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4 novembre 2013

Kidal,l’aiguille dans le pied de François Hollande .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 21 min

Monde Kidal, l’aiguille dans le pied de François Hollande

Kidal, l’aiguille dans le pied de François Hollande

La France soupçonnée de complaisance à l’endroit des rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et des islamistes touareg.

Les salariés de la Redoute se mobilisent .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 17 min

Social-Eco Les salariés de La Redoute se mobilisent

Les salariés de La Redoute se mobilisent

Les salariés de la Redoute, menacés par un lourd plan social prévoyant la suppression d’au moins 700 emplois, se mobilisent. Une manifestation est prévue à Lille ce jeudi 7 novembre, le PCF appelle à soutenir largement cette riposte.

Le Front de gauche se penche sur les européennes .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 14 min

Politique Le Front de gauche se penche sur les européennes

Le Front de gauche se penche sur les européennes . 2013-11-04europeennesAlors que les débats en vue des municipales se poursuivent, ce sont les axes de campagne du deuxième scrutin de 2014 qui occupent la direction de la coalition, ce lundi matin.

Israel : colonisation et mur de la honte .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 11 min

Monde Israël : colonisation et mur de la honte

Israël : colonisation et mur de la honte

C’est un monde, la chronique de José Fort.  Le gouvernement israélien se croit tout permis. Dimanche, il a décidé la construction de 1 859 logements dans les territoires palestiniens, 1031 habitations en Cisjordanie occupée et 828 à Jérusalem-Est annexé. 

A l’Hôtel-Dieu,c’est hôpital silence .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 08 min

Social-Eco À l’Hôtel-Dieu,  c’est hôpital silence

À l’Hôtel-Dieu,  c’est hôpital silence

Malgré la mobilisation des personnels, des usagers, des syndicalistes, des élus et militants politiques, l’extinction programmée des urgences démarre ce lundi.

En Tunisie,l’impasse politique se confirme .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 04 min

L’édito de l’Huma : de Jean-Paul Piérot / Une opération camouflage .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 01 min

nnPolitique Une opération camouflage, l’éditorial de Jean-Paul Piérot

Une opération camouflage, l'éditorial de Jean-Paul Piérot

Délocalisations de productions, fermetures d’entreprises, dumping social, productivisme ruineux… tout ce cocktail explosif charrie un ras-le-bol social qui n’était pas absent, loin s’en faut, de la manifestation de Quimper. Des salariés y étaient venus, animés par une volonté de défendre un emploi qui leur échappe, de continuer à vivre et travailler au pays où ils se sont endettés pour bâtir la maison familiale.

Ce lundi dans l’Huma : les invisible de la crise bretonne .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 56 min

Social-Eco Ce lundi dans l’Humanité: les invisibles de la crise bretonne

Ce lundi dans l'Humanité: les invisibles de la crise bretonne

Salariés de l’agroalimentaire, des télécoms ou de l’automobile… Et si c’était eux, et eux seuls, les victimes de la « crise bretonne ». Quand les patrons rangeront leurs accoutrements de frondeurs anti-écotaxe, les ouvriers resteront sur le carreau, écoeurés d’avoir ainsi été réduits au silence… Nos envoyées spéciales étaient à Quimper et à Carhaix pour rendre compte des mobilisations.

3 novembre 2013

Bonnets rouges et ecotaxe : justes combats et faux-semblants .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 29 min

Bonnets rouges et écotaxe : justes combats et faux-semblants

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Juste combat, celui de ces salariés de l’agroalimentaire, en Bretagne et ailleurs, laissés par milliers sur le carreau par les folles stratégies de leurs patrons, entreprises familiales comme Doux ou grosses coopératives comme la Cecab, lancés dans la course à la mondialisation capitaliste. Et quand le dumping social produit le désastre annoncé, la variable d’ajustement c’est toujours la vie des salariés, de leurs familles, de leurs territoires, mis en concurrence par les responsables mêmes de ce désastre.

Ces salariés ont raison d’interpeller le gouvernement qui n’a pas apporté de réponse à la hauteur de leur détresse et du démantèlement de l’outil industriel.

