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30 janvier 2014

Commémoration du massacre de Charonne .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 39 min

Commémoration du massacre de Charonne

 

08 févr.00:00

 

 

Le 7 février 1962, dix attentats au plastic sont commis par l’OAS suscitant une profonde réprobation dans l’opinion publique.

Le 8 février 1962, à l’appel des UD CGT Seine et Seine et Oise, de l’Union Régionale CFTC, de l’UNEF, du SGEN, de la FEN de Seine et Oise, une manifestation est organisée avec le soutien du PCF, du PSU, des Jeunesses Communistes, des Jeunesses Socialistes Unifiées de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne et du Mouvement de la Paix.

Cette manifestation pacifique contre les attentats de l’OAS, la complicité du gouvernement et la poursuite de la guerre en Algérie est réprimée avec une violence terrible et meurtrière.

Neuf syndicalistes tombent sous les coups des forces de police placées sous l’autorité de Papon, Préfet de police et Frey, Ministre de l’intérieur ; des centaines d’autres sont gravement blessés.

Ainsi, Anne-Claude Godeau, Fanny Dewerpe, Suzanne Martorell, Daniel Fery, Jean-Pierre Bernard, Edouard Lemarchand, Hyppolite Pina, Maurice Pochard et Raymond Wintgens sont lâchement assassinés.

N’oublions pas ces hommes et ces femmes qui se sont battus contre le colonialisme ! Agissons pour la vérité et la justice et la reconnaissance des crimes d’Etat que furent la répression de la manifesation du 17 octobre 1961 et celle de Charonne le 8 février 1962.

Rendez-vous samedi 8 février 2014 à 11h00 au métro Charonne - Manifestation jusqu’au Père Lachaise

Décès de François Cavanna : « Il va manquer à notre humanité » (Pierre Laurent) .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 32 min

 

Décès de François Cavanna : « Il va manquer à notre humanité » (Pierre Laurent)

 

Cavanna pratiquait l’humour vache avec tendresse ; ses coups de gueule étaient aussi des coups de cœur. Fils de « rital » immigré à Nogent-sur-Marne, il était imprégné de la banlieue populaire qu’il vivait comme un espace de liberté et de fraternité. De sa réquisition au STO et de la déportation de sa première femme à Ravensbruck, de son engagement un temps aux côtés des communistes, il avait gardé le refus de l’autorité bornée, la résistance aux idées toutes faites et à l’ordre des puissants.

A Hara Kiri comme à Charlie Hebdo, il a inventé avec quelques complices une nouvelle presse, irrévérencieuse, passant tout au crible de l’ironie, qui a marqué des générations de lecteurs. Il savait le faire en se gardant toujours du côté des humbles et s’il bousculait la langue, c’était en la respectant comme en témoignent les romans qu’il nous laisse.

Censures, amendes, menaces n’ont jamais fait trembler la moustache blanche de celui qui « bossait comme un malade » mais se « marrait comme un fou ». Il va manquer à notre humanité.

La discrimination syndicale, c’est pas des cacahuètes! .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 24 min

Social-Eco -            La discrimination syndicale, c’est pas des cacahuètes! . humanite            le 27 Janvier 2014

Quartier libre

La discrimination syndicale, c’est pas des cacahuètes!

Mots clés :                           discrimination syndicale,                            slim ben achour,                            françois clerc,

 

 

