Dominik27

Un site utilisant unblog.fr

  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2013

1 novembre 2013

IKEA : l’acharnement contre les représentants du personnel continue ( C G T )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 01 min

-            IKEA : l'acharnement contre les représentants du personnel continue ( C G T ) humanitefr           le 31 Octobre 2013

 

IKEA : l’acharnement contre les représentants du personnel continue (CGT)

Mots clés :                           cgt,                            discrimination syndicale,                            ikea,                            répression syndicale,

 

 

Adel Amara, représentant du personnel chez IKEA, fait l’objet d’un acharnement antisyndical sans précédent.

Militant très actif, il fut l’un des acteurs d’un important mouvement de grève et son action aura notamment contribuée à révéler le système de surveillance des salariés mis en place par IKEA, c’est probablement ce qui explique l’obstination d’IKEA à vouloir évincer Adel. Il a déjà subi deux demandes d’autorisation de licenciement, pour l’instant aucune n’a abouti. Il est également accusé de harcèlement moral par quatre de ses supérieurs, il vient d’être condamné, contre toute attente, par la cour d’appel.

Cette condamnation est d’autant plus inacceptable que, d’une part, Adel Amara n’a fait qu’agir dans le cadre de son mandat, et que d’autre part, la mise sous surveillance des salariés d’IKEA et particulièrement d’Adel a été largement relayée par la presse, démontrant ainsi l’existence de tentatives de déstabilisation de la part de ces mêmes supérieurs !

La Confédération CGT, la Fédération commerce et services ainsi que l’UL d’EVRY seront donc aux côtés d’Adel devant la Cour de cassation !

Au-delà de ce cas emblématique, les autres élus et mandatés de cette entreprise subissent sans cesse des entraves à leurs actions.
De trop nombreux militants sont victimes de la répression syndicale, nous devons nous mobiliser pour faire changer cela, retrouvons nous le 5 novembre à Roanne pour la défense des libertés syndicales !

Enquête . Cette » France Isolée » , terreau du FN .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 53 min

Politique -            Enquête . Cette           le 30 Octobre 2013

Ruralité

Enquête. Cette « France isolée », terreau du FN

Mots clés :                           fn,                            front national,                            ruralité,                            oise,                            classes populaires,                            services publics,                            campagne,                            communes rurales,

 

 

Elles ne font pas la une des journaux mais n’ont souvent que la télé comme fenêtre sur le monde. Réduites au silence médiatique, loin des centres de décision, aux services publics sacrifiés, à l’emploi en lambeaux, ces terres nourrissent des réflexes de repli, faute d’une vraie réponse de gauche à leur sort. Élus et intellectuels dressent des constats convergents.

On les appelait « néoruraux » dans les années 1970 et 1980, « rurbains » dans les années 1990. Aujourd’hui, la mode est au « périurbain ». Ces Français de la ruralité, de la « France des marges » comme les a qualifiés le démographe Hervé Le Bras, sont désormais la cible privilégiée d’un Front national qui se rend à leur chevet une fois par mois. Si Marine Le Pen, lors de ce qu’elle appelle son « tour de France des oubliés », creuse un sillon rural, c’est qu’elle a saisi l’importance d’un phénomène photographié à longueur d’études et de reportages. Cette « fracture » entre France citadine et France rurale, ou périurbaine, mise en exergue sans qu’une solution émerge, est un puissant moteur du vote FN. En février 2012, l’Ifop pointait une surreprésentation, dans des zones localisées entre 30 et 50 kilomètres des grandes villes, d’un vote devenu « un lien identitaire qui pallie une absence de lien social », analyse le politologue Stéphane Rozès.

