en cas de reprise d’une société…

Agissons pour un changement de politique économique et sociale. Il est capital de gagner une autre répartition des richesses pour le progrès social !

Il est urgent :

- d’augmenter les salaires dans le privé et le public, à commencer par le Smic gelé depuis six ans ;

- de développer l’emploi dans le public et le privé ;

- de pérenniser et étendre notre protection sociale. Les allocations familiales, comme la branche maladie et vieillesse, doivent continuer à être financées par les cotisations sociales !

- d’investir massivement dans les services publics et la fonction publique pour répondre aux besoins économiques et sociaux.

Pour sortir de l’austérité et ouvrir une nouvelle période de progrès social, exigeons ensemble :

- la remise à plat de l’ensemble des aides publiques aux entreprises : conditionnons-les à l’investissement dans l’emploi, la recherche, l’innovation, les salaires et la formation ; et supprimons les aides inefficaces dans ces domaines (200 milliards d’argent public subventionnent chaque année 5millions d’emplois dans le privé !) ;

- une loi favorisant l’investissement productif plutôt que la distribution de dividendes aux actionnaires (203 milliards ont été distribués en 2012 aux actionnaires !) ;

- la suppression des aides fiscales et sociales aux entreprises et aux branches qui utilisent massivement l’emploi précaire, ne respectent pas l’égalité salariale et professionnelle, et/ou pratiquent des salaires sous le Smic ;

- l’augmentation des moyens financiers accordés à la Banque Publique d’Investissement afin d’investir dans la recherche, la production, l’emploi et la formation, notamment en direction des PME et des territoires.

Pour sortir de la crise et du chômage de masse, il est nécessaire de changer de cap ! Ne laissons pas le Medef gérer les affaires du pays ! Prenons nos affaires en mains et agissons pour imposer le progrès social !

Dans le prolongement de la journée d’action interprofessionnelle du 6 février 2014, soyons dans l’action, partout en France, le 18 mars prochain, et à l’occasion de la journée d’action européenne, le 4 avril.

27 février 2014

Pour une sécurisation renforcée de la prise d’acte de rupture du contrat de travail par le salarié (Députés FDG)

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 29 min

-            Pour une sécurisation renforcée de la prise d’acte de rupture du contrat de travail par le salarié (Députés FDG) humanitefr            le 27 Février 2014

 

Pour une sécurisation renforcée de la prise d’acte de rupture du contrat de travail par le salarié (Députés FDG)

 

 

La prise d’acte de rupture du contrat de travail constitue une modalité insuffisamment protectrice pour les travailleurs qui y ont recours faute de ne pouvoir démissionner ou demander la résiliation judiciaire de leur contrat.

Par ailleurs, compte tenu du manque de moyens patent de la justice prud’homale – ainsi que l’a démontré un débat organisé récemment à l’Assemblée nationale à l’initiative du groupe GDR-, les jugements de cette juridiction n’interviennent souvent que de longs mois après sa saisine.

Durant cette période, les salariés concernés se retrouvent ainsi sans aucune protection sociale et dans une situation extrêmement précaire car la prise d’acte de rupture du contrat de travail n’ouvre aucun droit aux allocations chômage.

En alignant la procédure prud’homale sur celle qui prévaut lors des demandes de requalification des CDD en CDI, cette proposition de loi du groupe RRDP permet ainsi au juge de statuer dans de brefs délais, beaucoup plus sécurisants pour les salariés. C’est pourquoi les députés Front de gauche soutiennent cette proposition de loi.

De la sueur pour les jeunes, des larmes de joie pour les actionnaire .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 25 min

De la sueur pour les jeunes, des larmes de joie pour les actionnaire

 

Deux sociologues ont travaillé sur le questionnaire construit par France Télévisions autour des attentes des jeunes. Intitulée « Génération quoi ? », cette enquête a permis de recueillir 210 000 réponses. Le constat est accablant : seuls 25% que leur vie sera meilleure que celle de leurs parents,  70% pensent que la société ne leur permet pas de montrer ce dont ils sont capables quand 61% critiquent le système éducatif qui ne donne pas sa chance à tout le monde. Il y a un sentiment de mépris, de relégation qui ressort de ces chiffres qui révèlent la violence de la crise, de la précarité que nous vivons au quotidien.

