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25 novembre 2013

Mali . « Les djihadistes sont toujours présent .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 12 min

Monde Mali. « Les djihadistes sont toujours présents »

Mali. "Les djihadistes sont toujours présents"

Bamako (Mali), envoyée spéciale. Abdul Salam Hama, rédacteur en chef d’Alhabar TV, décrit une populations épuisées par le conflit avec les islamistes, alors que se déroule ce dimanche le premier tour des élections parlementaires au Mali.

Dans quel climat se mène, au nord, la campagne des élections législatives ?

Pacte d’avenir : les syndicats bretons ont manifesté pour l’emploi .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 08 min

Social-Eco Pacte d’avenir: les syndicats bretons ont manifesté pour l’emploi

Pacte d'avenir: les syndicats bretons ont manifesté pour l'emploi

Près de 10.000 manifestants ont battu le pavé à Rennes, Lorient, Saint-Brieuc et Morlaix, à l’appel des syndicats, pour obtenir des mesures sociales dans le « Pacte d’avenir » lancé par l’Etat.

Dans l’Huma ce lundi : Bretagne,les syndicats sur la brèche .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 04 min

Social-Eco Dans l’Humanité ce lundi: Bretagne, les syndicats sur la brèche

Dans l'Humanité ce lundi: Bretagne, les syndicats sur la brèche

 

Dans tous les départements bretons, plusieurs milliers de personnes ont répondu à l’appel de l’intersyndicale réunissant tous les syndicats, à l’exception de FO, afin de peser sur le « pacte d’avenir pour la Bretagne » et exiger un pacte économique mais aussi social et environnemental.

A lire dans notre événement:

Récit de la mobilisation à Lorient, Rennes, Morlais et Saint-Brieuc

A Rennes, les salariés refusent le chômage. Paroles de manifestants

23 novembre 2013

Retraite ( nouvelle lecture ) : Intervention générale d’André Chassaigne ( P.C.F )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 14 min

Actions des Députés et Sénateurs Communistes

Intervention générale d’André Chassaigne, député PCF du Puy de Dôme, Président du groupe GDR