Ce n’est « pas une question de géographie », rectifie Alain Blanchard, 
conseiller général PCF-Front de gauche du canton à forte dominante rurale de Montataire, « mais d’isolement ». Une étude menée récemment dans son département, l’Oise (lire l’encadré), valide une « nouvelle » catégorie de Français : les « isolés ». Coupée du tissu économique et social, cette « France d’en bas » cumule les handicaps, qui, pour le sondeur Jérôme Fourquet et le géographe Michel Bussi, résultent d’un « mélange d’éloignement choisi et de relégation subie ». Michel Wieviorka 
s’est penché (1) sur ce « phénomène d’ampleur considérable » : « l’installation récente, en zones rurales ou périurbaines éloignées des centres-villes », de « foyers qui font de grands sacrifices pour sortir des HLM » ou « acquérir un pavillon dans un lotissement, posséder deux voitures pour aller au travail faute de transports en commun adaptés, et consacrer un budget important au carburant. Loin de tout service public ou les voyants se raréfier, loin aussi de tout commerce, de tout médecin, sans désir ni capacité de mettre en place des activités collectives ou une vie associative, ils s’en sortent avec difficulté ». Philippe Fourmet, maire sans étiquette de Récicourt, village meusien de 305 habitants, nous en dressait une liste dans l’Humanité du 30 avril 2012 : « Pour trouver un hôpital, il faut aller à Verdun ou à Bar-le-Duc », respectivement à 20 et 60 kilomètres. La sous-préfecture, La Poste, le Trésor public, tout est éloigné. À l’autre bout de la France, la géographe Catherine Bernié-Boissard note les disparités entre Nîmes (2), 
« la ville » du Gard, « un pharmacien pour 1 500 habitants », et Saint-Gilles, première municipalité de France passée au FN (entre 1989 et 1992), « un pour 2 200 habitants ».

En même temps que ce « délitement des liens économiques et sociaux » pointé par le docteur en philosophie Bernard Girard pendant la dernière campagne présidentielle, s’est affirmée « la disparition du liant constitué par les corps intermédiaires : organisations liées au travail, syndicats ; à la citoyenneté, partis politiques ; aux grandes idéologies et aux religions ». Cette « destruction des solidarités et des liens sociaux », René Monzat la soulignait déjà en 2003 (3).
Selon lui, le « paradigme libéral » « détruit à la fois les vestiges des solidarités “traditionnelles” et celles issues de l’essor du mouvement ouvrier ». Un « dynamitage en règle » – d’autant plus facile dans le monde agricole que, contrairement à l’industrie, la syndicalisation n’y est pas courante – qui concerne aussi bien les « solidarités militantes nées dans la perspective de la “lutte des classes”, que la traduction institutionnelle, économique, juridique des conceptions de gauche, keynésiennes, mutualistes, en particulier sous la forme de l’État providence ».

S’appuyant sur un programme « attrape-tout » abordant des préoccupations qu’il ignorait traditionnellement, le Front national de Marine Le Pen a donc logiquement fait de la défense des services publics de proximité un thème de campagne, et de la ruralité une terre d’élection. « Le phénomène de “ruralisation” du vote a fait l’objet d’attentions particulières de la part de l’équipe de campagne de Marine Le Pen en 2012 », note Gilles Ivaldi, dans la 
Revue politique et parlementaire (avril-septembre 2012), avec la création d’un poste de conseiller agriculture, ruralité et environnement. Dans son discours de Châteauroux, le 26 février 2012, l’héritière du FN a ainsi pu promettre le « retour des services publics de proximité », mis à mal par les « directives européennes de la honte ». Une adresse à la « France rurale » méprisée par les « élites parisiennes ». En décembre 2011, nous racontait entre les deux tours de la campagne présidentielle le maire de Récicourt, une tempête a privé les villageois d’électricité pendant vingt-quatre heures : « Impossible de joindre EDF, ou la préfecture. Et, depuis, personne n’a répondu à mes demandes d’explication. Mêmes nous, les élus ruraux, ne sommes plus associés aux décisions. Les gens sentent ce mépris des élites. » Résultat : 33,91 % pour Le Pen à la présidentielle…

L’héritière a su capter cette colère, notamment dans les couches populaires. En associant les effets de manche de son père et la dénonciation des conséquences réelles du déclassement, voire la peur d’être déclassé, elle a su travailler un électorat qui dépasse sa cible traditionnelle de petits commerçants, d’artisans… Mieux que Jacques Chirac en 1995, elle a su faire fructifier l’idée de Marcel Gauchet, l’inventeur de la « fracture sociale », qui évoquait en 1995 un « pays des marges, renvoyé dans l’ignoble, qui puise dans le déni opposé à ses difficultés d’existence l’aliment de sa rancœur ». « Le parti s’est forgé une identité forte de porte-voix de la France d’en bas, des “invisibles” ou des “oubliés”, perdants de la globalisation menacés de déclassement par la compétition et l’ouverture nationale », note Gilles Ivaldi. « Les “obscurs”, les “sans-grade” de la vie sociale se rappellent au bon souvenir des “élites politiques” avec un bulletin “bleu Marine”», conclut Catherine Bernié-Boissard.

