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30 janvier 2014

Disparition de Cavanna, « grand prêtre de l’humour » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 11 h 14 min

Culture -            Disparition de Cavanna,            le 30 Janvier 2014

 

Disparition de Cavanna, « grand prêtre de l’humour »

Mots clés :                           Charlie Hebdo,                            presse,                            pierre desproges,                            hara kiri,                            cavanna,

 

 

L’écrivain, dessinateur, journaliste et cofondateur des journaux satiriques Hara Kiri et Charlie Hebdo François Cavanna, dit « Cavanna » est mort mercredi soir à l’âge de 90 ans. « En créant Hara-Kiri dans les années 1960, il est à  l’origine d’une mini-révolution dans la presse et dans la manière de  rire », a déclaré le directeur de Charlie Hebdo, Charb.

Hospitalisé à Créteil (Val-de-Marne) pour une intervention après une  fracture du fémur, il a souffert de complications pulmonaires. « C’est le grand prêtre de l’humour qui disparaît,  mais Cavanna n’est pas tout à fait mort: Charlie Hebdo lui survit », a  déclaré Charb, le directeur de ce journal. « En créant Hara-Kiri dans les années 1960, il est à  l’origine d’une mini-révolution dans la presse et dans la manière de  rire. De nombreux humoristes lui doivent beaucoup sans le savoir », a  ajouté Charb.

Grande silhouette de druide aux longs cheveux  blancs, Cavanna n’a cessé d’écrire pendant plus de 50 ans. Journaliste,  dessinateur, romancier, auteur de près de 60 livres, il a imposé un  humour sans tabou ni limite, qui a influencé des générations de  lecteurs.

Né le 22 février 1923 à Paris, François Cavanna  avait grandi dans la petite communauté italienne de Nogent-sur-Marne  (Val-de-Marne) qui lui avait inspiré son grand roman Les ritals, en  1978.

À voir aussi : le portrait de Cavanna par Pierre Desproges au « Tribunal des flagrants délires » sur France Inter en 1982

 

2014, l’année du salaire minimum pour Obama .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 45 min

2014, l’année du salaire minimum pour Obama . 2014-01-29obama

 

Monde -            humanitefr            le 29 Janvier 2014

 

2014, l’année du salaire minimum pour Obama

Mots clés :                           salaires, pouvoir d’achat,                            Etats-Unis,                            smic,                            barack obama,                            chronique des présidentielles américaines,                            salaire minimun,

 

 

Les chroniques américaines de Christophe Deroubaix. Barack Obama a annoncé une augmentation du SMIC pour les fonctionnaires fédéraux. Partout, aux Etats-Unis, des villes et des Etats font de même tandis que l’opinion publique y est largement favorable.

Les discours sur l’état de l’Union relèvent souvent de la déclaration de politique générale et recèlent rarement de mesures concrètes. Pour son 6e exercice, Barack Obama a dérogé à cette règle en faisant une annonce si ce n’est spectaculaire, du moins très importante : l’augmentation du salaire minimum (bloqué nationalement à 7,25 dollars depuis 2009) pour les 560 000 fonctionnaires fédéraux. Le président a indiqué : « Dans les prochaines semaines, je prendrai un décret ordonnant les entreprises bénéficiant de contrats publics d’accorder un salaire juste d’au moins 10,10 dollars de l’heure à leurs employés, parce que si vous cuisinez pour nos troupes, si vous lavez leur vaisselle, vous ne devriez pas être contraint de vivre dans la pauvreté. »

Une référence sans obligation

Là est le seul pouvoir dont il dispose. Une augmentation générale du SMIC fédéral doit passer par un vote du Congrès. Sans surprise, les Républicains, majoritaires à la Chambre des représentants, y sont opposés. De toute façon, le salaire minimum national sert de référence. Il n’a rien d’obligatoire pour les Etats, système fédéral oblige. Mais c’est ici que le sujet prend une tournure intéressante. Obama n’est pas le seul à parler du SMIC. Son puissant « Donnez une augmentation à l’Amérique ! » entre en écho avec les innombrables initiatives qui pourraient faire de 2014, l’année du salaire minimum.

