Dominik27

Un site utilisant unblog.fr

  • Accueil
  • > Archives pour janvier 2014

30 janvier 2014

Régionales : l’entrée en campagne nauséabonde de Valérie Pécresse .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 27 min

Social-Eco -            Régionales : l'entrée en campagne nauséabonde de Valérie Pécresse . humanitefr            le 30 Janvier 2014

 

Régionales : l’entrée en campagne nauséabonde de Valérie Pécresse

Mots clés :                           ile de france,                            ump,                            eelv,                            sans-papiers,                            front de gauche,                            transports,                            valérie pécresse,                            ile-de-france,                            jean-paul huchon,                            stif,                            politique des transports,                            pierre serne,

 

 

La gauche francilienne, du président socialiste de la région Jean-Paul Huchon aux groupes Front de Gauche PCF-GU-AC et EELV, a très vivement dénoncé jeudi l’ »extrême droitisation » de Valérie Pécresse (UMP), qui a fustigié l’aide aux transports accordée aux étrangers bénéficiant de l’Aide médicale de l’Etat (AME).

« Valérie Pécresse, sans doute en recherche d’un électorat nouveau,  reprend ainsi les vieilles rengaines de la droite radicale et alimente  le climat délétère actuel en opposant les Franciliennes et les  Franciliens entre eux et en stigmatisant une partie des habitants de  notre région » déclare dans un communiqué la groupe Front de Gauche PCF-GU-AC au conseil régional d’Ile-de-France. Le président de la région Jean-Paul Huchon s’est dit « stupéfait ». « Que reste-t-il de républicain dans de tels propos? La course à l’extrême droitisation de l’UMP régionale et à la démolition stérile systématique ne fait pas un projet », a-t-il déploré, alors que Valérie Pécresse est déjà candidate pour les régionales de 2015. Le groupe EELV a de son côté fustigé une « entrée en campagne nauséabonde  de Valérie Pécresse », qui « surfe sur une atmosphère délétère et choisit  d’attiser les tensions de la société en choisissant des boucs  émissaires: les étrangers ».

« Elle ment par omission », affirme le groupe Front de gauche

« Autant on comprend bien qu’un étranger en situation irrégulière puisse bénéficier des soins sanitaires d’urgence, autant je ne vois pas à quel titre il peut bénéficier de 75 % de réduction dans les transports », explique Valérie Pécresse, la chef de file de l’opposition dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France ce jeudi et s’est prononcée « pour la suppression de cette aide », qui, selon elle, coûterait « autour de 80-100 millions d’euros » par an. Faux, s’insurge le Conseil régional, le coût pour la région des réductions pour les étrangers concernés « est de 10 millions d’euros ». Toujours selon Valérie Pécresse, « en Ile-de-France, 167 000 personnes en bénéficiaient au premier trimestre 2013 et les réductions dans les transports concerneraient 125 000 personnes ». Faux également, rétorque la région, en « 2013, il y avait moins de 110 000 bénéficiaires du droit à la réduction CMU-C et AME confondus », donc « le nombre de bénéficiaires de l’AME est nécessairement inférieur à cela ». Elle ment aussi quand elle affirme que « les demandeurs d’emploi et des  travailleurs pauvres paient plein pot », précise le Front de gauche, « en ne parlant pas des autres  mesures de tarification sociale (gratuité totale ou à 75%) pour les  bénéficiaires de tous les minimas sociaux (ASS, API, RMI…), de l’AME ou  de la CMU-C ».

Une « lepénisation » de l’élue UMP selon les Verts

L’exécutif régional a rappelé que la tarification sociale dépend de la loi SRU et qu’en « 2004, le Stif (Syndicat des transports d’Ile-de-France) alors dirigé par l’Etat et le gouvernement Raffarin (UMP), a décidé d’étendre l’aide aux bénéficiaires de la CMU-C et de l’AME ». De plus, « en 2012, le groupe UMP, dirigé par Valérie Pécresse, a voté la reconduction de la tarification sociale en Ile-de-France », a souligné la région, y voyant donc « un manque de cohérence ». Mme Pécresse « tente d’oublier que ces travailleurs en situation  irrégulière trouvent aujourd’hui une large place dans le travail au noir  entretenu par certaines entreprises franciliennes profitant largement  du système », a relevé Pierre Serne, vice-président EELV aux transports,  qui parle d’une « lepénisation » de l’élue UMP. « Le fait que cette filloniste faisant figure de modérée au sein de son parti adopte un discours aussi droitier est plus inquiétant », a souligné de son côté le président du groupe socialiste, Guillaume Balas.

