Dominik27

Un site utilisant unblog.fr

26 avril 2013

Mélenchon : la violence dans le monde du travail,c’est 564 morts par an .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 50 min

ique Mélenchon : la violence dans le monde du travail, c’est 564 morts par an

Mélenchon : la violence dans le monde du travail, c’est 564 morts par an

Invité sur France 2, Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche s’est déclaré jeudi « consterné » et « blessé » par la décision de s’opposer à la proposition de loi communiste sur l’amnistie sociale, pourtant votée au Sénat. Il a clairement recadré que la véritable violence au travail, n’est pas le fait de syndicalistes qui se battent pour sauver leur gagne-pain.

Ligne aventuriste .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 28 min

Ligne aventuriste La droite est tentée de prendre une ligne scabreuse. Dans le dernier Figaro Magazine, Patrick Buisson, qui fut le gourou en chef de Sarkozy et qui reste un « penseur » très sollicité par la réaction, Buisson donc trouve (5 avril) que ce qui caractérise la situation en France, c’est un « antichristianisme agressif », « une haine du catholicisme », « un athéisme d’Etat fondé sur la religion de l’humanité où l’homme ne trouve plus qu’en lui-même sa finalité. » On croirait entendre un Bossuet de pacotille. Le bonhomme ajoute: « La sortie du catholi- cisme comme des grands récits communautaires qui don- naient sens à la vie aura été le moment-clé d’un vaste processus de déliaison qui a abouti au sacre du choix in- dividuel. » Dans la foulée, il fustige « l’idéologie du désir » qui a désintégré «  toutes les appartenances for- gées par le temps et par l’histoire et a sapé le socle an- thropologique des valeurs traditionnelles. » Bref, ce qui a cassé la société, ce n’est plus mai 68, épouvantail long- temps agité par la droite, mais…1789 ?! Il y a là comme un alignement d’une droite de gouvernement, comme on dit, sur les idées des plus réacs de leur tribu, genre agi- tés anti-mariage-pour-tous. On dirait une nouvelle étape de la droitisation de la droite, une envie de restauration d’un ordre répressif, clérical, patriarcal. Une ligne aven- turiste. 
516 – Supplément à l’Humanité du 24 avril 2013 -
ÇA COCOGITE

Gérard Streiff

Sahara Occidental : Washinton véde au roi du Maroc .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 15 min

Monde Sahara Occidental: Washington cède au roi du Maroc

Sahara Occidental: Washington cède au roi du Maroc

Recul des États-Unis sur la surveillance du respect des droits de l’homme 
au Sahara occidental.  

Etapes : l’édito de Michel Guilloux .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 10 min

Social-Eco -            Etapes : l'édito de Michel Guilloux . humanite           le 26 Avril 2013

 

Étapes, l’éditorial de Michel Guilloux

Mots clés :                           marché du travail ,                            chômage,                            licenciement boursier,                            chiffres du chômage,                            sécurisation de l’emploi,                            ANI,

 

 

Et l’on parle de « record », comme s’il ne s’agissait 
que de chiffres 
et non d’hommes, de femmes, de chair et de sang.
Le mur de l’argent soutient le plafond du chômage. Plus le premier se renforce, plus le second s’élève. Chaque mois, des milliers d’emplois sont sacrifiés dans le pays. Plus de cinq millions de personnes sont condamnées à cette peine de mort sociale qu’est l’absence de travail et, parmi elles, plus de deux millions sont en chômage de longue durée.

Et l’on parle de « record », comme s’il ne s’agissait que de chiffres, de nombres, de statistiques, et non d’hommes, de femmes, de chair et de sang, dont la vie brusquement se dérobe sous les pieds avec l’avenir bouché. Plus ils sont nombreux, plus grandit la peur de le perdre, parmi celles et ceux qui ont un emploi, terreau propice et nécessaire à tous les chantages et reculs sociaux. Jamais on n’a tant entendu parler de « lien social » que ces dernières années, tandis que la régression s’installe à tous les étages de la société. Premier des droits constitutionnels, aux côtés du droit de se syndiquer et du droit à la Sécurité sociale, héritage de la Libération, il est attaqué, miné, remis en cause de toutes parts, comme les deux autres, depuis des années – singulièrement durant les dix ans de règne de la droite. C’est là où la gauche 
est attendue par ceux qui ont passé le coup de balai 
sur la bande du Fouquet’s soutenue par le Medef, voilà presque un an.