Juste combat, celui des petits paysans et particulièrement des éleveurs, victimes collatérales de la crise du secteur agroalimentaire. Coincés entre les exigences de leurs fournisseurs et des banques, et celles des grands distributeurs, livrés à la concurrence soi-disant libre et non faussée, ils ne peuvent obtenir la juste rémunération de leur travail qui leur permettrait de vivre dignement, de pérenniser leurs exploitations, et de pratiquer une agriculture de qualité répondant aux besoins des consommateurs et assurant notre souveraineté alimentaire.

Juste combat encore celui de ces salariés, artisans, commerçants, petits entrepreneurs victimes eux aussi de l’effondrement des piliers de l’activité économique bretonne.

Et si l’écotaxe, dont le décret de création a été signé entre les 2 tours de l’élection présidentielle par le 1er ministre de Sarkozy, n’est pas la raison principale de la crise actuelle dont les causes sont plus profondes et anciennes, il n’en reste pas moins que, dans ce contexte, sa mise en œuvre en janvier, même atténuée, aurait plombé encore un peu plus la situation économique de la Bretagne, déjà très fragilisée et lourdement pénalisée par sa position excentrée. Il était urgent d’adopter un moratoire, comme le demandaient les élus communistes, il faut maintenant mettre toutes les questions sur la table avec toutes les parties concernées.

Juste combat que celui de tous ceux et celles qui veulent vivre, décider, travailler au pays, comme on disait en Bretagne dans les années 70. Et plus que jamais nécessaire aujourd’hui où les marchés financiers font peser leur loi d’airain à une échelle sans précédent, détruisant l’emploi, les activités humaines, les territoires, faisant exploser la pauvreté et les inégalités, dépossédant les citoyens de la possibilité de décider librement de leur présent et de leur avenir.

La filiation avec la révolte des Bonnets Rouges, anticipant la Révolution française qui allait mettre à bas le régime féodal, sonne juste.

Car c’est une autre féodalité qu’il s’agit d’abattre aujourd’hui, celle de la finance, comme l’avait promis François Hollande dans son discours vite oublié du Bourget.

violencequiper2.jpgMais l’on croit rêver quand on voit les dirigeants du plus grand syndicat agricole, ceux des grosses coopératives dont le fonctionnement n’a plus de coopératif que le nom, qui ont été et sont des acteurs majeurs de cette agriculture productiviste et financiarisée aujourd’hui en crise, enfiler le bonnet rouge des justes révoltes et se déclarer solidaires des paysans ruinés et des salariés à la rue !

Comme ces patrons des groupes agroalimentaires, ceux-là mêmes qui jettent actuellement des milliers de salariés hors de l’emploi et traitent si mal ceux qui restent.

Comme le dirigeant finistérien du Medef, en 1ère ligne avec son bonnet rouge, obligeamment fourni par un patron quimpérois, celui d’Armor-Lux, qui a délocalisé la majorité de sa production à l’étranger.

On croit rêver aussi quand on entend les principaux responsables finistériens de cette droite sarkozyste qui a saigné notre pays et la Bretagne se proclamer défenseurs des gens du peuple.

On croit rêver encore quand on voit ces dirigeants de la grande distribution, dont les  propres salariés subissent bas salaires et conditions de travail insupportables, et qui pressurent les paysans, leur imposant une sous-rémunération de leur travail, appeler à sonner le tocsin pour l’économie bretonne !

Tous les patrons de choc qui crient contre l’impôt n’ont en réalité d’autre but que d’accroître leurs privilèges, d’obtenir à leur profit de nouveaux allègements d’impôts et de taxes qui viendront s’ajouter aux milliards d’euros déjà acquis, vidant les caisses publiques de notre pays et servant de prétexte à de nouvelles mesures d’austérité au détriment des salariés, des retraités, des familles.

Leur combat n’est pas le nôtre.

La population bretonne ne se laissera pas abuser par ces faux-semblants.

Avec elle, nous continuerons à lutter pour une société débarrassée de la domination des marchés financiers, une société où l’humain prime sur l’argent.

