Dominik27

Un site utilisant unblog.fr

  • Accueil
  • > Archives pour janvier 2014

31 janvier 2014

Médias Les amis de l’Humanité en 2014 : l’année du vivant de Jaurès .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 57 min

Médias Les amis de l’Humanité en 2014 : l’année du vivant de Jaurès

Les amis de l'Humanité en 2014 : l’année du vivant de Jaurès

L’assemblée générale aura lieu samedi 1er février. Elle veut faire coup double : relancer l’association et ouvrir en grand le débat sur la guerre de 1914-1918 avec Marc  Ferro, Nicolas Offenstadt et Michelle Perrot. Rendez-vous à Paris, à la Maison des métallos.

Suicide d’un salarié de Renault: « Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 54 min

Suicide d’un salarié de Renault:

 

Social-Eco -            humanitefr            le 24 Avril 2013

 

Suicide d’un salarié de Renault: « Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos »

Mots clés :                           travail,                            social,                            renault,                            suicide au travail,                            seine-maritime,                            cléon,                            carlos ghosn,                            pascal le manach,

 

 

Un salarié de Renault s’est suicidé dans la nuit de dimanche à lundi sur son lieu de travail à l’usine de Cléon, en Seine-Maritime. Il a laissé une lettre dans laquelle il explique subir « pression » et « chantage » de la part du groupe depuis qu’il s’est mobilisé contre les accords dits de compétitivité-emploi cet hiver.

Agé de 35 ans et père de deux enfants, ce technicien qui travaillait de nuit, a été retrouvé pendu lundi au petit matin sur le site, son lieu de travail, où il était employé depuis 2000.  Pascal Le Manach, délégué syndical CGT a expliqué à l’AFP qu’ »il a laissé sur place deux lettres, l’une pour sa famille et l’autre à l’attention de la direction, dans laquelle il dénonce les pressions ».

Dans ce second courrier, l’ouvrier a écrit : « Merci Renault. Merci ces années de pression, chantage au nuit. Où le droit de grève n’existe pas. Ne pas protester sinon gare. La peur, l’incertitude de l’avenir sont de bonne guerre, paraît-il ? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos », allusion à Carlos Ghosn, le PDG du groupe.

Le salarié, « excellent ouvrier » et « non-syndiqué », « faisait l’objet de pressions de la direction depuis qu’il avait pris activement part aux grèves contre le projet d’accord compétitivité-emploi cet hiver », a précisé M. Le Manach. « La direction l’avait notamment menacé de le faire redescendre en équipe (de jour), avec une perte financière très importante à la clé », estimée à au moins 400 euros par mois. La CGT a demandé la tenue lundi d’un Comité d’hygiène et de sécurité exceptionnel « pour montrer la responsabilité de Renault dans ce décès ».

Le parquet de Rouen, qui a confirmé la découverte de deux lettres, a de son côté précisé à l’AFP avoir ouvert une enquête en « recherche des causes de la mort » à la suite de ce suicide survenu « sur le lieu de travail et pendant les heures de travail ». Le site de Renault-Cléon, spécialisé dans la fabrication de moteurs et de boîtes de vitesse, emploie environ 4.000 salariés dans une ambiance qualifiée par la CGT de « plus en plus difficile », notamment depuis la mise en place de l’accord compétitivité-emploi par M. Ghosn.

Social-Eco Nouveau suicide d’un travailleur chez Renault Cléon .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 50 min

Social-Eco Nouveau suicide d’un travailleur chez Renault Cléon

Nouveau suicide d’un travailleur chez Renault Cléon

Un salarié s’est suicidé mercredi sur son lieu de travail sur le site de Renault Cléon, a-t-on appris de source syndicale. C’est le deuxième suicide en neuf mois sur ce site.

Ils habitent la maison de l’abbé Pierre .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 40 min

Ils habitent la maison de l’abbé Pierre . emmmaus

 

Société -            humanite            le 31 Janvier 2014

habitat

Ils habitent la maison de l’abbé Pierre

Mots clés :                           Logement,                            insertion,                            famille,                            exclusion,                            fondation Abbé-Pierre,                            val-de-marne,                            alfortville,                            abbé pierre,

 

 

Valérie, Youssef, Michel et Djamel ont emménagé dans la demeure du fondateur 
d’Emmaüs. Un havre de paix pour reprendre pied après des années de galère.

