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30 décembre 2013

Céline Braconnier  » 7 % des Français ne sont pas inscrits » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 7 h 39 min

Politique Céline Braconnier « 7 % des Français  ne sont pas inscrits »

Céline Braconnier "7 % des Français  ne sont pas inscrits"

A deux jours de la date limite pour s’inscrire sur les listes  électorales, trois millions de citoyens ne l’étaient pas, auxquels  s’ajoutent les «mal inscrits». Céline Braconnier, professeure de sciences politiques 
à l’université de Cergy-Pontoise 
et coauteure de la Démocratie 
de l’abstention (Gallimard) nous répond.

Existe-t-il une «abstention cachée» du fait 
de la non-inscription sur les listes électorales ?

29 décembre 2013

Matteo Renzi L’homme qui pousse le Parti démocrate vers la droite .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 59 min

Monde Matteo Renzi L’homme qui pousse le Parti démocrate vers la droite

Matteo Renzi L’homme qui pousse le Parti démocrate vers la droite

Héritier de l’ex-Parti communiste italien et de la gauche de l’ex-Démocratie chrétienne, le Parti démocrate poursuit sa dérive en se donnant comme leader un centriste, qui veut couper tout lien avec l’histoire 
de la gauche.

Depuis 2009,le gonflement spéculatif des capitaux a recommencé .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 50 min

Social-Eco -            Depuis 2009,le gonflement spéculatif des capitaux a recommencé . humanite            le 17 Décembre 2013

La chronique de Pierre Ivorra

Depuis 2009, le gonflement spéculatif des capitaux a recommencé

Mots clés :                           travail,                            croissance,                            cac 40,                            spéculation,                            dow jones,

 

 

Dans un document de travail récent, le cabinet Coe-Rexecode, proche du patronat, souligne avec pertinence qu’après la mise en place de la monnaie unique, l’éclatement 
de la crise a eu pour effet de générer au sein 
de la zone euro de fortes disparités entre pays 
« qui semblent s’installer de façon durable ».

Disparités de croissance. Depuis 2007, souligne le cabinet, le PIB par habitant a reculé de plus de 21 % en Grèce, de 7 % en Espagne, 
de 10 % en Irlande et 6 % au Portugal. 
Il s’est également réduit de 9 % en Italie 
et de 2,6 % en France. Divergences de niveau de vie, de taux de chômage mais aussi, souligne Coe-Rexecode, de coût du capital, 
notamment de taux d’intérêt.

Effectivement, le gonflement spéculatif 
des capitaux en Europe et dans le monde a recommencé de plus belle et avec lui la montée en flèche des prélèvements financiers – du coût du capital – destinés à rémunérer un veau d’or boursouflé et glouton. La suraccumulation 
se poursuit alors que la croissance reste faible ou insuffisante, que le chômage se maintient 
à des niveaux élevés. Les exigences de rentabilité des grands groupes capitalistes et des marchés s’exacerbent et déstabilisent les sociétés, faisant courir au système financier mondial un véritable risque. La montée en volume du coût du capital est en fait le pendant de l’exacerbation des souffrances populaires.

Témoin de cette relance de la croissance financière des capitaux, l’évolution des indices phares des grandes places boursières. À Wall Street, l’indice Dow Jones a été multiplié par deux, le Nasdaq par trois, en Europe, le DAX allemand par 2,3, l’indice de la City de Londres par 1,74, le Nikkei japonais par 20 ! Le CAC 40 parisien a, lui, connu la progression la plus modeste (+ 59,1 %). Sans aucun doute, cela traduit les problèmes de positionnement des groupes français sur la scène internationale.

Le rapprochement entre l’état des indices boursiers (reflets des mouvements de la valeur des actions des grands groupes capitalistes de la planète) depuis la grande crise économique de 2009 jusqu’à 2013 et l’évolution du PIB 
de ces mêmes pays montre le décalage entre 
la croissance financière des capitaux dominants et celle de l’économie réelle. Le PIB a progressé de 8,2 %, aux États-Unis, entre 2009 et 2012, de 3,8 % en Allemagne, de 6,1 % en France, 
de 2,9 % au Royaume-Uni… On est loin 
de taux explosifs de la finance !