Hasard du calendrier, les chiffres des dividendes versées aux actionnaires des entreprises cotées en bourse viennent de tomber : plus de 1000 milliards (une première dans l’histoire) dont 36,8 milliards pour la France qui se retrouve en troisième position du classement mondial !

Ce contraste est saisissant et révèle la fumisterie généralisée dans laquelle on veut nous plonger. Les richesses produites n’ont jamais été aussi grandes alors que la précarité et le chômage continuent d’exploser. Quand les jeunes expriment un mal-être, le sentiment de ne pas pouvoir construire son avenir, les actionnaires continuent de se gaver et couler des jours heureux. Les responsables de la crise que nous vivons sont dans l’impunité et la tranquillité la plus totale…

Plutôt que de sacrifier nos droits pour « attirer » les investisseurs, le président de la République devrait enfin mettre la priorité sur les jeunes

En début de semaine dernière, le président François Hollande recevait 34 dirigeants de grandes entreprises mondiales pour leur faire de nouveaux cadeaux fiscaux sur notre dos. Il ferait mieux de regarder les préoccupations des salariés et des jeunes de ce pays.

L’enquête « Génération quoi ? » montre qu’il y a des potentiels de changement forts et que les jeunes veulent en être acteurs. S’ils sont près la moitié à ne plus faire confiance dans la politique, cela exprime une véritable colère pour des jeunes qui ont aspiré au changement par l’alternance en 2012, vite déçue par les différents renoncements gouvernementaux.

Les jeunes veulent construire la société de demain dans laquelle ils vivront : ils veulent s’épanouir dans leur travail (81%), réclament plus d’Etat pour assurer leur condition de formation et sont prêts à se mobiliser pour conquérir ces droits et cette dignité (plus de 60%).

Quand on sait que 90% pointe la finance comme responsables de leurs maux, il existe des potentiels pour se réapproprier l’intervention politique massive pour reprendre en main notre avenir ! Le gouvernement doit entendre ce message parmi tant d’autres qui s’exprime dans la jeunesse à l’occasion du prochain comité interministériel dédié à la jeunesse.

Les jeunes communistes seront des relais modestes de ces attentes pour conquérir nos droits et en finir avec les responsables de la crise ! Le changement ne s’attend, il se construit dans les luttes !

 

Voir plus de résultats sur le site http://generation-quoi.france2.fr/

 

 

  • Mouvement Jeunes Communistes de France :
  • 2, place du Colonel Fabien – 75019 Paris
  • 01.40.40.12.45
  • mjcf@jeunes-communistes.org

Au Venezuela, la droite boycotte le dialogue ouvert par Maduro .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 09 min

Au Venezuela, la droite boycotte le dialogue ouvert par Maduro . maduro_9

 

Monde -            humanite            le 27 Février 2014

amérique du sud

Au Venezuela, la droite boycotte le dialogue ouvert par Maduro

Mots clés :                           vénézuéla,                            henrique capriles,                            nicolas maduro,

 

 

Une conférence pour la paix a eu lieu mercredi soir à Caracas, avec la présence annoncée d’acteurs sociaux, politiques, syndicaux et associatifs.  Après les récentes violences, l’opposition tourne le dos à cette concertation.

« Ils ne nous écarteront pas du sentier de la paix. » La banderole déployée à Miraflores donne le ton de la Conférence nationale pour la paix et la vie au Venezuela qui se tenait, hier, à Caracas, au siège présidentiel. Tous les acteurs politiques, sociaux, confessionnels, syndicaux, patronaux et étudiants avaient été conviés tandis que le pays est encore le théâtre de mobilisations, parfois, violentes, vingt jours après le déclenchement de manifestations antigouvernementales qui auraient fait quatorze morts.

L’objectif est que « les Vénézuéliens construisent un débat respectueux, de hauteur et tolérant, pour permettre la construction d’un agenda de paix politique et sociale », a résumé, lundi soir, le président, Nicolas Maduro, lors d’une rencontre avec les jeunes du Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) et des salariés de la CANTV, les télécommunications nationales, dont les locaux ont été saccagés par des manifestants.