Lire aussi :

Pour les héritiers, moins de pouvoir, pas moins de fric .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 19 min

Social-Eco -            Pour les héritiers, moins de pouvoir, pas moins de fric . humanite            le 21 Janvier 2014

Automobile

Pour les héritiers, moins de pouvoir, pas moins de fric

Mots clés :                           automobile,                            chine,                            psa,                            psa peugeot-citroën,                            famille peugeot,                            investissements étrangers,                            dongfeng,

 

Ils vont devoir faire une place à l’État et à Dongfeng, mais cela fait des années que le groupe protège les intérêts de la dynastie.

Peugeot sera-t-il toujours Peugeot ? Dans le scénario capitalistique en gestation (lire ci-contre), le comité de surveillance ne sera probablement plus dirigé demain par un membre de la dynastie. Et la famille qui, via les holdings Foncière financière et de participations (FFP) et Établissements Peugeot Frères, contrôle aujourd’hui 25,3 % du capital et 38 % des droits de vote va, selon le schéma de recapitalisation validé dimanche par le conseil de surveillance, devoir faire une place au constructeur chinois Dongfeng et à l’État. Désireux d’éviter une entrée de l’État dans le capital de PSA, Thierry Peugeot, président du conseil de surveillance, a bataillé ces dernières semaines pour lancer une augmentation de capital via une opération de marché, alors que Robert Peugeot, son cousin, président de la holding patrimoniale, s’était, lui, rallié à cette solution.

Mais derrière ces querelles de famille, les Peugeot s’en sortent extrêmement bien. Chaque année, l’assemblée générale des actionnaires de PSA vote des résolutions pour autoriser le constructeur à dépenser des centaines de millions d’euros en rachat d’actions. Pendant des années, ils ont pu compter sur les largesses du groupe pour garder le contrôle : entre 2000 et 2011, le groupe PSA a « brûlé » plus de 3 milliards d’euros pour racheter et détruire ses propres actions, ce qui a pour effet de renforcer les actionnaires les plus importants. Cette stratégie financière a permis à la famille Peugeot de monter dans le capital sans vraiment investir, au détriment de toute la stratégie industrielle. Du côté des héritiers Peugeot, cela fait belle lurette que leurs holdings patrimoniales ont diversifié leurs placements : la FFP est présente dans le capital de SEB, l’institut de sondages Ipsos, l’entreprise de nettoyage Onet, la société d’autoroutes Sanef, etc. Et depuis quelques années, la famille spécule sur l’immobilier et les fonds d’investissement en Suisse et dans les pays émergents. De quoi continuer à engranger 
les dividendes !

 

Thomas Lemahieu

PSA Poissy: « ce sont les intérimaires qui vont être jetés à la rue » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 16 min

PSA Poissy:

 

Social-Eco -            humanitefr            le 30 Janvier 2014

 

PSA Poissy: « ce sont les intérimaires qui vont être jetés à la rue »

Mots clés :                           cgt,                            licenciement,                            psa,                            poissy,                            psa poissy,

 

 

La direction du site PSA de Poissy a confirmé la suppression d’une équipe de 684 personnes sur une ligne de montage. « Sans licenciement » assure la direction, mais la CGT affirme que cela se traduira par le départ d’au moins autant d’intérimaires.

La direction du site supprimera dès le 24 mars une des deux équipes dédiées à la 208, sur la ligne 2, sur laquelle travaillent 1.382 salariés. Cette réorganisation a été confirmée ce jeudi matin lors d’un comité d’entreprise. Au total, 684 personnes sont concernées, « mais ce ne sont pas des suppressions de postes, il n’y aura pas de licenciement », assure un porte-parole du site. Au contraire, pour le syndicat CGT qui a tenu une conférence de presse sur le parking des salariés, cette annonce représente bien « 700 suppressions d’emplois »: « ce sont les intérimaires qui vont en pâtir et qui vont être jetés à la rue », a dénoncé Farid Borsali, secrétaire général du syndicat du site, redoutant « des similitudes avec Aulnay », l’usine de PSA qui a fermé en Seine-Saint-Denis.

