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31 décembre 2013

« 2013 et après ?  » , l’éditorial de Maurice Ulrich .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 40 min

 

Politique -            humanite            le 31 Décembre 2013

 

« 2013 et après? », l’éditorial de Maurice Ulrich

Mots clés :                           croissance,                            chômage,                            medef,                            cac 40,                            total,                            front de gauche,                            fn,                            François Hollande,                            sondages,                            gouvernement,                            gauche au pouvoir,                            bilan hollande,                            alternative économique,

 

 

Au terme de l’année qui s’achève aujourd’hui, un constat s’impose. Contre vents et marées, 
contre des sondages désastreux, 
face à une croissance en berne dont 
les quelques balbutiements n’ont pas fait illusion, le président de la République semblait garder en main une carte qu’il voulait maîtresse et dont il ne cessait d’affirmer, relayé par le premier ministre, qu’elle allait changer la donne : l’inversion de la courbe du chômage pour la fin de l’année.

Elle devait valider au bout 
du compte toute sa politique, mais il n’en est rien 
et les acrobaties argumentaires n’y peuvent rien. 
Elles tombent à plat et sans filet. Au total, l’année 2013 signe l’échec du président et du gouvernement, quoi qu’ils en disent et parce qu’ils ne se sont pas donné, 
n’ont pas voulu se donner les moyens de réussir à gauche. Pour le dire crûment, ils ont fait le choix de flatter 
le Medef plutôt que de s’appuyer sur les forces politiques 
et sociales qui les ont élus.

Le changement c’était «maintenant». Comme sœur Anne, nous n’avons rien vu venir et ne voyons toujours rien. La droite espère sans doute en tirer parti. Mais entre les chimères et les espérances fondées sur 
un éventuel retour du perdant de 2012, les dissensions 
de ses leaders, ses ambiguïtés vis-à-vis de l’extrême droite et quelques amorces de programme ultralibéral, elle ne peut représenter aujourd’hui une véritable alternative, 
ne serait-ce que par défaut, quels que soient ses efforts pour fédérer 
les mécontentements. C’est sans doute à cette aune qu’il faut juger 
du désarroi des Français et des brouillages idéologiques qui ont pu alimenter des mouvements récents comme ceux des « bonnets rouges » et des thèmes comme ceux du ras-le-bol fiscal, mettant dans le même sac les salariés les plus modestes et les patrons du CAC 40. Le Front national entend faire ses choux gras de cette situation ; et à chacune de ses apparitions dans des médias qui semblent parfois fascinés, voire séduits, sa présidente ne cache même pas qu’elle s’en délecte. Elle n’entend pas combattre la crise, que ce soit au sens économique ou politique, mais comme toutes 
les extrêmes droites en Europe, elle veut prospérer 
sur la crise, se nourrir de la crise.

La gauche, à l’inverse, ne peut s’en satisfaire. Elle n’a rien à gagner dans cette situation ; et penser qu’une partie d’elle-même pourrait s’en porter mieux serait une illusion. La gauche, toute la gauche, 
n’a pas voté pour en arriver là. Elle peut peut-être 
le déplorer mais il ne lui servirait à rien de se couvrir la tête de cendres pour faire son deuil du changement et de ses aspirations. Hier, Libération titrait une double page sur les tensions au Front de gauche en ces termes : « Au Front de gauche on s’éclate ». On peut certes y voir malice, mais le chantier des réponses aux Cassandre 
de toutes couleurs est ouvert. Il va passer par la bataille essentielle engagée sur le coût du capital parce qu’elle touche au fond des choses. Et elle n’est pas à côté 
des deux échéances électorales qui arrivent, municipales et européennes, avec la défense des services publics, 
de la santé, de la fiscalité, de la souveraineté des citoyens, au local comme au global. Alors, bonne année.

 

 

Maurice Ulrich

Carlos Ghosn vous dit merci ! .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 25 min

Carlos Ghosn vous dit merci !

