Dominik27

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16 mars 2013

EXPULSIONS LOCATIVES : Une pratique indigne !

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 03 min
EXPULSIONS LOCATIVES : Une pratique indigne ! anti-expulsion.847Serge Tarrassioux, maire de Pierre-Bénite, Michèle Picard, maire de Vénissieux et Bernard Genin, maire de Vaulx-en-Velin, en 2011.

Société – humanite le 15 Mars 2013

Précarité

Expulsions locatives : « Une pratique indigne d’une société avancée » pour Michèle Picard

Maire (PCF) de Venissieux, Michèle Picard signera ce vendredi, avec d’autres élus communistes du département, une nouvelle série d’arrêtés anti-expulsions et anti-coupures d’énergie. Elle explique sa démarche de « résistance ». 

Avec d’autres maires communistes de l’agglomération lyonnaise, vous allez signer, ce vendredi, de nouveaux arrêtés contre les expulsions. Pourquoi ?

Michèle Picard. Pour Vénissieux, nous allons signer trois arrêtés, l’un sur les expulsions, l’autre sur les coupures d’énergie et d’eau, et un dernier sur les saisies immobilières. Il s’agit d’une démarche ancienne, qui date de 1990. C’est une action symbolique mais aussi un acte de résistance politique et de désobéissance. Même si, juridiquement, nous travaillons nos arrêtés pour qu’ils puissent passer. Car il en faut très peu pour tomber dans la spirale de la précarité. Un arrêt maladie provoque une baisse des indemnités, les impayés commencent… ça peut basculer très rapidement.

Les expulsions sont-elles en hausse à Vénissieux ?

Michèle Picard. Non. Nous avons moins d’expulsions grâce au travail social formidable mené sur la ville. Un travail avec les bailleurs qui permet d’accompagner les gens dès qu’ils sont en dette de loyer et avant même l’assignation au tribunal. En revanche, nous avons toutes les preuves que la pauvreté augmente à Vénissieux. Une étude récente montre qu’en 2009, 32 % de la population de la ville vivait en dessous du seuil de pauvreté, soit deux fois plus que la moyenne nationale. Le taux de bas revenus y est de 35 %, contre 17 % dans le reste du département. En deux ans, les demandes d’aide financière accordées par le CCAS ont augmenté de près de 16 %.

Vous opposez-vous, par principe, aux expulsions locatives ?

Michèle Picard. Derrière les chiffres, il y a des situations humaines. Une expulsion, c’est quoi ? De la peur, de la pression, de l’humiliation pour les familles. Parfois, les gens préfèrent en finir, tellement l’engrenage est violent. Cela m’interpelle en tant que maire. Au fond, je considère qu’il s’agit d’une pratique indigne d’une société avancée. Les expulsions ne résolvent rien sur le fond, rajoutent de la dette à la dette. Car elles coûtent cher aux collectivités. En même temps qu’elles aggravent la situation des familles, qui se retrouvent parfois à dormir dans des voitures ou sous des tentes.

Qu’attendez-vous du gouvernement sur ce dossier ?

Michèle Picard. J’ai beaucoup d’attente, mais je pense qu’il reste trop au milieu du gué. Augmenter la loi SRU de 20 à 25 %, ça peut apparaître comme une bonne idée. Mais quand vous savez qu’un nombre conséquent de maires n’appliquent pas cette loi, on se demande si c’est réellement utile. Les pénalités aux villes qui ne respectent pas la loi ne suffisent pas. Ainsi, je trouve profondément injuste que les maires qui prennent des arrêtés anti-expulsions soient convoqués au tribunal administratif et traités comme des criminels, pendant que d’autres, qui n’appliquent pas la loi SRU, ne passent jamais devant ces tribunaux. Le report de quinze jours de la trêve hivernale n’est guère plus satisfaisant. Car il y a une urgence sociale sans précédent en France.

