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31 octobre 2013

L’édito de l’Huma : Crise à tous les étages par Maurice Ulrich .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 37 min

L'édito de l'Huma : Crise à tous les étages par Maurice Ulrich . austerite_0_0

 

Politique -            humanite            le 31 Octobre 2013

 

Crise à tous les étages, l’éditorial de Maurice Ulrich

Mots clés :                           chômage,                            prostitution ,                            fn,                            François Hollande,                            sondages,                            otages français,                            valeurs,                            municipales 2014,                            bilan hollande,                            crise morale,

 

 

La seule chose positive qui soit arrivée au gouvernement depuis des semaines est bien la libération des otages au Niger. Mais songerait-il 
a en tirer quelque profit politique 
que ce serait vain et lu aussitôt comme 
une faute morale et politique, tant il est dans la nasse. 
La nouvelle reculade du gouvernement sur l’écotaxe 
n’est pas, contrairement à ce que Jean-Marc Ayrault tente d’accréditer de manière dérisoire, un acte de courage.

Elle est un corollaire de ce qui semble devenu un théorème de l’impuissance. À savoir qu’à mesure que 
se creuse un fossé entre le gouvernement et les aspirations du peuple de gauche qui l’a élu, la droite et le Medef deviennent plus arrogants et en demandent toujours plus.

La force d’un gouvernement ne réside pas dans sa capacité à faire des courbettes devant ceux qui le combattent. Elle est de s’appuyer sur la souveraineté populaire, et c’est ce que le président de la République 
et le premier ministre 
ont écarté d’emblée, 
ce n’a pas été leur choix. Les éditorialistes de la droite peuvent bien parler aujourd’hui de paralysie car, de fait, ils ont raison, et nous sommes entrés dans une crise politique sérieuse et inquiétante 
qui ne peut que s’aggraver dès lors même que 
le dernier atout de François Hollande, l’inversion 
de la courbe du chômage, fût-ce par des emplois aidés, semble bien en passe de lui échapper.

Mais cette crise politique est aussi une crise des valeurs et une crise morale dont témoigne évidemment la montée du FN dans les sondages dont certains veulent inférer de sa respectabilité, mais pas seulement. Le manifeste « des 343 salauds » qui fait l’actualité depuis hier autour du débat sur la prostitution en est à sa manière un exemple. Non par ce qui serait une contribution dans un débat complexe, car on sait que la répression en la matière peut se traduire par une fragilisation de la position des prostituées elles-mêmes, mais par ce qu’il signifie. En choisissant de reprendre les termes mêmes du Manifeste des 343 salopes de 1971, les signataires inversent ce qui était une manifestation courageuse et progressiste des femmes pour la liberté d’elles-mêmes, en un symbole de leur oppression 
et de l’exploitation de leur corps. C’est bien en effet, 
un manifeste de salauds, mais au sens littéral. Il fait 
de ce point de vue cause commune avec l’expression 
au grand jour d’une extrême droite et d’une droite 
de plus en plus « décomplexées » qui n’hésitent plus 
à recycler leurs thèses les plus réactionnaires, qu’il s’agisse de racisme ou d’économie. Dans ces conditions 
le fait que le seul membre du gouvernement qui semble tirer son épingle du jeu soit le ministre de l’Intérieur 
ne fait que confirmer ce diagnostic pessimiste de 
la situation. Car chacun peut et doit se le demander : en quoi utiliser les Roms comme des épouvantails et expulser une collégienne est-il de nature à régler les problèmes 
du pouvoir d’achat, du chômage, de l’industrie, de l’impôt ?

Au point où nous en sommes, faute d’attendre par le haut un changement de cap, il faut sans doute l’impulser d’en bas. Les élections municipales ne doivent pas être la chronique des défaites annoncées. Elles peuvent être l’occasion pour les hommes et les femmes de gauche, avec des équipes rassemblées sur des contenus, d’exprimer et de mettre en œuvre des choix politiques transformateurs. Les tensions entre les forces du Front de gauche sont sans doute, de ce point de vue, devenues trop vives. Elles ont 
la lourde responsabilité de ne pas décevoir l’espoir.