Le parti de l’argent, lui, n’a jamais eu autant de couleurs qu’en
cette période de croissance nulle entretenue depuis des années. Ses choix de rentabilité financière immédiate la tuent, contribuent à fermer les entreprises une fois la sève du profit bue jusqu’à plus soif, et sacrifient investissements productifs et recherche. Ils maintiennent aussi le salariat, actif, au chômage ou à la retraite, dans l’écrasement de ses revenus, qui, à son tour, tue la consommation et fait repartir la machine pour un tour et s’enfoncer un peu plus le pays dans le déclin. On peut se convertir à l’idéologie du « coût du travail ». On peut se gargariser de mots tels « sérieux budgétaire », voire « relance », ou chanter Ça ira mieux demain. Aucune offensive n’a été lancée pour s’attaquer aux privilèges de la rente. Pis, les mesures prises accompagnent les diktats du Medef : plus de flexibilité, baisses de salaires par le chantage à l’emploi du fait de la crise avec la loi entérinant l’ANI, capitulations en rase campagne sur le front industriel devant les Mittal, Total et autres cracks du CAC 40 qui avaient un autre candidat en avril dernier que l’actuel locataire de l’Élysée. Sans oublier les Peugeot, capables d’anticiper sur la future loi en expulsant de leurs effectifs plusieurs centaines de salariés sans même un plan dit « social ».

Certains évoquent un  «deuxième temps» du quinquennat ; d’autres, une  «accélération».
Est-ce en appelant à « se réconcilier avec les entrepreneurs », comme l’envisage le président de l’Assemblée ? L’expérience en cours, si l’on ne veut recourir à l’histoire, démontre que plus on cède aux exigences du patronat, plus il en redemande. La lamentable reculade du gouvernement, insultant au passage la majorité de gauche au Sénat, sur le projet d’amnistie sociale, est un pas inquiétant de plus, après le refus de sanctionner les licenciements boursiers, d’accorder des droits nouveaux aux salariés et à leurs représentants, et d’ajouter de l’austérité à l’austérité en matière de budget public. Fort heureusement, dans les rangs écologistes et jusqu’au sein des élus socialistes, ce dernier épisode ne passe pas, signe du mécontentement qui sourd parmi le peuple artisan de la défaite de la droite ultralibérale et « décomplexée ». Le 1er Mai comme le 5 mai seront deux étapes différentes permettant de l’exprimer. Deux étapes, pas la fin de l’histoire.

Le 1er mai,le 5mai : les étudiants communistes appellent à la mobilisation !

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 10 h 03 min

Mon fil d’infos

Face a la crise… les jeunes et les étudiants communistes appellent à la mobilisation!

Le 1er mai, le 5 mai, la rue est à nous !
Alors que le printemps refait surface, les mauvais coups continuent de pleuvoir. Fermetures d’usines et lots de licenciements, nouvelles réductions des politiques sociales, destruction du code du travail… A la crise violente que nous subissons, s’ajoutent les restrictions, les exclusions, les dérogations… Au mieux on subventionne la misère. Au pire on aggrave une réalité quotidienne de plus en plus pénible à vivre.

C’est l’insupportable climat de corruption puant où les tricheries et les affaires en tous genres touchent jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. Les politiques menées ne servent que les intérêts d’une petite minorité qui se croit autorisée à transgresser sans cesse les principes de la République.

C’est le règne de l’argent-roi partout, méprisant ces millions de femmes et d’hommes qui souffrent et aspirent à un véritable changement. Nous sommes les premières victimes de cette course folle au profit.

En nous mobilisant massivement en 2012, nous avons mis fin au « président des riches », valet des grandes fortunes. Mais François Hollande, autoproclamé candidat des jeunes, est devenu le président de l’austérité. Non seulement les urgences ne sont pas entendues mais le peuple est exclu des grands choix politiques. A ce prix, serons-nous la génération sans emploi, sans retraite, sans logement ?