À cette occasion, le chef de l’État a évoqué deux des points à l’ordre du jour. « Le respect de la Constitution. Personne ne peut renverser un gouvernement par la force », a-t-il insisté. Le second concerne la création de la commission parlementaire Vérité chargée de réunir les preuves des exactions perpétrées ces dernières semaines et d’en dévoiler les principaux responsables.

La droite, rassemblée au sein de la Mesa de unidad democratica (MUD), a opposé une fin de non-recevoir, estimant sans doute qu’elle ferait là le jeu des autorités. Son candidat malheureux à la présidentielle, Henrique Capriles, préférant participer à la manifestation des femmes pour la vie, convoquée par l’opposition.

venez Ce refus n’est pas très étonnant. Cette initiative fait partie d’un vaste plan pour la paix et la cohabitation afin de combattre la criminalité (désarmement, programmes sociaux-éducatifs, réinsertion). Mais là encore, la droite, qui a fait de ce fléau son fonds de commerce électoral, se refuse à collaborer aux différentes actions engagées par le gouvernement, comme la création d’un modèle de police bolivarienne afin d’imposer un cadre légal aux 147 corps existants. Un boycott appliqué par Henrique Capriles, gouverneur de l’État de Miranda, qui affiche le plus fort taux de criminalité du pays.

« Je lance un appel aux dirigeants politiques de la droite. Jusqu’où iront-ils avec la violence et l’intolérance ? Quand vont-ils retirer ces foyers fascistes qui attaquent les familles ? » a interpellé Nicolas Maduro, en référence aux barricades dressées dans les quartiers chics de six villes et qui représentent « 8 % du territoire national ». La balle est dans le camp de l’opposition. Il en va de sa crédibilité.

Mobilisation de soutien à Paris. À l’occasion de la journée d’anniversaire de la révolte populaire du 27 février 1989, le « caracazo », et en signe de soutien au gouvernement socialiste démocratiquement élu, victime de tentatives de déstabilisation, le chapitre français du Mouvement international de solidarité avec la révolution bolivarienne appelle à un rassemblement, aujourd’hui, à Paris, à 18 h 30, sur la place de la Bastille, côté port de l’Arsenal.

Cathy Ceïbe

Maud, journaliste précaire sur les plannings de Radio France .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 06 min

Médias -            Maud, journaliste précaire  sur les plannings de Radio France . humanite            le 2 Août 2013

Audiovisuel

Maud, journaliste précaire  sur les plannings de Radio France

Mots clés :                           audiovisuel public ,                            austérité,                            télévision,                            radio france,                            contrat de travail,                            intermittents,                            code du travail,                            professionnels du spectacle,                            ccdu,

 

 

Petite brunette aux cheveux courts, Maud (un prénom d’emprunt) cumule près de 240 contrats à durée déterminée à Radio France, sur une période 
de sept ans. Alors qu’elle est enceinte de sept mois, 
la jeune femme n’a « pas été retenue » par sa direction 
du personnel : après des années à accepter de partir 
en province au moindre coup de fil, elle a osé réclamer un CDI et un poste sur Paris. Parce que son mari y travaille, que sa petite fille y va à l’école, et 
qu’avec son deuxième enfant à naître, des déplacements incessants seraient ingérables. « Travailler 
à Radio France et avoir une vie personnelle, quelle blague ! C’est le sentiment que j’ai eu », explique-t-elle.

Entrée à Radio France à vingt-six ans, Maud a accepté beaucoup de sacrifices. Y compris un CDD de deux mois et demi à Toulouse, loin de sa famille. À la fin de chaque stage, son chef du moment réalise un rapport de stage. Maud a toujours été bien notée. D’où vient qu’elle n’ait toujours pas été titularisée ? « Radio France est mon employeur unique », même si, restrictions budgétaires obligent, « les piges ont diminué de 8 % depuis 
les vacances de Noël dernier ». « J’avais d’autres employeurs, à la base, mais, comme il fallait toujours 
être prête à partir pour Radio France, je les ai finalement laissé tomber. » La baisse de piges la met d’ailleurs 
dans une galère complète : « Pôle emploi 
ne comprend absolument pas le système des CDD 
d’usage. À titre personnel, j’ai été radiée sept fois… »

Maud en arrive au point où elle « culpabilise ». Soutenue par les syndicats et le collectif des Journalistes précaires, elle ira aux prud’hommes, si sa situation 
n’est pas entendue.