À ce sentiment de déclassement s’ajoute une fracture dans la fracture, notée par Jean Rivière dans la revue Espaces et Sociétés, en 2012 : « Des analyses localisées permettent d’établir que ce sont parfois les fractions d’habitants les plus anciennement installées qui observent avec inquiétude les transformations de leur environnement social et peuvent voter pour le FN. » Même les nouveaux venus « de l’intérieur » sont objet de méfiance. Dans Mon village à l’heure 
Le Pen, paru en 2002, Sébastien, vingt-sept ans, se confiait au journaliste « parisien » Christian Duplan, qui recueillait des témoignages dans son village d’adoption, Haramont, dans l’Aisne : « À cause de vous, les maisons sont devenues hors de prix, et nous, on ne peut plus les acheter. Pour vous, c’est facile de venir chez nous. Nous, dans l’autre sens, c’est impossible. (…) Personne ne te l’a dit qu’on ne pouvait pas sacquer les Parisiens ? Entre les Arabes et les Parisiens, je ne sais pas ce que le village déteste le plus. » Même constat dans les campagnes du Gard : « Les nouveaux venus consomment, pour la plupart, sur leur lieu de travail (Montpellier, Nîmes ou plus loin) et, n’apportant rien à l’économie locale, ils sont considérés comme des intrus. » D’autant que les nouveaux arrivants peuvent parfois s’exclure eux-mêmes de la vie communale, raconte cet élu picard, qui parle des propriétés en zone pavillonnaire « cernées de murs de deux mètres de haut… ».

Si le FN prospère sur ce « fond d’isolement croissant », note Michel Wieviorka, il se développe aussi « en l’absence de vie associative ». En 2002, la sociologue Nonna Mayer soulignait un vote « deux fois plus fréquent chez ceux qui disent n’appartenir à aucune association que chez ceux qui adhèrent à au moins une ». L’absence de lieux où l’on se croise, où l’on se parle et « où l’on apprend à se connaître » participe de cette « désagrégation progressive de tout ce qui fait le tissu social », note Catherine Bernié-Boissard. Elle y voit « un trait commun des localités où le vote FN progresse et se structure à un niveau élevé ». Selon Nonna Mayer, ce vote est plus fréquent chez les personnes « qui ne font pas confiance aux autres, qui n’ont pas le sentiment de pouvoir compter sur autrui ». Dix ans plus tard, son analyse est toujours pertinente. Interrogé par Rue89 durant la dernière campagne présidentielle, le maire Front national de Brachay, petit village de Haute-Marne (65 habitants, 72 % de votes FN à la présidentielle de 2012), ne nie pas : « Les gens se côtoient le 14 Juillet et au goûter de Noël, c’est tout. (…) Ils sont barricadés. C’est flagrant l’hiver : les habitants ont trois verrous à la porte à 19 heures. » Dans le village voisin, Blécourt, le vote FN est moins important, mais « si le comité disparaissait, notait le reporter, cela pourrait contribuer à faire basculer le vote. Blécourt serait alors soumis au cocktail explosif : retraités, nouveaux couples pas intégrés et absence de liens ».

« Si, inversement, le FN recule dans certaines communes et dans certaines banlieues, c’est aussi du fait de la capacité de ces communes à relancer une vie associative assoupie ou disparue », écrit Michel Wieviorka. Ou tout simplement de « réenchanter le réel »… à la mesure des moyens locaux. Georges Bouaziz, ancien maire socialiste de Villers-Cotterêts, dans l’Aisne, a ainsi tenu à construire une médiathèque avant la fin de son mandat, en 2001, même si « le citoyen de base n’entend pas que cela puisse être prioritaire ». Il entendait « réduire les fractures de cette société en la tirant vers le haut (…). La médiathèque participe à ce mouvement, à cette ouverture d’esprit, donc, à terme, à la lutte contre les idées du FN ». Est-ce un effet notable ? Quand, dans le département, le FN progresse de 
10 725 voix entre 2002 et 2012, il n’en gagne que 61 à Villers-Cotterêts entre les premiers tours des élections municipales de 2001 et de 2008, et chute à 666 voix au second tour de 2001 (dans une triangulaire) et 508 voix à celui de 2008 (dans une quadrangulaire). Comme un écho à ce que Pierre-André Taguieff et Michèle Tribalat écrivaient en 1998 (4) : une « stratégie antilepéniste ne peut agir que de façon indirecte : plutôt que d’affronter l’effet Front national », il faut « transformer les conditions d’émergence et d’extension du mouvement national populiste autoritaire », notamment par « la mise en œuvre de politiques publiques ». Un axe de travail pour la gauche, qui, faute d’alternative, soulignait le philosophe Bernard Stiegler dans l’Humanité du 26 avril 2013, laissera prospérer le FN « dans ce désert des idées politiques en se posant en défenseur de la puissance publique ».