Selon le plan de la direction, 550 personnes sur les 684 seront « majoritairement reclassées sur la ligne 1″, pour « augmenter la cadence » de la production de la DS3, la DS3 cabriolet et la C3, modèles pour lesquels « la demande commerciale est très forte ». « Certains salariés » seront reclassés sur l’autre équipe de la ligne 2 qui « continuera à produire des 208″ et « un volant d’une centaine de personnes » tombera sous le coup de mesures seniors (congés seniors, contrat de génération) et de départs volontaires. Conséquence de cette annonce, il ne restera que « 150 à 200 intérimaires à l’issue du démontage de l’équipe » – sur les 880 présents actuellement – lorsque les contrats d’intérim arriveront à leur terme d’ici à mars, confirme la direction. Pour la direction ces mesures permettront de « conforter les engagements pris par le groupe pour Poissy », site qui produira 250.000 véhicules par an à l’horizon 2016.

Mais la CGT redoute au total « 1400 suppressions d’emplois ». C’est que lors d’un précédent comité d’entreprise, c’est l’arrêt total de la ligne 2 qui était évoqué et non la moitié. Le syndicat craint que cette annonce se confirme lors d’un prochain CE. Selon ce scénario, cette ligne serait transférée sur une ligne unique qui assurerait en « monoflux’ » toutes les productions du site. Alors que l’Etat s’apprête à entrer dans le capital de PSA, « nous interpellons le gouvernement, Arnaud Montebourg pour savoir ce qu’ils pensent de tout cela », a indiqué Frédéric Hemery, secrétaire général adjoint de la CGT.

Culture Jacques Ferrandez : « Je me suis mis au service du récit d’Albert Camus » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 13 min

Culture Jacques Ferrandez : « Je me suis mis au s

Culture Jacques Ferrandez : « Je me suis mis au service du récit d’Albert Camus »

0 Réagir

  Jacques Ferrandez : "Je me suis mis au service du récit d’Albert Camus" 

Entretien. À l’occasion du 41ème Festival international de la bande dessinée d’Angoulême qui se déroule jusqu’au dimanche 2 février, l’Humanité a rencontré l’auteur Jacques Ferrandez qui signe une adaptation lumineuse 
de l’Étranger de Camus, 
sans en épuiser 
le mystère.

ervice du récit d’Albert Camus »

Jacques Ferrandez : "Je me suis mis au service du récit d’Albert Camus"

Entretien. À l’occasion du 41ème Festival international de la bande dessinée d’Angoulême qui se déroule jusqu’au dimanche 2 février, l’Humanité a rencontré l’auteur Jacques Ferrandez qui signe une adaptation lumineuse 
de l’Étranger de Camus, 
sans en épuiser 
le mystère.

Urgence : une loi d’amnistie .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 11 min

Social-Eco -            Urgence : une loi d’amnistie . humanite            le 3 Janvier 2014

Justice

Urgence : une loi d’amnistie

Mots clés :                           justice,                            répression syndicale,                            cinq de roanne,                            amnistie sociale,                            amnistie syndicale,

 

 

Pourquoi tant d’acharnement ? À l’Humanité, journal qui s’honore de les avoir, seul dans la presse quotidienne, accompagnés au long de leur combat, nous avions partagé le soulagement des cinq de Roanne, et des nombreux militants solidaires, à l’annonce de leur relaxe. Nous mesurons leur choc devant la décision du procureur de Lyon d’interjeter appel. Et donc de prolonger le cauchemar de ces syndicalistes traînés depuis trois ans dans les tribunaux pour le seul crime d’avoir exercé leur responsabilité au service des salariés. Alors que chaque jour ou presque nous apporte son lot de nouvelles attaques antisyndicales, que des dizaines de militants restent poursuivis par la justice pour des faits semblables, le jugement du 17 décembre pouvait servir d’exemple et peut-être refroidir les ardeurs répressives. La mauvaise nouvelle d’hier le confirme  : le combat pour les libertés ne souffre pas de pause. Surtout, elle renforce l’urgence de soumettre au vote des députés un projet d’amnistie pour les syndicalistes injustement poursuivis sous le mandat de Sarkozy. En continuant de s’y opposer, le gouvernement ferait perdurer l’insupportable scandale de cette affaire.

Yves Housson

L’acharnement contre la CGT se poursuit à Roanne .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 08 min

Social-Eco -            L’acharnement contre la CGT se poursuit à Roanne . humanite            le 3 Janvier 2014

Justice

L’acharnement contre la CGT se poursuit à Roanne

Mots clés :                           justice,                            répression syndicale,                            cinq de roanne,                            amnistie syndicale,

 

Alors que le tribunal correctionnel de Roanne les a relaxés le 17 décembre, et que le délai d’appel était écoulé, les cinq cégétistes poursuivis pour refus de prélèvement d’ADN ont appris hier que le parquet général à Lyon a fait appel, mardi.