L’Humanité du 31 octobre en numérique

Maurice Ulrich

Le site Internet du député : André Chassaigne ( P C F ) .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 11 min

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Retraites – explication de vote – 15 oct 2013

ddanSyrie

Situation en Syrie – 4 sept 2013

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Invité de RFI – 26/07/13

ChassaigneMetropoles

Métropoles – 16/07/13 – Int. générale

ChassaigneConso.JPG

Consommation – 24/06/13 – Int. gén.

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Interdiction licenciements boursiers
16/05/13 – Présentation du texte

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ANI / Intervention générale – 2/04/13

Voir toutes les vidéos.

Le site Internet du député

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Retrouvez toutes les interventions à

l’Assemblée nationale sur le site Internet.

 

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Mardi 29 octobre 2013 2 29 /10 /Oct /2013 10:38

 Chaque fin de semaine est pour le député que je suis un moment privilégié de l’exercice de mon mandat. Au-delà du bonheur de respirer à nouveau l’air du pays,    le face à face avec la population est riche d’enseignements. Ce dernier week-end d’octobre, je n’aurai pas échappé à ce que j’appelle « la leçon de choses du député ordinaire ».

Ainsi, ma participation à l’Assemblée générale de la dynamique Association Départementale des Retraités Agricole (ADRA). Les anciens paysans, femmes et    hommes, sont plus de 200, porteurs de leur quotidien de retraités quasiment tous en dessous du seuil de pauvreté. Ils attendaient beaucoup de la nouvelle majorité, encouragés qu’ils étaient    depuis 10 ans, à chaque Assemblée générale, par les envolés lyriques des députés socialistes du département promettant des mesures d’envergure pour remédier à la déplorable situation des travailleuses et travailleurs de la    terre.

Au final, l’engagement de porter progressivement à 75 % du SMIC le montant des pensions des carrières complètes des chefs d’exploitation… Une mesure au minima    se limitant à mettre simplement en application en 5 ans une décision du gouvernement de gauche en 2002 ! La déception    est tellement prégnante, avec une colère retenue, que je me garde bien d’en rajouter, me limitant à souligner ce qui me paraît essentiel : alors que notre pays compte seulement un exploitant    agricole actif pour 3,1 retraités, la seule solution est bien évidemment de mobiliser d’autres recettes avec notamment une taxe sur le chiffre d’affaires de l’industrie agroalimentaire, de la    grande distribution alimentaire, des banques agricoles, de l’industrie du matériel agricole et des intrants. Le député socialiste présent répond « compétitivité de notre économie » et essaie de    s’en sortir en rappelant… les échecs des régimes communistes du siècle dernier ! Le même m’a traité en effet de « stalinien » quand je me suis opposé, à la tribune de l’Assemblée nationale, à la    réforme des retraites portée par le gouvernement. Je mesure alors les dégâts dans les regards des participants…

J’assiste aussi à l’Assemblée générale de l’Association des Maires du Puy-de-Dôme. Dans les salons de l’Hôtel-de-Ville de Clermont-Ferrand, je sens que les    élus ruraux rongent leurs freins. Les questions « qui fâchent » émergent cependant, marquant là-aussi déception et colère. D’abord le découpage des nouveaux cantons, résultat d’une double volonté    : réduction de la représentativité des populations rurales ; charcutage électoral au profit du Parti Socialiste. Mais aussi les diverses mesures qui portent atteinte à nos communes rurales :    suppression du PLU communal au profit de l’intercommunalité, suppression de l’assistance technique apportée par l’Etat aux petites communes pour leurs investissements (ATESAT). Le Préfet    s’efforce d’apporter des réponses apaisantes, les parlementaires socialistes d’en atténuer la portée… mais la réalité est là… et je mesure une fois encore les dégâts d’une politique dévastatrice    pour nos territoires.

Fort heureusement, deux autres manifestations m’ont apporté un réel plaisir : la pose de la première pierre d’une école rurale et l’inauguration de nouveaux    locaux d’une mairie. Parents d’élèves et population locale étaient dans les deux cas présents en nombre autour de leurs élus. Deux vrais moments de bonheur avec cette belle richesse qu’est le «     vivre ensemble » au cœur de ces foyers de démocratie que sont les communes… ces communes que l’on veut effacer de la carte institutionnelle au profit de la compétitivité des métropoles.

Chronique publiée dans le journal La Terre.