Oise, des petits calculs à la réalité. C’est un texte que personne n’a lu, mais qui a fait couler beaucoup d’encre. Le conseil général de l’Oise a fait réaliser par le sondeur Stéphane Rozès et le sociologue Alain Mergier une étude sur le lien social dans le département, qui croise… le vote Front national. Le parti d’extrême droite a aussitôt accusé le conseil général de chercher, avec l’argent des contribuables, « des arguments pour éviter la claque électorale qui se prépare ». Or, si la gauche départementale a été éliminée au premier tour de la législative partielle de la 2e circonscription, en mars 2013, sa motivation à mener cette étude ne réside pas dans ce traumatisme. L’étude « n’a pour but que d’analyser le sentiment d’isolement de certaines fractions de la population et d’être au plus près de leurs attentes en matière d’emploi et de mobilité », explique le cabinet du président du conseil général. De fait, la collectivité en a tiré des conclusions propres à lutter contre l’isolement : signature de 400 emplois d’avenir, équipement total du territoire en fibre optique d’ici sept ans au plus tard, accent mis sur l’entretien des routes, covoiturage, etc. Et si en luttant contre le repli, cela enraye la montée du FN…

  1. Dans le Front national, entre extrémisme, populisme et démocratie, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2013.
  2. Dans l’ouvrage collectif Vote FN. Pourquoi ?, Au Diable Vauvert, 2012.
  3. Dans les Voleurs d’avenir, Textuel, 2003.
  4. Ces Français qui votent Le Pen, Flammarion, 2002.
  5. Dans Face au Front national, des arguments pour une contre-offensive, 
La Découverte, 1998.

Grégory Marin

Funérailles des urgences de l’Hôtel-Dieu au pied du Panthéon .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 45 min

Médias Funérailles des urgences de l’Hôtel-Dieu au pied du Panthéon

Funérailles des urgences de l'Hôtel-Dieu au pied du Panthéon

Alors que le service des urgences de l’Hôtel-Dieu sera emplacé, lundi 4 novembre, par une maison médicale de garde ouverte 24 heures sur 24, des opposants à sa fermeture, cercueil sur les épaules, ont mimé vendredi les funérailles d’un patient mort de n’avoir pas été pris en charge à temps par des services saturés.

Ecotaxe : qui souffle sur les Breizh ?

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 40 min

l’ Humanité Dimanche de cette semaine : où mène la colère bretonnne ?

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 33 min

Social-Eco Cette semaine dans l’Humanité Dimanche : où mène la colère bretonne ?

Cette semaine dans l'Humanité Dimanche : où mène la colère bretonne ?

Avec ou sans taxe écologique, prise au piège de la concurrence libre et non faussée, la Bretagne est frappée par une crise économique qui s’étend. L’exaspération aussi. Dans ce fief socialiste où François Hollande a recueilli 31,74 % des voix au premier tour de la présidentielle et 56,35% au second, la déception de l’électorat de gauche est profonde. Où cela nous mène-t-il ? Les colères bretonnes vont-elles faire tache d’huile ? .

À lire aussi sur le même sujet :

Il y a encore trois Français otages du chantage du Quatar .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 26 min

Monde Il y a encore trois Français otages du chantage du Qatar

Il y a encore trois Français otages du chantage du Qatar

C’est un monde, la chronique de José Fort. Ils ne sont plus que trois Français retenus au Qatar contre leur gré après l’octroi, hier, d’un visa de sortie du territoire obtenu par Stéphane Morello, entraineur de football. 