« L’abbé Pierre aurait été heureux ! » lance Christian, tout sourires, en nous ouvrant la porte de son studio flambant neuf au 180, rue Paul Vaillant-Couturier, à Alfortville (Val-de-Marne). Une bâtisse où le fondateur d’Emmaüs a passé les dernières années de sa vie. L’association Freha et la Fondation Abbé-Pierre ont transformé ce lieu en pension de famille, suivant à la lettre les dernières volontés de l’abbé, prononcées dans un discours à la Sorbonne en 2004. « Sur ma tombe, à la place de fleurs ou de couronnes, apportez-moi les listes des milliers de familles auxquelles vous aurez pu donner les clés d’un vrai logement. »

emmaus2 Des clés qui ont changé la vie de Valérie, Youssef, Djamel, Christian, Michel et les sept autres résidents de cet immeuble, arrivés au mois d’août. « J’ai passé deux hivers à la rue et je les ai senti passer », confie dans un soupir Djamel, quarante-deux ans, qui reste pudique sur sa « déchéance » après une séparation difficile. Dans cet espace constitué d’appartements indépendants et d’une pièce à vivre collective, il peut se poser. Souffler. Reprendre pied. « Prendre le temps de se reconstruire », précise Christian, qui lâche, droit dans les yeux, avoir été « psychologiquement détruit par des accidents de la vie ».

Valérie n’a pas tardé à prendre possession de son « chez soi », décoré avec soin. Après des années dans une communauté Emmaüs, où l’avaient portée les vents tumultueux d’une vie chaotique, elle voulait « reprendre son indépendance et retrouver une certaine intimité ». Elle avait bien trouvé un nouveau travail dans la restauration collective, mais « impossible de se loger avec 1 000 euros par mois »…

« Il ne s’agit pas d’une forme d’hébergement, tous sont locataires et versent des loyers », insiste Frédérique Mozer, du mouvement Emmaüs. Point d’objectif, ni de date limite pour ces personnes en situation d’exclusion. « Elles restent tant qu’elles le souhaitent », appuie Nadia Besbasse, responsable de ce havre de paix organisé autour d’une verrière avec de confortables canapés, sous le portrait bienveillant de l’abbé Pierre. Des repas en commun sont organisés deux fois par semaine. « Le plus important, reprend Nadia, c’est de réapprendre le lien avec les autres, retrouver l’estime de soi et rompre avec l’isolement. » Le studio de l’abbé est devenu un bureau où l’on reconstruit, pierre après pierre, le goût de l’avenir. Le quinquagénaire Christian se sent d’attaque pour reprendre son travail dans quelques mois. Il est conseiller pénitentiaire d’insertion et de prévention.

Emmaüs relance la solidarité. « Soixante ans après l’appel de l’abbé Pierre, la pauvreté ne cesse d’augmenter, les inégalités se creusent », dénonce le mouvement Emmaüs qui lance une mobilisation, samedi, dans 45 villes de France « pour donner la parole à tous les “sans” » (sans travail, sans toit, sans droits, sans papiers…). À Paris, rendez-vous est donné à 11 heures sur la place du Palais-Royal. La veille, la Fondation Abbé-Pierre aura remis solennellement son 19e rapport à la ministre du Logement, Cécile Duflot, au parc des expositions de la capitale. Un débat est également organisé avec l’ensemble des candidats à la mairie de Paris.

Pierre Duquesne

Social-Eco La loi qui envoie plus de salariés à Pôle emploi .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 36 min

Social-Eco La loi qui envoie plus de salariés à Pôle emploi

La loi qui envoie plus de salariés à Pôle emploi

Lors d’une table ronde à l’Assemblée nationale, des juristes et salariés ont dressé un premier bilan négatif de la loi sur la sécurisation de l’emploi adoptée en juin dernier. 

Monde Dans l’Humanité des débats: IVG, un combat européen .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 35 min

Monde Dans l’Humanité des débats: IVG, un combat européen

Dans l'Humanité des débats: IVG, un combat européen

 

Espagne, Irlande, Italie, Pologne… Nombreux sont les pays où le droit des femmes à disposer de leur coprs est ignoré ou remis en cause. De grandes manifestations sont prévues ce samedi 1er février, en France et partout en europe. Un immense rassemblement est attendu à Madrid pour défendre l’intervention volontaire de grossesse. Les collectifs de femmes et de féministes, les syndicats, les partis politiques de gauche s’opposent à la réforme de la droite espagnole.