Discours 2014 de Barack Obama sur l’état de l’union

En novembre, les électeurs du New Jersey avaient dit « oui » à 61% à une augmentation du salaire minimum de 1 dollar, le portant à 8,25 dollars de l’heure, mesure à laquelle le gouverneur républicain pourtant réélu, Chris Christie, avait opposé son « veto », obligeant les promoteurs de cette augmentation du SMIC à passer par la voie référendaire. Quelques jours après ce vote, le Sénat de l’Etat du Massachussetts votait l’augmentation progressive du salaire minimum, d’ici 2016, de 8 à 11 dollars. En décembre, le conseil municipal de la ville de Washington a adopté le principe d’un SMIC à 11,50 dollars de l’heure. La mesure sera appliquée dans les territoires voisins du Maryland, qui forment un espace économique commun de 2,5 millions d’habitants. D’autres villes dans les Etats de Washington, du Nouveau-Mexique, de Californie ont augmenté le SMIC.

La bataille de Seattle

A Seattle, la bataille est également engagée. Elle est portée par Kshama Sawant, élue au conseil municipal en novembre, la première « socialiste » (c’est ainsi qu’elle se définit politiquement) à entrer dans l’assemblée élue d’une grande ville américaine depuis plusieurs décennies. Le thème principal de sa campagne victorieuse : le salaire minimum à 15 dollars de l’heure. Répondant à une campagne multiforme (politique et syndicale), le maire (démocrate) a lancé l’affaire en début de ce mois de janvier.

2014-01-29salaire-minimum

Le salaire minimum par Etat

Enfin, du côté de l’opinion publique, l’affaire est entendue. Selon, une enquête publiée par le Pew Research Center, 73% des Américains (90% des démocrates, 71% des indépendants et même 53% des républicains) se disent favorables à l’augmentation du SMIC de 7,25 à 10,10 dollars de l’heure. Seuls les militants du Tea Party y sont opposés, ceux-là même qui « tiennent » la majorité du groupe républicain au Congrès, seul obstacle à une augmentation massive et généralisée du SMIC.

  • A lire aussi:

De Blasio, marijuana, Virginie, mariage gay: la journée cauchemar des républicains

Etats-Unis, avec Volkswagen, le mur antisyndical du Sud se fissure

Christophe Deroubaix

Dogmes, l’éditorial de Maurice Ulrich .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 37 min

Dogmes, l'éditorial de Maurice Ulrich . obama3101

 

Monde -            humanite            le 30 Janvier 2014

 

Dogmes, l’éditorial de Maurice Ulrich

Mots clés :                           angela merkel,                            profits,                            allemagne,                            Etats-Unis,                            austérité,                            François Hollande,                            barack obama,                            coût du travail,                            libéralisme,                            paul krugman,                            salaire minimun,                            discours sur  l’état de l’union,

 

 

Faut-il prendre Barack Obama au sérieux ? Oui, de toute manière. Le président de la première puissance économique et militaire du monde ne prononce pas son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès sans que ses propos n’aillent au-delà, surtout quand, comme c’est le cas, il annonce qu’il entend faire passer le salaire minimum des employés d’entreprises sous contrat public de 7,25 dollars de l’heure à 10,10 dollars, y compris en faisant adopter cette mesure par décret.

Près de 40 % d’augmentation. On peut certes objecter que cela ne touchera directement que quelques centaines de milliers d’employés, que Barack Obama avait déjà promis l’an passé de porter ce salaire 
à 9 dollars, que l’effet d’entraînement qu’il affirme espérer dans le secteur privé n’a rien d’assuré, et enfin qu’il s’agit d’une position électoraliste en direction 
de la gauche américaine qui réclamait cette mesure. Tout cela n’est sans doute pas faux et doit en tout cas être pris en compte. Non, pour être clair, Barack Obama n’est pas devenu communiste, ni même socialiste, voire social-démocrate quand bien même aux États-Unis, les lobbys réactionnaires ne cesseront pas de l’en accuser.