Au moment où le gouvernement vient d’abandonner 
(ou de différer ?) la mise 
en place d’une action de groupe en matière de discrimination dans l’entreprise, quatorze salariés prennent connaissance des décisions du conseil de prud’hommes de Paris à propos 
de leur action en discrimination syndicale contre la SNCF. Pour 
l’un d’entre eux, une femme, l’action concernait également la discrimination en raison du sexe. Dans ces affaires, le juge constatait, grâce à la technique du panel, vulgarisée par François Clerc, expert sur les discriminations à la CGT, une moindre rémunération des élus CGT depuis le début de leur mandat 
par rapport à leurs collègues, pendant de nombreuses années. De son côté, 
la SNCF ne communiquait aucun élément permettant de contrecarrer l’allégation des salariés. La SNCF 
était naturellement condamnée 
pour discrimination syndicale dans… treize dossiers, la salariée n’arrivant pas à faire reconnaître la discrimination syndicale subie. Heureusement, elle alléguait également d’une discrimination liée à son sexe. 
En effet, à la suppression de 
son poste de travail de garde-barrière 
en 1990, elle ne s’était pas vu proposer les postes disponibles soumis à ses collègues masculins (caristes, pontonniers et gestionnaires de stocks). Elle s’est retrouvée sur le seul poste 
qui lui avait été suggéré… femme 
de ménage ! Étant précisé que ce 
poste n’avait pas été proposé à ses collègues hommes ! La SNCF était condamnée pour discrimination liée 
au sexe. L’intérêt de ces décisions est, au minimum, double : si le cas se présente, toujours utiliser le maximum de critères parmi les vingt répertoriés par la loi. La salariée a perdu sur la discrimination syndicale, mais elle a gagné sur la discrimination liée au sexe (comme les femmes discriminées 
en raison de leur voile ne devraient pas s’enfermer dans la seule allégation de la discrimination religieuse et devraient ajouter la discrimination liée à l’origine réelle ou supposée, à l’ethnie ou à 
la « race »)… – les salariés discriminés, en raison de leur mandat syndical, 
ont perçu… 500 euros en réparation 
de leur préjudice moral, alors que 
la salariée discriminée en raison 
de son sexe a perçu … 20 000 euros. Deux poids deux mesures ? Pas vraiment. Si les hommes ont vu 
leur rémunération stagner, la femme s’est en plus vu assigner une tâche… « faite pour les femmes ». L’employeur ne vise pas la personne en tant que salariée, mais en tant que femme. 
La réduction de la salariée à son sexe est en l’espèce extrêmement violente et ce en présence de ses collègues… syndiqués. Le niveau de protection juridique des personnes discriminées dépend justement du critère de la discrimination. En haut de la pyramide se situe la discrimination raciale 
et juste en dessous, la discrimination sexuelle. Pour autant, concernant 
la discrimination syndicale, 
les arguments sont là pour convaincre les juges qu’un préjudice moral subi pendant une grande partie d’une carrière ne peut être justement indemnisé à hauteur de 500 euros.

Par Slim Ben Achour, avocat.

Ukraine : A Odessa, les communistes délogent les partisans d’EuroMaïdan .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 16 min

Accueil

Le communisme dans les pays de l’ex-URSS

A Odessa (dans l’oblast du même nom, revendiqué par la Roumanie), les partisans d’EuroMaïdan ont tenté de bloquer une caserne de l’armée. Les militants communistes sont venus déloger les agitateurs néonazis – article et traduction Nico Maury

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Des militants du Parti Communiste d’Ukraine (KPU), des komsomols (LKSMU) et des ouvriers ont mené une action pour déloger des partisans d’EuroMaïdan qui tentaient de bloquer une caserne de l’armée ukrainienne.
Les communistes et les Komsomols sont rapidement arrivés sur les lieux pour exprimer leur soutien aux soldats, car sur leurs épaules repose une tâche pas facile, celle de maintenir la paix et l’ordre dans le pays, prévenir les manifestations, l’agressivité des néo-nazis dans les rues de Kiev.
« Gloire aux forces armées de l’Ukraine » scandaient les militants communistes après avoir chassé les néonazis.

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Les militants communistes ont entreprise immédiatement la libération des voix de circulation. Un deuxième groupe de militants du parti, dirigé par le Premier secrétaire du Parti communiste d’Odessa, Eugene Tsar’kova, ont assurée le bon fonctionnement du « couloir de dégagement. » Autour de 18 heures ils ont été informé que les partisans d’EuroMaïdan étaient repartis à Kiev.
Les militants du Parti communiste ont rendu aux forces de l’ordre le terrain: « Camarades ! Aujourd’hui, nous avons terminé notre tâche !  » Aux cris de « le fascisme ne passera pas! » Et « Lénine ! Parti ! Komsomol ! » les communistes ont quitté les lieux.