La flexibilité nourrit le chômage .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 31 min

Social-Eco -            La flexibilité nourrit le chômage . humanite            le 29 Janvier 2014

Emploi

La flexibilité nourrit le chômage

Mots clés :                           marché du travail ,                            chômage,                            flexibilité,                            cdd,                            dominique de villepin,                            lionel jospin,                            emploi des jeunes,                            code du travail,                            emploi des femmes,

 

Présentée depuis des décennies par le patronat et les libéraux comme le moyen de favoriser l’emploi, la flexibilisation du marché du travail contribue à l’augmentation du chômage, constate l’Insee dans une étude publiée aujourd’hui.

Vingt-quatre heures après la publication des mauvais chiffres du chômage, l’étude publiée aujourd’hui par l’Insee sur Trente Ans de vie économique et sociale vient à point nommé. Sans surprise, l’institut souligne que, depuis 1975, la montée du chômage en France est étroitement corrélée au tassement de la croissance. Mais celle-ci n’explique pas tout. L’Insee démontre en effet que, depuis le début des années 1990, l’impact de la faible croissance économique sur l’emploi « s’est accentué, en raison de la flexibilisation accrue du marché du travail ». En clair, les entreprises font de l’emploi, depuis cette époque, leur variable d’ajustement privilégiée. Pour cela, elles mettent à profit la flexibilisation du travail, réclamée par le patronat et mise en œuvre, sous des formes diverses, par les gouvernements successifs.

Le CDD, contrat de référence imposé aux jeunes

Ainsi, depuis le début des années 1980, ce sont les jeunes et les femmes qui subissent de plein fouet les réformes du droit du travail. En 2012, 30 % des femmes sont employées à temps partiel, contre 16 % en 1975. 52 % des salariés de 15 à 24 ans sont en CDD, en intérim ou en apprentissage. Ils étaient 18 % en 1982… C’est d’ailleurs au tournant des années 1970-1980 que l’on peut voir se dessiner une augmentation parallèle du taux de chômage et du développement des contrats de travail temporaires. Si le CDI perdure et reste majoritaire, d’autres formes de contrats vont peu à peu grignoter ce contrat de référence. Dans les années 1980, l’intérim (légalisé en 1973), les contrats aidés ou l’apprentissage s’accumulent… les CDD aussi. Adopté par le droit du travail en 1979, le CDD devient, trente ans plus tard, le contrat de référence proposé aux jeunes qui entrent dans le marché du travail.

Mais d’autres formes de flexibilisation du travail notamment liées à l’organisation du travail sont mises en place. C’est ainsi qu’à partir de la fin des années 1990, un deuxième coup d’accélérateur est donné pour le travail à temps partiel, avec des gouvernements de gauche comme de droite à la baguette. Comme le montrent les deux lois Aubry de 1998 et 2000 qui, originairement faites pour l’amélioration des conditions de travail des salariés avec un abaissement de la durée légale du temps de travail à 35 heures, seront dénaturées dès leur adoption. Lors des négociations, le patronat obtient en effet de pouvoir annualiser les 35 heures, pouvant ainsi décider du nombre d’heures nécessaires à la semaine ou au mois, désorganisant durablement le quotidien des salariés.

Depuis lors, la dérégulation du marché du travail a continué de gagner du terrain avec une surreprésentation des contrats à temps partiel qui permettent de multiplier les contrats de travail inférieurs à 35 heures. Selon un rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE), ce mode de contrats concernait en 2013 une personne sur cinq, parmi lesquelles 80 % sont des femmes.Un tiers de ces contrats étant subis.

D’autres contrats temporaires auront toutefois quelques vertus. Comme les emplois jeunes institués en 1997 par Lionel Jospin. Ce dispositif, lui aussi précaire, puisqu’il s’agissait de contrats de cinq ans signés notamment dans le cadre des collectivités territoriales, aurait permis la création de près de 400 000 emplois dont beaucoup furent transformés en CDI. Quelques années plus tard, le contrat nouvelle embauche (CNE) proposé par Dominique de Villepin allait – sous couvert de politique de relance de l’emploi des jeunes – attaquer un peu plus encore le droit du travail. Ce nouveau type de contrat pour les entreprises de vingt salariés au plus (PME et TPE) pouvait être rompu sans annoncer le motif de licenciement ! L’Organisation internationale du travail a jugé illicite cette forme de contrat, abrogé dès 2008. Néanmoins, l’an dernier, le gouvernement Ayrault a relancé la politique de flexibilisation de l’emploi, par le biais de l’accord national interprofessionnel (ANI), qui, de nouveau, facilite les procédures de licenciement. À ce tableau il faudrait ajouter la prolifération des stages, dont le nombre (1,6 million chaque année) a triplé en dix ans. Désormais, 100 000 emplois ne fonctionnent que par le recours aux stagiaires.