Communiqués des fédération des cheminots et fédération commerce ( CGT ) .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 53 min
Communiqués des fédération des cheminots et fédération commerce ( CGT ) . picto_communique
[Fédération]
coin Communiqué fédération des cheminots et fédération commerce : L’OUVERTURE DES COMMERCES EN GARE LE DIMANCHE N’EST PAS UNE SOLUTION ! (30/10/2013)
154826_congres_42La fronde patronale se poursuit pour tenter de déréglementer le travail. Cette fois c’est au tour du PDG de la SNCF de réclamer pour les gares nationales SNCF, la même dérogation que pour les aéroports en matière d’ouverture des commerces. Soit leur ouverture le dimanche et à des heures tardives le soir.
La CGT s’y oppose !

Depuis quelques mois, les opérations patronales de lobbying se multiplient pour étendre les ouvertures des commerces le dimanche et la nuit.

Les patrons de « Castorama » et « Leroy Merlin » se permettent même de bafouer des décisions de justice, au nez et à la barbe d’un gouvernement permissif. Pire, les patrons ont obtenu une mission, confiée à un patron, Jean Paul BAILLY, pour clarifier les dispositions législatives en la matière.

Si travailler le dimanche peut sembler alléchant aux yeux de salariés en manque de pouvoir d’achat, il n’en reste pas moins que ces opérations commandos visent à instaurer une généralisation du travail dominical.

La Fédération CGT des Cheminots et la Fédération CGT Commerce Distribution et Services s’insurgent face cette volonté de la SNCF de participer à ce lobbying et d’appuyer sur le gouvernement pour faire ouvrir les commerces en gare.

De quel droit le Président d’une entreprise comme la SNCF peut-il exiger de salariés d’autres entreprises en rien connectées avec l’offre ferroviaire de travailler plus tard le soir et le dimanche, si ce n’est pour des visées mercantiles ?

Cette volonté de faire du dimanche un jour travaillé comme un autre serait un nouvel outil de déstructuration de la vie sociale et familiale, en privant les salariés du repos dominical. Cela conduirait à terme à la suppression des rémunérations supplémentaires octroyées aujourd’hui surtout pour acheter le « volontariat » des salariés.

En outre, il serait aussi un levier pour remettre en cause les statuts des salariés obligés de travailler le dimanche, les jours fériés pour assurer la continuité des services publics.

L’on comprend mieux l’envers de la revendication du patron de la SNCF.
Cette manœuvre éclaire sur la politique du tout business de la SNCF au détriment du service public qu’elle doit offrir aux usagers des transports.

Ces dernières années, la SNCF n’a cessé de travailler à la valorisation financière des espaces en gare au détriment de l’accueil, du confort et des services ferroviaires aux voyageurs.

De nombreux guichets ont été fermés pour les remplacer par des commerces afin d’augmenter le chiffre d’affaires de la SNCF. Des emplois de cheminots ont été supprimés pour réduire les coûts de personnel.

Aujourd’hui la direction SNCF s’étonne qu’en soirée et le dimanche, les gares soient mortes et l’utilise pour détourner la responsabilité sur les commerces comme suit : « Une gare où les commerces sont fermés, c\’est le sentiment de sécurité des voyageurs qui recule\ » dit-elle.

Ce n’est pas aux salariés des commerces en gare d’assumer des missions de service public dévolues à la SNCF. Ce n’est pas à eux de remédier à la politique de déshumanisation massive des gares poursuivie ces 10 dernières années et ses conséquences sur la sûreté des voyageurs. Ce n’est pas à eux d’assurer la sécurité dans les gares.

Ce n’est pas non plus la déréglementation de l’ouverture des commerces qui permettra de relancer l’économie, ni même d’augmenter la fréquentation dans les trains pour ce qui est des commerces en gare.

La Fédération CGT des Cheminots et la Fédération CGT Commerce Distribution et Services portent d’autres solutions qui permettront, par une vraie progression du pouvoir d’achat, d’agir efficacement sur la consommation et donc sur la croissance :

- Le SMIC à 1 700 Euros ;
- La création d’emplois stables et durables ;
- La ré-humanisation des gares et des trains par le recrutement de cheminots au statut ;
- Les 35 heures pour tous les salariés ;
- L’amélioration des services publics.