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Nicolas Maury

Ribéry et Benzema relaxés dans le procès Zahia : « Allez les Bleus : droit aux putes ! » (Zéromacho)

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 04 min

-            Ribéry et Benzema relaxés dans le procès Zahia :            le 30 Janvier 2014

 

Ribéry et Benzema relaxés dans le procès Zahia : « Allez les Bleus : droit aux putes ! » (Zéromacho)

Mots clés :                           football,                            karim benzema,                            franck ribéry,                            zéromacho,                            zahia dehar,

 

 

Zéromacho félicite le tribunal correctionnel de Paris pour la relaxe de Franck Ribéry et de Karim Benzéma, nos deux héros nationaux, dans l’affaire Zahia. La justice a choisi de ne pas céder aux pressions du lobby féministe, qui n’a de cesse de vouloir priver les hommes de la part la plus précieuse — et la plus grosse — de leur virilité. Elle a pourtant reconnu l’évidence : Zahia n’était pas majeure au moment des faits, mais la valeur d’une femme n’attend pas le nombre des années. Comme l’a souligné lors du procès le témoin de moralité Kamel Ramdani — accusé de proxénétisme, alors qu’il ne cherchait qu’à rendre service à des amis en se faisant un peu d’argent de poche : « Franchement, au lit, elle avait 18 ans. » En effet, c’est bien ce qui compte.

Zéromacho se réjouit de constater que la solidarité masculine sait encore se manifester quand il faut faire barrage à l’injustice et à l’opprobre qui pourraient peser sur les meilleurs d’entre nous. Franck Ribéry ayant déjà été, par une décision scandaleuse, privé du Ballon d’or 2013 au profit d’un bellâtre portugais, il eut été inhumain d’en rajouter dans le déni de justice. Car, sérieusement, quel homme normalement constitué résisterait à ses pulsions irrépressibles en présence d’une jeune fille, quel que soit son âge, ayant toutes les caractéristiques d’une vraie femme, à savoir de gros nichons et des talons aiguilles ? On ne refuse pas une boîte de chocolats quand on vous l’offre, c’est très mal élevé : alors, refuser une femme, surtout quand elle vous est gentiment apportée en cadeau d’anniversaire par un copain… Merci, monsieur le procureur ! Merci, monsieur le président ! Nous avons besoin de Ribéry et de Benzéma pour le Mondial de foot au Brésil : ils doivent marquer des putes et aller aux buts, pour la France !   Pour les étrangers au monde merveilleux du football, rappel des faits :

Franck Ribéry et Karim Benzema, footballeurs, l’un au Bayern Munich, l’autre au Real Madrid, étaient accusés d’avoir payé pour une relation sexuelle avec Zahia Dehar, âgée de 17 ans (en 2009). La prostitution d’une mineure est un délit passible de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende. Jugés par le tribunal correctionnel de Paris, ils ont été relaxés le 30 janvier 2014. L’un des arguments de leur défense a été qu’ils ignoraient l’âge de Zahia Dehar.

Selon la loi de 2002, « le fait pour le client de dire qu’il ignorait la minorité de la victime ne peut être considéré comme un fait justificatif. Il appartient donc au prévenu de justifier d’une erreur dont il ne saurait être responsable par exemple, si le mineur lui a présenté une pièce d’identité falsifiée. » Si cette décision fait jurisprudence, qu’est-ce qui s’opposera à la prostitution des adolescent-es de moins de 18 ans ? La justice ne donne-t-elle pas là un encouragement, non seulement aux footballeurs, mais à tous les prostitueurs ? Après le vote le 4 décembre dernier par l’Assemblée nationale de la loi contre le système prostitueur, Zéromacho s’engage dans la campagne pour le vote au Sénat.

Zéromacho

Site web : http://www.zeromacho.eu/

« Qui sait que la bourse de Paris est aujourd’hui dans un hangar dans la banlieue de Londres ? »

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 57 min

 

Social-Eco -            humanitefr            le 4 Février 2013

Entretien

« Qui sait que la bourse de Paris est aujourd’hui dans un hangar dans la banlieue de Londres ? »

Mots clés :                           goldman sachs,                            bourse,                            marchés financiers,                            livre,                            knight capital,                            trading à haute fréquence,                            alexandre laumonier,                            euronext,

 

 

Alexandre  Laumonier est éditeur. Il a repris des recherches en anthropologie et  c’est dans ce cadre qu’il s’est intéressé au trading haute fréquence. Il  s’intéresse aux rapports entre les humains et ces algorithmes, ces  robots qui sont derrière plus de 70% des transactions dans les marchés  américains. Des intelligences artificielles capables de réagir à la  milliseconde près, pour acheter ou vendre et même ruser pour tromper les  machines des concurrents. Dans son ouvrage à paraitre le 14 février :  « 6 » aux éditions Zones Sensibles, il explique en se glissant dans le  code d’un algorithme baptisé Sniper, comment et pourquoi l’homme a créé  des machines qui aujourd’hui le dépassent.