Parti Communiste Français, section de Quimper

Communisme en Inde – Népal – Sri Lanka .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 19 h 20 min

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Communisme en Inde – Népal – Sri Lanka

La coalition UPA, dirigée par le Congress (INC), du Premier ministre Manmohan Singh est menacée par des désastres économiques et sociaux. Le principal risque est de voir de retour du BJP au pouvoir (il avait perdu le pouvoir au profit du Congress suite à une crise de l’oignon en 2004). Le leader nationaliste, Narendra Modi, serait le principal opposant du social-démocrate Rahul Gandhi

Coalition arrivée en tête à la Lok Sahba en 2009

Coalition arrivée en tête à la Lok Sahba en 2009
L’inde, un pays en crise

L’inde est traversée par de gros conflits et subit de plein fouet une crise économique et sociale importante.

-L’inflation est galopante, elle a engendrée la fameuse crise de l’oignon. La crise du capitalisme frappe fortement ce pays très pauvre.
-Les prix du charbon et du pétrole ont explosé
-La guérilla naxalite (maoïstes) gagne du terrain et retrouve de la vigueur dans les zones tribales du pays
-Renouveau des violences communautaires (communalism) qui s’expriment souvent par des pogroms contre la communauté musulmanes (comme lors des violences au Gujarat en 2002)
-Violences anticommunistes au Bengale-Occidental, élections truquées, et meurtre de dirigeants syndicaux
-Les violences sociales contre les femmes cristallisent de plus en plus l’opinion publique (notamment internationale) contre un phénomène machiste très fort.
-Le regain de tension au Cachemire Indien

Des élections générale en 2014 pour 714 millions d’électeurs

Les élections se tiennent au scrutin uninominal majoritaire à un tour : dans chacune des 543 circonscriptions, est élu le candidat ayant rassemblé le plus grand nombre de voix, quel que soit son score. Ce système électoral est assez désavantageux pour les communistes et le Left Front en général car il règne en Inde un fort sentiment anticommuniste relayé par le Congress (Indian National Congress – social-démocrate), le BJP (Bharatiya Janata Party – nationaliste) et les partis communautaristes (communalism).

En 2009 lors des dernières élections générales à la Lok Sabha (la chambre basse du Parlement indien), le Left Front conduisait une alliance électorale « Third Front » avec des partis régionaux, sécularistes et Dalit (intouchables). Cette alliance avait remporté 21,15% des voix et gagnée 79 sièges, elle apparaissait comme une alternative aux deux grands partis nationaux (INC et BJP). Les résultats des élections donnèrent la victoire à la coalition de l’INC (UPA – United Progressive Alliance – 37,22% – 153 millions de voix et 262 députés) contre celle du BJP (National Democratic Alliance – 24,63% – 103 millions de voix et 159 députés). Le Third Front recueillait 21,15% des voix (88 millions de voix) et 79 députés.

Des militants du CPI brûlant une mannequin de l'UPA pour protester contre les prix du pétrole

Des militants du CPI brûlant une mannequin de l’UPA pour protester contre les prix du pétrole
Mais pour le Left Front, les résultats de 2009 étaient catastrophiques.

Le CPIM (Communist Party of India Marxist) perdait 27 députés (5.33% – 22,219,111 voix – 16 députés)
Le CPI perdait 6 députés (1,43% – 5,951,888 voix – 4 députés)
Le RSP et le AIFB perdaient respectivement 1 député. (0,37%, 0,32% – 1,5 millions de voix et 1,3 millions de voix – 2 députés).

Ces résultats annonçaient déjà les revers des régionales 2011, où les communistes perdaient le Kerala et le Bengale-Occidental.

Malgré cela les sondages montrent que le Left Front est en capacité de s’imposer comme une force de premier plan en Inde. Une première rencontre a été organisé et 14 partis (dont 4 du Left Front) se sont engagés a coordonner leurs actions contre le communautarisme (communalism) et pour bloquer le BJP de Narendra Modi. Grace à l’action des communistes, une « unité populaire contre le communautarisme » est en train de s’établir.

Le Left Front relance ces partenariats stratégiques en direction des partis dalits (partis représentants la caste des intouchables) et sécularistes (laïques). Depuis des semaines les communistes annoncent qu’ils constitueront un troisième front courant décembre ou janvier. Des liens s’établissement vers plusieurs partis sociaux-démocrates régionaux et laïques.