La campagne du Medef, du pouvoir politique 
et de nombre de médias en faveur d’une baisse du coût du travail conduit la France dans 
le mur et crée les conditions d’un nouveau krach encore plus violent et plus destructeur que celui de 2008.

Pierre Ivorra

Les retraites dorées des patrons du CAC 40 .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 43 min

Social-Eco Les retraites dorées des patrons du CAC 40

Les retraites dorées des patrons du CAC 40

En piochant dans les résultats 
financiers des groupes du CAC 40, les scandales sur les retraites chapeaux et les indemnités de départ sont monnaie courante. Le système est rodé afin d’inciter les dirigeants à contenter les actionnaires.

« Qui sait que la bourse de Paris est aujourd’hui dans un hangar dans la banlieue de Londres .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 40 min

 

Social-Eco -            humanitefr            le 4 Février 2013

Entretien

« Qui sait que la bourse de Paris est aujourd’hui dans un hangar dans la banlieue de Londres ? »

Mots clés :                           goldman sachs,                            bourse,                            marchés financiers,                            livre,                            knight capital,                            trading à haute fréquence,                            alexandre laumonier,                            euronext,

 

 

Alexandre  Laumonier est éditeur. Il a repris des recherches en anthropologie et  c’est dans ce cadre qu’il s’est intéressé au trading haute fréquence. Il  s’intéresse aux rapports entre les humains et ces algorithmes, ces  robots qui sont derrière plus de 70% des transactions dans les marchés  américains. Des intelligences artificielles capables de réagir à la  milliseconde près, pour acheter ou vendre et même ruser pour tromper les  machines des concurrents. Dans son ouvrage à paraitre le 14 février :  « 6 » aux éditions Zones Sensibles, il explique en se glissant dans le  code d’un algorithme baptisé Sniper, comment et pourquoi l’homme a créé  des machines qui aujourd’hui le dépassent.

Pouvez-vous nous parler de votre démarche : approcher le trading haute fréquence par l’anthropologie

6_2Alexandre  Laumonier. J’ai  repris  des études d’anthropologies il y a quelques années, pour  m’intéresser aux tables de connaissances, c’est-à-dire à la manière  dont, tout au long de l’histoire et dans leur quotidien, les hommes  organisent leurs connaissances en tables (comptables, mathématiques,  etc.). Et de fil en aiguille je suis arrivé aux data center et aux  transactions à haute fréquence. C’est un point de rencontre fascinant  entre l’humain et le non-humain : comment met-on de l’intelligence dans  un algorithme et comment celui-ci nous échappe ? Et puis je me suis  aperçu qu’il n’y avait aucun livre qui expliquait de manière assez  simple ce qu’était un marché financier au 21ème siècle. Qui  sait que les marchés sont privés ? Que la bourse de Paris, désormais  intégrée dans Euronext, est dans un hangar dans la banlieue de Londres ? Qu’à  Wall Street il n’y a que des bureaux et que les échanges boursiers se  font en fait dans le New Jersey ? Je me suis alors plongé dans cet  univers intellectuellement fascinant.

Ce  qui est intéressant, c’est qu’à l’origine l’homme a voulu utiliser la  machine pour rendre les échanges sur les marchés plus transparents.  Eviter les secrets entre les humains. Et que rapidement, la technique a  rendu les échanges encore plus opaques. Et avec les plateformes  d’échanges privées (dark pools) et l’opacité des produits financiers  (CDO ou CDS), vraiment personne ne peut plus rien maîtriser. L’homme a  été dépassé par la machine, et il ne reviendra pas en arrière. Ou alors  ce serait une première dans l’histoire de l’humanité.

Vous  évoquez dans votre livre le « flash Krash » de Knight Capital. Un  évènement emblématique du trading haute fréquence. Pouvez-vous nous  expliquer ce qui s’est passé ?