Pouvez-vous nous parler de votre démarche : approcher le trading haute fréquence par l’anthropologie

6_2Alexandre  Laumonier. J’ai  repris  des études d’anthropologies il y a quelques années, pour  m’intéresser aux tables de connaissances, c’est-à-dire à la manière  dont, tout au long de l’histoire et dans leur quotidien, les hommes  organisent leurs connaissances en tables (comptables, mathématiques,  etc.). Et de fil en aiguille je suis arrivé aux data center et aux  transactions à haute fréquence. C’est un point de rencontre fascinant  entre l’humain et le non-humain : comment met-on de l’intelligence dans  un algorithme et comment celui-ci nous échappe ? Et puis je me suis  aperçu qu’il n’y avait aucun livre qui expliquait de manière assez  simple ce qu’était un marché financier au 21ème siècle. Qui  sait que les marchés sont privés ? Que la bourse de Paris, désormais  intégrée dans Euronext, est dans un hangar dans la banlieue de Londres ? Qu’à  Wall Street il n’y a que des bureaux et que les échanges boursiers se  font en fait dans le New Jersey ? Je me suis alors plongé dans cet  univers intellectuellement fascinant.

Ce  qui est intéressant, c’est qu’à l’origine l’homme a voulu utiliser la  machine pour rendre les échanges sur les marchés plus transparents.  Eviter les secrets entre les humains. Et que rapidement, la technique a  rendu les échanges encore plus opaques. Et avec les plateformes  d’échanges privées (dark pools) et l’opacité des produits financiers  (CDO ou CDS), vraiment personne ne peut plus rien maîtriser. L’homme a  été dépassé par la machine, et il ne reviendra pas en arrière. Ou alors  ce serait une première dans l’histoire de l’humanité.

Vous  évoquez dans votre livre le « flash Krash » de Knight Capital. Un  évènement emblématique du trading haute fréquence. Pouvez-vous nous  expliquer ce qui s’est passé ?

Alexandre  Laumonier. Ce  jour là, j’ai suivi en direct, dès l’ouverture des marchés américains,  ce qui s’est passé. L’inquiétude est née tout de suite. Dès les 5  premières minutes après l’ouverture de WallStreet, les cotations étaient  « bizarres », Twitter commençait à s’affoler. Un algorithme s’était mis  à acheter à prix très hauts et à revendre à prix très bas. L’inverse  exact de ce qu’il faudrait faire selon toute logique, et la machine perd  très vite de l’argent. Mais pendant plusieurs minutes, les observateurs  hésitent. Est-ce une stratégie ? Une autre intelligence artificielle  passe-t-elle derrière pour ramasser des profits ? Knight Capital a mis  40 minutes à se rendre compte que cet algorithme était le sien, et  jouait avec des vrais dollars au New York Stock Exchange [ndlr : la perte estimée est de 440 millions de dollars minimum]  alors qu’à l’origine, c’était un simple algorithme de test, sur son  propre système. Le krash serait donc le fait d’un robot qui s’est  échappé, problème reconnu à demi-mot par ses auteurs. Résultat Knight  Capital a coulé et s’est fait vite renflouer par… Goldman Sachs. Mais  les régulateurs n’ont pris aucune mesure depuis, on fait juste du  « management de crise ».

Ne  croyez-vous pas que le Trading haute Fréquence mène tout droite à sa  propre fin ? Les investissements nécessaires, en matériel, en  infrastructure, en énergie sont énormes et réservent cette activité à  quelques rares gros groupes. Et les coûts engendrés ainsi que les   profits réalisés par transaction sont de plus en plus faibles.  L’économiste Paul Jorion n’hésite pas à prédire l’explosion des bourses,  en se basant sur la « baisse tendancielle du taux de profit » de Marx.