Nous sommes sans peur. Nous n’avons plus rien à perdre et un autre avenir à conquérir. Pour chacun d’entre nous et pour toute la société.  Que nous soyons militants associatifs, syndicaux, étudiants, lycéens, salariés ou chômeurs, nous nous sommes mobilisés contre toutes les injustices  battant le pavé chaque fois qu’il y avait besoin.

Nous n’aurons que ce que nous prendrons !

L’heure est à la mobilisation générale. Agissons dans l’unité pour imposer des solutions d’égalité et de justice. Nous interdirons les licenciements boursiers. Nous irons à la conquête d’une éducation de qualité qui garantisse la réussite de tous. Nous irons conquérir le droit d’intervenir dans la gestion des lycées, des universités, des entreprises. Nous permettrons à chaque jeune de construire son projet de vie. Ce seront les piliers d’une démocratie qui ne s’arrête plus aux murs de la finance et à la loi du profit!

Quand d’autres parlent d’un printemps français au nom d’idéaux racistes, sexistes et homophobes, nous affirmons haut et fort un printemps solidaire pour rendre réel ce changement qui ne dépend que de nous. Nous serons debout dans la rue le 1er mai et le 5 mai. Nous serons des milliers à marcher contre l’austérité, contre la dictature la finance et pour une Vie République.

Rejet de la loi d’amnistie : ils ont osé ! .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 59 min

Hollande/PS-EELV : Le changement c’est pour quand ?

Le communiqué de la CGT

Rejet de la loi d’amnistie : ils ont osé ! (CGT)
Certains droits sont essentiels à la Démocratie : défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale, le droit de grève, participer à la détermination collective des conditions de travail… (alinéas 6, 7 et 8 du préambule de 1946).

C’est donc légitimement que nombre de salariés manifestent au travers de mouvements sociaux pour défendre les conditions de travail, préserver l’emploi et les services publics ainsi qu’un système de protection sociale efficace et solidaire.

Pendant la période gouvernementale précédente, la violence des relations sociales s’est accentuée, les plans de licenciements se sont multipliés entraînant pour les salariés de véritables traumatismes auxquels ils n’ont pas toujours pu faire face. Dans ces situations, les syndicalistes se retrouvent en première ligne de la défense de l’ensemble des salariés qui les mandatent.

La loi d’amnistie proposée par les élus du groupe démocrates et républicains s’inspire de la dernière loi d’amnistie de 2002 proposée par Jacques Chirac et votée par la droite. Cette loi n’avait provoqué aucun encouragement à des actes de violence, au contraire elle avait contribué à apaiser le climat social.

En comparaison, la proposition de loi de 2013 a été considérablement « allégée » par l’Assemblée nationale et le Sénat. Malgré cela droite et patronat n’ont eu de cesse de tenir des propos extrêmement virulents, alarmistes en accusant cette loi d’être une incitation à la violence.

Le patronat cherche continuellement à museler le monde du travail, notamment en criminalisant l’action syndicale, mais aussi en tentant d’éviter pour lui-même toutes possibilités de sanctions comme en témoigne le récent texte sur « la sécurisation de l’emploi ».

On s’attendait à ce qu’un gouvernement à majorité socialiste soutienne cette loi d’amnistie a minima. Il n’en n’est rien ! La Commission des lois, sur demande du gouvernement, vient de rejeter ce matin la proposition de loi.

Le gouvernement et l’Assemblée nationale, en acceptant la criminalisation des salariés et syndicalistes, envoient un message désastreux au monde du travail. Plutôt que de s’en prendre à eux, ils feraient mieux de contribuer par une politique volontariste à empêcher les licenciements et la violence qui les accompagnent.

Blog Nicolas Maury

Pour la réhabilitation de la Commune et des Communards .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 34 min

Actions des Députés et Sénateurs Communistes

Pierre Laurent, sénateur PCF de Paris
Secrétaire national du PCF

Pour la réhabilitation de la Commune et des Communards (Pierre Laurent)
Il y a 142 ans, le 18 mars 1871, débutait la Commune de Paris, insurrection née des souffrances liées au siège de la capitale par les Prussiens, d’une paupérisation croissante du peuple parisien, et d’un fort élan républicain suite à l’élection à l’Assemblée d’une chambre à dominante monarchiste.