La France n’est pas aux travailleurs,elle est a 98 familles qui la pillent .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 19 min

Accueil

La France n’est pas aux travailleurs, elle est a 98 familles qui la pillent

La fronde antifiscale organisée en sous-main, voire ouvertement par le patronat et les élus de l’UMP en Bretagne n’a que peu à voir avec les intérêts des salariés dont le mécontentement légitime est aujourd’hui instrumentalisé. Pour les trois organisations syndicales bretonnes CGT, Solidaires et FSU, « les initiateurs de la manifestation du 2 novembre à Quimper ne portent pas les revendications des salariés. » De fait, les syndicats de salariés appellent à un rassemblement à Carhaix le même jour pour porter leurs exigences, s’opposer aux fermetures d’entreprises et aux suppressions d’emploi

Bretagne : Le combat des bonnets rouges n’est pas celui des salariés
Déclaration des organisations syndicales de salariés CGT, Solidaires et FSU de Bretagne

La Bretagne souffre du fait de sa situation économique et sociale. Les pans industriels de la région sont mis à mal par des restructurations et des suppressions massives d’emplois dans tous les secteurs.

Les organisations syndicales participent, à leur niveau, à freiner les conséquences de cette catastrophe.
Ce gâchis engendre colère, désespoir et mécontentement. Cette détresse monte partout en France et doit alerter les pouvoirs publics sur la réalité sociale du pays.

Pour les organisations syndicales, c’est le signal d’alarme d’une situation qui ne peut plus durer, et dans laquelle, le gouvernement devrait avoir un rôle majeur pour redonner confiance, par des actes, aux salariés licenciés et ceux qui ont un emploi.

La Bretagne n’est pas en dehors de l’augmentation du chômage et de la misère. Cette restructuration de l’industrie est d’autant plus grave qu’il n’est rien prévu, ni par les licencieurs, ni par les pouvoirs publics, pour permettre aux salariés de continuer à vivre d’un travail.

Les politiques d’austérité imposées par l’Europe, ses pays membres, en rajoutent à la situation dans cette crise dont les conséquences sont déjà bien lourdes pour les salariés, les retraités et les privés d’emploi.

C’est pour cela que les organisations syndicales de salariés mobilisent pour le maintien de l’emploi industriel, au quotidien, mais aussi lors de manifestations interprofessionnelles.

Le discours antifiscal de certains acteurs des mobilisations en cours s’appuie sur des réalités. Au lieu d’une urgente réforme fiscale, le gouvernement impose de plus en plus les ménages, d’où une légitime incompréhension. Pour autant, les actions violentes sur médiatisées ne relèvent pas d’un mouvement social de salariés.

Le détournement du mécontentement, réel, d’une grande partie de la population à des fins politiciennes met en cause l’intégrité et l’indépendance des salariés dans un combat qui n’est pas le leur.

Les « bourreaux » sont aux commandes de cette manœuvre et se servent de leurs victimes pour faire en même temps bouclier et bélier. Ils voudraient que les salariés oublient qu’ils ont toujours soutenu les politiques néolibérales responsables de la crise actuelle et que leur « modèle agricole breton » est aujourd’hui une faillite économique, sociale et environnementale.

Les manipulations sont lourdes puisque ce sont les « seigneurs de jadis » qui portent maintenant le bonnet rouge contre le peuple. Les initiateurs de la manifestation du 2 novembre à Quimper ne portent pas les revendications des salariés.

La casse industrielle est un gâchis pour l’économie, mais aussi et surtout pour les femmes et les hommes.
Aujourd’hui ce sont ceux qui licencient qui veulent en découdre avec le gouvernement. Ce combat n’est pas celui des salariés, non pas parce que le gouvernement ferait bien son travail, mais parce que ce qu’exigent les meneurs de cette manifestation, c’est d’aller encore plus loin dans leur stratégie de destruction sociale.

Rares sont les moments d’histoire où les patrons cassent, manifestent et refusent le dialogue. C’est aussi un signe fort que cette agitation porte en lui des germes qui dépassent largement l’écotaxe, même suspendue.

Pour permettre aux salariés de se retrouver, pour faire valoir leurs exigences, pour s’opposer aux fermetures des entreprises, à la casse des services publics et de la protection sociale qui ont comme conséquence des suppressions d’emplois, les organisations syndicales de la région Bretagne C.G.T., Solidaires et F.S.U. appellent l’ensemble des salariés, et ceux qui s’associent à leurs combats, à se rassembler : le samedi 2 novembre à 15 heures place du Champ de Foire à Carhaix.