C’est comme un cauchemar qui n’en finirait jamais. Hier dans nos colonnes, Cristel Coste, l’une des cinq militants CGT de Roanne poursuivis depuis fin 2010 pour des tags, reconnus coupables mais dispensés de peine, puis poursuivis pour refus de prélèvement d’ADN, exprimait son soulagement que leur « affaire » soit close. Vendredi dernier, le procureur de Roanne avait en effet déclaré à la presse locale qu’il ne souhaitait pas faire appel de leur relaxe, prononcée le 17 décembre dernier par le tribunal correctionnel. Or, ce vendredi correspondait au dernier jour du délai dont il disposait pour ce recours. « On le voyait mal faire appel, ç’aurait vraiment été ressenti comme de l’acharnement », avait déclaré sur France Bleu Didier Marchand, un autre des cinq. Les syndicalistes abordaient la nouvelle année en confiance, pensant pouvoir enfin tourner la page.

vers une nouvelle étape judiciaire

Mais, une fois de plus, un énième coup de massue les attendait. Hier, ils ont appris que, mardi 31 décembre, le parquet général de la cour d’appel de Lyon – le même qui avait demandé les prélèvements d’ADN – a interjeté appel du jugement les relaxant, ouvrant la voie à une nouvelle étape judiciaire. À Roanne, c’est de nouveau le choc. « Depuis vendredi on était soulagés personnellement, on pouvait passer à autre chose, tempête Didier Marchand. Là, il ne faut pas se voiler la face, c’est de l’acharnement politique de la part de magistrats de droite ou d’extrême droite. L’ADN, c’était déjà eux, ils en remettent une couche. Pendant que la CGT sera occupée à se défendre, elle ne fera pas autre chose. Si le gouvernement avait fait voter la loi d’amnistie, on n’en serait pas là ! » « C’est inadmissible ! appuie Serge Lenoir, secrétaire de l’union locale CGT de Roanne, de nouveau sur la brèche. On est abasourdis. Le 17 décembre je me félicitais de la victoire de la raison contre l’absurde, mais l’absurdité tente de reprendre ses droits. C’est une décision éminemment politique. On va continuer à lutter pour la liberté d’expression et pour la loi d’amnistie. »

Une décision « infondée en droit », selon la cgt

Pour la confédération CGT, « cet acte du parquet général n’est que le reflet de l’acharnement de l’institution judiciaire à l’égard de syndicalistes CGT », pourtant « dispensés de peine par la cour d’appel de Lyon au vu des éléments de leur dossier ». La CGT estime que l’appel du parquet est une décision « infondée en droit » car hors délai, et donc un « acte de provocation à l’égard de tous les syndicalistes CGT ». Le syndicat va contester la validité de l’appel, et maintient les festivités prévues le 9 février à Roanne pour célébrer la relaxe.

Côté politique, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a exprimé hier sa « stupéfaction » en apprenant la décision du parquet. « Je demande des explications : qui est responsable d’un tel acharnement ? Une chose est certaine : la mobilisation doit reprendre sans tarder pour obtenir leur relaxe totale et définitive et exiger le vote d’une loi supprimant le fichage pour activités syndicales et amnistiant les syndicalistes déjà condamnés », a-t-il réagi, assurant les cinq de sa « totale solidarité et entière disponibilité pour mener le combat à leurs côtés jusqu’au bout ».

2 autres cégétistes poursuivis Relaxés le 20 novembre 2012 par le tribunal de Villefranche (Rhône), Pierre Coquan, secrétaire général de l’UD CGT du Rhône, et Michel Catelin, membre du bureau de l’UL CGT de Villefranche, sont convoqués mercredi par le procureur de la cour d’appel de Lyon. Ils sont poursuivis pour « organisation sur la voie publique d’une manifestation n’ayant pas fait l’objet d’une déclaration préalable », pour une diffusion de tracts au péage de Villefranche contre la réforme des retraites en août 2010. Une manifestation de soutien a lieu mercredi à 11 h 30 place Bellecour, à Lyon.