Alexandre  Laumonier. Je  ne mets aucune option sur le futur ! Tout cela est complètement  déconnecté du réel, mais pour l’instant ça tient. Selon les opérateurs  de marchés, les transactions à haute fréquence auraient l’intérêt  d’apporter de la liquidité. Mais on voit bien qu’il y a des problèmes.  Fin 2012, un algorithme a fait 4 % de toutes les cotations, prenant plus  de 10 % de toute la bande passante et donc ralentissant tout le monde.  C’est énorme, et on ne sait toujours pas d’où vient cet algorithme  monstrueux.  Un signe clair du problème est qu’aux Etats-Unis, de plus  en plus d’entreprises se détournent des marchés pour se financer. Ce  pourquoi même les marchés existent à l’origine. Donc tout cela n’a pas  de beaucoup de sens, mais je me garderais bien de spéculer sur l’avenir,  on n’a jamais vu l’humanité revenir en arrière, sur un progrès  technique.

Une éventuelle taxe sur les transactions financières pourrait-elle réguler le trading haute fréquence ?

Alexandre  Laumonier. Taxer les transactions financières, c’est une vieille idée qui n’a  jamais eu la moindre réalité. Imposer un délai entre deux opérations, je  pense que cela n’a pas vraiment de sens, c’est un problème  philosophique que de limiter le temps. Par  exemple la SEC [ndlr : communément appelé gendarme des marchés financiers, mais qui ne sert objectivement pas à grand-chose]  a imposé certaines règles, comme le fait de maintenir une position  pendant un certain laps de temps. Quel est l’intérêt ? Taxer les  annulations d’ordres serait certainement le plus utile (un sujet dont je  discute avec l’ONG sniperde Bruxelles Finance Watch) car près de 95 % des  ordres d’achats des traders-robots à haute fréquence sont annulés en  quelques millisecondes. Taxer les annulations d’ordres serait réellement  dissuasif et permettrait de ralentir un peu le jeu, même si ce n’est là  que 0,01% des décisions à prendre pour limiter cette montée en  puissance de la face obscure des marchés.

  • Le Data Center de 400 000 m² qui abrite la bourse de New York (NYSE) et Euronext à MahWah, dans le New Jersey

mahwah

Propos recueillis par Pierric Marissal

Montebourg obligé de se substituer aux banques .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 52 min

Montebourg obligé de se substituer aux banques . montebourg_3

 

Social-Eco -            humanitefr            le 13 Novembre 2013

 

Montebourg obligé de se substituer aux banques

Mots clés :                           bce,                            Banques,                            arnaud montebourg,                            marchés financiers,                            fonds public,

 

 

Le ministre du Redressement productif, a présenté ce mercredi en Conseil des ministres ce qu’il appelle un plan de « résistance économique ». C’est concrètement un fonds public chargé de prêter aux entreprises en difficulté, devenu urgent puisque les banques ne remplissent pas leur rôle, bien au contraire.

Ce plan d’aide est le triste constat de la toxicité des banques et qu’aucune leçon n’a été retenue de la crise du système bancaire. Arnaud Montebourg le disait, gêné, ce mercredi matin sur France Inter : alors qu’on n’a pas nationalisé les banques en 2008, qu’on les a refinancées sans condition, il faut aujourd’hui se substituer à elles puisqu’elles ne prêtent plus. « Nous avons décidé d’organiser la résistance économique par des décisions et des moyens exceptionnels pour faire en sorte que nous puissions préserver nos outils industriels et sauver le plus possible d’emplois », a expliqué le ministre lors de la présentation de son plan. Ce fonds doté de 380 millions d’euros, a pour but de faire face à la « vague » de plans sociaux qui ont lieu puisque les banques ne prêtent plus aux entreprises. Arnaud Montebourg a pour ce faire sorti du placard er refinancé le Fonds de développement économique et social (FDES), créé en 1948. Il a donc pour but de  prêter aux entreprises en difficulté de trésorerie, de plus de 400 salariés, comme le fabricant d’électroménager FagorBrandt, Kem One, l’ex-pôle vinylique du groupe chimique Arkema, le leader mondial des arts de la table Arc International ou le transporteur Mory Ducros. « Si ces sociétés n’étaient pas secourues, elles affecteraient des secteurs entiers ou risqueraient de porter atteinte à des régions entières », a justifié le ministre.