On le voit bien, faire reculer effectivement le chômage suppose, bien sûr, de conduire une politique favorable à la croissance, et donc de rompre avec l’austérité. Mais cela demande aussi de s’attaquer à ce fléau de la précarité, autrement dit à la flexibilisation du travail.

Trente ans d’Économie à la loupe  Le nouvel ouvrage de l’Insee intitulé Trente Ans de vie économique et sociale est le premier du genre à présenter un panorama complet des évolutions qui ont marqué la société française depuis 1980. Il rassemble ainsi les données essentielles sur les grands thèmes économiques et sociaux : démographie, emploi et revenus, conditions de vie, économie et système productif. Collection Insee références, édition 2014, prix public 19,50 euros.

Stéphane Aubouard

Chômage : les raisons d’un échec .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 28 min

Social-Eco -            Chômage : les raisons d’un échec . humanite            le 28 Janvier 2014

Emploi

Chômage : les raisons d’un échec

Mots clés :                           croissance,                            emploi,                            chômage,                            medef,                            François Hollande,                            pierre moscovici,                            coût du travail,                            chiffres du chômage,                            demandeurs d’emploi,                            cotisations patronales,                            pierre gattaz,                            pacte de responsabilité,

 

En 2013, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 6 %. La preuve 
de l’inefficacité de la politique de baisse du « coût du travail », que le gouvernement veut pourtant aggraver avec le pacte de responsabilité.

Le président de la République n’aura pas tenu son pari. Le 9 septembre 2012, sur le plateau du JT de TF1, François Hollande promettait d’inverser la courbe du chômage d’ici à fin 2013. Objectif raté. Les chiffres publiés hier soir par le ministère du Travail pour le mois de décembre sont sans appel. Le chômage continue de grimper inexorablement depuis mai 2011. En catégorie A, les chômeurs n’ayant pas travaillé sont 10 200 de plus sur le mois et en hausse de 5,7 % sur l’année, soit 177 800 personnes. Toutes catégories confondues (A, B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 0,5 % sur le mois et de 6 % sur l’année, ce qui représente 278 700 inscrits en plus. Au total, il y a plus de 5,5 millions de chômeurs en France.

Seul 0,8 % de croissance pour 2014

Face à ce constat d’échec, le ministère du Travail, dans un communiqué, en est réduit à se féliciter que 2013 « soit marquée par un net mouvement d’amélioration », comprendre que la hausse du chômage a été moins forte qu’en 2012 ! De son côté, Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie, reste aussi optimiste : « La France va mieux. Il y a maintenant cette amélioration de la situation de l’emploi, une croissance qui repart mais il faut faire plus. » Pourtant, la situation ne devrait pas s’améliorer. Selon les estimations des économistes, la croissance ne devrait pas excéder 0,8 % en 2014. Or, pour créer de l’emploi, le seuil minimum de croissance est de 1,5 %. Alors que la négociation sur l’assurance chômage vient de débuter, laissant planer la menace d’une baisse d’indemnisation des demandeurs d’emploi, l’Unedic table déjà sur une hausse de 63 200 chômeurs en catégorie A.

Ce cercle infernal du chômage est entretenu par le maintien envers et contre tout des politiques d’austérité en Europe, répercutées en France comme ailleurs par des mesures d’économies budgétaires. Dans ce contexte, les solutions proposées par le gouvernement font l’effet d’un cataplasme sur une jambe de bois. Depuis le début de son quinquennat, François Hollande a sorti de son chapeau toute la panoplie des contrats aidés et des allégements de charges. Pour le plus grand bonheur des entreprises. 340 000 emplois aidés ont ainsi été budgétés pour 2014, avec un montant des aides publiques qui peut aller jusqu’à 95 % du Smic brut. 50 000 contrats d’avenir en destination des jeunes éloignés de l’emploi, pour lequel l’employeur perçoit en moyenne 75 % du Smic, sont prévus cette année. De leur côté, les contrats de génération – l’embauche d’un jeune en contrepartie du maintien dans l’emploi d’un senior – plafonnent à 20 000.