Fanny Doumayrou

Au tribunal pour une distribution de tracts .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 05 min

Social-Eco -            Au tribunal pour une distribution de tracts . humanite            le 9 Janvier 2014

injustices

Au tribunal pour une distribution de tracts

Mots clés :                           cgt,                            enseignants,                            syndicats,                            lyon,                            isère,                            répression syndicale,                            pierre coquan,                            liberté syndicale,                            michel catelin,

 

Après avoir été relaxés en première instance, deux militants CGT 
du Rhône étaient convoqués en appel, hier à Lyon, pour ne pas avoir déclaré 
à la préfecture 
une distribution 
de tracts en 2010.

« Amnistie pour les syndicalistes ! » : une fois de plus, ces mots ont résonné sur les marches d’un palais de justice hier, alors que Pierre Coquan, secrétaire général de l’union départementale CGT du Rhône, et Michel Catelin, membre du bureau de l’union locale CGT de Villefranche-sur-Saône, étaient convoqués par la cour d’appel de Lyon pour ne pas avoir déclaré à la préfecture… une distribution de tracts, vieille d’août 2010 ! Alors qu’ils avaient été relaxés par le tribunal correctionnel de Villefranche en novembre 2012 – estimant que, contrairement à une manifestation, une distribution de tracts ne nécessitait pas de déclaration préalable –, les deux militants se sont retrouvés une nouvelle fois devant la justice, accompagnés par environ 300 manifestants lyonnais, mais aussi de Roanne et du département voisin de l’Isère. Des retraités, des cheminots, des enseignants, des salariés du BTP, de la métallurgie et de l’industrie pharmaceutique avaient fait le déplacement pour soutenir leurs camarades. Au milieu du cortège CGT, quelques drapeaux Solidaires et CNT étaient également visibles.

« Ce dossier est révélateur d’un climat de répression anti-CGT. Il y a une débauche d’énergie et de moyens financiers pour frapper au cœur notre organisation syndicale parce qu’elle combat le capitalisme financier et ses projets de suppression des droits sociaux et du système de protection sociale », a souligné Jean-Pierre Gabriel, secrétaire confédéral responsable du secteur droits et libertés à la CGT, qui avait évidemment en tête l’acharnement judiciaire à l’encontre des cinq militants CGT de Roanne poursuivis pour refus de prélèvement ADN. Appelant non seulement à la relaxe de Pierre Coquan et Michel Catelin, Jean-Pierre Gabriel a insisté sur la nécessité du vote d’une loi d’amnistie des syndicalistes inquiétés pour des actions militantes, mais également sur l’urgence de réformer le Code pénal pour empêcher des poursuites ultérieures contre des militants syndicaux.

Arguant que la loi ne définissait pas précisément ce qui constituait une manifestation, le procureur de la République s’est évertué lors de l’audience à convaincre la cour qu’une distribution de tracts sur la voie publique s’assimilait de fait à une manifestation, et était donc soumise à obligation de déclaration auprès de la préfecture, d’autant que, cette initiative militante se tenant à un péage, il fallait tenir compte des « conséquences sur la fluidité de la circulation et sur la sécurité routière ». Prenant acte du caractère pacifique de l’action, la représentante du ministère public a requis une peine d’amende avec sursis. L’avocat de Pierre Coquan et de Michel Catelin, maître François Dumoulin, a insisté sur la différence de nature entre une distribution de tracts, qui ne consiste qu’à diffuser une information, et une manifestation « en elle-même porteuse d’un message ». « Si la cour vous suit, cela signifie que désormais dans notre pays, quand des militants entendront distribuer le moindre tract associatif ou politique, cela entraînera la nécessité d’une déclaration préalable, au risque que toute notre démocratie sociale s’effondre », a plaidé l’avocat. Le jugement a été mis en délibéré au 29 janvier.

Loan Nguyen

Relaxe pour deux syndicalistes à Lyon .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 02 min

Relaxe pour deux syndicalistes à Lyon . amnistie_1

Yannick Le Quentrec, François Caspary, deux militants CGT stigmatisés pour leur appartenance syndicale en Midi-Pyrénées

Social-Eco -            humanite            le 30 Janvier 2014

Syndicalisme

Relaxe pour deux syndicalistes à Lyon

Mots clés :                           cgt,                            répression syndicale,                            cinq de roanne,                            action syndicale,                            pierre coquan,                            michel catelin,                            françois dumoulin,

 

 

Les militants syndicaux et politiques vont pouvoir souffler : distribuer un tract n’est pas un délit ! La cour d’appel a donné raison aux deux militants poursuivis pour diffusion de tracts à un péage en 2010.

