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3 novembre 2013

Plus de 3000 manifestants à Carhaix « pour l’emploi et contre la loi de l’argent » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 57 min

Social-Eco Plus de 3 000 manifestants à Carhaix » pour l’emploi et contre la loi de l’argent »

Plus de 3 000 manifestants à Carhaix" pour l'emploi et contre la loi de l'argent"

À l’appel de la CGT, FSU et Solidaires et soutenue par le Front de gauche et les Verts, la manifestation pour l’emploi à Carhaix (Finistère) s’est déroulée dans le calme. À Quimper, des incidents ont eu lieu entre les « bonnets rouges » et les forces de l’ordre.

Gérard Filoche : « L’unité syndicale aurait du se faire à Carhaix pour l’emploi,pas à Quimper avec les licencieurs » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 46 min

Social-Eco Gérard Filoche : « L’unité syndicale aurait du se faire à Carhaix pour l’emploi, pas à Quimper avec les licencieurs »

Gérard Filoche : "L’unité syndicale aurait du se faire à Carhaix pour l’emploi, pas à Quimper avec les licencieurs"

Par Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail et membre du bureau national du PS. A Quimper, il y aura bataille de slogans entre beaucoup de  droite et un peu de gauche. Il y aura des petits bonnets rouges et  des… gros bruns masqués de poils rouges. Comme toujours hélas, quand la  situation est mouvante et que la division existe à gauche. A Carhaix, CCT, FSU, Solidaires et CNT appellent à manifester. CFDT et UNSA n’appellent… à rien.

Pour la CGT de Goodyear : « L’objectif de Titan est de pousser les mecs à bout » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 39 min

Social-Eco Pour la CGT de Goodyear: « L’objectif de Titan est de pousser les mecs à bout »

Pour la CGT de Goodyear: "L'objectif de Titan est de pousser les mecs à bout"

Le délégué du site Goodyear d’Amiens-Nord, Mickaël Wamen, excédée par les derniers propos du PDG de Titan Maurice Taylor qui souhaite redémarrer l’usine Goodyear d’Amiens-Nord avec « zéro employé », a dénoncé samedi un « coup de bluff » et assène que la CGT « ne tombera pas dans le panneau ».

1 novembre 2013

Industriels et banquiers français sous l’occupation .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 28 min
Bertrand Rothé de Marianne :
Ceux qui estiment que « Industriels et banquiers français sous l’occupation » va faire un foin, provoquer des divorces au motif que le grand père a fait notre fortune, payé notre château, en vendant du beurre aux Allemands, se trompent.

 

Couverture Industriels et banquiers, Annie Lacroix-Riz

Couverture Industriels et banquiers, Annie Lacroix-Riz

Grands ou petits savants, chercheurs, étudiants ou simples passionnés d’histoire, si vous fouillez dans une salle d’archives et qu’un grand carton se met à bouger, n’ayez pas peur, c’est Annie Lacroix-Riz qui vit à l’intérieur.  Dans le monde des dépouilleurs, de notes, rapports, mémoires ou pactes, cette obsédée du document  est médaillée aux J.O de la connaissance par le grimoire. Mais pourquoi Annie Lacroix-Riz  – qui nous sert aujourd’hui le plat glacé, la cigüe d’un livre Industriels et banquiers français sous l’occupation, (éditions Armand Colin)-  a-t-elle besoin de s’abriter derrière la vérité des traces écrites laissées par les acteurs de l’histoire ?

C’est que la dame n’est pas l’amie de tout le monde. Ancienne élève de Normale Sup et professeur émérite à Paris 7, elle reste un penseur en quarantaine. Pour la détester, parfois la diffamer, nous avons d’ un côté  les industriels et banquiers, toujours en place, dont les ascendants sont mis à nu. Et certains, nous a démontré l’historienne, en France pendant la seconde guerre, ont consciencieusement produit ce Zyklon B qui était l’outil de la « solution finale ». A minima, tous ces bons gestionnaires ont collaboré « économiquement » au bonheur de l’Allemagne.