Après un vote peu glorieux en première lecture qui a vu une majorité toute relative adopter votre texte, après le rejet de la réforme par la Haute chambre et l’échec annoncé de la CMP, nous voilà à rediscuter du même texte que celui voté par le socle dur de la majorité gouvernementale.
Ce texte est régressif. Vous vous acharnez pourtant à le faire passer, terrible posture idéologique qui conduit à un terrible aveuglement. Ne voyez-vous donc pas la colère qui enfle dans le pays contre votre politique antisociale et contre l’attitude servile de la France face aux exigences de la Commission européenne et de l’Allemagne ? La réduction à tout prix de la dépense publique et sociale, que vous assumez et dont cette réforme participe, ne fait qu’aggraver la crise et précipite notre économie, notre modèle social et notre démocratie dans un cercle vicieux et vicié, bien loin des aspirations des Français qui ont porté François Hollande au pouvoir.
En répétant à l’envi que votre réforme permet de sauver notre système de retraites par répartition tout en refusant obstinément de préciser qu’il doit continuer de verser des prestations définies, vous bafouez l’un des principes qui fait sa soutenabilité sociale. Le texte confie du reste à un comité de suivi le soin de formuler des recommandations, notamment sur la réduction du taux de remplacement assuré par les pensions. On ne saurait être plus clair : pour préserver la répartition, vous sacrifiez le niveau des pensions.
Le compte n’y est pas, notamment pour les jeunes, dont François Hollande affirmait vouloir faire sa priorité, demandant à être jugé sur les mesures qu’il prendrait à leur égard. Faut-il donc le juger sur les seules mesures de rachat des années d’études et de trimestres de stages ? C’est plutôt mince !
L’adoption de ce projet de loi aura pour eux une double amertume. L’effet quasi immédiat, par l’allongement de la période d’activité des seniors, sera de retarder leur entrée dans la vie active, de repousser l’âge auquel ils signeront leur premier contrat à durée indéterminée, de prolonger une précarité qu’ils subissent déjà trop injustement. L’effet secondaire, pour le moment indolore, n’en est pas moins injuste : il les pénalisera à double titre au moment de la retraite, d’abord en les contraignant à travailler au moins jusqu’à 66 ans en moyenne, ainsi que vous l’avez admis, madame la ministre, dans un récent rapport à la Commission européenne, puis en leur réservant une retraite de misère. À moins de n’avoir de la solidarité qu’une conception sacrificielle, il faut un certain cynisme pour oser affirmer que cette réforme que vous proposez préserve et renforce le lien de solidarité qui unit les générations !
Le compte n’y est pas non plus pour les femmes, loin s’en faut. Celles qui travaillent à temps partiel bénéficieront certes de la baisse du nombre d’heures nécessaires à la validation d’un trimestre de cotisations, mais cette mesure ne résoudra en rien les inégalités de pensions sur lesquelles le Gouvernement refuse d’agir avant 2020. Et rien n’a été fait pour agir vigoureusement contre les inégalités professionnelles et salariales dont elles sont victimes, alors même que leur résorption rapide serait une simple mesure de justice et rapporterait plus de 10 milliards d’euros à la seule branche vieillesse !
Le compte n’y est pas non plus pour les actifs, notamment salariés, qui supportent intégralement avec les retraités les mesures de financement immédiates. Ils bénéficient cependant d’un lot de consolation : la reconnaissance de la pénibilité à laquelle ils sont exposés. Mais celle-ci est aussitôt encadrée pour ne pas peser plus que de raison patronale sur le financement de la prévention et des droits ouverts à ce titre. Ainsi, vous présentez comme un progrès considérable le fait que les travailleurs exposés pendant vingt-cinq ans à des risques de pénibilité puissent partir à la retraite à 60 ans – progrès considérable, alors même que c’était l’âge légal de départ pour tous les travailleurs il y a encore quatre ans !
Le compte n’y est pas non plus pour les retraités eux-mêmes. Certainement pour faire vivre le lien qui unit les générations entre elles, vous réduisez leur pouvoir d’achat en reportant de six mois la revalorisation de leurs pensions, et vous fiscalisez la majoration de pension pour charge de famille. Ce sont ainsi plus de 2,4 milliards d’euros que vous espérez récupérer en 2015. Ce dépeçage pèsera surtout sur les retraités les plus modestes.
En vérité, et vous le savez bien, madame la ministre, les leviers sur lesquels vous agissez ne suffiront pas à équilibrer nos comptes sociaux. Personne n’est dupe de la manœuvre. Les travailleurs ont malheureusement la mémoire des mauvais coups qu’on leur porte. Cette réforme est donc douloureuse pour tout le monde, sauf bien entendu pour le patronat, pour les détenteurs de capitaux, pour les rentiers de la finance.