Propos recueillis par Ca. C.

Mathieu Gallet nommé à la tête de Radio France .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 04 min

Mathieu Gallet nommé à la tête de Radio France . mathieugallet

Cette nomination surprise témoigne de la volonté du CSA de marquer son indépendance à l’égard de l’exécutif.

Médias -            humanitefr            le 27 Février 2014

 

Mathieu Gallet nommé à la tête de Radio France

Mots clés :                           csa,                            france télévisions,                            radio france,                            jean-luc hees,                            ina,                            mathieu gallet,

 

 

La chronique médiatique par Claude Baudry. C’est la surprise du chef. On serait tenté de dire que la nomination de Mathieu Gallet, PDG de l’Institut national de l’audiovisuel, à la présidence de Radio France est un « pavé » dans la mare, lancé par le CSA qui l’a désigné à l’unanimité parmi les six candidats qui restaient en lice.

« Nous avons choisi une personnalité jeune, la plus jeune de l’histoire de Radio France », a fait valoir le président du CSA, Olivier Schrameck, en assurant que ce choix était « celui de l’audace et du dynamisme ». À trente-sept ans, l’ancien conseiller de Christine Albanel au ministère de la Culture puis directeur adjoint de cabinet de Frédéric Mitterrand, qui l’a proposé à Sarkozy pour la présidence de l’INA en 2010 – une nomination contestée à l’époque mais la plainte a été classée sans suite –, succède donc à Jean-Luc Hees à la tête de Radio France. Il prendra ses fonctions en mai pour cinq ans. Cette nomination surprise témoigne de la volonté du Conseil supérieur de l’audiovisuel de marquer son indépendance à l’égard de l’exécutif qui pensait plutôt à Anne Durupty, directrice générale d’Arte France, voire à Martin Adjari, le financier de France Télévisions, pour succéder à Jean-Luc Hees. Ce dernier, nommé par Sarkozy, avait pour principal handicap son âge, soixante-deux ans, ce qui aurait nécessité, en cas de nomination, une dérogation pour passer la limite des soixante-cinq ans. Ce qu’a fait TF1 avec Nonce Paolini.

Il ne faisait pas partie des favoris

Le coup de jeune voulu par le CSA, présidé par Olivier Schrameck, ne suffit pas pour expliquer la nomination de Mathieu Gallet dont on dit qu’il se serait montré le plus convaincant sur son projet pour le groupe public lors des auditions devant les sages. S’il ne faisait pas partie des favoris, le jeune PDG de l’INA avait toutefois bien préparé son affaire avec Frédéric Schlesinger, ancien directeur de France Inter, recasé à l’INA à l’abri des regards, et avec Stéphane Ramezi, ancien patron du Mouv’ et des activités numériques de Radio France. S’il n’a pas d’expérience de la radio, c’est lui qui a suivi des dossiers comme la réforme de la structure de France Télévisions, la suppression de la publicité à la télévision publique ou la numérisation des œuvres du patrimoine national. Parmi les chantiers qu’il va devoir mettre en œuvre, outre celui des travaux en cours de la Maison ronde, figurent la politique éditoriale des radios du groupe, en particulier de France Inter et de France Info, les enjeux numériques. On attend aussi de connaître ses intentions sur la question du pluralisme qui reste toujours posée.

Lire aussi :

Claude Baudry

La Manif pour tous fait signer une charte aux futurs candidats .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 00 min

La Manif pour tous fait signer une charte aux futurs candidats . manif_8

 

Politique -            humanitefr            le 27 Février 2014

 

La Manif pour tous fait signer une charte aux futurs candidats

Mots clés :                           municipales 2014,                            manif pour tous,

 

 

La Manif pour tous s’engage par procuration dans les municipales. Le mouvement invite les candidats à signer une « charte des maires et des candidats aux élections municipales de 2014 » les engageant en particulier à « préserver l’enfant de toute expérimentation basée sur les concepts de genre, diffusés sous couvert de lutte contre les stéréotypes et pour l’égalité homme-femme (…) » et même à « déléguer une personne en accord avec cette charte dans les conseils des écoles ».