Pendant deux mois, la Commune de Paris a porté les valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité, à travers l’émergence du droit du travail, l’école gratuite et laïque pour tous, l’égalité d’accès à la justice, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la promotion de l’art et de la culture, la défense de l’intérêt général par l’extension des services publics, une démocratie où le peuple n’abdique pas sa souveraineté… Autant de projets et de réalisations qui nous interpellent par leur brûlante modernité.

On connait la fin tragique de l’expérience communarde : pendant la Semaine Sanglante du 21 au 28 mai 1871, la répression des troupes versaillaises s’abattit sur les communards, et plusieurs milliers d’entre eux furent fusillés, de 10000 à plus de 30000 selon les historiens. Des procès, hors de tout droit, multiplièrent ensuite les condamnations à la prison ou à la déportation.

Nous avons la conviction que la connaissance des événements qui ont marqué l’Histoire et participé à l’affirmation des valeurs communes de notre République est indispensable à la constitution d’une mémoire nationale partagée.

La ville de Paris notamment a rendu de nombreuses fois hommage à la Commune. Mais l’Etat a également un rôle majeur à jouer, à travers la matérialisation des lieux de mémoire dans l’espace public et les administrations, ou par des gestes forts.

Le Parlement enfin peut favoriser la reconnaissance des évènements constitutifs de l’identité républicaine, à travers notamment l’adoption de résolutions.

Le 11 juillet 1880, la loi portant amnistie générale des communards a mis fin aux poursuites pénales et a effacé les peines prononcées. Nous croyons aujourd’hui nécessaire d’aller au-delà : c’est en ce sens que nous avons décidé, de déposer une proposition de résolution affirmant la pleine réhabilitation de la Commune et des Communards, et le rôle de cette période de l’histoire dans la conquête des droits politiques et sociaux aujourd’hui au fondement de notre République.

On l’a vu, la Commune est moderne, et ses idéaux bien d’aujourd’hui. Nous sommes dépositaires d’une mémoire qui ne demande qu’à vivre, qu’à irriguer le présent. Droit de vote des étrangers aux élections locales, démocratie dans l’entreprise, éducation et formation pour tous et toutes, laïcité, égalité entre les femmes et les hommes, réquisition des logements vacants pour les mal-logés, sauvegarde et développement des services publics … Les fondements solidaires, facteurs d’égalité de notre société que les communards ont contribué à forger dans notre République et qui ont été confirmés et étendus à la Libération, sont plus que jamais d’actualité.

ARTICLE UNIQUE

Le Sénat,

Vu l’article 34-1 de la Constitution,

Vu les articles 1 à 6 de loi organique n° 2009-403 du 15 avril 2009 relative à l’application des articles 34-1, 39 et 44 de la Constitution,

Vu le chapitre VIII bis du Règlement du Sénat,

Considérant les travaux historiques et scientifiques qui établissent la réalité des violences et meurtres de milliers de personnes lors de la répression des partisans de la commune. Souhaite que la France réhabilite pleinement la Commune et le rôle de cette période de l’histoire dans la conquête des droits politiques et sociaux aujourd’hui au fondement de notre République.

Souhaite que la France réhabilite pleinement les Communards.

Souhaite que la France organise une journée de commémoration nationale à ce sujet.

Marcel Trillat : Urgence pour l’Huma .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 28 min

L’HUMANITE EN GRAND DANGER : APPEL A LA SOUSCRIPTION !

l'humanité, Souscription pour L'Humanité , marcel trillatUrgence pour l’Humanité

Féru d’histoire, Marcel Trillat, journaliste et documentariste, demeure attaché à l’Humanité pour la parole qu’elle donne à la classe ouvrière et aux intellectuels.