Rennes, le 30 octobre 2013

Nicolas Maury

Espionnage : Le Brésil veut extraire Internet du contrôle de la NSA .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 15 h 54 min

Monde -            Espionnage : Le Brésil veut extraire Internet du contrôle de la NSA . humanitefr           le 31 Octobre 2013

 

Espionnage. Le Brésil veut extraire Internet du contrôle de la NSA

Mots clés :                           internet,                            brésil,                            dilma rousseff,                            uruguay,                            april,
application-pdf

Documents à télécharger : La Marco Civil en version anglaise -

 

 

C’est l’ambition de Dilma Rousseff, la présidente du pays. Elle a relancé le mouvement d’une véritable constitution de l’Internet (Marco Civile), qui pourrait bien jeter les bases d’une neutralité du Net à l’échelle internationale et à la création d’infrastructures distribuées qui permettrait d’empêcher le contrôle d’une agence sur les réseaux.

La Constitution Civile d’Internet passera au vote du parlement brésilien ce mardi 5 novembre. Cette Marco Civile da Internet est dans les tuyaux depuis 2011, mais a été relancée suite aux révélations de Snowden sur l’ampleur de l’espionnage américain au Brésil ? Elle est d’ailleurs soutenue par des associations comme l’April ou la Quadrature du Net, qui dans une lettre ouverte, encouragent sa signature, sans compromis. Excédée Dilma Rousseff a lancé un plan ambitieux de pour garantir la neutralité d’Internet qui s’affine au fil des jours. Elle s’est fortement insurgée contre « les activités illégales d’interception des communications de citoyens, d’entreprises et de membres du gouvernement brésilien, une atteinte à la souveraineté nationale et aux droits individuels, incompatible avec la coexistence démocratique entre pays amis.»
En conséquence, elle a annoncé son intention de construire de nouveaux câbles sous-marins, de concevoir un système publique de cryptage, de forcer les grosses entreprises à stocker les données des Brésiliens sur le territoire national (concrètement des data-centers de Google, Facebook et autres)… Autant de décisions qui devraient permettre la mise en œuvre de cette Marco Civile. Texte qui reconnait le caractère international d’Internet, le respect des droits de l’homme et l’exercice de la citoyenneté dans la sphère numérique, les valeurs de la pluralité et de la diversité, de l’ouverture, de la collaboration et de la liberté.

La déclaration de Montevideo

Au début du mois d’octobre, les dirigeants des organisations responsables de la coordination de l’infrastructure technique de l’Internet au niveau mondial (ICANN, W3C, IETF…) se sont réunis à Montevideo, en Uruguay. Ils y ont débattu du futur des infrastructures techniques de l’Internet en prenant en compte la crise de confiance liée à la surveillance généralisée. Le futur de l’Internet doit ainsi être pensé dans «l’intérêt public autour de mécanismes uniques de coopération multipartite mondiale. »  Pour ce faire ils souhaitent la création d’une nouvelle gouvernance d’Internet au sein de laquelle « toutes les parties prenantes, y compris tous les gouvernements, participent sur un pied d’égalité ». Autrement dit les acteurs techniques de l’Internet vont eux-aussi dans le sens d’une meilleure gouvernance. Vers des infrastructures distribuées. Cela veut dire qu’il faut qu’il y ait un maximum de nœuds possibles, pour éviter les grands carrefours des télécommunications, plus faciles à contrôler.
Ce schéma du mathématicien Paul Baran montre bien la différence entre les réseaux centralisés, décentralisés et enfin distribués, ce vers quoi il faut tendre pour limiter la mainmise d’une agence de renseignement sur le réseau (via Thibaut Henneton).

dbn

Le Brésil était déjà un pays ami de l’Internet, ce n’est pas pour rien que Greenwald, le  journaliste du «Guardian» auteur des principales révélations de Snowden, y vit. Dilma Rousseff est en train d’en faire le chef de file de la contestation de la main mise américaine sur les infrastructures. Et elle ne proteste pas simplement, elle agit. Des câbles sous-marins financés par les BRICS sont prévus. Et après avoir rencontré l’ICANN, organisme chargé de l’attribution des noms de domaines et une des principales autorités de régulation d’Internet, Dilma Rousseff a annoncé une réunion internationale sur la gouvernance de l’Internet en avril 2014, à Rio de Janeiro.

Pi.M.

Documents à télécharger:
La Marco Civil en version anglaise
La Marco Civil en version anglaise

MELENCHON EST EN COLERE !

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 11 h 00 min

MELENCHON EST EN COLERE !