Carlos Ghosn vous dit merci !Site PCF Arras

Grève générale en Corée du sud en solidarité avec les cheminots .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 16 min
Grève générale en Corée du sud en solidarité avec les cheminots . rien
rien

Grève générale en Corée du sud en solidarité avec les cheminots de : Solidarité-Internationale-PCF lundi 30 décembre 2013 – 18h27

rien

Grève générale en Corée du sud : 100 000 manifestants à Séoul solidaires avec les cheminots en lutte contre la privatisation

Article AC pour http://solidarite-internationale-pc…

JPEG - 42.9 ko

Ce 28 décembre, la KCTU (Confédération coréenne des syndicats) lançait un appel à la « grève générale » en solidarité avec les syndicalistes du rail menacés de lourdes sanctions pour avoir refusé la privatisation de leur entreprise. Les travailleurs ont répondu présent.

Une « grève générale » n’a pas le même sens en Corée qu’en France.

Dans un pays où le droit de grève a longtemps été dénié, le syndicat officiel (la FKTU) engagé dans la collaboration avec la dictature, et où encore les travailleurs du public ne peuvent grève, c’est d’abord synonyme de « mobilisation générale » du monde du travail.

En ce sens, la « mobilisation générale » du 28 décembre a été un succès : plus de 100 000 manifestants dans les rues de Séoul, des dizaines de milliers d’autres à Pusan, Gwangju, Daejon ou Daegu au cri de « Non à la privatisation de KORAIL ».

Car l’étincelle qui a mis le feu à la rue coréenne, c’est le projet de privatisation de KORAIL, la SNCF coréenne, commençant par une ouverture à la concurrence des trains inter-cités. Dénoncé par les travailleurs du rail, leur grève commencé il y a 20 jours a été violemment combattue.

D’abord les briseurs de grève, puis l’escalade : interdiction de la grève, menaces de sanctions financières à la hauteur du « préjudice financier », arrestation des cadres syndicaux, prise d’assaut du siège du syndicat par les CRS coréens, enfin menaces de révocation de tous les grévistes.

Cette grève convoquée par la très combative KCTU a fédéré tous les militants syndicaux las des menaces pesant aussi sur le syndicat des enseignants menacé d’interdiction tout comme le parti de gauche dit progressiste unifié (PPU), dans lequel travaillent les communistes.

L’objectif était le « million de grévistes », nul ne sait exactement combien de travailleurs ont arrêté le travail, mais les plus grandes manifestations depuis 2010 donnent une idée de l’ampleur de la colère du peuple sud-coréen, épuisé de faire des sacrifices infinis pour les Samsung et Hyundai.

Le gouvernement prétend que les manifestants n’ont pas dépassé les 20 000 à Séoul, ce que démentent les images des manifestations … tout comme le déploiement de plus de 13 000 forces anti-émeutes dans le centre de la ville.

Si l’immense majorité des cortèges était composé de syndicalistes, à noter que les étudiants, avocats, médecins ont aussi rejoint les cortèges.

« Pourquoi cela va mal ? » est une plate-forme étudiante reprise dans tout le pays expliquant les raisons de la colère, tout comme le refrain « Entendez-vous le peuple chanter ? » repris des Misérables … enfin la comédie musicale, transformée en hymne révolutionnaire façon XXI ème siècle !

Le gouvernement de la « Dame de fer » asiatique Park Geun-Hye, fille du dictateur Park Chung-Hee, a déclaré qu’elle resterait inflexible face aux grèves et manifestations, et que les meneurs seraient punis pour leur « grève illégale ».

En réponse, la KCTU a promis qu’elle intensifierait la lutte, jusqu’au 25 février, date anniversaire de l’investiture de la présidente sud-coréenne. Deux dates ont déjà été annoncées : les 9 et 16 janvier.

En France comme en Corée, la lutte contre la privatisation du rail ne passera pas. La lutte des cheminots coréens est aussi la nôtre, solidarité !