Pas de trêve des défilés. Jeudi, une manifestation « pour une vie digne, un emploi, un logement, contre les expulsions locatives » a eu lieu à Vénissieux, avant la signature, prévue ce vendredi, des nouveaux arrêtés interdisant les expulsions locatives (mais aussi les coupures d’énergie) par les maires de Vaulx-en-Velin, Givors, Pierre-Bénite, Grigny et donc Vénissieux. Un rassemblement est également prévu devant la préfecture du Rhône, rue Dunoir (Lyon 3e). Samedi, c’est la Plate-forme Logement, un collectif qui regroupe associations (CNL, DAL, AC !…) et syndicats (CGT, FSU, CSF…) qui appelle manifester, à 15 heures, place de la République, à Paris, pour réclamer « l’arrêt des expulsions, la baisse des loyers et de l’énergie et un logement stable et décent pour tous !»

  • Lire aussi :

Expulsions locatives : la trêve hivernale prolongée jusqu’à fin mars
Combattre les expulsions locatives : un délit ?
Fin de la trêve hivernale : «interdire les expulsions locatives» (PCF / FDG)

Entretien réalisé par Ixchel Delaporte

Fin de la tréve hivernale : <>

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 54 min

- Fin de la tréve hivernale : <> humanitefrle 15 Mars 2012

Fin de la trêve hivernale : «interdire les expulsions locatives» (PCF / FDG)

Après quatre mois de trêve hivernale, les expulsions locatives ont repris ce matin. D’après la fondation Abbé Pierre, ce sont près de 50.000 ménages qui sont contraints de quitter leur logement.

Pour que ces familles cessent de vivre dans l’angoisse de l’expulsion, le logement locatif social doit être reconnu comme le logement universel accessible à tous.

Le PCF soutien les villes de Seine-Saint-Denis qui ont décidé d’interdire les expulsions locatives.

Dans son programme «L’Humain d’abord», le Front de gauche milite pour la construction de 200 000 logements publics sociaux par an pendant cinq ans, l’interdiction des expulsions locatives, la suppression du surloyer ainsi que la mise en place de plafonds de ressources. La proportion du loyer et des charges dans le budget des familles ne doit pas excéder 20% de leurs revenus. Enfin, il est urgent d’appliquer la loi de réquisition des logements vacants et d’engager un plan de mobilisation des logements vides.

 

Parti communiste français

Paris, le 15 mars 2012.

15 mars 2013

La gauche européenne rejette le cadre financier pluriannuel du Consil européen .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 44 min

- La gauche européenne rejette le cadre financier pluriannuel du Consil européen . humanitefrle 14 Mars 2013

La gauche européenne rejette le cadre financier pluriannuel du Conseil européen (GUE/NGL)

Mots clés : pierre laurent, GUE/NGL,

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et Président du Parti de la gauche européenne (PGE), signe une déclaration commune sur le budget européen, avec des responsables de la gauche européenne et des député-e-s européens.

Le projet d’accord du Conseil européen sur le futur cadre financier pluriannuel de l’Union européenne pour les sept années à venir (2014 – 2017) est inacceptable.

Cet accord ouvre la voie à sept années d’austérité et de ralentissement économique en Europe et renie la notion de solidarité européenne.

Contrairement aux déclarations officielles, les chefs d’Etat et de gouvernement proposent des coupes dans des domaines tels que le Fonds Social Européen, qui concernent principalement les vies des citoyens européens en temps de crises.

Nous remarquons avec consternation que les chefs d’État européens ont choisi de frapper fort sur les citoyens les plus démunis : le budget dédié à l’aide alimentaire qui était d’environ 3,5 milliards d’euros pour la période 2007-2013 sera drastiquement réduit. Il ne sera que de 2,5 milliards d’euros pour les années 2014-2020 ; en sachant qu’il couvrira alors 28 et non plus 27 États. La solidarité est une fois de plus sacrifiée sur l’autel de l’austérité budgétaire alors que le nombre de personnes vivant en-deçà du seuil de pauvreté dans l’Union européenne est passé de 18 à 25 millions entre 2008 et 2012. C’est un dommage qui ne peut qu’alimenter le rejet croissant de l’Union Européenne par ses peuples.

Les violentes coupes budgétaires prévues pour la politique de cohésion et la politique agricole commune, respectivement amputées de 8% et de 16%, sont la conséquence directe de cet abandon. En délaissant ces politiques, qui constituent les politiques redistributives par excellence de l’Union Européenne, la décision est prise d’oublier une fois pour toutes le projet d’une Union basée sur la solidarité.