Alexandre  Laumonier. Ce  jour là, j’ai suivi en direct, dès l’ouverture des marchés américains,  ce qui s’est passé. L’inquiétude est née tout de suite. Dès les 5  premières minutes après l’ouverture de WallStreet, les cotations étaient  « bizarres », Twitter commençait à s’affoler. Un algorithme s’était mis  à acheter à prix très hauts et à revendre à prix très bas. L’inverse  exact de ce qu’il faudrait faire selon toute logique, et la machine perd  très vite de l’argent. Mais pendant plusieurs minutes, les observateurs  hésitent. Est-ce une stratégie ? Une autre intelligence artificielle  passe-t-elle derrière pour ramasser des profits ? Knight Capital a mis  40 minutes à se rendre compte que cet algorithme était le sien, et  jouait avec des vrais dollars au New York Stock Exchange [ndlr : la perte estimée est de 440 millions de dollars minimum]  alors qu’à l’origine, c’était un simple algorithme de test, sur son  propre système. Le krash serait donc le fait d’un robot qui s’est  échappé, problème reconnu à demi-mot par ses auteurs. Résultat Knight  Capital a coulé et s’est fait vite renflouer par… Goldman Sachs. Mais  les régulateurs n’ont pris aucune mesure depuis, on fait juste du  « management de crise ».

Ne  croyez-vous pas que le Trading haute Fréquence mène tout droite à sa  propre fin ? Les investissements nécessaires, en matériel, en  infrastructure, en énergie sont énormes et réservent cette activité à  quelques rares gros groupes. Et les coûts engendrés ainsi que les   profits réalisés par transaction sont de plus en plus faibles.  L’économiste Paul Jorion n’hésite pas à prédire l’explosion des bourses,  en se basant sur la « baisse tendancielle du taux de profit » de Marx.

Alexandre  Laumonier. Je  ne mets aucune option sur le futur ! Tout cela est complètement  déconnecté du réel, mais pour l’instant ça tient. Selon les opérateurs  de marchés, les transactions à haute fréquence auraient l’intérêt  d’apporter de la liquidité. Mais on voit bien qu’il y a des problèmes.  Fin 2012, un algorithme a fait 4 % de toutes les cotations, prenant plus  de 10 % de toute la bande passante et donc ralentissant tout le monde.  C’est énorme, et on ne sait toujours pas d’où vient cet algorithme  monstrueux.  Un signe clair du problème est qu’aux Etats-Unis, de plus  en plus d’entreprises se détournent des marchés pour se financer. Ce  pourquoi même les marchés existent à l’origine. Donc tout cela n’a pas  de beaucoup de sens, mais je me garderais bien de spéculer sur l’avenir,  on n’a jamais vu l’humanité revenir en arrière, sur un progrès  technique.

Une éventuelle taxe sur les transactions financières pourrait-elle réguler le trading haute fréquence ?

Alexandre  Laumonier. Taxer les transactions financières, c’est une vieille idée qui n’a  jamais eu la moindre réalité. Imposer un délai entre deux opérations, je  pense que cela n’a pas vraiment de sens, c’est un problème  philosophique que de limiter le temps. Par  exemple la SEC [ndlr : communément appelé gendarme des marchés financiers, mais qui ne sert objectivement pas à grand-chose]  a imposé certaines règles, comme le fait de maintenir une position  pendant un certain laps de temps. Quel est l’intérêt ? Taxer les  annulations d’ordres serait certainement le plus utile (un sujet dont je  discute avec l’ONG sniperde Bruxelles Finance Watch) car près de 95 % des  ordres d’achats des traders-robots à haute fréquence sont annulés en  quelques millisecondes. Taxer les annulations d’ordres serait réellement  dissuasif et permettrait de ralentir un peu le jeu, même si ce n’est là  que 0,01% des décisions à prendre pour limiter cette montée en  puissance de la face obscure des marchés.