Site Bellaciao

« La gratuité est une expérience de solidarité qui donne le goût de transformer la société » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 04 min

côté quartiers - le blog d'Ixchel Delaporte

               
30 décembre 2013                1                30                /12                /décembre                /2013                15:23
"La gratuité est une expérience de solidarité qui donne le goût de transformer la société"    

Philosophe et écrivain, Jean-Louis Sagot-Duvauroux développe l’idée d’un nouveau rapport au tout-marchand, passant par des initiatives locales inédites et probantes. Il est un des premiers à avoir ouvert le débat sur la gratuité, avec son livre Pour la gratuité, en 1995. Avec Magali Giovannangeli, présidente de la communauté d’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, il a coécrit Voyageurs sans ticket, liberté, égalité, gratuité (1).

En 2009, lorsque la ville d’Aubagne a lancé la gratuité des bus, elle s’est heurtée au scepticisme. Comment l’expliquer ?

Jean-Louis Sagot-Duvauroux. Faire advenir une idée nouvelle provoque du débat. Tant mieux. Depuis quatre ans, l’expérience a prouvé son efficacité sociale, économique, écologique, humaine. La gratuité de tout est sans doute une chimère, mais un certain nombre de besoins essentiels de l’être humain, comme la santé, l’éducation, les déplacements ou l’eau, peuvent être, sont déjà, par endroits ou en partie, rendus libres d’accès pour tous. Dans les bus d’Aubagne, le chômeur et le notaire sont égaux. Là, l’égalité devient concrète. C’est rare et précieux. Créer des espaces publics où chacun est à égalité sans considération de revenus, c’est une invention politique très désirable et qui peut faire école.

Quelle est votre définition de la gratuité ?

Jean-Louis Sagot-Duvauroux. Ce qui est libre d’accès, ce qui ne dépend pas de ce que nous avons dans la poche. La gratuité est une alternative à la façon marchande d’accéder à un bien, soit par la profusion de la nature, par exemple la lumière du soleil, soit par des inventions politiques comme la Sécurité sociale ou l’école gratuite. Ces politiques ont un coût. Mais la révolution est ailleurs. Elle se niche dans la nature de l’accès au bien concerné. Avec la gratuité, c’est «à chacun selon ses besoins» et non plus «à chacun selon ses moyens». D’une certaine manière, le gratuit est l’axe de notre vie. Une partie de notre temps est vendue sous forme de force de travail. L’autre partie est sans prix. Pour tout le monde, ce qui est sans prix prime sur ce qui est évaluable monétairement. L’amour de nos enfants est plus important que le chariot du supermarché. L’illusion d’optique liée à l’emprise du marché sur les esprits nous empêche d’en être conscients.

La liberté que procure la gratuité serait-elle aux avant-postes de la question politique ?

Jean-Louis Sagot-Duvauroux. L’émancipation humaine, c’est-à-dire la liberté en marche, est le fondement du projet communiste initial. La gratuité émancipe du marché et du «chacun pour soi» qu’il porte en lui. Elle émancipe aussi du contrôle policier qui devient inutile. Les anciens communistes parlaient de «dépérissement de l’État». Pour la doctrine libérale, le maximum de liberté a été atteint grâce au «libre» marché, à la «libre» entreprise, à l’État représentatif, à la consommation comme clef du bien-être, au modèle occidental. Or il existe, dans beaucoup de domaines, souvent localement, des expériences qui s’affranchissent de ce bornage. Dans la région parisienne, la répression très spectaculaire de la «fraude» dans les transports en commun est sans doute la forme la plus prégnante de l’intimidation policière des couches populaires, principalement des jeunes et, parmi eux, de nos jeunes compatriotes noirs ou arabes. Pourquoi ne pas permettre partout et par principe aux moins de vingt-cinq ans de circuler gratuitement ? Ils paieront bien nos retraites. Voilà une vraie revendication populaire alternative. Déjà, on a constaté que l’abolition du zonage le week-end avait fait diminuer les tensions à la gare du Nord, porte d’entrée de la capitale pour les quartiers les plus populaires d’Île-de-France.