Taxe à 75% / foot : « Le lobbying des patrons de clubs de foot est scandaleux » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 30 min

 

Taxe à 75% / foot : « Le lobbying des patrons de clubs de foot est scandaleux »

 

Les clubs de foot professionnels anonce une grève fin novembre. Le lobbying des patrons du football contre l’application de la taxe à 75% sur les revenus de plus d’un million d’euros est scandaleux. En guise de première intervention sur le sport depuis le début de sa mandature et en réponse à ce chantage injustifié, le président de la République a décidé de recevoir les patrons de clubs de foot.

Face à cette double provocation, le malaise est profond dans le mouvement sportif .

Les records en matière de salaires et d’indemnités de transferts d’une minorité de stars explosent à chaque mercato et occultent la précarité du plus grand nombre des travailleurs sportifs. Comment expliquer des salaires et des indemnités de transferts de plusieurs dizaines de milliers d’euros ? Engageons une opération vérité sur la nature de l’argent privé qui circule pour découvrir d’où viennent ces sommes colossales et qui peut mettre tant d’argent dans les transferts et les salaires des joueurs. Par exemple, examinons d’où provient la richesse du nouveau propriétaire de l’AS Monaco. Trouvons une explication sur l’accession à la propriété du PSG de la monarchie du Qatar, pour qui l’esclavagisme est le seul Code du travail dans la construction des stades pour la Coupe du monde de football de 2022.

Comment le pays des droits de l’homme peut-il fermer les yeux sur un tel scandale, mis au jour par des journalistes et des syndicalistes ?

Depuis l’arrêt Bosman en 1995 et la libéralisation du marché des footballeurs, le montant total des transferts en Europe est passé de 400 000 euros à plus de 2 milliards d’euros. Plusieurs enquêtes démontrent que c’est l’un des marchés les plus dérégulés de la planète, avec une mainmise de la finance et une avancée inquiétante de la corruption et du blanchiment d’argent lié aux paris sportifs.

Tous ces faits invitent à retrouver le chemin de l’implication citoyenne. Pourquoi ne pas élargir la réflexion à des assises nationales ouvertes à tous ? A l’instar de l’appel lancé par la Confédération syndicale internationale (CSI), exigeant de la FIFA qu’elle fasse du respect des droits des travailleurs la condition pour la tenue de la Coupe du monde au Qatar, il faut développer les initiatives pour aider à l’émergence d’un mouvement de contestation qui replace le football au sein des questions sociales et des exigences démocratiques.

Des mesures politiques concrètes doivent être discutées : instaurer des salaires plafonds et une échelle des rémunérations, mettre fin au mercato et aux agents maquignons, interdire les paris sportifs, créer une autorité administrative de contrôle de gestion des clubs indépendante des fédérations et des ligues professionnelles. Un club sportif ne devrait plus être géré comme une entreprise, mais comme un organisme relevant d’une mission de service public et répondant à des critères de gestion d’efficacité sociale. Ses acteurs, notamment la structure associative, les éducateurs sportifs et les associations de supporteurs, devraient être au cœur d’un fonctionnement démocratique et citoyen. Le football est notre bien commun.

Nicolas Bonnet, Responsable de la commission Sport au PCF

 

Il y a actuellement 1 réactions

  • Bonjour Mr Bonnet,Je me

    Bonjour Mr Bonnet,

    Je me permets de vous laisser un petit commentaire sur votre article. En effet je suis totalement d’accord avec vous, il serait temps de creuser un peu sur la source de toute cette argent, les transferts a plus de 2 Millions d’euros, les salaires qui dépassent le rêve de gagner au loto pour une seule et unique fois d’un simple citoyen…Pourquoi ces gens sont payer aussi chère pour courir derrière un ballon?

    La réponse est simple parce que il y a un public qui aiment ce sport et qui le suivent, d’ou vient cette argent?

    les places les mois chère pour assister a un match de foot est entre 15€ a 20€ les top place dépassent parfois les 50€. Donc en moyenne 30€ pour des stades dépassent souvent les 30 000 spectateurs le calcule est simple : 30 000 X 30€ =900 000€ pour un simple match. Si on se base sur uniquement la ligue 1, il y a 38 Matchs par saison 38 X 900 000 = 34 200 000 pour la ligue 1 seulement on rajoute la publicité les logos des banques et sites de paris sportif sur les maillots des joueurs, la ventes de maillots, la distribution de la recette TV par la fifa pour les chaines transmettent les matchs, la vente des joueurs (transfert) le clubs le plus modeste doit tourner à plus de  100 Millions de recette net.