Pour autant on peut remarquer qu’à tout prendre, même si c’est tactique, on peut préférer qu’un président entende sa gauche plutôt que d’écouter la droite. Quand le même affirme aussi qu’il va prendre son téléphone pour inciter les entreprises à embaucher, ce n’est pas après avoir déposé à leurs pieds des cadeaux en signe d’allégeance. Mais surtout, ce qui retient l’attention, c’est qu’il s’agit tout de même d’une pierre lancée dans la mare idéologique des requins libéraux, si ce n’est d’un coup de canif dans les dogmes. Pendant trente ans, après la Seconde Guerre mondiale, les politiques « keynésiennes » de croissance par la demande et le pouvoir d’achat étaient assez largement partagées dans les pays développés. L’offensive ultralibérale, à partir des années 1980, les a laminées au profit des politiques de l’offre, de la baisse du coût du travail, de la hausse des profits et d’une explosion phénoménale des inégalités. C’est avec cette politique que le président américain affirme vouloir prendre ses distances, et ce ne peut être sans portée et sans conséquences dans le mouvement des idées. Il faut noter qu’à quelques heures près, le patron de Google, à Davos, mettait en garde ses pairs contre la stagnation des salaires qui, disait-il, se révèle contre-productive pour l’ensemble de la chaîne économique. 
Au même moment, au Bundestag, Angela Merkel semblait convaincue par la mise en place d’un salaire minimum et indiquait qu’elle entendait corriger les « dérives » du marché du travail.

Il n’y a pas d’illusions à se faire et nous ne sommes pas en face de conversions miraculeuses. Mais sans doute une part des acteurs du monde capitaliste prend-elle conscience que les causes qui ont conduit à la crise de 2008 sont toujours aussi efficientes, voire plus, et que, comme l’ont déjà indiqué des experts du FMI, les politiques d’austérité arrivent à leurs limites. La peur, comme on le sait, est le commencement 
de la sagesse. Paradoxalement, la France semble prendre le chemin inverse et le prix Nobel d’économie Paul Krugman pouvait écrire, dans une récente tribune 
du New York Times après la conférence de presse 
de François Hollande, que ce qui était choquant c’était « sa façon d’accueillir favorablement les doctrines de droite qui ont été discréditées ». Pour un peu, au cours de 
son prochain voyage aux États-Unis, c’est Obama qui 
va lui faire la leçon.

L’Humanité en version numérique

Maurice Ulrich

Ce jeudi dans l’Humanité : syndicalistes face au défi de l’extrême droite .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 32 min

Ce jeudi dans l'Humanité : syndicalistes face au défi de l'extrême droite . hq310114

L’Humanité du 31 janvier 2014

Politique -            humanitefr            le 30 Janvier 2014

 

Ce jeudi dans l’Humanité : syndicalistes face au défi de l’extrême droite

Mots clés :                           ump,                            cgt,                            fsu,                            solidaires,                            extrême-droite,                            front national,                            UNEF,                            UNL,                            écotaxe,                            fidl,

 

 

Face à l’imposture sociale du Front national, six syndicats de salariés et de jeunes ce sont donnés rendez-vous, hier, à la Bourse du travail de Paris pour construire une réponse syndicale unitaire à la percée des idées d’extrême droite dans la monde du travail. Témoignages.

Extrait :

Yvan Dementhon, président de l’UNL : « Cette initiative commune est très importante. Les syndicats de salariés, d’étudiants et de lycéens réagissent aujourd’hui collectivement face à la montée de l’extrême droite en France et portent un message clair. Il y a une bataille idéologique à mener contre les réactionnaires, qu’on a d’ailleurs vu défiler dans les rues de Paris il y a quelques jours avec des slogans et des mots d’ordre d’un autre siècle. Mais il faut aussi insister sur un point : c’est par la mise en place d’une véritable politique sociale que nous aurons une population qui y croit et qui ne se laissera plus manipuler par une Marine Le Pen. Les lycéens ont toute leur place à prendre dans cette bataille. On les a vus descendre dans la rue en solidarité avec une jeune collégienne expulsée il y a quelques mois. Ils réagissent très fortement à la poussée de l’extrême droite, au racisme, à la xénophobie. La journée d’aujourd’hui est un moyen de montrer que les syndicats ont leur mot à dire. Mais il faudra poursuivre l’initiative, notamment par des actions locales. Il y a urgence et les alternatives existent. »

Sur le même sujet :

  • La résistible progression du lepéno-syndicalisme
  • L’Europe : chantier d’urgence des syndicats
  • Et les témoignages de Thierry Lepaon, Willian Martinet, Bernadette Groison et Annick Coupé.