D’après vous, l’idée de gratuité est-elle révolutionnaire ?

Jean-Louis Sagot-Duvauroux. C’est une expérience de solidarité qui donne le goût de transformer la société. Les tenants du capitalisme nous rabâchent que l’homme ne fonctionne qu’à la cupidité. Faux ! On sait très bien fonctionner aussi à la solidarité. Le problème est que l’argent, invention humaine, est devenu leur maître. La gratuité montre qu’on peut remettre l’argent à sa place, bon esclave, mauvais maître. Les forces qui se recommandent d’une alternative au libéralisme gagneraient à faire l’inventaire des expériences qui ont franchi les frontières dans lesquelles le système enferme la liberté. La gratuité en fait partie. Cet inventaire ouvrirait l’action sur des perspectives politiques et idéologiques moins dépressives que la récrimination contre le malheur des temps.

Entretien réalisé par Ixchel Delaporte

photo DR

(1) Éditions Au Diable Vauvert, 2012.

Chômage : pas de cadeau sous le sapin gouvernemental ( C.G.T )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 16 min

-            Chômage : pas de cadeau sous le sapin gouvernemental ( C.G.T ) humanitefr            le 27 Décembre 2013

 

Chômage : pas de cadeau sous le sapin gouvernemental (CGT)

Mots clés :                           cgt,                            chiffres du chômage,

 

 

 

La galère se poursuit pour les demandeurs d’emploi.

Les chiffres du chômage de cette fin d’année ne sont pas bons et loin de l’attente du gouvernement : en effet le nombre demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 3 293 000 en France métropolitaine fin novembre 2013. Ce nombre est en hausse par rapport à la fin octobre 2013 (+0,5 %, soit +17 800). Sur un an, il croît de 5,6 %.

Plus inquiétant encore, le chômage des jeunes de moins de 25 ans est reparti a la hausse :

Il augmente de 0,4 % en novembre  (+0,3 % sur un an). Alors que la politique de contrats aidés en direction des jeunes est en pleine mise en œuvre, cela démontre que le souci principal est le manque d’emploi crée dans le secteur marchand en direction des jeunes. Les contrats de génération et contrats d’avenir montrent leurs limites.

Comme les mois précédents les plus âgés sont les plus touchés : le nombre des demandeurs d’emploi de 50 ans et plus s’accroît de 1,3 % (+11,7 % sur un an).

Pas d’embellie non plus pour les demandeurs d’emploi de longue durée (inscrit depuis un an ou plus) .Leur nombre augmente de  0,3 % au mois de novembre 2013 (+13,4 % sur un an) et l’ancienneté moyenne dans le chômage atteint maintenant  508 jours.

Ces chiffres confirment  les prévisions pessimistes de l’INSEE qui annonce un taux de chômage à 11% fin juin 2014.

C’est dans ce contexte où de plus en plus de salaries se retrouvent sans travail que Pierre Gattaz se permet de poser comme condition aux futures négociations sur l’assurance chômage qu’il n’y ait pas de hausse des cotisations.

Ces négociations débuteront le 17 janvier 2014. La CGT mettra tout en œuvre pour que les demandeurs d’emploi ne soient pas les dindons de la farce ; une autre répartition des richesses est indispensable. Pour l’imposer, la CGT appellent les salaries a se mobiliser le 6 février lors de la journée d’action interprofessionnelle pour l’emploi, les salaires, la protection sociale et les services publics.

Mercredi 1er janvier 2014 : rassemblement de soutien à Mumia Abu-Jamal .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 04 min

-            Mercredi 1er janvier 2014 : rassemblement de soutien à Mumia Abu-Jamal . humanitefr            le 30 Décembre 2013

 

Mercredi 1er janvier 2014 : rassemblement de soutien à Mumia Abu-Jamal

Mots clés :                           mumia abu-jamal,

 

 

Comme chaque premier mercredi du mois, nous donnons rendez-vous aux franciliens place de La Concorde pour exiger la libération de Mumia Abu-Jamal. Rappelons que cet homme a déjà passé 32 ans en prison dont 30 dans l’enfer du couloir de la mort. Il a toujours clamé son innocence sans jamais pouvoir la défendre face à un système judiciiaire raciste et inéquitable.