banques_0Les banques et le scandale du crédit

« Le système bancaire ayant durci les conditions d’accès à son crédit, nous sommes aujourd’hui confrontés au refus par les banques de faire leur travail, c’est-à-dire de prendre des risques » a déploré le ministre.  Par conséquent, « c’est l’Etat qui empruntera la somme de 300 millions sur les marchés financiers et prêtera aux entreprises pour accompagner les reprises, les investisseurs et les stratégies de relance industrielle de ces sociétés ».

Pourtant, les banques européennes se financent à des taux jamais vus. La BCE a baissé son taux directeur à 0,25%. Ce taux était à plus de 4 % en janvier 2009… Mais surtout il était tout de même à 2 % (et le taux de la banque centrale américaine à 1%) autour de 2004, lorsque les établissements bancaires se sont mis à prêter à n’importe qui n’importe quand, générant les bulles spéculatives, des subprimes comme de l’immobilier en Espagne par exemple. Depuis 2010-2011, les taux sont de plus en plus bas, bien plus qu’en 2004… Malgré tout les banques ne prêtent pas, bien qu’elles se financent quasiment gratuitement. En coupant le robinet du crédit, pas d’investissement, pas de retour de l’activité, pas de croissance. Et les banques constatant l’absence de reprise, se félicitent de ne pas avoir pris de risque, c’est un absurde cercle vicieux. La BCE n’a selon ses statuts aucun autre pouvoir, pour inciter les banques à rouvrir le robinet du crédit, que de baisser ses taux, créant par la même un nouveau terreau à bulles spéculatives.

C’est ainsi qu’Arnaud Montebourg se retrouve à devoir emprunter sur les marché financiers avec les garanties de l’Etat Français, pour pouvoir prêter à nouveau aux entreprises asséchées. Mais pourquoi n’a-t-on pas nationalisé ces banques, regrettait le ministre.

Pi.M

Cette union bancaire, c’est la sacralisation du néolibéralisme au cœur de l’UE .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 41 min

Cette union bancaire, c’est la sacralisation du néolibéralisme au cœur de l’UE . ub

 

Social-Eco -            humanitefr            le 19 Décembre 2013

 

Cette union bancaire, c’est la sacralisation du néolibéralisme au cœur de l’UE

Mots clés :                           union européenne,                            bce,                            Banques,                            angela merkel,                            allemagne,                            austérité,                            france,                            dettes,                            michel barnier,                            union bancaire,

 

 

« C’est révolutionnaire » ose s’exclamer Michel Barnier, qui exulte à propos de cet accord signé mercredi soir entre les pays européens. Ce texte décide que le système bancaire peut se réguler tout seul. Les Etats cèdent ainsi leur pouvoir de contrôle sur les banques à la BCE. Pas la moindre leçon de la crise des subprimes n’a été retenue. Explication de texte.

mb « Toutes les banques – 6.000 banques – de la zone euro vont être supervisées à partir du mois de novembre 2014 par la Banque centrale européenne » s’est réjoui Michel Barnier (élu UMP) le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services sur RTL ce jeudi matin. Les Etats cèdent donc le pouvoir de contrôle sur leurs propres établissements bancaires à la BCE. La nationalisation des banques à l’agonie, ce qui aurait dû être fait en 2008, n’est plus qu’un souvenir nostalgique. La BCE deviendra une sorte d’agence de notation en même temps qu’une banque centrale, puisqu’elle aura désormais la charge de vérifier que les établissements bancaires sont « sains ». Elle va d’ailleurs complètement marcher sur la tête car en même temps qu’elle tâchera de convaincre les marchés de financer les Etats à bas taux d’intérêt, elle va juger les banques pour vérifier si les dettes souveraines détenues sont saines.