La cour d’appel de Lyon a prononcé hier la relaxe pour Pierre Coquan, secrétaire de l’union départementale CGT du Rhône, et pour Michel Catelin, membre du bureau de l’union locale CGT de Villefranche-sur-Saône, a fait savoir leur avocat maître François Dumoulin. « C’est une décision totalement normale en démocratie ! » a pour sa part réagi Pierre Coquan.

Poursuivis pour avoir distribué en août  2010 un tract contre la réforme des retraites au péage de Villefranche-sur-Saône (Rhône) avec 80 autres militants sans avoir déclaré l’action militante à la préfecture, les deux syndicalistes avaient déjà obtenu la relaxe en première instance devant le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône en novembre 2012, avant de se voir une nouvelle fois traînés devant les tribunaux le 8 janvier dernier à la demande du procureur de la République. Le ministère public estimait en effet que la diffusion de tracts s’assimilait à une manifestation, par conséquent soumise à obligation de déclaration en préfecture, ce que réfutait l’avocat de Pierre Coquan et Michel Catelin, qui avait insisté lors de l’audience sur la différence de nature entre deux actions militantes aux fonctions distinctes.

Lire aussi :

Loan Nguyen

Société Rumeurs contre l’école: la droite fait mauvais genre .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 59 min

Société Rumeurs contre l’école: la droite fait mauvais genre

Rumeurs contre l'école: la droite fait mauvais genre

Les délires de Farida Belghoul sur l’introduction supposée de la théorie du genre à l’école font suite à des mois de campagne des réacs de tous poils qui n’hésitent pas à manier l’intox.

Mory Ducros: vers une amère fin du conflit .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 55 min

Mory Ducros: vers une amère fin du conflit . mory_1

 

Social-Eco -            humanitefr            le 30 Janvier 2014

 

Mory Ducros: vers une amère fin du conflit

Mots clés :                           Licenciements,                            conflit,                            Mory Ducros,                            arcole,

 

 

Au terme d’une nuit d’âpres négociations, le plan de reprise de Mory Ducros par Arcole Industries a reçu l’aval de la majorité des syndicats, à l’exception de la CGT. L’accord s’est fait sous la férule d’Arnaud Montebourg, qui a pressé les syndicats à accepter la légère hausse d’indemnités pour les 3000 salariés menacés de licenciements, afin de mettre un terme au conflit avant le comité d’entreprise.

Ainsi l’enveloppe des indemnités prévue pour les 3000 salariés est passée de 21 à 30 millions.  Soit 10.000 euros par salarié contre 7.000 prévus initialement. Indemnité forfaitaire, qui ne prend pas en compte l’ancienneté des salariés. L’actionnaire majoritaire Arcole Industries propose de 2210 emplois sur 5000, rappellent dans un communiqué les syndicats CFDT, FO, CFE-CGC. « Les organisations syndicales représentant la majorité des salariés de Mory Ducros prennent acte des améliorations apportées » et se disent « prêtes à signer l’accord collectif » permettant la recevabilité de l’offre. Offre qui est soumise au vote des représentants du personnel, avant d’atterrir vendredi au tribunal de commerce de Pontoise (Val-d’Oise) qui l’acceptera ou non.

Alain Charpentier, représentant CGT, seul syndicat non signataire de l’accord, reconnait que « le dénouement qui arrive est un soulagement pour tout le monde ». « Les camarades ont bien bagarré pour obtenir 30 millions », même si cela reste loin des revendications initiales. Ils réclamaient notamment, pour plus de justice, des indemnités de 1000 euros par année d’ancienneté pour chaque salarié licencié. Inquiet quant à la viabilité de la nouvelle structure reprise par Arcole, il a néanmoins appelé à la levée des agences bloquées. Le gouvernement a lui aussi estimé que les conditions d’une fin de conflit dans les agences étaient « réunies ». Arnaud Montebourg a précisé ce jeudi matin sur BFM-TV que « le gouvernement a mis en place un contrat de sécurisation professionnelle pour ceux qui ne pourront pas garder leur travail, où ils garderont leur salaire pendant un an à 97% ce qui leur permettra de se retourner pour trouver un travail ».

123456...53
 

Theveste FLE |
Lapmsaideauxparentsenmilieu... |
Arrondaz1 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amipostemardi
| Young Up
| Comiteparentselevesjasseron