À lire aussi dans cette édition de l’Humanité :

  • Les jeunes loups de l’UMP à l’assaut des villes moyennes
  • Le Parlement cherche un avenir à l’exotaxe
  • Après 30 années de baisse fiscale pour les entreprises, le Medef en demande plus
  • Éducation : la droite fait mauvais genre
  • Les PMI refusent de ses transformer en salles d’attente
  • La charge des syndicats européens contre la troïka
  • L’actualité vue par les jeunes correspondants de l’Humanité

Spécial Festival de la bande dessinée d’Angoulême : entretien avec l’auteur Jacques Ferrandez qui signe l’adaptation lumineuse de l’Étranger de Camus. Et aussi Tardi, Gimenez, Guérineau…

  • Disparition : portrait de Pete Seeger, la légende du folk américain
  • Le scandale du jour : chez Electrolux, les salariés italiens à la sauce polonaise

Et dans notre supplément polémique Cactus :

  • Tâcherons d’Amazon, pour une pincée de dollars
  • Idiots utiles et fachos, par Pierre-Louis Basse
  • Tu pousses trop loin le bouffon, B.B. (Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français) !

L’Humanité en version numérique

Mali : La Franc e veut maîtriser l’incendie sans s’attaquer aux braises .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 20 min

Selon François Hollande, la situa- tion au Mali est sous contrôle. « L’intervention a été exception- nelle sur tous les plans » s’est en- thousiasmé Laurent Fabius le 9 jan- vier devant des sénateurs. Il est vrai que le Nord du Mali a été libéré, les djihadistes dispersés, des élections organisées. L’armée française passe le relais à la Minusma et l’on annonce qu’au printemps prochain un millier d’hommes resteront positionnés. Mais les exercices d’autosatisfaction ne peuvent masquer une réalité préoccupante. Sur le plan de la sécu- rité tout d’abord, des attaques djiha- distes se sont multipliées ces der- niers mois, des bandes armées pour- suivent leurs basses œuvres, des violences intercommunautaires per- sistent. Le dialogue entre le gouver- nement et les Touaregs ne progresse pas et Kidal reste une zone de non droit. Sur le fond, les ingrédients qui ont conduit le Mali dans la tourmente sont toujours là. Comme nombre de pays d’Afrique, le pays a subi trois décennies de libéralisme sauvage qui ont déstructuré le tissu économique et social. L’endettement et l’ajuste- ment structurel imposé par le FMI ont poussé au délitement de l’État. La dé- valuation du franc CFA en 1994, l’ex- plosion des prix, le pillage des res-
sources, la corruption encouragée par les logiques de prédation ont conduit à la pauvreté, aux inégalités et au dé- sarroi de la jeunesse. Si le peuple malien avait accueilli avec soulagement l’opération Serval il y a un an, des voix discordantes, au départ isolées, sont de plus en plus nombreuses. L’espoir issu de la libé- ration du septentrion malien et de l’élection d’Ibrahim Boubacar Keïta est progressive- ment en train de re- tomber. Comme en témoigne la faible participation aux législatives qui ont vu un retour aux pratiques d’avant la crise, avec des listes sans diffé- renciation idéolo- gique et un système institutionnel inopérant. Le risque est que le pays retombe dans les mêmes ornières. En refusant de faire l’analyse sé- rieuse des raisons qui ont amené à la déstabilisation du Mali, l’Élysée et le gouvernement, dans la logique du Livre Blanc d’avril 2013, ne veulent pas voir combien il est urgent de changer de politique. Il y a certes quelques efforts annoncés en matière de transparence des aides apportées
– avec un site dédié sur Internet – mais qui relèvent davantage d’un effet cosmétique. La « communauté internationale » s’est engagée à fournir 3,2 milliards de dollars au Mali. Pour l’instant, le quart a été investi et la suite est en point d’interrogation. Il s’agit de sau- poudrage, sans cohérence, alors qu’il conviendrait d’engager une véritable prospective de co-développement. Dans le même temps, les ac- teurs concernés font le constat que les pratiques économiques de domination per- durent, à com- mencer par l’ex- traction minière qui se poursuit hors de toute réelle maîtrise ma- lienne, et dans le maintien à l’écart des collectivités locales suceptibles de porter les revendications des po- pulations et leur aspiration à obtenir des retombées pour les territoires. Au Mali mais plus largement au Sahel, tout montre que la France cherche à contrôler l’incendie sans s’attaquer aux braises. Paris veut ainsi axer sa politique sur le seul plan sécuritaire, en assurant sa présence militaire à
long terme au nom de la « lutte contre le terrorisme ». Tout ceci bien sûr en lien avec les États-Unis, OTAN et partage des rôles obligent. La France revoit son dispositif en co- piant la stratégie US de présence dis- crète. Elle veut imposer au Mali un ac- cord opaque de coopération de dé- fense et veut mettre fin aux grandes implantations, coûteuses, trop visi- bles, pour implanter des « plots », souples, maillant le terrain. Pour sur- veiller les départs de feu, point be- soin de canadairs, la France achète des drones… L’ensemble de cette politique n’a pas pour objectif de renforcer les bases de développement mais simplement de perpétuer la domination au moin- dre coût. C’est à l’opposé d’une véri- table démarche de coopération mu- tuellement avantageuse accompa- gnant une nécessaire deuxième indépendance et à même de dévelop- per les relations économiques entre la France et l’Afrique.µ Dominique Josse Relations internationales du PCF- Afrique