Un « fonds de résolution » ridicule

Mais ce n’est pas là la plus grande imposture. « Je trouve normal que les banques mettent de l’argent de côté, qu’elles épargnent en quelque sorte, pour faire face au mauvais temps ». « Que les banques payent pour les banques (…), plutôt que les contribuables » explique cet ancien conseiller de Barroso comme de Sarkozy. Car premièrement, ce « fonds de résolution », auquel cotiseront les banques pour « mutualiser les risques », ne verra pas le jour avant 2025. Ensuite, il ne sera garanti que de 55 milliards d’euros pour l’ensemble des banques des 27 pays. Pour se rendre compte du manque de sérieux, au cours de l’année 2008, le gouvernement Sarkozy avait déboursé 178 milliards d’euros (en prêts et fonds propres) pour dépanner les seules banques françaises… D’ici là, ce sont les créanciers et déposants au dessus de 100000 euros qui pourront être ponctionnés pour sauver leur banque lorsqu’elle a trop perdu. Mais les établissements pourront encore être aidés par des fonds nationaux, selon les modalités d’un « dispositif de transition » assez flou. L’exemple du « sauvetage chypriote » est toutefois cité en modèle… De même, le MES, mécanisme européen de stabilité qui a pour but d’épauler les états de la zone euro étranglés par les emprunts et taux usuraires imposés par les banques, pourrait également servir de « filet de sécurité » pour les banques… La France le souhaite, l’Allemagne non.

Et 10 ans d’austérité de plus !

Il a donc fallu deux ans de négociations pour parvenir à cette « révolution »: il ne se passera globalement rien avant 2025. Pourquoi cette date ? Parce que l’Allemagne a trop peur que, si les prises de risques des banques sont trop détachées des dettes souveraines, les Etats en profitent pour cesser les politiques d’austérité. Le programme des dix prochaines années est donc prévisible: la BCE, dès 2014 va « surveiller » les banques, trouvera sans aucun doute de lourds problèmes. Centrées sur leur nombril, celles-ci vont encore restreindre le crédit et la récession va continuer.

Une autre union bancaire était pourtant possible et discutée. La séparation entre banques de dépôt, protégées par un statut de service public et des banques d’affaire qui peuvent faire faillite sans trop de dommages collatéraux, l’interdiction de certains produits financiers, la taxe sur les transactions financières… Autant de mesures qui étaient encore, pour certaines, en débat il y a quelques mois. On peut à ce propos être tristement admiratif des talents de négociations de l’Allemagne. Angela Merkel a refusé en bloc toute idée d’union bancaire pendant des années, avant de « céder » sur le principe, en imposant le gros du contenu de l’accord. Elle passe pour magnanime, sauve en surface la face de ses partenaires, et grave dans le marbre ses exigences.

Pierric Marissal

Moscovici prend position contre la réforme bancaire européenne .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 38 min

Social-Eco -            Moscovici prend position contre la réforme bancaire européenne . humanitefr            le 30 Janvier 2014

 

Moscovici prend position contre la réforme bancaire européenne

Mots clés :                           union européenne,                            Banques,                            pierre moscovici,                            michel barnier,                            réforme bancaire,                            crise bancaire,

 

 

Les propositions présentées par la Commission européenne pour limiter les risques systémiques causées par les plus grandes banques sont jugées trop radicales par le ministre de l’Economie français. Il s’aligne ainsi sur les positions des traders et du Medef.  

Pourtant c’est un commissaire européen UMP, Michel Barnier, déjà l’auteur de la terrible union bancaire, qui porte la réforme bancaire au sein de la Commission Européenne. L’idée n’est pas neuve : il faut régler le risque causé par les banques omnipotentes, dites « to big fo fail » (trop grosses pour faire faillite), que l’Etat doit sauver de la banqueroute pour éviter un désastreux effet boule de neige sur l’économie. Le texte proposé par Barnier aurait pu aller bien plus loin dans la régulation, il propose néanmoins deux avancées par rapport à la situation française.

Les banques n’auraient pas le droit de spéculer avec leurs fonds propres, qui représentent au final l’unique garantie des clients qu’il reste un peu d’argent à la banque. Une loi qui existe déjà aux Etats-Unis par exemple.