L’autre « ennemi » d’Annie Lacroix-Riz, c’est la pensée unique. Celle de ses collègues qui tiennent les clés de coffres vides, ceux de l’histoire officielle. Tous, à l’époque où « c’était porteur » ont pris leur carte au PCF. Avant d’écrire « mon dieu quelle horreur », au moment où les soviets passent de mode. Lacroix-Riz, sans renoncer, sauf à sa carte du PC,  continue fièrement de labourer le sillon marxiste. Il ne conduit ni aux pages culture du Monde ni à un emploi de consultant au FMI.

Les tranchées étant creusées, que nous dit l’historienne qui, en 1999 avant l’ouverture des archives de l’instruction des procès faits aux ministres de Vichy, avait déjà abordé le sujet ? Dans son premier opus elle laissait une toute petite porte ouverte sur le doute : « après tout, les industriels et banquiers, en tous cas certains, n’ont peut-être collaboré que menacés d’un pistolet sur la tempe … ». Du  volume d’aujourd’hui, lourd de 816 pages, tombe le verdict : « non la collaboration économique, sauf exception, n’a rien eu de forcé ». Mieux, elle fut une jubilation pour ces « managers » qui, par la nouvelle Europe avec à sa tête le grand Reich, vivaient une première forme de mondialisation.

 

Annie Lacroix riz

Révolution économique qui serait une divine surprise apportée dans les banques et usines par les fourgons d’Hitler ? Pas du tout, nous dit Lacroix-Riz. L’entente, le premier tissage des liens, l’élaboration du rêve remontent bien avant l’invasion de la France. Avant même l’arrivée du chef nazi comme chancelier, nombre de représentants des « 200 familles » trouvaient que ce révolutionnaire avait de bonnes idées. Après 1936, au motif que « mieux vaut Hitler que le Front populaire », le patronat a choisi le modèle allemand avant qu’il ne débarque sous l’Arc de triomphe.

Les entrepreneurs nazis installés en France, on a assisté, Lacroix-Riz nous le montre, à la création de cartels, au pillage de matières premières et de produits fabriqués qui prenaient la couleur de l’Europe nouvelle en prenant le train pour Berlin. Les « capitaux juifs », bien sûr, devenant aryens dès qu’un collabo français les livrait  à l’édification du III e Reich.  Sainte pudeur, ne parlons pas des biens coloniaux pillés par l’Allemagne jusqu’en Afrique,  grâce à la bonne volonté et au zèle du patronat français…

Dans les usines de l’hexagone, celles qui tournaient encore, il s’agissait de mouiller sa chemise pour le bien des hommes nouveaux. Avec une politique sociale exemplaire : baisse des salaires, concentration du capital et hausse des profits. Pour expliquer la douleur, le maître de l’usine accusait le poids de l’occupant tout en grossissant un bas de laine qui, aujourd’hui encore, n’a pas été détricoté.

La table des matières, et celle des noms cités, est le pire du livre. Le pire pour l’honneur perdu de ceux qui, le 18 août 44,  ont eu le temps d’arracher la Francisque de leur veste pour y agrafer  le V des FFI. Leurs petits papiers sont là, dans le livre, et pas oubliés. Tels l’œil de la tombe ils les regardent.

Ceux qui estiment qu’un tel livre va faire un foin, provoquer des divorces au motif que le grand père a fait notre fortune, payé notre château, en vendant du beurre aux Allemands, se trompent. Annie Lacroix-Riz, si elle est une femme d’archives, est par là même une historienne de placard : rien ne doit être dit, ou publié sur ces écrits qui ravivent des querelles oubliées, simples incartades du temps.

En 1945, grandeur et unité du pays oblige, De Gaulle n’a pas souhaité demander des comptes à des industriels et banquiers fort utiles pour « relever la France ». Et  Mitterrand n’a-t-il pas sonné la paix finale depuis le wagon du TGV qui l’a conduit de Vichy à l’Élysée. Avec Bousquet en chef de gare.