Retraite (nouvelle lecture) : Intervention générale d'André Chassaigne (PCF)
Non seulement vous entérinez tous les reculs imposés par des gouvernements de droite depuis vingt ans, mais vous y ajoutez sans aucune gêne la reprise des antiennes usées jusqu’à la corde par vos prédécesseurs : ainsi, l’allongement de l’espérance de vie justifierait un allongement de la durée de cotisation, et les déficits des branches nécessiteraient des efforts partagés entre les assurés… Mais ces raisons ne sont que des leurres ! Ce n’est pas parce que les Français vivent plus longtemps, se soignent mieux, font des enfants ou sont massivement au chômage que les comptes sociaux sont dans le rouge ! C’est parce que les politiques économiques libérales menées depuis plusieurs décennies en faveur du capital contre l’emploi et les salaires ont privé la Sécurité sociale des financements dont elle a structurellement besoin. Le déficit de la Sécurité sociale est, d’abord, un déficit artificiel, un déficit fabriqué.
Faut-il rappeler que notre pays n’a jamais été aussi riche ? Depuis trente ans, le PIB a été multiplié par deux. Grâce à quoi ? Aux gains de productivité, aux sacrifices et à la précarisation du travail imposés aux travailleurs ! En revanche, la répartition des richesses entre capital et travail n’a cessé d’évoluer, toujours au détriment de la rémunération des salariés et donc, mécaniquement, du financement de notre système de protection sociale. Depuis 1982, la part des richesses qui a bénéficié au capital sous la seule forme de dividendes a été multipliée par trois, pour atteindre près de 10 % du PIB, soit près de 200 milliards d’euros. D’où viennent ces milliards, sinon du labeur des travailleurs ? Et où vont-ils ? Certainement pas dans la poche de ces derniers, pas beaucoup plus dans le développement de notre économie, pas non plus dans les caisses de l’État ni de la protection sociale, ainsi qu’ils le devraient !
Il est là, le frein à la compétitivité des entreprises de notre pays : il est dans cet ennemi « invisible et sans visage » que dénonçait le candidat à la présidence de la République, cet ennemi qui cannibalise les travailleurs et notre économie à seule fin de maximiser le profit, au mépris des vies humaines, des systèmes politiques et des modèles sociaux. Mais il est surtout dans vos politiques néolibérales qui sanctuarisent le pouvoir de cet ennemi du peuple.
J’utilise le terme à dessein car pas une seule fois, pas une seule seconde, vous n’avez songé à mettre à contribution les revenus financiers. Mme Moreau l’a même concédé : en réponse à cette béance évidente dans son rapport, elle a répondu que « ce n’était pas la commande », levant ainsi le voile sur les limites étriquées de vos présupposés idéologiques.
Vous avez délibérément choisi de n’agir que sur les leviers les plus injustes pour les salariés, alors même que l’élargissement de l’assiette des cotisations sociales aux revenus financiers serait presque indolore pour la compétitivité des entreprises, dans la mesure où il s’agit de revenus déjà distribués, dont une large part n’est jamais réinvestie dans l’économie, du moins pas dans l’économie génératrice d’emploi. L’assujettissement de ces revenus financiers au même niveau que les salaires rapporterait immédiatement 30 milliards d’euros au bas mot, soit au moins quatre fois plus que ce que vous escomptez récolter avec cette réforme injuste.
Nous soutenons par ailleurs de longue date sur ces bancs une mesure de long terme permettant d’augmenter significativement la part des salaires dans la valeur ajoutée. Celle-ci consiste à moduler les cotisations sociales des entreprises avec notamment un critère incitant celles-ci à mieux rémunérer le travail. Bien entendu, une telle mesure ne s’entend que si les exonérations de cotisations sociales sont définitivement supprimées, et à condition que soit conduite une politique économique de lutte contre le chômage et non d’accompagnement de celui-ci. Vous n’avez pas fait ce choix : non contents de valider les exonérations générales de cotisations sociales, vous les avez renforcées en faisant adopter le CICE, scellant le carcan des grilles salariales comprises entre 1 et 2,5 SMIC.
Plus généralement une véritable réforme des retraites et de notre protection sociale ne peut aboutir à des progrès sociaux qu’au prix d’une politique de l’emploi qui ne se contente pas d’accompagner, mais lutte efficacement contre le chômage. Cela suppose une politique économique qui protège l’emploi. Or l’application de l’Accord national interprofessionnel, l’ANI, prouve chaque jour le contraire.
Vous l’aurez compris, mes chers collègues, au-delà de la seule question des retraites, ce texte cristallise nombre de nos divergences sur le plan économique, social, humain et idéologique. Vous aviez une occasion formidable de revenir sur vingt ans de régressions sociales et de réhabiliter le progrès de civilisation que constituait la retraite à 60 ans. Avec cette réforme, vous vous rangez malheureusement dans la liste des fossoyeurs de ce si bel héritage social qu’est notre système de retraites. C’est une tout autre ambition, autour de laquelle la gauche a besoin de se rassembler : celle de faire avancer le progrès social.
Nicolas Maury
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Le droit à la restoration pour tous remis en question par la majorité PS du Conseil général de Seine Saint Denis et a l’ignitiative de Mathieu Hanotin .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 08 min

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Bally Bagayoko, Conseiller général PCF de Saint Denis nord-est