L’autre point concerne les 30 plus grosses banques de l’UE, qui seront fortement incitées à séparer sous forme de filiales (on aurait préféré des scissions totales et obligatoires) les activités de dépôts, de la spéculation. Le but est que si le volet spéculatif de la banque s’effondre, l’Etat puisse laisser mourir la filiale de la banque et éviter que l’épargne de ses citoyens coule avec.   »Ce que nous faisons précisément c’est de donner aux superviseurs le pouvoir d’imposer la filialisation de banques trop grosses pour faire faillite, trop complexes pour être résolues sans crise systémique et trop chères à sauver avec des fonds publics, lorsque ces banques prennent des risques excessifs » explique Michel Barnier.

Le PS avec les banques contre le commissaire UMP

barnier_0 La réforme de Michel Barnier, c’est le service minimum, d’autant plus que des exceptions sont prévues qui ne rendent pas obligatoire la séparation des activités. La récente réforme de régulation bancaire anglaise est étonnamment plus contraignante. Et en France, 5 banques font courir des risques systémiques en cas de faillite. Mais elles refusent la séparation des activités, et encore plus la scission. Leur position de « trop grosse pour faire faillite » représente une vraie impunité, car garantie que l’Etat viendra à la rescousse les recapitaliser. Et si possible sans contrepartie, comme cela s’est fait en 2008. Même topo en Allemagne, où les lobbys bancaires font pression pour éviter la « ligne dure de Bruxelles ». Le patron du Medef, Pierre Gattaz se range logiquement aux côtés des anti-régulations. « Je regrette que le projet remette en cause les services complets proposés par nos banques universelles aux entreprises » dit-il.

Du coup, Pierre Moscovici aussi exprime ses « profondes réserves ». Un ministre PS qui fait front avec les patrons de banques pour empêcher un commissaire européen UMP de réguler un minimum la finance, ça met un coup. Le plus étonnant étant Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et en tant que tel le « régulateur » de la finance française et qui se serait vu renforcé par le texte de Barnier, lance : « Les idées qui ont été mises sur la table par le commissaire Barnier sont des idées, je pèse mes mots, qui sont irresponsables et contraires aux intérêts de l’économie européenne ».

Pi.M.

Ile-de-France: le Pass Navigo en eaux mouvementées .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 30 min

Ile-de-France: le Pass Navigo en eaux mouvementées . 2013-02-21pass-navigo

 

Politique -            humanite            le 21 Février 2013

Ile de france

Ile-de-France: le Pass Navigo en eaux mouvementées

Mots clés :                           ile de france,                            transports publics,                            jean-paul huchon,                            pass navigo,

 

 

La proposition d’abonnement des transports en commun d’Île-de-France à tarif unique n’a pas fait la majorité en commission.

Le bras de fer au sein de la gauche sénatoriale entre les communistes, qui voudraient voir leurs avis plus pris en compte, et le groupe socialiste, qui souhaiterait que les premiers rentrent dans le rang, ne semble pas prêt de se terminer. Michel Billout, sénateur communiste, présentait mercredi matin devant la commission Développement durable une des deux propositions de loi que son groupe défendra mercredi prochain lors de sa niche parlementaire. Faute du soutien du groupe socialiste, qui s’est abstenu, et en l’absence des sénateurs du groupe RDSE (PRG, MRC), le texte y a été rejeté. Seuls les communistes et les écologistes ont soutenu la proposition.

Zone unique

Le texte, déposé par la sénatrice du Val-de-Marne Laurence Cohen, vise à réunifier les cinq zones tarifaires du passe Navigo (abonnement de transports en commun en Île-de-France) en une zone unique au tarif des actuelles deux premières (le tarif le plus bas). Le système en cinq zones crée aujourd’hui de lourdes disparités en défaveur de la périphérie. La mesure de la proposition communiste ne sort pas de nulle part: portée depuis longtemps par les communistes au conseil régional, c’est finalement toute l’assemblée, présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon qui a fait sienne cette proposition.

La commission des Affaires sociales du Sénat a rejeté une proposition de loi (PPL) du groupe communiste (CRC) visant à augmenter le versement des entreprises aux transports en Ile-de-France afin de financer le futur pass navigo au tarif unique, a-t-on appris jeudi de source parlementaire.

  • A lire aussi:

Pass Navigo unique: la nécessaire contribution des entreprises retoquées en commission au Sénat

C’est toujours la zone pour le Pass Navigo à tarif unique

Adrien Rouchaleou

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