Industriels et banquiers français sous l’occupation. Éditions Armand Colin.

Site PCF Arras

Communiqué de soutien de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains à AMORCE .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 13 min

Contre l’augmentation de la TVA à 10% sur la collecte, le tri et le traitement des déchets

Communiqué de soutien de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains à AMORCE

jeudi 17 octobre 2013

Cidefil 17 octobre 2013

Communiqué de soutien de l'Association Nationale des Elus Communistes et Républicains à AMORCE . arton33102-7616b-af5ed

Communiqué de soutien de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains :
Elus représentant les collectivités territoriales de la gestion des déchets, réunis pour le congrès national d’AMORCE, vous venez de défiler dans les rues de Bastia contre l’augmentation prévue de la TVA à 10% sur la collecte, le tri et le traitement des déchets.
L’ANECR vous apporte tout son soutien !  Elle vous informe qu’elle portera  l’exigence du retrait de cette mesure dans les instances, les associations d’élus (…)

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Le défi des transports urbains .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 01 min

Le défi des transports urbains
Défense des lignes SNCF, pétitions pour la gratuité des transports urbains, délégations d’usagers pour l’amélioration des conditions de transport… Alors que chaque jour des millions d’hommes et de femmes doivent se déplacer, les transports public subissent de plein fouet les méfaits du libéralisme et de l’austérité. Partisans d’un grand pôle public des transports, les communistes agissent sur le terrain pour arracher des améliorations immédiates.