Les signataires prennent de plus l’engagement de soutenir aux élections sénatoriales des candidats qui s’engagent à « abroger la loi mariage et adoption pour tous ».

Voici une liste de principaux signataires de la charte des municipales de la manif pour tous.

  • Hervé Mariton (UMP, sortant) – Crest
  • Jean-Christophe Fromantin (UMP, sortant) – Neuilly-sur-Seine
  • Philippe Marini (UMP, sortant) – Compiègne
  • Yannick Moreau (UMP, sortant) – Olonne-sur-Mer
  • Marc-Philippe daubresse (UMP, sortant) – Lambersart
  • Joël Billard (UMP, sortant) – Bonneval
  • Etienne Blanc  (UMP, sortant) – Divonne-les-Bains
  • Didier Quentin (UMP, sortant) – Royan
  • Charles Beigbeder (DVD) – Paris
  • Jacques Myard (UMP, sortant) – Maison-Laffitte
  • Claude Goasguen (UMP, sortant) – 16ème arrondissement de Paris
  • Jean-François Legaret (UMP, sortant) – 1er arrondissement de Paris
  • Jacques Bompard (Ligue du Sud, sortant) – Orange
  • Philippe Cochet (UMP, sortant) –Caluire-et-Cuire
  • Raymond Couderc (UMP, sortant) – Beziers
  • Fraçois Demazières (UMP, sortant) – Versailles
  • Jean-Pierre Door ((UMP, sortant) – Montargis
  • Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) – Yerres
  • Philippe Gosselin (UMP, sortant) – Remilly-sur-Lozon
  • Celeste Lett (UMP, sortant) –Sarreguemines
  • Hugues Portelli (UMP, sortant) – Ermont
  • Camille Bedin (UMP) – Nanterre
  • Philippe Brillaut (UMP, sortant) –Le Chesnay
  • Michel Havard (UMP) – Lyon
  • Franck Meyer (UMP, sortant) – Sotteville-sous-le-Val
  • Jean-Marc Pujol (UMP, sortant) – Perpignan
  • Sylvie Godddyn (FN) – Marcq-en-Baroeul
  • Rachid Rizoug (Alternative citoyenne) – Roubaix
  • Alban Heusèle (FN) – Arras
  • Arnaud de Courson (DVD) – Levallois-Perret
  • Patrick Balkany (UMP, sortant) – Levallois-Perret
  • Rémi Carillon (FN) – Clichy
  • Manuel Aeschlimann  (UMP) Asnières-sur-Seine
  • Floriane Deniau (FN) Courbevoie
  • Christian Tollari (Rassemblement pour la France)- Fontenay-sous-Bois
  • Bruno Gollnisch (FN) – Hyères

Une carte des signataires est disponible sur ce site.

Le Medef rêve d’intermittents payés au chapeau…

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 56 min

Le Medef rêve d’intermittents payés au chapeau... intermittents2702

Manifestation des intermittents à Paris, jeudi 27 février.

Culture -            humanite            le 27 Février 2014

unedic

Le Medef rêve d’intermittents payés au chapeau…

Mots clés :                           cinéma,                            chômage,                            pierre laurent,                            unedic,                            François Hollande,                            noël mamère,                            aurélie filippetti,                            intermittents,                            pierre gattaz,                            assurance chômage intermittents,

 

 

L’avant-dernière séance de négociations sur la convention de l’assurance chômage s’ouvre ce jeudi. Une journée placée sous le signe de la mobilisation avec de nombreux rassemblements à Paris, devant le siège du Medef, et en province. 

« Êtes-vous favorable à la proposition du Medef d’en finir avec le régime des intermittents du spectacle ? » propose le Point dans un sondage à l’adresse de ses lecteurs. En 2003, un intermittent du spectacle, croisé dans une des nombreuses manifestations, brandissait une pancarte sur laquelle il avait écrit : « Pour faire des économies, tue un clown ! » Si les arguments du Medef n’ont pas varié d’un pouce depuis, la situation n’est plus tout à fait la même qu’il y a dix ans tant les salariés intermittents ont élaboré des contre-propositions.