    Donc taxer les joueurs (Ops pardon les milliardaires) à 75% semble correcte.

    P.S: J’ai prés un exemple d’un simple club de foot pas très connu, bien sur plus le club est connu plus il est suivi et donc plus de supporter et des nouvelles compétitions, Europa ligue, Ligue des champions, Coupe de la ligue, Coupe de France…..

    Par maxy, le 26 octobre 2013 à 18:20.

30 octobre 2013

La bête immonde : Quand le fascisme dévit dans l’intérime…

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 50 min

La bête immonde

Quand le fascisme sévit dans l’intérim…

affiche chateaubriandAlors que le 22 octobre dernier nous venons de commémorer le 72ème anniversaire de la fusillade de Châteaubriant, au cours de laquelle 27 syndicalistes, dirigeants de grandes fédérations de la CGT, communistes, patriotes, résistants de la première heure, furent fusillés par les nazis, avec la complicité du régime de Vichy, les fervents défenseurs de l’idéologie fasciste font acte de présence y compris dans le travail temporaire.

Depuis de plusieurs mois, de nombreux incidents secouent le Comité Central d’Entreprise chez ADECCO. L’ensemble des salariés du CCE sont en grève en réaction à la gestion pour le moins particulière de la coalition minoritaire CFE-CGC / UNSA. Un droit d’alerte déposé par les salariés a entraîné une intervention de l’inspection du travail. Une enquête est en cours.

Parallèlement, la CGT d’ADECCO a également mené ses investigations et vient de faire une découverte alarmante.

Le délégué syndical central de la CFE/CGC et secrétaire adjoint du CCE, Arnaud Raffard de Brienne, fait partie d’une organisation d’extrême droite et côtoie allègrement des anciens de l’OAS, des nostalgiques du régime de Vichy, des négationnistes du racisme, de la colonisation et de l’esclavage.
raffardCe sinistre personnage se pose comme «historien», écrivain essayiste théorisant sur l’esclavage, la colonisation et l’immigration au travers de trois ouvrages : «désinformation autour de l’esclavage», «désinformation autour de la colonisation» et enfin «désinformation autour de l’immigration».
Il s’exprime fréquemment dans «Synthèse Nationale», brûlot de l’Union de la Droite Nationale, «organisation» fédérant plusieurs groupuscules d’extrême droite, ainsi que sur son blog arnauddebrienne.wordpress.com.

 

Vaste programme !
Des dizaines de vidéos, conférences et articles dont il est l’auteur font d’Arnaud Raffard de Brienne, un pour le moins troublant personnage. Le mariage gay, les immigrés, le syndicalisme historique, la défense de la préférence nationale,…tout y passe.

A l’heure où l’extrême droite cherche à s’infiltrer dans les syndicats, il n’est point exagéré d’appeler à la résistance face aux dangers qui menacent la démocratie, le syndicalisme et les conquêtes sociales.

Soixante-douze ans après la fusillade de Châteaubriant, tout démocrate, tout républicain, toute femme ou homme qui se revendique du progrès social, doit prendre ses responsabilités face à ceux qui veulent détruire ce que le Conseil National de la Résistance a bâti. Le patronat, le FN et les groupuscules d’extrême droite qui l’accompagnent défendent la liquidation du service public, la Sécurité sociale, les garanties collectives des travailleurs.

Souvenons-nous des derniers mots de Guy MOQUET, l’un des 27 fusillés de Châteaubriant « Vous qui restez, soyez dignes de nous ».
Oui, à la CGT, nous sommes dignes d’eux dans nos actes de résistance et dans notre ambition de transformer la société pour la mettre au service de l’humanité.