Vianney Le Vascon – Périgueux (24) LA GRATUITÉ FAIT SON CHEMIN Si au départ l’idée de gratuité des transports urbains a pu pa- raître utopique, elle fait au- jourd’hui partie du débat public. Le point de départ de cette réflexion est bien sûr le droit aux trans- ports pour tous. Un droit que nous voulons rendre effectif avec le principe de gratuité et possible dans le cadre d’un développement réel des transports collectifs. De- puis des années, la ville a été conçue pour la voiture. Sauf que l’accroissement des déplacements et la venue quoti- dienne à Périgueux de milliers de salariés créent des pro- blèmes de circulation inextricables. C’est donc aussi sur une exigence écologique que s’appuie notre revendication. C’est un projet global que nous entendons sortir de la logique mar- chande. Il s’appuie sur le maillage et le développement des transports existants: les bus – qui viennent de passer sous statut de la régie communautaire –, les TER et le projet de navette fluviale. Bien sûr, la proposition fait débat. Nous le menons dans le cadre des institutions et auprès de la popula- tion en nous efforçant de montrer en quoi cette proposition est nécessaire et possible financièrement par le biais du ver- sement transport des entreprises. Visiblement l’idée fait son chemin comme en témoigne l’intérêt des habitants, des com- merçants, mais aussi de nombreux élus de gauche. Dans les prochains jours, un matériel résumant nos propositions pour les municipales va être distribué. L’exigence de gratuité y sera en bonne place. Le débat devrait donc connaître un nou- veau développement.
Martine Perez – Millau (12) OSONS LE RAIL Les populations du Massif cen- tral seront-elles privées de ligne ferroviaire et de trains, dans un proche avenir? C’est la menace qui, depuis 1995, pèse sur la ligne Béziers/Millau/Neus- sargues. L’enjeu est de taille. Il est économique, social, écolo- gique… C’est un enjeu de société. Grâce aux mobilisations initiées notamment par le comité plura- liste de défense, de promotion et de développement de la ligne mis en place dès 1995 et à la détermination de Jean- Claude Gayssot, ministre des Transports à l’époque, la ligne a pu être sauvée. Elle a même connu un début de modernisa- tion. Mais dès le retour de la droite au pouvoir en 2002, l’en- gagement de l’État et les travaux de modernisation ont été stoppés. Depuis, rien n’a changé, F. Hollande se soumettant aux injonctions de l’Europe, la ligne est à nouveau menacée. Les maires, les élus municipaux concernés par la ligne ont bien évidemment un rôle à jouer pour la défense de ce service public essentiel à l’aménagement équilibré de ces territoires. Même dans les départements ruraux, les usagers ont le droit de pouvoir se déplacer, en toute sécurité, dans le cadre du service public ferroviaire. Ce sera un enjeu des prochaines élections municipales. Le comité pluraliste a entrepris une marche entre Béziers et Neussargues, destination Paris. En- semble, élus, usagers, cheminots, on ne lâche rien, pour un développement de nos territoires et pour la réponse aux be- soins de ses populations.
Didier Mignot – Maire du Blanc-Mesnil (93) L’ÉGALITÉ DES TERRITOIRES Pas question que le Grand Paris Express passe sous nos pieds sans que la population du Blanc- Mesnil n’en tire bénéfice. C’est cette réflexion de bon sens que nous nous sommes attachés à faire grandir auprès des Blanc- Mesnillois au travers de plu- sieurs rencontres publiques et la signature d’une pétition. Des ac- tions – menées conjointement avec d’autres élus de banlieue – qui ont porté leurs fruits puisque le grand axe régional initialement prévu pour ne desservir que les grands pôles économiques d’Île-de-France marquera l’arrêt au Blanc-Mesnil ainsi que dans plusieurs villes popu- laires de Seine-Saint-Denis. Mais d’ici 2023/2025, date de sa mise en service – au mieux – la bataille pour améliorer la qua- lité des transports se poursuit, notamment sur la ligne B du RER, connue pour ses dysfonctionnements quotidiens. Pannes, retards, trains supprimés… Un scandale qui m’a conduit, le 7 décembre, à porter plainte pour discrimination territoriale auprès de la SNCF, la RATP et RFF. Une plainte que j’ai étayée de centaines de témoignages d’usagers de la ligne. Si cette action n’a pas vocation à tout régler, elle a au moins eu le mérite de rendre Le Blanc-Mesnil incontournable dans les plans d’agencement de la ligne avec la mise en place de RER B Nord+. Depuis septembre, les résultats sont tangi- bles: les trains s’arrêtent au Blanc-Mesnil et le temps d’at- tente a été ramené à 3 ou 4 minutes, aux heures de pointe, contre quinze auparavant. Une amélioration appréciée par les milliers de salariés qui se rendent à Paris tous les jours. µ Propos recueillis par Patrice Falguie