  • Voir la vidéo : Les propositions pour le régime des intermittents du spectacle (annexes 8 et 10) présentées par le comédien Samuel Churin

En 2013, après de nombreuses auditions de l’ensemble des acteurs concernés (à l’exception notable du Medef qui n’a pas daigné venir s’exprimer devant la représentation nationale), un rapport parlementaire sous la direction du député PS Jean-Patrick Gilles est venu conforter la nécessité de maintenir les annexes 8 et 10 de la convention Unedic de l’assurance chômage, et quelques-unes de ses recommandations recoupaient les propositions des intermittents, techniciens et artistes, portées par le nouveau comité de suivi composé de parlementaires (Noël Mamère, Pierre Laurent, Laurent Grandguillaume), de syndicats (CGT, FO, SUD…), de la coordination et d’organisations professionnelles (Syndeac, Synavi). Parmi les propositions du comité de suivi, on peut en distinguer trois : le retour à la date anniversaire et 507 heures en 12 mois avec indemnisation sur 12 mois ; le plafonnement du cumul salaires et indemnités, ou encore la prise en compte des heures d’enseignement et d’heures faites au régime général.

Il est beaucoup question de chiffres dès lors que l’on évoque l’assurance chômage des intermittents. Des chiffres le plus souvent invérifiables mais qui ont la peau dure tant ils sont amplement relayés. Ainsi, les intermittents coûteraient… un milliard par-ci, quelques millions par-là. Nos confrères du Figaro, reprenant in extenso les éléments de langage du Medef, écrivent (le 18 février) que les intermittents « représentent 15 % de l’emploi en France mais plus de 50 % des allocations versées ». L’Express (le 17 janvier) parle du « très coûteux régime d’indemnisation des métiers du spectacle » tandis que l’Opinion préfère l’expression de « ruineux dossier » (le 25 février).

Un Medef qui se fait de plus en plus arrogant 

Il est évident que la réforme de 2003, adoptée par le Medef et la CFDT, n’a en rien résolu le déficit d’alors (estimé aux alentours de 800 millions, chiffre tout aussi invérifiable). Car ce n’était pas son propos. L’objet de cette réforme était bien de durcir les conditions d’entrée à l’assurance chômage pour les artistes et techniciens (507 heures sur 10 mois pour les techniciens, sur 10 mois et demi pour les artistes. Ce qui eut pour effet immédiat l’exclusion de dizaines de milliers d’artistes et de techniciens du système). Dix ans plus tard, le bilan est bien là : sur plus de 254 000 salariés intermittents qui ont cotisé en 2011, seuls 43 % ont bénéficié d’une journée d’indemnisation. Vous avez dit privilégiés ? En 2011, le salaire annuel moyen de ces mêmes salariés (artistes et techniciens confondus) est de 8 503 euros. Celui des seuls artistes de 4 869 euros. Quant au salaire annuel médian de l’ensemble des intermittents du spectacle, il est de 2 762 euros… Vous avez dit privilégiés ?

  • Voir la vidéo : pourquoi le déficit des annexes 8 et 10 des intermittents du spectacle n’existe pas

Le 17 décembre 2013, Pierre Gattaz, actuel patron des patrons, déclarait sur le sujet : « Rien n’est tabou. Tout est à mettre sur la table. » Le passage à l’acte ne s’est pas fait attendre puisque au cours des négociations actuelles sur l’Unedic, le Medef n’a pas hésité à proposer la suppression des annexes 8 et 10 et, dans la foulée, celle de l’annexe 4 dont dépendent les intérimaires. Une provocation de plus de la part d’un Medef de plus en plus arrogant ? On peut penser que, de son point de vue, cette proposition est dans le droit fil de son raisonnement purement libéral. Dans la logique du Medef, il faut en découdre avec le système de l’assurance chômage. Les intermittents, et les intérimaires, deviennent dès lors les boucs émissaires d’un système à bout de souffle du fait de l’explosion du chômage. Selon la logique patronale, l’Unedic est déficitaire… à cause des chômeurs. Étonnant, non ? Et comme on ne peut pas tous les virer, commençons par nous attaquer aux plus fragiles, donc aux intermittents. Mais le Medef ne veut pas en rester là. Non content de vouloir faire basculer les intermittents dans le régime général, niant la spécificité de leurs métiers, il propose que le manque à gagner de ce scénario (estimé à quelque 300 millions) soit financé par l’État. Et non plus par la solidarité interprofessionnelle. Au (faux) prétexte mille fois brandi par le Medef : « Ce n’est pas à l’assurance chômage de financer la culture ! »