Arrêté et incarcéré à l’âge de 28 ans, il aura 60 ans le 24 avril prochain. Marié, père et grand-père, il veut « rentrer à la maison ». La banderole qui sera exposée sur le mur du Jardin des Tuileries exprimera ce souhait (voir ci-desous) …

Que 2014 soit l’année de la mobilisation pour sa libération et celle de son retour auprès de sa famille.

MERCREDI 1er JANVIER 2014 à 18 heures RASSEMBLEMENT A PARIS – PLACE DE LA CONCORDE face au Consulat des Etats-Unis angle rue de Rivoli / jardin des Tuileries

 

Documents à télécharger:
La banderole qui sera exposée sur le mur du Jardin des Tuileries
La banderole qui sera exposée sur le mur du Jardin des Tuileries

30 décembre 2013

Dans l’Huma ce mardi : les cinq chantiers de Hollande pour 2014 .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 49 min

Politique Ce mardi dans l’Humanité : les cinq chantiers de Hollande pour 2014

Ce mardi dans l'Humanité : les cinq chantiers de Hollande pour 2014

 

À l’heure des vœux du président de la République pour la nouvelle année, les chantiers en suspens qui attendent le gouvernement sont particulièrement sensibles, focalisant les attentes et les mécontentements. Emploi, fiscalité, Europe, démocratie, politique étrangère… Le point sur les cinq dossiers clés de 2014.

Et aussi sur le même sujet :

Turquie : Le PGE soutient les exigences démocratiques des manifestants face à la corruption du gouvernement .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 45 min

Turquie : Le PGE soutient les exigences démocratiques des manifestants face à la corruption du gouvernement

 

Le PGE condamne la répression brutale ordonnée par le Premier Ministre Erdogan, confronté à une manifestation massive sur la place Taksim demandant la démission de son gouvernement après un énorme scandale de corruption le mettant en cause, ainsi que des dirigeants du parti AKP, le parti du Premier ministre.

Face à cette mobilisation, le parti religieux d’Erdogan menace les principes democratiques, le pluralisme et tente de mettre la main sur les pouvoirs judiciaire et de l’armée.

Nous considerons qu’Erdogan ne peut rester plus longtemps au pouvoir.

Il a montré son incapacité à résoudre les principaux problèmes sociaux de son peuple. Il a échoué à ouvrir une solution démocratique et politique à la question kurde, à en finir avec l’occupation militaire de Chypre comme le prescrivent les résolutions de l’ONU. Il n’a pas fait de la Turquie un pays qui joue un rôle positif au Proche Orient.

Erdogan intensifie l’autoritarisme et la répression de la société par son gouvernement en invoquant un complot international contre celui-ci.

La grande instabilité créée par Erdogan rend urgente la prise de parole citoyenne ainsi que la tenue d’élections générales permettant la mise en place d’un gouvernement démocratique conscient des grand défis et responsabilités auxquels la Turquie doit répondre, pour son peuple et pour toute la région.

NON A LA REPRESION POLICIERE DU MOUVEMENT SOCIAL ! ( C.G.T )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 36 min

NON  A LA REPRESSION POLICIERE DU MOUVEMENT SOCIAL ! de : CGT lundi 30 décembre 2013 – 18h15

NON A LA REPRESION POLICIERE DU MOUVEMENT SOCIAL ! ( C.G.T ) rien

Une nouvelle fois la CGT tient à exprimer sa stupeur et sa colère devant le déchaînement de violence de la part des forces de l’ordre face aux pompiers venus manifester pacifiquement devant la Préfecture le 27 décembre 2013. Cette action collective s’inscrivait dans leur mobilisation face aux mesures d’austérité et à l’allongement de leur temps de travail décidés par la direction du Service départemental d’incendie et de secours de l’Isère.