Nous sommes totalement opposés à la direction qu’ont prise les politiques européennes. Nous rejetons sans réserve les coupes budgétaires généralisées qui pénalisent tous les citoyens européens mais d’abord et avant tout la jeunesse, les agriculteurs, les pêcheurs, les chercheurs, les universités, les collectivités locales, les projets environnementaux.

Les aides d’État à l’agriculture, la pêche, l’industrie, et bientôt aux collectivités territoriales sont réglementées et, dans la plupart des cas, interdites par les dispositions des Traités établissant les règles du marché intérieur. La réorientation vers l’agriculture paysanne, plus respectueuse de l’environnement et des agriculteurs est totalement absente. La PAC continuera de bénéficier aux plus grandes exploitations et à celles qui polluent le plus. Sans les programmes européens financés à la hauteur des besoins et des enjeux, tout ce qui concerne la vie quotidienne des citoyens européens sera gravement atteint s’il n’y a pas de possibilité d’octroyer une aide budgétaire nationale supplémentaire.

Dès à présent, nous appelons tous les membres du Parlement Européen à poursuivre les efforts amorcés pour rejeter les politiques d’austérité sur lesquelles se sont entendus les chefs d’États et de gouvernement. L’Union européenne ne saurait et ne peut se résumer à une Europe libérale ayant pour unique objectif le seul marché commun. A ce rythme, l’idéal d’une Europe unie est condamné.

Nous ne pouvons accepter que des compétences étatiques soient systématiquement transférées des États à l’Union européenne pour que les politiques confiées se retrouvent sans cesse budgétairement affaiblies.

Nous militons avec fierté, unité et cohérence, pour un cadre financier pluriannuel de l’Union européenne qui ne prolonge pas l’austérité imposée aux États membres parce que nous savons que l’austérité ne mènera jamais à rien de positif, quel que soit le niveau auquel elle est appliquée.

Le vote sur la résolution du Parlement européen sur les Conclusions du Conseil européen sur le cadre financier pluriannuel ira au-delà de la dimension économique et sociale qui nous est si chère. De manière plus discrète mais tout aussi sérieuse, il en va aussi du respect du peu de démocratie européenne existant. Si le Parlement européen valide la décision des chefs d’États, il renoncera du même coup à ses pouvoirs de décision.

En effet, les dispositions des traités accordent au Conseil européen, qui rassemble les chefs d’États et de Gouvernement nationaux au niveau européen, le droit de déterminer le montant global du cadre financier pluriannuel et les montants globaux de chaque rubrique (cohésion, agriculture, etc.). Mais le Conseil a pris en otage les quelques instruments légaux de la démocratie européenne existant en définissant le cadre financier pluriannuel de l’Union Européenne 2014-2020 dans ses moindres détails. Le Parlement européen est donc mis devant le fait accompli et ne peut que l’accepter ou le rejeter en bloc ; cela excède largement les compétences des chefs d’État et de Gouvernement. C’est tout à fait inacceptable.

Nous rejetons totalement le cadre financier pluriannuel 2014-2020 proposé comme nous avons rejeté tous les mécanismes austéritaires, du Semestre européen au « Two pack », en passant par le « 6 pack », le MES et le traité Merkozy.

Nous avons besoin d’une autre Europe, refondée pour devenir une vraie démocratie. Une Europe dotée d’un budget redistributif, sans l’austérité en contrepartie, afin de permettre à tous ses citoyens de bien y vivre. C’est pour cette Europe-là que nous nous battons.

Nous adressons une solennelle mise en garde. La politique d’austérité sans fin et le pouvoir autoritaire des chefs d’État et de Gouvernement sur les budgets nationaux font coïncider reculs sociaux, recul de la souveraineté et recul de la démocratie. La résistance du peuple est inéluctable. Elle ne connaîtra pas de limite.