  • Le Data Center de 400 000 m² qui abrite la bourse de New York (NYSE) et Euronext à MahWah, dans le New Jersey

mahwah

Propos recueillis par Pierric Marissal

Les mouvements de yoyo du CAC 40 et la crise du capitalisme .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 25 min

Social-Eco -            Les mouvements de yoyo du CAC 40 et la crise du capitalisme . humanite            le 15 Octobre 2013

La chronique de Pierre Ivorra

Les mouvements de yoyo du CAC 40 et la crise du capitalisme

Mots clés :                           cac 40,                            bourse,                            capitalisme,                            chronique de pierre ivorra,                            actionnariat,                            krachs financiers,

 

 

L’histoire du CAC est très illustrative 
de la crise actuelle du capitalisme. 
Le CAC 40, principal indice de la Bourse 
de Paris, est calculé à partir de l’évolution 
de la valeur des actions des quarante sociétés les plus importantes cotées et du nombre 
de transactions dont elles font l’objet. L’indice ces dernières années a joué au yoyo, ballotté 
au gré des Krachs financiers.

Il a atteint son plus-haut historique en septembre 2000, à 6 944,77 points, juste avant de s’effondrer à l’occasion de la crise des valeurs des nouvelles technologies. En mai 2007, il a retrouvé la santé, caracolant à 6 104 points. C’est à ce moment-là qu’a débuté sa descente aux enfers. Il a entamé une chute vertigineuse avant même la faillite de Lehman Brothers de septembre 2008, touchant le fond à 2 702,48 points en février 2009. Il est remonté ensuite mais s’est vu asséner un nouveau coup de bambou à la mi-2011 avec la crise de la zone euro. En ce mois d’octobre 2013, il a regagné du terrain à 3 373,20 points.

Les sauts et soubresauts de l’indice ont illustré l’évolution de la valeur cumulée de toutes les actions des quarante groupes de l’indice, c’est-à-dire de ce que l’on appelle leur capitalisation boursière. Celle-ci s’élevait à 1 417 milliards d’euros fin 2007, 805 milliards en 2008 
et 951 milliards fin 2012.

En dépit des crises, le CAC, de sa création 
en 1987 à aujourd’hui, a progressé de 237 % alors que le PIB français n’a, lui, augmenté à prix courants que de 141,6 %. On cerne ainsi l’enflure financière dont la société française 
a été accablée depuis le milieu des années 1980. C’est l’une des expressions 
d’une suraccumulation des capitaux.

À certains moments la capitalisation boursière a été telle, comparée à l’accumulation réelle de richesses, à la production de biens 
et de services, que les groupes du CAC 
n’ont pas réussi à obtenir un niveau de rentabilité suffisant pour se rémunérer tous de façon suffisante. Leur capitalisation boursière, la valeur totale de leurs titres, s’est effondrée. C’est ce que l’on appelle la dévalorisation de capital. La baisse de la valeur des titres, le niveau des profits et des dividendes restant malgré tout important, permet de relever la profitabilité.

C’est ce à quoi l’on assiste actuellement. 
À cette fin, d’un côté les stars du CAC engagent des restructurations, suppriment des emplois, maintiennent une politique salariale restrictive, conduisent des opérations financières, multiplient les dégâts sociaux pour grossir 
leurs résultats. De l’autre le pouvoir politique leur offre notamment en cadeau les milliards 
du crédit emploi-compétitivité. 
C’est cette spirale qu’il faut briser.

Pierre Ivorra

Twitter en bourse : une impressionnante bulle spéculative .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 16 min

Twitter en bourse : une impressionnante bulle spéculative . bulle_0

 

Social-Eco -            humanitefr            le 29 Décembre 2013

 

Twitter en bourse: une impressionnante bulle spéculative

Mots clés :                           internet,                            bourse,                            spéculation,                            twitter,

 

 

La valeur boursière du réseau social Twitter vient de tripler pour atteindre 60 fois son chiffre d’affaire. L’entreprise est en outre franchement déficitaire, Twitter devient un cas d’école de bulle spéculative.

twitterlogo On n’est pas passé loin lors de l’entrée en bourse de Facebook il y a plus d’un an, mais l’excitation boursière autour de Twitter prend tous les aspects d’une bulle. Introduit en bourse début novembre à 26 dollars l’action, elle s’échangeait vendredi à plus de 73 dollars. L’engouement est fort, à tel point que de nombreuses start-up de l’écosystème Internet veulent profiter de l’appel d’air provoqué par Twitter pour renter à leur tour en bourse. Et risquer de créer une bulle spéculative d’ampleur à l’image de celle de l’année 2000.