 

Intervention de l’USI-CGT lors des réunions paritaires des Commissions nationales du Travail Temporaire

Mesdames, Messieurs,

la CGT tient à faire une déclaration.
Dans le respect de nos différences, la CGT tient à alerter et à dénoncer les prises de positions d’un membre d’une organisation syndicale ici présente.
Ce personnage, du nom d’Arnaud RAFFARD DE BRIENNE, qui siège au Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire (FASTT) au nom de la CFE/CGC, véhicule sur internet une idéologie d’exclusion, de préférence nationale et identitaire, plaçant l’immigration comme responsable des maux de ce pays.
Rappelons quand même, qu’à la Libération, les organisations syndicales avaient été reconnues comme représentatives, justement pour le fait d’avoir combattu les armes à la main, les défenseurs de cette idéologie nauséabonde.

Le discours d’exclusion porté par ce personnage, se trouve à l’opposé de tout affichage manifesté par la Branche de l’intérim (accord contre les discriminations dans les entreprises, etc.)
Le fascisme et l’extrême droite ne sont pas des idées politiques avec lesquelles on dialogue ou on compose. Quelqu’un qui se prévaut de la représentation des salariés et qui en même temps se place comme défenseur de l’idéologie fasciste, n’a pas sa place dans les instances de branche.
A chacun de prendre ses responsabilités.

 

Vous trouverez plus d’informations sur CGT ADECCO

Didier Porte : le FN,parti faciste,collabo…

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 34 min

Manif des salariés à Carhaix le samedi 2 novembre 2013 .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 18 h 15 min
Manif des salariés à Carhaix le samedi 2 novembre 2013 . bellaciao_dechir1

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Manif des salariés à Carhaix le samedi 2 novembre
mercredi 30 octobre 2013 – 16h51

rien

CGT FSU SOLIDAIRES pour LA MANIFESTATION des SALARIES A CARHAIX LE 2 NOVEMBRE A 15 H

Déclaration des organisations syndicales de salariés de Bretagne La Bretagne souffre du fait de sa situation économique et sociale. Les pans industriels de la région sont mis à mal par des restructurations et des suppressions massives d’emplois dans tous les secteurs. Les organisations syndicales participent, à leur niveau, à freiner les conséquences de cette catastrophe. Ce gâchis engendre colère, désespoir et mécontentement. Cette détresse monte partout en France et doit alerter les pouvoirs publics sur la réalité sociale du pays. Pour les organisations syndicales, c’est le signal d’alarme d’une situation qui ne peut plus durer, et dans laquelle, le gouvernement devrait avoir un rôle majeur pour redonner confiance, par des actes, aux salariés licenciés et ceux qui ont un emploi. La Bretagne n’est pas en dehors de l’augmentation du chômage et de la misère. Cette restructuration de l’industrie est d’autant plus grave qu’il n’est rien prévu, ni par les licencieurs, ni par les pouvoirs publics, pour permettre aux salariés de continuer à vivre d’un travail. Les politiques d’austérité imposées par l’Europe, ses pays membres, en rajoutent à la situation dans cette crise dont les conséquences sont déjà bien lourdes pour les salariés, les retraités et les privés d’emploi. C’est pour cela que les organisations syndicales de salariés mobilisent pour le maintien de l’emploi industriel, au quotidien, mais aussi lors de manifestations interprofessionnelles. Le discours antifiscal de certains acteurs des mobilisations en cours s’appuie sur des réalités. Au lieu d’une urgente réforme fiscale, le gouvernement impose de plus en plus les ménages, d’où une légitime incompréhension. Pour autant, les actions violentes sur médiatisées ne relèvent pas d’un mouvement social de salariés.