Hartz/Hollande : « Cesser de perdre son temps avec ce catéchisme ultra-libéral » (Olivier Dartigolles, PCF) .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 57 min

-             Hartz/Hollande :            le 29 Janvier 2014

 

Hartz/Hollande : « Cesser de perdre son temps avec ce catéchisme ultra-libéral » (Olivier Dartigolles, PCF)

Mots clés :                           pcf,                            olivier dartigolles,                            peter hartz,

 

 

L’Élysée dément des informations de la presse allemande selon lesquelles Peter Hartz, l’inspirateur des réformes du marché du travail allemand, est appelé à conseiller le président français François Hollande, tout en confirmant une rencontre entre les deux hommes. Prenons acte du démenti car l’affaire est extrêmement grave.

Pour mémoire voici les principales mesures qui ont détruit le marché du travail allemand. Le versement des indemnités de chômage est passé de 32 mois à 12 mois. Le chômeur de longue durée a vu le montant de ses pensions réduites s’il n’acceptait pas d’emploi en dessous de ses qualifications. Enfin ces chômeurs se sont vu proposer des salaires à 1 euros de l’heure! Moins de dix ans après ce désastre social, on connait le résultat : l’espérance de vie des ouvriers en bonne santé a diminué.

François Hollande doit cesser de perdre son temps à écouter ce catéchisme ultra libéral qui ne sèmera que misère et désolation dans notre économie. L’échec de l’objectif présidentiel de mettre fin à la hausse du chômage en 2013 démontre que ces solutions ultra libérales n’en sont pas mais qu’elles ne font qu’empirer la situation.

Que l’affaire du conseil de Peter Hartz à François Hollande soit vrai ou fausse, ce qui est triste, c’est qu’on puisse penser que cela soit vrai.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

Négociation assurance chômage : « Le Medef veut gagner à tous les coups ! » (CGT) .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 55 min

Négociation assurance chômage :            le 29 Janvier 2014

 

Négociation assurance chômage : « Le Medef veut gagner à tous les coups ! » (CGT)

Mots clés :                           cgt,                            assurance chômage,

 

 

Le patronat a, ces dernières années, organisé la précarité dans le monde du travail. Cette précarité a un coût pour l’assurance chômage : l’indemnisation des contrats courts est déficitaire de 8,5 milliards d’euros (le double du déficit de l’UNEDIC). Or le patronat ne veut pas débourser un centime de plus : il refuse la taxation des contrats courts proposée par la CGT ; Au contraire il veut que les plus précaires financent la facture en supprimant les annexes au règlement de l’assurance chômage spécifiques aux intérimaires et intermittents du spectacle. Le patronat s’est engagé à mettre en place les droits rechargeables par l’Accord National Interprofessionnel du 11/01/2013, mais il veut le faire en rognant sur les droits des privés d’emploi : La CGT ne l’accepte pas !

Il est trop facile, sous le prétexte de « l’équité », de niveler par le bas : l’harmonisation des droits des salariés en CDD et des autres salariés précaires doit se faire par le haut.

Les ruptures conventionnelles, qui trop souvent servent au patronat à se débarrasser des salariés, notamment les plus âgés, coûtent au régime d’assurance chômage 4,4 milliards par an : cette forme de rupture du contrat de travail doit être encadrée et les employeurs qui l’utilisent devraient payer une contribution variable suivant l’âge du salarié.