Déjà le 12 décembre, un manifestant devait être conduit à l’hôpital blessé au visage par un garde mobile. Cette fois, c’est par un tir tendu de grenades lacrymogènes que l’un d’eux vient de perdre un œil ! Jusqu’où l’escalade ?

Après cette récidive policière, il est plus que jamais indispensable que toute la clarté soit faite sur ces débordements, comme le demandait déjà Thierry Lepaon le 13 décembre au ministre de l’Intérieur.

Peut-on parler de démocratie sociale et de dialogue social dans un pays où les salariés rencontre la violence policière pour toute réponse à leurs revendications ?

La CGT apporte tout son soutien au pompier victime de cette répression ainsi qu’à l’ensemble des personnels qui poursuivent leur mobilisation.

Face à l’incapacité de la direction d’instaurer un dialogue social serein, il est temps pour le gouvernement et son ministre de l’Intérieur de prendre toutes les dispositions nécessaires à l’ouverture de négociations et de mettre fin à cette escalade répressive.

Montreuil le 30 décembre 2013

Interdire Dieudonné : une réponce à haut risque à la rhétorique de haine .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 21 min

Politique -            Interdire Dieudonné : une réponce à haut risque à la rhétorique de haine . humanite            le 30 Décembre 2013

Antisémitisme

Interdire Dieudonné: une réponse à haut risque à la rhétorique de haine

Mots clés :                           racisme,                            antisémitisme,                            manuel valls,                            extrême-droite,                            dieudonné m’bala m’bala,

 

 

Les provocations antisémites de Dieudonné sont chaque jour plus insupportables. L’exigence de ne pas le laisser continuer à semer des ferments de haine est donc légitime. La question de l’adéquation entre les moyens employés et l’objectif poursuivi réclamant alors un examen sérieux et approfondi. Analyse.

En l’espèce, le problème avec Dieudonné n’est pas seulement celui d’une parole raciste proférée sur la scène confidentielle du petit théâtre parisien de la Main d’or. Il est celui, bien plus préoccupant et délicat à traiter, d’un succès qui ne se dément pas, chaque nouvelle provocation se soldant par de nouveaux « fans » sur les réseaux sociaux (412 000, hier, sur Facebook) et des records de visionnages de ses prestations en vidéo sur Internet. De même pour la « quenelle », dont la propagation sur le Net témoigne de la popularité d’un geste à la connotation antisémite indéniable quand il est employé, par exemple, devant une synagogue.

hum Face à cette contagion, le choix de l’interdiction des spectacles de Dieudonné fait débat. Sa mise en œuvre paraît tout sauf évidente. Les propos racistes sont condamnés par la loi, mais seulement une fois proférés. Ils ne peuvent donner lieu à l’interdiction d’un spectacle en prévision d’un tel délit. Le choix de Manuel Valls d’invoquer le « risque de trouble à l’ordre public » paraît tout aussi hasardeux, les tribunaux ayant systématiquement fait primer le droit à la liberté d’expression face à des municipalités qui ont tenté 
de faire annuler ces spectacles dans leur ville.

Reste la question de fond. Peut-on endiguer un tel phénomène uniquement par la réponse répressive ? 
Les associations antiracistes en doutent, à l’instar 
du Mrap, pour qui « il faut le combattre politiquement ». Le but visé devrait être en effet d’affaiblir et d’isoler Dieudonné. C’est le contraire qui risque de se produire. Tandis que la proposition de Manuel Valls divise les progressistes, elle renforce la solidarité des soutiens de l’ex-humoriste qui se présente en persécuté du « système ». C’est la porte ouverte au ralliement de tous ceux qui se sentent lésés et abandonnés par une société injuste. En faisant autant de publicité à Dieudonné qu’à lui-même, Manuel Valls, dont on ne saurait pour autant oublier à gauche les propos stigmatisant les Roms, adopte un positionnement opportuniste à haut risque.

Sébastien Crépel

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