L’Humanité et l’Humanité Dimanche sont en grand danger. Des difficultés de trésorerie les menacent gravement. Pour faire face à cette situation, l’Humanité et ses équipes font appel à leurs lectrices et lecteurs, aux organisations progressistes et démocratiques, à toutes les personnes attachées au pluralisme des idées et de la presse

L’Humanité est dans une situation de trésorerie très délicate. Comment réagissez-vous à l’idée qu’elle soit menacée 
de disparaître?

l'humanité, Souscription pour L'Humanité , marcel trillatMarcel Trillat. Mes raisons d’être attaché à l’Huma sont multiples et évidentes. D’abord, c’est le journal fondé par Jaurès, pour qui j’ai toujours eu une grande admiration. Ce titre est né avec l’apport de la classe ouvrière, à laquelle il était d’abord destiné, mais aussi avec celui des grands intellectuels de l’époque. C’était quelque chose, dans le contexte ! Mais je songe également à l’Huma durant la Seconde Guerre mondiale, clandestine, avec ses exemplaires ronéotés avec les moyens du bord, par des gens qui risquaient leur vie. Tout cela a une valeur sentimentale. Et puis, je suis né à la politique pendant la guerre d’Algérie, j’avais quatorze ans en 1954. Avec d’autres jeunes, on se battait comme des chiens contre les horreurs de cette guerre. Et je me souviens de l’Huma paraissant avec des grands espaces blancs sur la première page, à l’emplacement d’articles censurés parce que jugés trop fraternels. Nous avions eu des parents résistants, nous faisions le rapprochement. Cette période d’horreurs, de tortures en Algérie m’a définitivement marquée. Et l’Huma, malgré des moments moins glorieux, dus aux aveuglements du Parti communiste à une époque, participe de cet imaginaire-là.

Pour la réalisation de vos films historiques, il vous a été précieux de consulter ses archives?

Marcel Trillat. Oui, je m’y suis replongé souvent! Mais mon attachement a aussi des raisons plus actuelles. Je lis tous les journaux. Je cherche mon miel un peu partout, il faut admettre que j’en trouve de moins en moins. Qu’est-ce qui resterait comme journal de gauche s’il n’y avait plus l’Huma?

Justement, que serait, selon vous, le monde médiatique sans l’Humanité?

Marcel Trillat. Ce serait un véritable désastre. Certes, le manque de moyens se ressent parfois à la lecture. Je me mets parfois à votre place, me disant que ne plus avoir les moyens de multiplier les reportages doit être un crève-cœur. Mais, malgré cela, vous avez réussi à continuer à faire un grand journal. En faisant participer de grands intellectuels, notamment. Cela apporte énormément de choses. Je me jette dessus! Et puis, j’adore le supplément Cactus du jeudi et le suivi des grandes luttes sociales. L’Huma est souvent désespérément seul pour défendre ceux dont la vie est en train d’être bousillée par la finance. L’Huma leur donne la parole et explique pourquoi tout cela est insupportable et comment les choses pourraient se passer autrement. Ça, c’est irremplaçable! Oui, pour tous les gens qui se battent aujourd’hui, l’Huma est irremplaçable. Laisser disparaître ce journal aujourd’hui, ce serait comme leur mettre un bâillon sur la bouche. Tant que l’Huma est là, il y a de l’espoir!

Corse : assassinat du président du Parc naturel régional .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 17 min

Corse: assassinat du président du Parc naturel régional

Corse : assassinat du président du Parc naturel régional . 2013-04-23corse-assassinat_0

Le président du Parc naturel régional de la Corse (PNRC), Jean-Luc Chiappini, 65 ans, a été tué par balles jeudi à Ajaccio, troisième « notable » assassiné en six mois dans la Cité impériale.

Plus de 5 millions de demandeurs d’emploi en France .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 15 min

Social-Eco Plus de 5 millions de demandeurs d’emploi en France

1 Réagir

Plus de 5 millions de demandeurs d'emploi en France

Le seuil des 5 millions de demandeurs d’emploi a été franchi fin mars, du jamais vu. Le PCF comme FO appellaien ce jeudi soirt à un changement de cap politique.

retour sur ces chiffres annoncés par Pole emploi ce jeudi soir et sur les réactions politiques

Des chiffres du chômage catastrophiques

1...34567...15
 

Theveste FLE |
Lapmsaideauxparentsenmilieu... |
Arrondaz1 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amipostemardi
| Young Up
| Comiteparentselevesjasseron