Les coups de colère de Jean-Luc Mélenchon sont parfois homériques, parfois caustiques, parfois graves… Mais rarement sans fondement. Pour avoir été l’un des initiateurs de l’appel de 120 auteurs de polars à voter pour Mélenchon en 2012, je ne pense pas être suspecté d’anti Mélenchon primaire. Mais il faut que je donne mon point de vue. Lequel, comme à l’accoutumée, n’engage que moi.

Jean-Luc dit haut et fort ce que bien des militants (y compris PS) pensent tout bas. Soit ! Son regard est aiguisé, d’où une analyse très souvent pertinente… Mais, à force de vociférer sur tout, ses coups de gueules vont finir par lasser. Les médias se chargent déjà de l’habiller du costume du « Le Pen de gauche ». Un comble pour celui qui a osé aller l’affronter sur place ! Moi-même, qui suis plutôt adepte du parler vrai, même si cela en chatouille quelques uns, je trouve qu’au bout d’un moment ça fait beaucoup.

Et ses coups de gueule, mon ami Jean-Luc les adresse en ce moment aux militants des villes qui auraient pour projet de s’allier avec le PS lors de municipales de 2014.
Son principal argument tourne autour de l’idée que la politique de Hollande est désastreuse et doit être combattue, à tous les échelons et qu’il faut « punir Hollande »… (Ce sont ses mots).
Bien évidemment, je partage son point de vue sur la politique conduite actuellement et les cruelles désillusions qui vont avec. Mais pour ce qui est de « punir », je trouve que c’est un peu fort de café.
En effet, qui serait «puni», si les élus du Front de gauche, et singulièrement les communistes (dont les compétences sont reconnues dans les municipalités) sont absents des Conseils municipaux?
Ni François Hollande, ni le patronat, mais les habitants des villes.
Si nous pouvons nous en passer si facilement, c’est que nous n’estimons pas très «utile» notre présence dans les municipalités d’union.
L’expérience prouve le contraire. La plupart du temps, les élus communistes apportent un regard singulier sur le logement social, sur la politique sociale, sur la culture, sur l’éducation, sur la façon de faire la ville, etc. Alors, on cède aux injonctions de Mélenchon ou l’on décide au cas par cas?
Si c’est pour faire de la figuration et ne pas peser dans le débat… Je suis contre les accords avec le PS ! Mais si, là où c’est possible, nous pouvons passer des accords avec le PS et avec les Verts, sans y perdre notre âme, sur la base de valeurs humaines claires et d’objectifs sociaux ambitieux… Je suis pour !
Si, avec certains socialistes, nous nous entendons pour être des remparts face à la crise, y compris lorsqu’elle est gérée au niveau national par le PS… Je suis pour.
Si nous sommes respectés numériquement(ex. 18 % pour le Front de Gauche et 35 % pour le PS lors des scrutins locaux, signifie 1/3 de la liste et des responsabilités pour le Front de gauche)… Je suis pour. Si, dans nos engagements de gestions les choses sont claires sur les réelles possibilités d’influer sur les contenus de la politique locale, et n’être pas que des supplétifs lors des votes… Je suis pour!
Je ne veux pas diaboliser les militants socialistes dans leur ensemble. Il en est qui sont de véritables citoyens de gauche. Il en est qui sont autant en colère que nous des dérives du gouvernement. Il est des maires qui démissionnent du PS…
Bref, il en est avec qui on peut avancer. Ce n’est pas partout le cas, loin s’en faut, mais là où c’est possible, tentons d’y parvenir.
Et, là où ce ne sera pas possible, parce que le PS local croit encore, malgré le bilan de son gouvernement, qu’il peut se présenter tout seul devant les électeurs… Alors laissons-les se planter et porter cette responsabilité mortifère.
Site PCF Evry

Dans les médias : Pépites de vidéos .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 16 min

 

Dans les médias

  • « Il faut changer de cap et de gouvernement » – Pierre Laurent invité de RFI le 29/10/13

    Dans les médias : Pépites de vidéos .

  • Pierre Laurent sur France Info le 26 octobre 2013

 

Pépites vidéos

  • On vous fait un dessin : Capital versus Travail (Ép. 20)

  • Huma 2013 – Discours de clôture de Pierre Laurent

1...1718192021
 

Theveste FLE |
Lapmsaideauxparentsenmilieu... |
Arrondaz1 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amipostemardi
| Young Up
| Comiteparentselevesjasseron