S’il constitue un amortisseur en période de crise, ce type d’emplois renforce aussi l’effet d’aubaine, la substitution à de réelles embauches, et débouche très rarement sur un poste pérenne. Autre piste explorée par le gouvernement contre le chômage, la formation prioritaire à l’embauche des chômeurs, soit la satisfaction des besoins non pourvus des entreprises, sans trop se préoccuper des aspirations des inscrits à Pôle emploi. 100 000 formations seraient dispensées.

Mais le volet le plus massif de la politique de l’emploi, ce sont bien les allégements de charges accordés aux patrons. Ainsi, les 20 milliards d’euros du crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice) décidés il y a un an par le gouvernement, soi-disant en vue de relancer l’emploi et la compétitivité des entreprises, ont tout l’air d’un coup d’épée dans l’eau. D’après l’Insee, il faudra plutôt compter sur 15 000 créations par semestre, à mille lieues des 100 000 emplois annuels espérés.

Alors que ces dispositifs n’ont pas démontré leur efficacité en 2013, le gouvernement persiste dans la voie des cadeaux fiscaux aux entreprises sans contreparties claires sur l’emploi et mise tout sur son pacte de responsabilité – la suppression des cotisations dans la branche famille pour une valeur de 30 à 35 milliards. Pierre Gattaz, président du Medef, fait miroiter jusqu’à un million d’embauches d’ici à 2020. Hier soir, le premier ministre estimait nécessaire « d’aller beaucoup plus loin, plus vite, plus fort » en mettant en œuvre ce pacte. Mais pour la CGT, ces mauvais chiffres du chômage sont au contraire « la démonstration claire que sans un changement de politique de l’emploi, il n’y aura pas d’amélioration ».

Plus 6 % de chômeurs en 2013  Le chômage a poursuivi sa progression en 2013. Les demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A, B, C) augmentent de 6 % sur l’ensemble de l’année 2013, pour atteindre 5 194 100 inscrits. Sur le seul mois de décembre, ils sont 22 000 de plus qu’en novembre (0,5 %). Malgré les contrats d’avenir et les contrats de génération, le chômage continue de frapper les jeunes (+ 0,8 % sur un an) mais surtout les seniors (+ 11,6 %). Idem pour 
les chômeurs de longue durée qui ont progressé de 12,8 %.

Cécile Rousseau

Edito: Capital, nous voilà! .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 25 min

Edito: Capital, nous voilà! . 2014-01-31hollande

 

Politique -            humanite            le 31 Janvier 2014

Éditorial par Claude Cabanes

Edito: Capital, nous voilà!

Mots clés :                           angela merkel, pauvreté,                            austérité,                            smic,                            François Hollande,                            jean-marc ayrault,                            salaire minimun,                            peter hartz,

 

 

L’édito de Claude Cabanes. « Il y a deux semaines, François Hollande, relayé hier par Jean-Marc  Ayrault, lançait aux puissances dominantes : «Capital, nous voilà!» Et  c’est déjà l’impasse, avant d’avoir commencé?

Le 14 janvier dernier, au cours de
la conférence de presse, le président de la République assurait : «Je ne suis pas gagné par le libéralisme, c’est tout le contraire…» Cette formule nous avait laissés dans une grande perplexité ; plus de deux semaines après, nous en sommes encore 
à en sonder les mystères, vainement ; de guerre lasse, nous en avons extrait l’essentiel: le libéralisme est devenu l’horizon indépassable de François Hollande… 
De quelque bout qu’on prenne le propos…

Entre-temps, l’hypothèse a été complètement confirmée, par la rencontre, révélée sur le tard, du chef de l’État avec le champion olympique du libéralisme allemand, Peter Hartz. En quelque sorte 
le grand prêtre du modèle voisin tant admiré ici, dans les palais nationaux. Là-bas, une loi a même été baptisée de son nom : on l’appelle la loi Hartz IV. C’est celle qui démolit le socle de l’indemnisation des chômeurs, entre autres, et a précipité de nombreux Allemands dans 
la « nouvelle pauvreté »… Dans la foulée, notre président a eu droit, de la part du journal Bild, à une sorte de sacre et de couronnement, sous l’appellation Hollande IV…