Un système adapté à la discontinuité des métiers

C’est bien là que l’aveuglement du Medef, sa méconnaissance profonde de la nature des métiers des artistes et techniciens s’affichent. Dans le spectacle, dans le cinéma, la notion de travail est à dissocier de la notion d’emploi. Entre deux contrats (deux cachets), l’artiste ne s’arrête pas de travailler. Il reste un créateur : il continue d’écrire, de faire ses vocalises s’il est chanteur lyrique, ses échauffements s’il est danseur, de monter des projets s’il est metteur en scène, de lire et de découvrir des auteurs s’il est acteur… S’il est évident que ce n’est pas aux Assedic de payer les répétitions, le système d’assurance chômage des intermittents, adapté à la discontinuité de leurs métiers, est un sacré filet de sécurité pour que les artistes de ce pays puissent envisager la suite sans être paniqués par le vide que constituerait la disparition des annexes 8 et 10. Et qui, par ricochet, participent de l’exception culturelle.

Comme le rappelait judicieusement le comité de suivi il y a quelques jours, l’ensemble des revendications qu’il porte depuis dix ans maintenant « avaient toutes été défendues par le groupe socialiste maintenant dans la majorité, y compris François Hollande, alors député. Aujourd’hui, les ministres en charge du dossier, Aurélie Filippetti pour la culture et Michel Sapin pour le travail, ont pris des engagements sur le maintien des annexes, mais pas sur leur contenu ! ». Et c’est bien là où le bât blesse. Où il en va de la responsabilité des pouvoirs publics de ne pas se contenter d’un « Il faut sauver les annexes 8 et 10 » ou d’un « Il revient aux partenaires sociaux de négocier ». Telles qu’elles sont aujourd’hui, elles sont injustes, inefficaces. À moins de considérer que le Medef ne contrôle tout, ne dirige tout. On se doute que s’il ne tenait qu’à lui, on pourrait même payer les artistes au chapeau. Comme dans le bon vieux temps.

Manifs à Paris et en province. Dans un communiqué envoyé hier en fin de journée, la CGT spectacle alerte sur les dernières manœuvres du Medef qui confirment que « l’indemnisation des travailleurs relevant 
des annexes 8 et 10 du règlement général est désormais alignée sur celle du règlement général ». Pour riposter, une manifestation unitaire parisienne est prévue aujourd’hui à 14 heures place 
du Palais-Royal pour rejoindre le siège du Medef. Une assemblée générale unitaire aura lieu le 5 mars à 18 h 30 à l’Olympia.

Lire aussi :

Marie-José Sirach

Condamnation après le suicide d’un détenu à Maubeuge .

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Condamnation après le suicide d’un détenu à Maubeuge . prison_5

 

Société -            humanitefr            le 27 Février 2014

 

Condamnation après le suicide d’un détenu à Maubeuge

Mots clés :                           prisons,                            prison,                            suicide,                            maubeuge,

 

 

Après la mort d’un jeune homme de 21 ans placé en quartier disciplinaire, le manque de surveillance médicale et les conditions de détentions sont montrées du doigt.

Fabien, 21 ans, s’est pendu aux grilles de sa cellule disciplinaire le 16 novembre 2006, juste avant sa libération. Il effectuait une courte peine au centre pénitentiaire de Maubeuge (Nord) : 18 mois, dont 6 avec sursis. Lundi, l’Observatoire international des prisons (OIP)  a fait savoir que le centre hospitalier de Sambre-Avesnois, en charge de l’accès au soin des détenus, a été condamné pour « faute » le 5 février à verser 15 500 € à la famille de Fabien. Le tribunal administratif de Lille pointe le manque de surveillance médicale d’un jeune homme dont le suicide était prévisible.