Mais la bulle qui gonfle très vite autour de Twitter est bien fragile. Le réseau social aux 230 millions d’utilisateurs n’a, pour l’heure, pas de modèle économique. Les pertes nettes de Twitter devraient s’élever à 70 millions de dollars en 2013 (-80 millions en 2012), ce qui représente plus du quart du chiffre d’affaires, évalué à 253 millions de dollars cette année. Ce qui fait que sa valorisation boursière à 34 milliards de dollars est franchement déconnectée de toute réalité.

Concrètement, les boursicoteurs achètent de plus en plus cher des actions d’une entreprise qui perd beaucoup d’argent (donc pas de dividendes à espérer), sur la simple foi que d’autres spéculateurs leur rachèteront encore plus cher le lendemain. Un premier coup de semonce est arrivé vendredi juste avant la clôture des marchés avec une vente assez massive de titres Twitter qui a fait baisser l’action de 10 dollars d’un coup.

Pi.M.

Hausse des tarifs bancaires : les démunis payent les étrennes des banquiers .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 10 min

Social-Eco Hausse des tarifs bancaires: Les démunis payent les étrennes des banquiers

Hausse des tarifs bancaires: Les démunis payent les étrennes des banquiers

La hausse des tarifs bancaires, le 1er janvier prochain, touchera d’abord des services de base, donc les plus modestes. L’Association française des usagers de banque (Afub) appelle ni plus 
ni moins à 
« se révolter ».

François Bayrou monte-en l’air .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 03 min

François Bayrou monte-en l'air . fb

 

Politique -            humanitefr            le 29 Décembre 2013

 

François Bayrou monte-en-l’air

Mots clés :                           françois bayrou,                            jean ortiz,                            pau,                            chroniques vénézuéliennes,

 

 

L’hiver à Pau, par Jean Ortiz. Samedi 21 décembre, le stade palois du Hameau vibre, comme à chaque hiver. « La section » (paloise) affronte en Pro D2 Colomiers. Le ballon est ovale et le match à sens unique (16 à zéro). Les portes arrière du stade sont fermées lorsque le présidentiable François Bayrou arrive, en retard. Que croyez- vous qu’il fît?

On savait François Bayrou capable de toutes les virevoltes, de toutes les cascades politiques, hiver comme été, mais de là à se retrouver pendu par une jambe aux grilles  d’un stade de rugby, de quoi se faire la pau tout seul…fallait-il qu’il nous épatâtes. Rien n’effraie Saint François de Bordères (son village). Il y a 24 ans, il plongea dans une piscine presque vide… et s’y abîma. Il y a quelques mois, il replongea dans une droite bien pleine, qu’il n’avait en fait jamais quittée. C’est que le centre, territoire de nulle part mais de droite, se prête à toutes les contorsions, à toutes les escalades.

Il y a fort longtemps déjà, Léonard de Vinci écrivait: « le néant n’a pas de centre, et ses limites sont le néant ». Saint François de Bordères vient une nouvelle fois d’en reculer les limites. A chaque échéance importante, notre homme se centre, se concentre, se déjante, se recentre, mais finit toujours par « tomber » chez lui, à droite. Une seule chose nous étonne cette fois-ci: il vient de tomber à gauche, après avoir été pendu par une jambe, au milieu -oui, au centre!- d’une grille de 2,5 m de haut. Et de se blesser sérieusement. Plus de trois heures et demi d’opération…Non non, je ne l’ai pas inventé.