Impôts,tva,taxe .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 41 min

IMPÔTS, TVA, TAXES Taxons le capital pas les familles ! François Hollande avait promis une réforme de la fiscalité, pour plus de justice sociale. Mais ça, c’était avant. Le cap d’une fiscalité injuste, dans la continuité de l’ère Sarkozy, est maintenu. La recette est toujours la même : on épargne les revenus du capital, de la spé- culation, on donne le change avec une taxe provisoire sur les plus hauts revenus, mais le gros de la ponction s’opère sur les ménages moyens et modestes.
Car c’est bien là tout le problème. Pendant qu’on nous amuse avec la fameuse taxe à 75% qui fait frémir quelques footbal- leurs millionnaires alors qu’elle est provisoire (2 ans) et qu’elle ne rapportera au final que 200 millions d’euros, c’est une énorme ponction qui est opérée sur le reste de la société. En cu- mulant les recettes fiscales nouvelles des lois de finance 2012 (loi de finance rectificative) et 2013, on atteint 55 milliards de hausse d’impôts, qui pèsent d’abord sur les ménages ! Ainsi, 10% de foyers fiscaux supplémentaires sont devenus impo- sables à l’impôt sur le revenu. Un véritable scandale.
LES MÉNAGES PONCTIONNÉS ! En juillet dernier, le taux de TVA sur les services à la personne est passé de 7% à 19,6%. Au premier janvier 2014, la TVA à taux normal sera majorée de 19.6% à 20% et celle à taux réduit de 7% à 10%. A cela s’ajoute, la suppression pour deux millions de personnes seules ayant élevé un enfant d’une demi- part, un nouveau rabotage du quotient familial, la suppres- sion de la réduction d’impôt pour enfants scolarisés dans le se- condaire et dans le supérieur, l’augmentation des cotisations sociales et l’alourdissement du poids de la fiscalité locale.
HAUSSE DE LA PRESSION FISCALE, DANS QUEL BUT ? Ce prélèvement énorme sur les revenus des ménages est injuste et ca- tastrophique. D’abord parce que c’est autant d’argent qui vient en ré- duction du pouvoir d’achat : en clair, moins de consommation, moins d’activité pour les entreprises donc plus de récession. Alors que la croissance est nulle, elle ne risque pas de repartir avec de telles mesures. Cette ponction a deux finalités principales :  réduire la dette publique, c’est à dire rembourser les banques, et com- penser les nouvelles exonérations fiscales votées pour les entreprises, un cadeau de 20 milliards supplémentaires cette année ré- sultant du crédit impôt compétitivité.
UNE AUTRE RÉFORME DE LA FISCALITÉ EST POSSIBLE Le problème ce n’est pas l’impôt. Il est utile s’il finance des services publics et s’il est justement ré- parti. C’est pourquoi il faut une véritable réforme de la fiscalité : avec un impôt sur le revenu de
CHIFFRES CLÉS En deux ans 2 Millions de nouveaux contribuables
La TVA va passer de 19,6% à 20% le 1er  janvier 2014
La taxe à 75% est provi- soire et ne rapportera que 200 000 000 €
Exonérations fiscales et sociales en 2013 des entreprises 200 000 000 000 €
type universel à taux et au nombre de tranches relevés, un impôt sur les entreprises modulé en fonction de leurs performances sociale et environnementale, un impôt sur la fortune rehaussé, un impôt territorial (TP) assis sur le capital des entreprises, une ré- vision des bases d’imposition et le plafonnement de la taxe d’habitation, et le recul de la pression fiscale sur la consommation (TVA, TICPE), actuellement 60% des recettes fiscales). Une telle réforme est possible, c’est une question de volonté.

Les Pinault engrangent les profits et licencient .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 32 min

Social-Eco -            Les Pinault engrangent les profits et licencient . humanite           le 31 Octobre 2013

Emploi

Les Pinault engrangent les profits et licencient

Mots clés :                           emploi,                            vente par correspondance,                            françois pinault,                            suppression d’emplois,                            la redoute,                            kering,

 

La holding Kering (ex-PPR) a annoncé mardi que la cession du groupe de vente à distance La Redoute se solderait par 700 licenciements.

Un milliard et quatre cent quatre-vingt mille euros de bénéfice net pour Kering en 2012… et au moins 700 licenciements en perspective. C’est comme cela qu’on organise la répartition capital/travail chez les milliardaires de la famille Pinault. Pressée de se défaire de ce qui reste de son trop peu profitable pôle de distribution Redcats pour se recentrer sur le secteur du luxe, la holding Kering, ex-PPR (Printemps-Pinault-Redoute), qui regroupe des marques de prestige s’apprête à céder l’un des anciens piliers de son empire : le groupe de vente à distance La Redoute. Et, quel que soit le repreneur, la cession se solderait par 700 suppressions d’emplois sur les 2 500 salariés que compte le groupe en France, d’après les informations qu’ont reçu les syndicats mardi de la part du directeur financier de Kering. En outre, une fois cédé, le groupe La 
Redoute devrait une nouvelle fois être saucissonné entre l’activité prise de commande qui serait externalisée et la préparation de commande, qui devrait être filialisée puis externalisée à son tour.