Le droit à la restauration pour tous remis en question par la majorité PS du Conseil général de Seine Saint Denis et à l'initiative de Mathieu Hanotin
De nombreux dionysiens, recevant leur facture de cantine pour leur enfant collégien, sont surpris de constater une augmentation sensible de la somme à payer.   C’est le résultat d’une décision de la majorité socialiste du Conseil général.
Avec mon groupe Front de Gauche au conseil General, nous nous y sommes opposés car nous n’avons pas cru ceux qui, comme le Vice président Mathieu Hanotin en charge des collèges et initiateur de cette politique, assuraient que ces augmentations seraient quasi indolores ! Quand le président du conseil général chantait ce même refrain avec l’ensemble du groupe socialiste au conseil général. On savait qu’il y avait anguille sous roche.
Quand, depuis le changement de gouvernement, on ne réclame plus à l’Etat les 2 milliards qu’il doit au Département, quand la finance n’est l’ennemi que le temps d’une campagne électorale, il ne reste comme ressources que de puiser dans la poche des contribuables, d’augmenter les tarifs et de diminuer ou supprimer des services à la population. On le voit au département comme au gouvernement et ce avec les mêmes protagonistes qui se réclament de la gauche. En cela nous avons une réelle divergence.
Ainsi depuis 2008, la taxe foncière a augmenté de 25 %, et pour se limiter aux collèges, le remboursement de la carte imagin’R a été sérieusement réduit voire supprimé, il n’y a plus d’aide pour l’acquisition d’un ordinateur en 6ème, la construction des collèges est passée aux grands groupes privés avec au passage l’augmentation des coûts de la construction de plusieurs millions d’euros, les voyages scolaires sont financés par les banques, réduction de services publics avec l’augmentation des non remplacements, augmentation de l’emprunt qui demain sera payé par l’impôt par les contribuables, etc…..
Pour les cantines, le plan de 2006, à l’initiative des conseillers généraux de notre sensibilité politique, instaurant un quotient familial et bloquant les tarifs à 2 € a été pratiquement vidé de sa substance : les tarifs ont fortement augmenté, les demandes d’aide ont explosé et la fréquentation diminue.
Ainsi, toute la politique de restauration scolaire accessible au plus grand nombre, sur une base de justice sociale portée sous la gouvernance Front de Gauche, s’en trouve écornée : les augmentations frappent les familles.
La politique gouvernementale qui crée tant de mécontentement et de souffrance aujourd’hui était déjà en route au niveau du Conseil général, avec Mathieu Hanotin aux avants postes, sous couvert de Claude Bartolone ancien président du conseil général et Stéphane Troussel actuel président. Faute de s’attaquer aux vrais responsables de la crise, on réduit les services publics et on fait payer toutes les catégories sociales en exonérant la finance et les fortunes.
Les promesses électorales passées, de renoncements en reniements, la réalité est dure quand l’austérité se poursuit.
Pour ce qui nous concerne, pour Saint-Denis nous restons fidèles à nos engagements pris devant la population et poursuivrons le travail sans relâche de bouclier contre toutes les politiques de régressions sociales avec pour seule ambition de faire payer la facture aux classes moyennes et couches populaires.
Nicolas Maury

Alterna TV / TV Radio ( P.C.F )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 30 min

 

AlternaTV

CGT : Thierry Lepaon / vidéo : Le gouvernement en fait trop pour les patrons .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 58 min

Thierry Lepaon invité de J.M Aphatie sur RTL

« Le gouvernement en fait trop pour les patrons »

mercredi 13 novembre 2013 , par Frédéric Dayan

 

Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, a répondu aux questions de Jean-Michel Aphatie ce mercredi 13 novembre 2013.

 

     

      Nicolas Sansu PCF : « Retrouvons une juste architecture fiscale » .

      Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 43 min

      Nicolas Sansu : « Retrouvons une juste architecture fiscale »

      pcf, front de gauche, assemblée nationale, tva sociale, nicolas sansu, justice fiscale, budget 2014, marche justice fiscaleÀ l’heure où les députés statuent sur le budget 2014, Nicolas Sansu, élu PCF du Cher, commente le choix du groupe Front de gauche de voter contre un «socialisme de l’offre».

      Le groupe Front de gauche a annoncé son intention de voter contre le budget 2014. Est-ce en rupture avec la politique générale du gouvernement ?

      Nicolas Sansu. On est dans le « triangle des Bermudes ». Les efforts étaient soi-disant nécessaires pour relancer les comptes publics. Mais les recettes fiscales ne seront pas au niveau attendu. Il est donc urgent de sortir de ce siphon. En 2012, toute la gauche a voté la suppression de la TVA dite sociale, que l’on retrouve maintenant avec le crédit d’impôt compétitivité-emploi. Nous avons, pour notre part, de la constance. Ce n’est pas en frappant les ménages, et en ayant cette obsession du coût du travail, que l’on va régler la situation du pays.