Le détournement du mécontentement, réel, d’une grande partie de la population à des fins politiciennes met en cause l’intégrité et l’indépendance des salariés dans un combat qui n’est pas le leur. Les « bourreaux » sont aux commandes de cette manoeuvre et se servent de leurs victimes pour faire en même temps bouclier et bélier. Ils voudraient que les salariés oublient qu’ils ont toujours soutenu les politiques néolibérales responsables de la crise actuelle et que leur « modèle agricole breton » est aujourd’hui une faillite économique, sociale et environnementale. Les manipulations sont lourdes puisque ce sont les « seigneurs de jadis » qui portent maintenant le bonnet rouge contre le peuple. Les initiateurs de la manifestation du 2 novembre à Quimper ne portent pas les revendications des salariés. La casse industrielle est un gâchis pour l’économie, mais aussi et surtout pour les femmes et les hommes. Aujourd’hui ce sont ceux qui licencient qui veulent en découdre avec le gouvernement. Ce combat n’est pas celui des salariés, non pas parce que le gouvernement ferait bien son travail, mais parce que ce qu’exigent les meneurs de cette manifestation, c’est d’aller encore plus loin dans leur stratégie de destruction sociale. Rares sont les moments d’histoire où les patrons cassent, manifestent et refusent le dialogue. C’est aussi un signe fort que cette agitation porte en lui des germes qui dépassent largement l’écotaxe, même suspendue. Pour permettre aux salariés de se retrouver, pour faire valoir leurs exigences, pour s’opposer aux fermetures des entreprises, à la casse des services publics et de la protection sociale qui ont comme conséquence des suppressions d’emplois, les organisations syndicales de la région Bretagne C.G.T., Solidaires et F.S.U. appellent l’ensemble des salariés, et ceux qui s’associent à leurs combats, à se rassembler : le samedi 2 novembre à 15 heures place du Champ de Foire à Carhaix. Rennes, le 30 octobre 2013 14h30

http://www.cgt-bretagne.fr/IMG/pdf/…

site Bellaciao

Tribune 343 salauds : 343 réacs,sexistes et matchistes / Laurence Cohen-PCF .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 58 min

 

Tribune 343 salauds : « 343 réacs, sexistes et machistes » (Laurence Cohen – PCF)

 

Le débat parlementaire n’a pas encore commencé sur la proposition de loi « Lutte contre le système prostitutionnel » de la Députée Maud Olivier, que déjà certains hommes réagissent.

Les féministes, ces harpies, voudraient les empêcher d’aller voir « leurs putes » et oseraient porter atteinte au plaisir masculin.

La tribune « des 343 salauds : touche pas à ma pute » qui va être publiée prochainement témoigne de la persistance de comportements machistes et sexistes.

Pour ces messieurs, dont certaines « célébrités », le libre-accès à la prostitution fait partie de leur liberté, interdiction d’y toucher ! Que leur plaisir passe par la soumission des femmes, par des rapports monnayés ne leur pose aucun problème. Le plaisir masculin unilatéral est pour eux la normalité, les violences qu’il occasionne n’est qu’un détail.

C’est faire fi de la réalité de la prostitution, de la domination exercée sur des individus, majoritairement des femmes, des réseaux mafieux qui considèrent le corps des femmes comme une marchandise.

Le PCF rappelle qu’il est favorable à l’abolition de la prostitution et signataire de l’appel « Abolition 2012 ».

La France, pays abolitionniste doit mettre en accord ses paroles et ses actes. La pénalisation du client est un moyen de faire prendre conscience qu’il n’y aurait pas de prostitution sans demande de ces messieurs.

L’argent ne peut pas tout acheter. Contrairement à ces 343 réacs, d’autres voix s’élèvent, y compris masculines, tel que le collectif zéro macho où 1880 hommes disent non à la prostitution ou bien encore sur l’appel « jeunes pour l’abolition » lancé par les organisations de jeunesse qui dénonce le système prostitutionnel et rappelle, avec justesse et humour, que la prostitution n’est pas un métier.

Pour les communistes, l’émancipation humaine ne peut souffrir de l’asservissement de quiconque.

L’édito de l’Huma de Jean-Paul Piérot « L’écoute sélective » .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 17 h 09 min

Politique L’éditorial de Jean-Paul Piérot :  » L’écoute sélective »

L'éditorial de Jean-Paul Piérot : " L’écoute sélective"

La suspension sine die de l’écotaxe annoncée hier par Jean-Marc Ayrault ressemble plus à une capitulation en rase campagne devant le Medef, coiffé pour la circonstance du «bonnet rouge» de la rébellion, qu’à un recul tactique ou à un simple geste d’apaisement destiné à faciliter une reprise de dialogue avec la Bretagne qui souffre.

Les quatre otages français d’Aqmi au Sahel libérés .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 30 min

Monde Les quatre otages français d’Aqmi au Sahel libérés

Les quatre otages français d'Aqmi au Sahel libérés

Le président français François Hollande a annoncé mardi à Bratislava (Slovaquie) la libération des quatre otages français travaillant pour Areva enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit dans le nord du Niger par l’Aqmi, un groupe islamiste armé liés à Al-Qaeda .

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