Dès l’arrivée de Fabien à la prison de Maubeuge, tous les voyants étaient déjà au rouge. Lors d’une précédente incarcération, le jeune homme avait fait une tentative de suicide. Le tribunal a relevé « l’état d’anxiété du détenu relevé à son arrivée » et « l’existence d’un risque suicidaire repéré dès le 28 décembre 2005 ». Souffrant de toxicomanie, d’insomnie et de dépression, Fabien faisait partie de ces personnes pour qui la détention est un calvaire. Un lourd traitement lui a été prescrit, composé notamment de substituts à l’héroïne et de benzodiazépine, un puissant psychotrope. En dépit de l’augmentation des doses, qualifiée d’« escalade thérapeutique »  par un médecin de l’unité médicale, l’état du jeune homme n’a jamais cessé de se dégrader. Le tribunal a pointé « l’absence de recherches toxicologiques sanguines » qui auraient pu fournir des renseignements sur son état de santé et déterminer si le jeune homme, qui se plaignait d’être racketté, prenait bien ses médicaments.

Le 14 novembre 2006, Fabien est sanctionné pour des menaces à l’égard d’un surveillant qu’il contestait avoir proféré.  Il écope de 15 jours de cellule disciplinaires dont 9 avec sursis et c’est là, au « mitard », qu’il se suicide. « Les quartiers disciplinaires, avec leur isolement social et sensoriel, c’est déjà mauvais pour les détenus en bonne santé », souligne Anne Chereul, coordinatrice régionale de l’OIP. « En cas de conflit entre un détenu et un surveillant, il existe de très nombreuses alternatives, comme la médiation ou les mesures de réparation, poursuit la militante de l’OIP. Mais, l’administration a systématiquement recours aux sanctions disciplinaires barbares dont les conséquences sur la santé sont connues. »

Le 29 octobre 2013, un autre suicide est constaté au quartier disciplinaire de la prison de Maubeuge, qui avait déjà été épinglée par le tribunal administratif de Lille. « Il faut le dire et le répéter, martèle Anne Chereul de l’OIP. Le taux de suicides des quartiers disciplinaires est sept fois supérieur à celui de la détention ordinaire. » En 2004, une recommandation de la Commission nationale consultative des droits de l’homme préconisait le remplacement du placement en quartier disciplinaire par le confinement en cellule, notamment pour les détenus fragiles. « Une mesure insuffisamment utilisée », déplore Anne Chereul.

Mehdi Fikri

Pierre Laurent : « Nous préparons une riposte de gauche » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 35 min

Pierre Laurent :

Photo : BFMTV

Politique – humanitefr            le 27 Février 2014

 

Pierre Laurent : « Nous préparons une riposte de gauche »

Mots clés :                           nicolas sarkozy,                            pcf,                            pierre laurent,                            François Hollande,                            pacte de responsabilité,

http://www.dailymotion.com/video/x1dkq78_perre-laurent-sn-pcf-fdg-itw-du-27-02-2014_news

 

Vidéo. Le secrétaire national du PCF, a vu jeudi dans la nouvelle hausse du chômage annoncée la veille l’échec de politiques appliquées « depuis vingt ans ». Pierre Laurent a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ».

« François Hollande poursuit la politique de Nicolas Sarkozy, il va dans la même direction et pire, il en rajoute une couche », a estimé Pierre Laurent ce matin sur BFMTV et RMC. « On donne des aides aux entreprises, on ne contrôle pas l’utilisation  de ces aides, on encourage des politiques de rentabilité qui favorisent  les dividendes et pas les salaires, on fait baisser la consommation et  on se demande pourquoi ça ne marche pas ! », a déploré le responsable  communiste. « On voit bien que François Hollande poursuit en la  matière la même politique, il propose même d’en rajouter avec le pacte  de responsabilité », a poursuivi le sénateur de Paris.

« Faire entendre une vraie voix de gauche »

« Il faut faire complètement autrement », propose le numéro un communiste. Il faut « stopper l’austérité », et « remettre à plat toutes les aides qu’on distribue aux entreprises ». Pierre Laurent a cité le crédit impôt compétitivité avec l’exemple du groupe Auchan qui touchera 120 millions d’euros. « La seule chose qui va augmenter, c’est les dividendes » des actionnaires, a-t-il dit. Il a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ». « Tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans les choix erronés du gouvernement actuel doivent maintenant s’unir pour faire entendre une vraie voix de gauche », a-t-il insisté.

  • Voir l’intégralité de l’interview de Pierre Laurent sur BFMTV et RMC :

 

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