Que voulait en réalité Saint François:

entrer sans payer?

prendre à revers la mêlée?

rivaliser avec le père Noël?

se rendre intéressant?

toucher des droits sur un jeu vidéo?

passer inaperçu?

faire les poches des spectateurs?

s’en griller une dans le dos du public?

se faire la belle en douce?

un crash-test avant la chute finale?

la politique buissonnière?

A Pau, les uns se bidonnent,

les plus âgés  plaignent l’intrépide.

Le centre, nous le savions, est une chute perpétuelle.

Jean Ortiz

FRANCOIS HOLLANDE EN ARABIE SAOUDITE A LA VEILLE DU NOUVEL AN : A CONTRE-COURANT DE L’ISTOIRE ( P C F )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 33 min

 

FRANCOIS HOLLANDE EN ARABIE SAOUDITE À LA VEILLE DU NOUVEL AN : À CONTRE-COURANT DE L’HISTOIRE (PCF)

 

La visite officielle du président de la République François Hollande, les 29 et 30 décembre, en Arabie saoudite fait suite à un précédent déplacement en novembre 2012, et à déjà trois visites du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian depuis mai 2012.

On doit cet engouement des autorités françaises pour la monarchie pétrolière la plus conservatrice de la région à des convergences diplomatiques et à la perspective de juteux contrats de vente d’armes, de frégates et de sous-marins. Pourtant, Ryad est le premier financier et fournisseur d’armes des groupes djihadistes en Syrie et a exprimé de fortes réticences au récent accord sur le nucléaire iranien.

Alors que va faire la France dans cette galère diplomatique, en se retrouvant aux côtés d’un régime qui alimente les groupes islamistes qui cherchent à s’implanter dans la région, et au Sahel, et qui freine toute initiative favorisant la détente avec l’Iran ? Est-ce ainsi qu’il faut comprendre le Livre Blanc de la Défense pour lequel « le Golfe arabo-persique devient, au plan militaire, une zone prioritaire pour la défense et la sécurité de la France ».

Au lieu d’attiser les tensions, la France devrait au contraire oeuvrer à l’émergence de solutions politiques partout où il y a conflit, et favoriser le dialogue. Il s’agit ainsi d’appuyer avec détermination la tenue sans conditions, et de viser la réussite, de la Conférence internationale pour la paix en Syrie, dite Genève II, afin de mettre fin au calvaire du peuple syrien, pris en tenaille entre l’armée du régime et les groupes djihadistes. Cela exige, de la France, de presser son nouvel allié, le roi Abdallah, de mettre un terme aux surenchères guerrières sans avenir.

La France devrait sans plus tarder s’engager de manière résolue dans la solidarité avec les réfugiés syriens, et palestiniens, dont l’effroyable sort appelle des mesures exceptionnelles de la communauté internationale. C’est ainsi que notre pays retrouverait une crédibilité perdue aux yeux de nombreux démocrates et progressistes de la région.

La France préside en ce mois de décembre le Conseil de sécurité des Nations unies, sa voix peut être déterminante – il est de son devoir d’user de cette présidence pour ouvrir le chemin de la paix, du droit, de la justice, du désarmement et de la démocratie en accord avec la volonté des peuples de disposer d’eux-mêmes au Proche et Moyen-Orient, et partout dans le monde.

À l’instar du Parti communiste français, la majorité des femmes et hommes de gauche et de progrès de notre pays rejette les orientations actuelles d’une politique extérieure française qui a renoncé à toute rupture avec ses prédécesseurs.

À vouloir nouer, à tout prix, des relations privilégiées avec des Etats tels que l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie et Israël dont les politiques aujourd’hui sont celles de la domination des puissances et du chaos prétendument « contrôlé » – au détriment des intérêts des peuples et de la paix – les autorités françaises vont à contre-courant de l’histoire. Cela n’est pas, cela n’a jamais été, la France.

Parti communiste français Paris, le 27 décembre 2013

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