Mais voilà qu’avant-hier, la chancelière Merkel, partenaire de la social-démocratie de nos voisins, tout en émotion, confie: «Aucune personne ayant 
un cœur ne peut rejeter l’idée d’un salaire minimum!» Elle saluait ainsi en quelque sorte, du pays 
où il n’y a pas encore 
de Smic, le génie du pays où il y a un Smic depuis longtemps, génie inspiré de la gauche française, quand elle ne virait pas encore sa cuti à droite… Et décidément en verve, la dirigeante allemande ajoutait: «L’humanité d’une société se manifeste dans sa manière de traiter les plus faibles, quand ils sont vieux et quand
ils sont malades.» On ne saurait mieux dire…

Mais quoi, quel est ce langage qui prend 
à contre-pied la ligne de l’Élysée et de Matignon? 
Y a-t-il un coup de retard chez nous, déjà, dans 
la fameuse «politique de l’offre» qui sacrifie tout 
aux entreprises? Un vent nouveau se lève-t-il, ici et là, pour la relance de la consommation, pour les feux 
de la croissance, pour desserrer le garrot de l’austérité? Le service des hommes avant le service du capital? 
Oh, certes, on n’en est pas là. Mais enfin… Il y a deux semaines, François Hollande, relayé hier par Jean-Marc Ayrault, lançait aux puissances dominantes : «Capital, nous voilà!» Et c’est déjà l’impasse, avant d’avoir commencé ? Comment dit-on cela en allemand ?

A lire aussi:

Claude Cabanes

Dans l’HD cette semaine: entretien exclusif avec l’ancien président portugais Mario Soares

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 20 min

Dans l'HD cette semaine: entretien exclusif avec l'ancien président portugais Mario Soares 2014-01-30une-hd

 

Médias -            humanitefr            le 30 Janvier 2014

 

Dans l’HD cette semaine: entretien exclusif avec l’ancien président portugais Mario Soares

Mots clés :                           portugal,                            L’Humanité Dimanche,                            fo force ouvrière,                            jean-claude mailly,                            les vidéos de l’humanité,                            stéphane sahuc,                            mario sobres,

 

 

2014-01-30une-hdVIDEO. Grand entretien avec l’ancien président portugais Mario Soares,pour qui « l’austérité conduit l’Europe à la dictature ». Rencontre avec le leader de Force ouvrière Jean-Claude Mailly et cahier spécial élections municipales 2014 consacré au rôle des maires, élus préférés des Français. Les temps forts de l’Humanité dimanche n°397, du 30 janvier au 5 février 2014, par le rédacteur en chef de l’HD Stéphane Sahuc.

Voir la vidéo

L’Humanité dimanche en version numérique

A découvrir dans l’Humanité dimanche de cette semaine:

2014-01-30une-hd 2014-01-30sommaire-hd

2014-01-30hd-maires

Maire, le plus beau mandat d’élu? Il est l’élu préféré pour 61% des Français (IPSOS). Pour autant, le maire exerce-t-il le plus beau des mandats? Nous avons posé la question à quatre d’entre eux. Tous affirment habiter une fonction très riche politiquement et humainement, mais difficile en ces temps de crise et de réforme territoriale qui bouleversent petit à petit les prérogatives.

 

2014-01-30hd-ukraine L’Ukraine échappera-t-elle au risque d’implosion? Reportage à Moscou de Vadim Kamenka, journaliste à la rubrique monde de l’HD, où les Russes réagissent à la « compétition géopolitique » à laquelle se livrent l’Union européenne et la Russie qui veulent chacune, agglomérer ou maintenir ce pays dans le giron de leurs intérêts capitalistiques et géostratégiques.

 

2014-01-30hd-liberauxEmploi: la grande intox des madames Soleil du libéralisme. Baissez le « coût » du travail et vous créerez des emplois par milliers. Ce n’est pas idéologique, c’est mathématique. ben voyons… Sauf que depuis 20 ans, les études statistiques se succèdent pour légitimer les choix libéraux. Mais les dès sont pipés et les pronostics de certains économistes totalement farfelus.

 

L’Humanité dimanche en version numérique

12345...53
 

Theveste FLE |
Lapmsaideauxparentsenmilieu... |
Arrondaz1 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amipostemardi
| Young Up
| Comiteparentselevesjasseron