« Ils nous disent que tout est obsolète, que La Redoute est un boulet… mais quand Kering a racheté l’entreprise il y a vingt ans, on était le leader de la VAD (vente à distance – NDLR) ! Si on est en décrépitude aujourd’hui, ça veut dire que les Pinault ont fait quoi à part siphonner les caisses de La Redoute pour se lancer dans le luxe ? » s’insurge Fabrice Peeters, élu CGT au comité d’entreprise. Malgré un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros en 2012, l’entreprise de vente à distance présentait des pertes de 50 millions d’euros en 2012. Un décalage abyssal en partie rendu possible par un certain nombre d’artifices comptables, explique le syndicaliste. « La Redoute doit par exemple payer une redevance aux alentours de 10 à 15 millions d’euros par an à Redcats pour utiliser sa propre marque ou louer ses propres bâtiments pour 4 millions d’euros par an », précise Fabrice Peeters.

Exigeant « zéro licenciement subi », une intersyndicale CFDT-CGT-SUD a organisé un débrayage mardi et une manifestation de plusieurs centaines de salariés, et prévoit de mettre la pression sur Kering d’ici à l’officialisation du repreneur qui devrait avoir lieu mi-novembre. « On va également se rapprocher des salariés des trois autres entreprises qui restent dans le pôle Redcats – Castaluna, Daxon et Relais Colis – pour mener des actions communes », annonce Fabrice Peeters.

Préretraités, pas licenciés  « Kering est prêt à mettre des centaines de millions d’euros à disposition du repreneur pour financer le plan social et des investissements de modernisation informatique. Nous, on veut qu’ils mettent de l’argent pour financer des préretraites payées à 100 % et garantir qu’il n’y ait aucune perte de salaire pour les salariés restants », insiste Fabrice Peeters, élu CGT au CE de La Redoute.

 

 

Loan Nguyen

Hollande pris au piège de l’austérité .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 21 min

Politique Hollande 
pris au piège 
de l’austérité

Hollande 
pris au piège 
de l’austérité

Alors que les reculs gouvernementaux se multiplient sans satisfaire ni à gauche ni à droite, le président de la République est confronté à la question de son cap politique.

La Fête de l’Humanité Normandie .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 06 min

Accueil  > événements > Eure et Normandie

samedi 23 novembre – 23:00

Parc des Expos – Rouen :

Edition 2013 de la Fête de l’Humanité en Normandie

La Fête de l'Humanité Normandie . arton942-fed47
Les stands sont désormais démontés au Parc du Bourget pour la Fête de l’Humanité après une édition 2013 vraiment réussie.

La version normande de la Fête de l’Humanité ouvrira ses portes le samedi 23 et le dimanche 24 novembre à la Halle des Expos de Rouen.

Comme chaque année, des dizaines de stands accueilleront les visiteurs, pour découvrir, débattre, échanger, boire un verre ou se restaurer.

Les enfants auront à nouveau leur espace.

Pour la programmation musicale, l’affiche accueille quatre artistes bien différents qui attireront des publics variés :
- Lilly Wood and the Prick, Victoire de la musique 2011 dans la catégorie « Révélation du public » face à Ben l’Oncle Soul, Camélia Jordana et Zaz, présente un rock Pop et électro dans la veine de Johnny Cash, Patti Smith ou The Kills ;
- Féfé, ancien membre des groupes de rap OFX et Saïan Supa Crew, se joue des frontières entre le hip hop, la chanson et la soul ;
- Boulevard des Airs revendique des influences comme Brassens, Brel, Marley, Red Hot Chili Peppers ou Rage Against the Machine et leur musique est une rencontre entre la chanson française, le rock, le reggae, le jazz et les rythmes de fanfares balkaniques. Le groupe propose une musique vivante, aux textes éloquents en français, en anglais et en espagnol ;
- Thomas Pitiot, après plusieurs albums et plusieurs centaines de concerts, ce chanteur mukti-facettes a fait sa place dans l’univers de la nouvelle scène chanson française en imprimant une marginalité bien vivante où se mêlent les sonorités africaines.

Pour la musique, la convivialité ou la politique, l’entrée est à 15 euros auprès des militants communistes (22 € sur place, 20 € en prévente « commerciale »).

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