      C’est un signe fort…

      Nicolas Sansu. Oui bien sûr, mais c’est aussi la fierté de la gauche qui ne renonce pas au souffle du Bourget, qui passe par nous à l’Assemblée. Si l’ennemi c’est la finance, on ne peut pas voter ce budget, illustration du socialisme de l’offre, où l’on transfère les impôts des entreprises vers les ménages. Il ne répond pas aux besoins du pays. La question est : faut-il combattre la finance ou s’en accommoder 
pour qu’elle nous fasse le moins mal possible ? Aujourd’hui, le PS pense que l’on ne peut pas changer radicalement les choses. C’est notre différence.

      Est-ce le sens de la révolution fiscale, objet du rassemblement du 1er décembre ?

      Nicolas Sansu. Il faut rendre l’impôt plus juste et plus progressif. Le consentement à l’impôt est primordial pour préserver notre socle républicain. Retrouvons une juste architecture fiscale, comme celle des années 1960-1970, qui a permis le développement du pays tel qu’il est aujourd’hui. En clair, des contributions communes qui permettent un investissement public. Alors que le cancer financier ronge notre pays, on doit se poser cette question.

      Site PCF Evry

      Communiqué de l’UEC Lyon sur la situation de l’Université Lyon 2 .

      Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 32 min

      Accueil

      Communiqué de presse de l’Union des Etudiants Communistes (UEC) de Lyon.

      Communiqué de l'UEC Lyon sur la situation de l'Université Lyon 2
      Aujourd’hui une mobilisation pacifique était organisée par le comité de lutte des étudiants de Lyon 2. L’objectif était de porter les revendications des étudiants lors du congrès élargi convoqué par le président de l’université pour exprimer la double colère des étudiants. D’une part s’opposer à une logique comptable et managériale qu’il impose à l’université. D’autre part contre loi Fioraso qui s’inscrit dans la continuité des récentes lois sur l’enseignement supérieur amenant autonomie voire privatisation de l’enseignement.
      Les étudiants et membres du personnel (ainsi que leurs représentants) ont rejoint le lieu où devait se tenir le fameux congrès. Refusant de répondre aux préoccupations de ces derniers, le Président, Jean Luc Mayaud, a tout bonnement annulé le congrès.
      Une réunion à Huis Clos, avec Service d’ordre, réunissant les seuls alliés de Mr Mayaud a alors été tenue. Face à ce déni de démocratie, étudiants et personnels ont spontanément tenu une Assemblée Générale. Cette AG a été violemment interrompue par les forces de l’ordre… ces dernières ont été sommées d’intervenir dans l’enceinte de l’établissement par Mr Mayaud en personne, ce dernier en profitant pour prendre la poudre d’escampette.
      Quatre étudiants ont été violemment interpellés par les forces de l’ordre et placé en garde à vue.
      L’UEC dénonce cette violence intolérable de la part de la présidence et des forces de police
      L’UEC apporte son soutient plein et entier aux étudiants interpellés. Nous exigeons leur libération immédiate.
      L’UEC appelle à la poursuite, et à l’amplification du mouvement étudiant, qui ne saurait se laisser museler par une présidence à bout de souffle.
      Nos revendications sont simples :
      - Démocratisation de l’Université,   -  Abrogation des lois LRU et Fioraso,   – Unification de l’enseignement supérieur 100% public et gratuit !
      Lyon, le 21 nov. 13
      Union des étudiants communistes – Secteur de Lyon
      Nicolas Maury

      On peut taxer plus,mieux et avec justice !

      Classé dans : Non classé — dominik27 @ 16 h 23 min

      Tribunes -            On peut taxer plus,mieux et avec justice ! humanite            le 21 Novembre 2013

      Que penser du débat sur le ras-le-bol fiscal ?

      On peut taxer plus, mieux et avec justice !