Signataires :

> Alexis Tsipras, Président de Syriza

> Pierre Laurent, Secrétaire national du Parti Communiste Français

> Cayo-Lara, Coordinateur fédéral d’Izquierda Unida

> Jean-Luc Mélenchon, co-Président du Parti de Gauche

> Martine Billard, co-Presidente du Parti de Gauche

> Bernd Riexinger, co-President de Die Linke

> Katja Kipping, co-President de Die Linke

> Catarina Martins, co-Presidente de Bloco de Esquerda

> João Semedo, co-President de Bloco de Esquerda

> Jiri Mastalka, GUE/NGL

> Alda Sousa, GUE/NGL

> Lothar Bisky, GUE/NGL

> Miloslav Ransdorf, GUE/NGL

> Sabine Wils, GUE/NGL

> Gabriele Zimmer, GUE/NGL

> Sabine Lösing, GUE/NGL

> Younous Omarjee, GUE/NGL

> Nikolaos Chountis, GUE/NGL

> Jürgen Klute, GUE/NGL

> Marisa Matias, GUE/NGL

> Marie-Christine Vergiat, GUE/NGL

> Hénin Jacky, GUE/NGL

> Cornelia Ernst, GUE/NGL

> Patrick Le Hyaric, GUE/NGL

> Helmut Sholz, GUE/NGL

> Dimitrios Papadimoulis, Syriza au Parlement hellénique

> Diether Dehm, Die Linke au Bundestag

> Wulf Gallert, Die Linke au Bundestag

> Gregor Gysi, Die Linke au Bundestag

> Martina Michels, Comité des Régions

> Francis Wurtz, Ancien président de la GUE/NGL

Des avancées insuffisantes et une mesure négative au terme des négociations Arrco et Agirc ( CGT )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 25 min

- Des avancées insuffisantes et une mesure négative au terme des négociations Arrco et Agirc ( CGT ) humanitefrle 14 Mars 2013

Des avancées insuffisantes et une mesure négative au terme des négociations Arrco et Agirc (CGT)

L’ultime réunion de négociations s’est tenue le mercredi 13 mars 2013.

Le projet d’accord présenté par la délégation patronale marque une évolution qui montre que le front syndical uni a permis de faire bouger les lignes.

Ainsi, ce projet contient une augmentation des cotisations contractuelles.

Bien que modeste, + 0,1 point en 2014 et + 0,1 point en 2015, cette augmentation devrait permettre une amélioration de la situation financière des régimes tout en améliorant les droits futurs des cotisants.

Cette mesure reste néanmoins insuffisante. Elle ne permettra pas de financer les régimes à la hauteur des besoins, compte tenu de l’augmentation du nombre des retraités. D’autre part, on aurait pu y adjoindre la mise en place d’une modulation des taux de cotisations, pour la part dite « patronale », tenant compte de la situation des entreprises. Celles réalisant des profits importants pourraient contribuer plus que celles qui consacrent une majeure partie de leur valeur ajoutée aux salaires. La modulation tiendrait également compte des politiques d’emplois et de salaire des entreprises. Celles privilégiant bas salaires et précarité verraient leurs cotisations majorées.

Pour la CGT, un point particulièrement négatif demeure. La partie patronale a maintenu la sous-indexation des valeurs de service des points Arrco et Agirc, c’est-à-dire une revalorisation inférieure de 1 point à l’inflation pendant 3 ans (un peu moins la première année pour l’Arrco). La CGT a souligné, dès le début de ces négociations, que cette disposition aurait des conséquences extrêmement néfastes pour les retraités actuels en termes de pouvoir d’achat, mais également pour les retraités futurs. En effet, les valeurs de service du point sont également utilisées pour le calcul des pensions lors du départ en retraite.

Cela apparaît d’autant plus dangereux que le gouvernement n’a pas caché qu’il reprendrait à son compte, si un tel accord était signé, le même type de mesure. Elle serait ainsi étendue à tous les régimes. Si le pouvoir d’achat des retraités était attaqué de la sorte, cela conduirait immanquablement à une détérioration des conditions de vie de plusieurs millions de retraités. De surcroît, cela ne pourrait qu’aggraver la situation économique du pays.

Le texte est maintenant soumis à signature et la délégation CGT va donc faire part de son analyse et de son appréciation à ses instances qui auront à décider de la position de la Confédération.