- Samajwadi Party (Parti socialiste très implanté en Uttar Pradesh)
- Janata Dal (United), un parti qui se revendique du socialisme, de humanisme et de la laïcité. Il est très implanté au Bihar
- Biju Janata Dal (social-démocrate) très implanté dans l’Etat d’Odisha
- All India Anna Dravida Munnetra Kazhagam (AIADMK – social démocrate) présent au Tamil Nadu et dans les ex-territoires français de Pondicherry
- Janata Dal-Secular (parti membre du Left Democratic Front au Kerala) implanté au Karnataka
- Asom Gana Parishad (régionaliste) implanté en Assam
- Jharkhand Vikas Morcha (scission du BJP) implanté au Jharkhand
- Nationalist Congress Party (progressiste, laïque, égalitariste, se référant à Gandhi) plutôt implanté au Maharashtra
- People’s Party of Punjab, un parti crée en 2011 au Punjab, allié au CPIM

Inde/Législatives : Quels enjeux pour les communistes lors des élections générales de 2014 ?
Tripura-Kerala-Bengale-Occidental, vers le grand chelem des communistes ?

Au Tripura, les communistes avaient remporté plus de 65% des voix et 100% des sièges (2) en 2009. Les sondages confirment la victoire des communistes en 2014 dans cet Etat ou le CPIM joue un rôle leader. En 2014, les deux circonscriptions tenues par le Left Front resteraient communistes.

Au Kerala, les communistes avaient subit un échec important. En 2009 l’UPA (42,66% des voix) avait gagné 16 circonscriptions (+13) et le Left Front (CPIM en tête) avait gagné 4 circonscriptions (-11). Cette défaite des communistes était suivit en 2011 d’une victoire du Congress aux régionales. Un sondage du 16 octobre 2013 pour India TV-Times montre qu’au Kerala le Left Front obtiendrait la victoire sur 13 circonscriptions. Le Congress passerait de 13 à 4, le Kerala Congress et l’IUML (Indian Union Muslim League – un parti représentant la communauté musulmane) conserveraient leurs circonscriptions (respectivement 1 et 2).

Au Bengale-Occidental la situation est plus compliquée. Les communistes ont perdu cet Etat, bastion du CPIM, et Mamata Banerjee (All India Trinamool Congress), Chief Minister n’est pas disposée a laisser les communistes rependre pied au Bengale. En 2009 le Left Front avait subit un grave revers dans cet Etat. Mamata Banerjee remportait 19 circonscriptions (+18) et 13 millions de voix, le Congress conservait ses 6 circonscriptions. Le Left Front perdait 19 circonscriptions et se qualifiait second avec seulement 15 circonscriptions. En 2014 le rapport de force ne devrait pas changer. Le Left Front semblerait entamer un début de reconquête puisqu’il est donné vainqueur sur 17 circonscriptions. Mamata Banerjee renforcerait sa position, avec 22-23 circonscriptions pour le Trinamool Congress, cela au détriment du BJP et du Congress.

Inde/Législatives : Quels enjeux pour les communistes lors des élections générales de 2014 ?
« Nous allons nous battre à la fois contre le Congrès et contre le BJP »

Prakash Karat, Secrétaire général du CPIM, analyse la situation politique actuelle.

« La situation est marquée par une baisse constante de l’influence et du soutien du Congrès, étant donné la mauvaise gestion du pays par l’UPA. La hausse incessante des prix, la corruption et le mépris total pour le peuple vont lui coûter cher. Mais le sentiment anti-Congrès ne va pas permettre des gains importants pour le BJP. Tout au plus, il va se renforcer dans les Etats où il est traditionnellement fort. »

« Les politiques de Manmohan Singh (premier ministre de l’INC) ont conduit à la hausse énorme des prix. Il a fait des politiques pour servir les intérêts des grandes entreprises. Il a pris la décision de doubler les prix du gaz. Il est seulement intéressé par l’implantation des supermarchés étrangers dans le commerce de détail en Inde. »

« Il peut y avoir une alternative forgé seulement si il y a un programme commun ou un ensemble de politiques alternatives. Les partis de gauche ont mis en place une plate-forme politique alternative. Compte tenu du fait que les grands partis régionaux se concentrent sur la maximisation de leur force à la base, une nouvelle combinaison pourrait émerger après les élections. »

Inde/Législatives : Quels enjeux pour les communistes lors des élections générales de 2014 ?
Nicolas Maury
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