Les droits rechargeables vont être au centre des discussions. La CGT veut la mise en place d’un système simple, compréhensible par tous : toute période travaillée doit recréer des droits en suivant la règle « un jour cotisé ; un jour indemnisé ». Ceci améliorerait le sort des privés d’emploi de longue durée dont le nombre explose (+13,3% en un an).

La prochaine séance de négociation aura lieu le 13 février. La CGT y présentera ses propositions qui consistent à mieux indemniser, mieux former et lutter contre la précarité. En cette période d’augmentation continue du chômage, les privés d’emploi ont besoin d’un haut niveau de protection.

La journée d’action interprofessionnelle du 6 février est le moment où nous mobiliser pour porter ces revendications : toutes et tous ensemble, contre la précarité, pour l’emploi, et les droits sociaux !

Quand la loi DALO devient un critère discriminant pour le relogement (Mal-logés en colère).

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 52 min

Quand la loi DALO devient un critère discriminant pour le relogement (Mal-logés en colère). 2014-01-29_14_29_52

 

-            humanitefr            le 29 Janvier 2014

 

Quand la loi DALO devient un critère discriminant pour le relogement (Mal-logés en colère)

Mots clés :                           Logement,                            loi dalo,                            mal-logés,

 

 

Les mal-logés savaient déjà qu’être reconnu prioritaire DALO était extrêmement difficile ne garantissait en rien un relogement. Rien qu’en Ile de France, 17 000 dossiers sont en attente.

Aujourd’hui, un nouveau pas dans la discrimination des demandeurs de logement est franchi par des maires de toutes tendances, regroupés au sein de l’association Ville et Banlieue. Sous prétexte de « mixité sociale », ces élus municipaux  exigent l’inscription dans la loi d’une « interdiction de relogement des DALO » dans les quartiers reconnus prioritaires au titre de la Politique de la Ville.

Voilà les mal-logés explicitement désignés comme une population indésirable. Ce n’est plus le mal-logement qui est un problème, ce sont ceux qui en souffrent qui le deviennent. Ces propos inacceptables et cette proposition ouvertement discriminante ont été repris tels quels dans de nombreuses dépêches de presse, dans de nombreux média.

Il semble donc  désormais normal dans le débat public, de stigmatiser une partie de la population, de prôner ouvertement son bannissement de certaines zones, sur la base de ses problèmes de logement. En effet les critères du DALO sont fondés uniquement là dessus: le fait d’avoir un logement trop petit et/ou insalubre, le fait d’être menacé d’expulsion , le fait de ne pas avoir les moyens financiers d’accéder à un logement dans le parc privé, le fait d’attendre un HLM depuis dix ans à cause de la pénurie de logements sociaux, c’est suspect.

Et l’hypocrisie consistant à prétexter la mauvaise volonté des maires qui ne respectent pas la loi SRU confine au cynisme : aucun élu ne peut ignorer que l’on ne construira pas du jour au lendemain des logements sociaux dans ces communes où il n’y en a pas. Refuser de loger les demandeurs dans les quartiers populaires, c’est leur interdire l’accès à un logement décent , tout simplement.

Et pointer du doigt les mal-logés comme une population à problèmes, c’est justement faire le jeu de ces maires anti-logement social.

Cette semaine la Fondation Abbé Pierre va rendre son rapport, et l’ensemble de la classe politique sera unanime pour déplorer ses conclusions, comme chaque année. Comme chaque année, également, chacun ira de ses vœux pieux pour sortir de la « crise du logement ».

Ce n’est certainement pas en dévalorisant le logement social et en stigmatisant les mal-logés en période d’élections qu’on va y arriver. Car ce discours discriminant se traduit déjà dans les faits : de nombreux logements sociaux sont vides , parce qu’élus et bailleurs font de l’obstruction systématique contre les candidats proposés par les Préfecture. La construction de logements très sociaux n’est jamais à la hauteur des objectifs, parce que les élus locaux refusent de faire du PLA-I même quand des terrains sont disponibles. A Paris, tandis que NKM tire à boulets rouges contre le logement social, Anne Hidalgo propose de supprimer l’obligation de 25% de logements sociaux dans les programmes immobiliers des quartiers populaires, au détriment des 130 00 demandeurs en attente.