Relaxe en appel pour les postiers des Hauts de Seine ( CGT )

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 09 min

- Relaxe en appel pour les postiers des Hauts de Seine ( CGT ) humanitefrle 14 Mars 2013

Relaxe en appel pour les postiers des Hauts de Seine (CGT)

Mots clés : la poste, cgt,
application-pdf

Documents à télécharger : Le communiqué de la Fapt CGT -

Après 2 années d’acharnement contre 15 postiers sanctionnés pour activité syndicale, le tribunal de Versailles a ordonné la relaxe
pure et simple pour 12 d’entre eux en appel. Les 3 postiers qui non relaxés ont été condamnés à une amende avec sursis et à verser des
dommages et intérêts.

Depuis 2010, les postiers de Clamart, Chatillon et Asnières ont engagé, comme beaucoup de collègues dans les pays, le combat pour
l’emploi et les conditions de travail. En choisissant la répression plutôt que le dialogue et la réponse aux revendications, la direction de

La Poste porte l’entière responsabilité de la dégradation actuelle du climat social.

La CGT salue la mobilisation des postiers qui par des pétitions, des grèves, des participations aux rassemblements, a contribué à la
victoire en appel à Versailles face à une direction revancharde.

Lire l’intégralité du communiqué ci-dessous.

Documents à télécharger:
Le communiqué de la Fapt CGT

Le service public: plus que jamais nécessaire !

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 00 min

- Le service public: plus que jamais nécessaire ! humanitefrle 14 Mars 2013

Le service public, plus que jamais nécessaire dans les situations d’urgence… comme au quotidien (CGT)

Mots clés : cgt, service public,

Depuis mardi 11 mars, la France subit un épisode climatique d’une ampleur exceptionnelle. Les fortes chutes de neige et le froid ont occasionné des coupures d’électricité. Plusieurs milliers d’usagers sont touchés, en particulier dans l’ouest, le nord et le sud-ouest du pays.

Près de 2000 agents ERDF-GRDF sont mobilisés pour rétablir le courant, souvent dans des conditions extrêmement difficiles, en particulier pour accéder sur sites et y acheminer le matériel nécessaire.

Ils bénéficient à cette occasion du concours de la sécurité civile et de l’armée, mais aussi de la solidarité du  monde agricole ainsi que de moyens mis à disposition par la Groupe EDF (par exemple la mise à disposition d’un hélicoptère par RTE).

La CGT tient à souligner le dévouement des salariés ERDF-GRDF à remplir leur mission de Service Public. Une nouvelle fois, ils ont répondu présents, et l’ensemble des services ont contribué à l’efficacité des interventions d’urgence, de la logistique jusqu’aux intervenants sur le terrain.

Lire l’intégralité du communiqué ci-dessous.

Documents à télécharger:
Le communiqué de la Fédération Nationale des Mines et de l’Energie CGT

14 mars 2013

Réforme constitutionnelle : La République à la petite cuillère .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 21 min

Réforme constitutionnelle : « La République à la petite cuillère » (Pierre Dharréville – PCF)

Il y en a assez que l’on réforme la République à la petite cuillère, au gré des appétits et sans réelle ambition de démocratisation. Où est la cohérence ? Et surtout, où est la réponse à la crise politique  profonde que nous traversons ? Où sont les modifications nécessaires pour donner toute leur place aux citoyennes et aux citoyens ? Où est la revalorisation du pouvoir législatif ? Où sont les nouveaux pouvoirs aux salariés et aux citoyens dans le champ économique ? Où est le droit de vote des étrangers résidents ? Où est la reconnaissance du pluralisme ?

Nous regarderons dans le détail la réforme du statut pénal du chef de l’État. Ce qui est annoncé concernant le Conseil Constitutionnel et le Conseil supérieur de la magistrature manque singulièrement d’audace.

Quant à la réforme du dialogue social, dans la mesure où elle prend pour modèle l’épisode toujours en cours de l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier, elle éveille en nous de graves inquiétudes. La République ne saurait accréditer l’infériorité de la loi sur le contrat, laissant la décision au rapport des forces institué par le patronat.

Afin de refonder le pacte démocratique dans notre pays et de permettre à notre peuple de se réapproprier sa souveraineté, nous en appelons à un grand débat public et à la construction d’une VIème République.

Pierre Dharréville

Le nombre de milliadaires explose,leurs profits aussi !

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 9 h 03 min

Politique – Le nombre de milliadaires explose,leurs profits aussi ! humanite le 12 Mars 2013

C’est un scandale!