      Mots clés :                           fiscalité,                            Raphaël Didier,                            justice fiscale,

      Raphaël Didier, économiste enseignant à l’IUT de Moselle-Est

       

      Le gouvernement a-t-il encore un cap fiscal ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres avec la multiplication des accrocs : annonce puis abandon de l’impôt sur l’excédent brut d’exploitation, « suspension » de l’écotaxe, « amendement » de l’uniformisation par le haut du taux de prélèvements sociaux… Il n’en fallait pas plus pour entendre reparler de ras-le-bol fiscal, d’autant que les témoignages de contribuables se déclarant touchés par ces changements fiscaux affluent en nombre. Cela s’explique notamment par le gel du barème de l’impôt sur le revenu et la suppression progressive de la demi-part pour les veuves (mesures héritées du précédent gouvernement), l’abaissement du plafond du quotient familial et la fin du prélèvement forfaitaire libératoire pour les revenus du capital. Au total, il est établi que la hausse de l’impôt sur le revenu est généralisée depuis cinq ans avec une progression très marquée pour certains ménages.

      D’aucuns convoquent alors dans le débat la célèbre courbe de Laffer, vague idée empirique selon laquelle trop d’impôt tue l’impôt et qui est censée décrire le lien entre taux d’imposition et recettes fiscales. Selon Laffer, le sommet de cette courbe en cloche correspond à un taux d’imposition maximum à ne pas dépasser, sous peine de décourager l’activité et donc de conduire à une baisse des recettes fiscales pour l’État. Malheureusement personne ne peut déterminer ce sommet et encore moins prouver qu’il existe vraiment dans nos sociétés. Mais son évocation est bien entendu très pratique lorsqu’il s’agit de convaincre par un argument réputé scientifique de la nécessité impérieuse de déconstruire l’État social, par la baisse des taux d’imposition mais aussi des dépenses publiques…

      Rappelons également que même si certaines hausses d’impôts pèsent partiellement sur les entreprises, le principe d’incidence fiscale permet d’en déduire que, au vu de la situation économique actuelle, c’est sur les salariés que seront reportés la plupart de ces nouveaux prélèvements, par de moindres hausses de salaires par exemple. Ainsi, en y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’au travers de la fiscalité le gouvernement organise dans les faits un transfert massif d’argent des ménages vers les entreprises, dans le cadre de son plan de compétitivité, tout en cherchant à répondre aux injonctions européennes à réduire le déficit public à une vitesse incompatible avec la reprise économique.

      Le gouvernement applique donc une politique non avouée de l’offre, doublée d’une politique d’austérité afin de réduire en 2014 le déficit structurel de 20 milliards d’euros, avec 14 milliards d’économies (c’est-à-dire un désengagement équivalent de l’État) et 6 milliards de prélèvements supplémentaires. Ces politiques économiques ont pourtant démontré leur inefficacité puisqu’elles dépriment l’activité, ce qui empêche alors de tenir les objectifs de réduction du déficit public en raison de rentrées fiscales plus faibles. D’où de nouvelles politiques de rigueur l’année suivante, qui font entrer l’économie dans une spirale récessive.

      Quant aux nombreuses volte-face du gouvernement, en plus d’avoir des conséquences négatives sur l’investissement des entreprises et la confiance des ménages, elles accréditent l’idée que le plus important est de réduire le niveau des prélèvements obligatoires. Or cet indicateur repose sur des choix politiques d’organisation de la société et des conventions de calcul : le taux de prélèvements obligatoires est plus faible aux États-Unis qu’en France, parce que l’assurance maladie et les régimes de retraite sont très largement privés ; les cotisations versées à ces sociétés ne constituent dès lors pas des prélèvements obligatoires, même si les ménages sont contraints de les verser pour être couverts. Ce qui compte, ce sont donc les services publics qui seront rendus à la population en contrepartie. Paradoxalement, tout le monde souhaite un État protecteur, mais de plus en plus de personnes – et de multinationales ! – refusent de payer leur écot sous prétexte que l’État dépenserait mal les fonds obtenus. Or est-il besoin de rappeler que le consentement à l’impôt est à la base même du pacte social ? Et que la moitié des dépenses publiques est constituée de prélèvements qui sont restitués aux ménages sous forme de prestations sociales en espèces ou en nature ? Qui peut donc affirmer qu’il ne profite pas de ces dépenses publiques financées précisément par l’impôt ?

      Axer le débat sur le seul niveau des impôts et, plus globalement, des prélèvements obligatoires est réducteur, car il fait l’impasse sur les questions fondamentales de rendement de l’impôt, de lisibilité du système fiscal, de redistribution et de justice fiscale. Pourtant, même le très libéral FMI vient de conclure dans son rapport 2013 qu’il était possible de taxer plus, mieux et avec plus de justice !

       

      Raphaël Didier

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