Les mal-logés sont donc venus collectivement à l’association « Ville et Banlieue » rencontrer ces élus pour qui ils sont des citoyens suspects et de seconde zone, pour leur rappeler que le droit au logement doit être respecté partout et maintenant.

La France doit cesser de saper le projet de taxe sur les transactions financières (Aides – Coalition Plus, Attac France, Oxfam France) .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 50 min

-             La France doit cesser de saper le projet de taxe sur les transactions financières (Aides - Coalition Plus, Attac France, Oxfam France) . humanitefr            le 29 Janvier 2014

 

La France doit cesser de saper le projet de taxe sur les transactions financières (Aides – Coalition Plus, Attac France, Oxfam France)

 

 

Alors que la rencontre entre Pierre Moscovici et Wolfgang Schaüble, lundi 27 janvier, a abouti à l’annonce de la relance d’une taxe sur les transactions financières (TTF) européenne « réaliste », Coalition PLUS, AIDES, Oxfam France et Attac rappellent au Président français sa promesse d’une taxe ambitieuse et solidaire.

La TTF européenne doit être à la hauteur des engagements de François Hollande dans ses discours. Dans nombre de ses allocutions, le Président de la République François Hollande s’est engagé à mettre en place une TTF ambitieuse et solidaire. Pour être ambitieuse, cette taxe doit être large et prendre en compte les dérivés et les obligations ; elle servira donc à générer des fonds pour la solidarité nationale, européenne et internationale, dont la lutte contre le sida et le dérèglement climatique. La société civile craint un désengagement de la France

Faisant écho au secteur financier selon lequel l’adoption d’une TTF européenne serait un « tsunami pour la place financière », le ministre des Finances Pierre Moscovici déclarait hier sur France Info : « si on fait en sorte qu’il n’y ait plus de marchés financiers en Europe, qu’il n’y ait plus de bourses en Europe, les ressources financières iront à Londres ». Nous lui répondons qu’il est indispensable de trouver de nouveaux financements comme cette taxe pour lutter notamment contre les grandes pandémies et le dérèglement climatique et que la taxation des dérivés et des obligations ne réduiront que le volume des transactions spéculatives, inutiles voire dangereuses, et ne gênera en rien les transactions utiles à l’économie.

Il n’est pas réellement raisonnable que Pierre Moscovici craigne que les capitaux français fuient à Londres pour échapper à la TTF. En effet, grâce la Directive européenne du 3 juin 2003 sur la taxation des bénéficiaires effectifs des capitaux, les capitaux français actuellement à Londres payent déjà l’impôt… en France ! Il suffit tout simplement d’appliquer à la TTF ce principe fiscal existant, pour neutraliser toute velléité des spéculateurs d’échapper à l’impôt en se délocalisant à Londres.

Coalition PLUS, AIDES, Oxfam France et Attac appellent François Hollande à respecter ses engagements électoraux contre la finance et pour la solidarité internationale, en adoptant une TTF ambitieuse et solidaire. François Hollande doit recadrer Moscovici.

Communiqué de presse commun Aides – Coalition Plus, Attac, Oxfam France

Samedi 1er février : la liste des manifestation en France pour les droits des femmes .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 49 min

-            Samedi 1er février : la liste des manifestation en France pour les droits des femmes . humanitefr            le 29 Janvier 2014

 

Samedi 1er février : la liste des manifestation en France pour les droits des femmes

Mots clés :                           espagne,                            droit à l’avortement,

 

 

20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme. Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée (22 pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l’Organisation mondiale de la santé et de l’Organisation des Nations-unies. Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission.

La liberté face à l’obscurantisme ! 2014 : pour nos droits, pour nos choix !

Cette attaque du gouvernement espagnol s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes comme l’a illustré en décembre 2013 le rejet du rapport Estrela par le Parlement européen (rapport sur la santé et les droits reproductifs traitant de l’accès aux contraceptifs et à l’avortement, de la procréation médicalement assistée, de l’éducation sexuelle et de la liberté de conscience). Ce rapport proposait que l’avortement soit de la compétence de l’Union européenne, encourageant ainsi tous les États membres à l’autoriser.

Ce refus d’accepter le droit des femmes à disposer de leur corps, cette persistance à les considérer comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes désigne l’enjeu : quelle société voulons-nous ?

Le combat des femmes, des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs car il est le combat de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes.

Il rejoint les luttes que nous avons menées et que nous continuons à mener dans notre pays. Car, si le droit à l’avortement est bien inscrit dans la loi française, la concrétisation du droit à travers des centres d’avortement nombreux, permettant un accueil et des soins de qualité, n’est toujours pas assurée de manière satisfaisante dans toutes les régions.

C’est aussi un soutien à toutes les femmes obligées de se rendre dans une autre région ou dans un autre pays parce que là où elles vivent l’accès à l’avortement est difficile, voire interdit.

Nous appelons à :

  • Lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse, et qui intègre ces droits à la Charte européenne des droits fondamentaux ;
  • Soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte.

Non à l’ordre moral qui veut gérer nos vies, Oui à nos droits, tous nos droits et à la liberté de choix d’avoir un enfant ou non Manifestons partout ensemble samedi 1er février}

Voir le site du collectif national pour les droits des femmes pour avoir la liste à jour.

  • Amiens : fait du co voiturage pour venir sur Paris
  • Angers : Rassemblement samedi 1er février à 16h00 Place du ralliement
  • Avignon : rassemblement samedi 1er février à 14h00 rue de la République devant le Musée Lapidaire
  • Bayonne : à 11h00 devant le Consulat d’Espagne (Résidence du Parc 4 – avenue du B.A.B à Bayonne)
  • Besançon : 15h30 Place Pasteur
  • Bordeaux : manifester pour la défense du droit à l’avortement en Espagne samedi 1er février à partir de 14h00. RDV à 14h00 devant le Grand Thêatre – Place de la Comédie – à Bordeaux puis départ en manifestation en direction du Consulat d’Espagne.
  • Bourg-en-Bresse : rassemblement 10h devant la mairie samedi 1er février !
  • Brest : manifestation 14 heures, place de la Citoyen Liberté
  • Béziers : samedi 1er février à 11h, Place du Général De GAULLE devant la sous-préfecture
  • Caen : le 1er février à 14h, place Bouchard
  • Clermont-Ferrand : le 1er février, réunion publique à 15h au centre associatif Jean Richepin salle 7 – 21 rue Jean Richepin qui aura pour but de faire un point sur le droit à l’IVG en Europe avec la présence de féministes de différents pays : Suisse, Portugal, de Roumanie, d’Arménie et d’Espagne (à confirmer pour l’Espagne). Cette réunion est organisée par OLF 63, le Réseau de Jeunes Féministes d’Europe Marche Mondiale des Femmes, et le Planning Familial.
  • Dijon : samedi 1 er février Rdv 14h préfecture de Dijon
  • Grenoble : samedi 1er février à 14h00 place Félix Poullat (en face de la Fnac).
  • Lille : 14h00 Place Richebé (près de République Beaux-Arts).
  • Limoges : manifestation le samedi 1er Février 2014 à 15 h Place de la Motte.
  • Lyon : à 14h30 Place des Terreaux samedi 1er février
  • La Rochelle 14h00 Place de Verdun
  • Le Havre : Rassemblement le samedi 1er février 14H ZAC Coty
  • Marseille : 1er Février 15h au vieux port
  • Montpellier : 14h30 place de la Comédie devant l’office du tourisme
  • Nantes : manifestation le samedi 1er Février 2014 à 15 h Place Royale pour le soutien de l’IVG en Espagne
  • Nice, 1er février 14 H devant le Consulat d’Espagne Bd Jean Jaurès à Nice
  • Orléans : Un car, voire 2, partent pour la manif de Paris
  • Pau : 11h00 devant le Consulat d’Espagne, 6 Place Royale.
  • Perpignan, 14h devant le Consulat d’Espagne, rue Franklin
  • Paris, Place Joffre (École Militaire) jusqu’à l’Ambassade d’Espagne
  • Rennes : 15 heures, place de la Mairie
  • Rodez : LE 1er FÉVRIER 2014 à 11H PLACE PRÉFECTURE
  • Saint-Brieuc : 1er février, à midi, rassemblement Rue Sainte-Barbe (le long du centre commercial « Les Champs »)
  • Tarbes : rassemblement le 1er février à 16h, place de la Mairie
  • Tours : à 14h00 devant la Mairie, Place Jean Jaurès.

 

Documents à télécharger:
Le tract : Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs !
Le tract : Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs !
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