Le nombre de milliardaires explose, leurs profits aussi

Le dernier classement du magazine Forbes le montre : la crise, ce n’est vraiment pas pour tout le monde.

Contrairement aux plats de lasagnes au bœuf, il fait encore bon vendre des voitures à un 1,2 million d’euros pièce ! C’est en effet la coquette somme que vous auriez pu débourser pour pouvoir frimer au volant de la dernière-née des usines Ferrari, la nouvelle « supercar » sobrement baptisée LaFerrari, 963 chevaux qui vous propulsent à 200 km/h en moins de 7 secondes – décisif si vous êtes en retard pour amener le petit dernier à l’école. Mais si vous lisez ces lignes et découvrez à cette occasion l’existence de cet indispensable bolide, présenté la semaine dernière au Salon de l’automobile de Genève, c’est que vous avez sans doute raté le coche : « Les 499 LaFerrari sont toutes épuisées », a précisé le président de la marque au cheval cabré, Luca Cordero di Montezemolo, à Genève. Rageant…

Le patron de la Scuderia avait de quoi se réjouir, avant même la divulgation de son dernier bijou. En pleine crise de l’automobile, Ferrari a connu en 2012 une année record : jamais, en soixante-six ans d’existence, le constructeur n’avait vendu autant de véhicules (7 318), pour un chiffre d’affaires de 2,43 milliards d’euros. Le tout pour un profit net de 244 millions d’euros, en progression de 17,8 %.

À cette insolente bonne santé, il pourrait y avoir une explication simple, fournie la semaine dernière par le magazine Forbes : le monde n’a jamais compté autant de milliardaires (www.forbes.com/billionnaires). Selon ce classement annuel, ils sont 1 426 cette année, soit 200 de plus que l’an dernier. L’histoire ne dit pas si le Mexicain Carlos Slim, toujours leader du classement avec une fortune estimée à 73 milliards de dollars (un peu plus de 56 milliards d’euros), s’est offert l’une de ces 499 LaFerrari. Au regard de la progression de son monumental pécule (qui a gonflé de 3 milliards d’euros depuis l’an dernier), il aurait eu tort de se priver. En décidant de dépenser ses seuls gains depuis 2011, notre roi des télécoms aurait pu s’offrir pas moins de 2 500 exemplaires de la dernière « bombe » de Maranello. Las, seules 499 vont être produites.

Dans le contexte d’austérité généralisée imposée aux classes populaires de nombreux pays, en Europe notamment, on se demande si le plus choquant est la progression du nombre de ces milliardaires ou l’explosion spectaculaire de leur fortune globale. Sans doute les deux, mon général ! Car lorsque Forbes avait publié sa première liste de ce genre, il y a vingt-sept ans, on comptait alors seulement 140 milliardaires, dont la fortune cumulée était évaluée à 295 milliards de dollars. Les 1 426 super-riches de 2013 ont eux accumulé quelque 5 400 milliards de dollars (contre 4 600 milliards l’an dernier). C’est désormais prouvé : pendant la crise, les affaires continuent… pour certains.

Alexandre Fache

Evo Morales : Nous ne sommes,plus un Etat mendiant colonisé,nous avons récupéré notre dignité .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 22 min
Evo Morales : Nous ne sommes,plus un Etat mendiant colonisé,nous avons récupéré notre dignité . 13-03-14hd353

Monde – humanitefr le 13 Mars 2013

Evo Morales : « Nous ne sommes plus un État mendiant colonisé, nous avons récupéré notre dignité »

Lire dans l’Humanité Dimanche, notre entretien exclusif avec Evo Morales, le président bolivien à l’occasion de sa visite de travail en France les 12 et 13 mars.

Révolution citoyenne, conquêtes sociales, émancipation de la tutelle américaine… À l’occasion de sa visite de travail en France les 12 et 13 mars et d’un entretien exclusif avec l’Humanité-Dimanche, le président bolivien, Evo Morales, n’a pas seulement évoqué la disparition d’Hugo Chavez, qu’il juge « plus vivant que jamais même s’il a laissé un grand vide ». Réélu en 2009, il devrait solliciter un troisième mandat en 2014. Il ouvre également des pistes susceptibles d’inspirer la vieille Europe qui subit, depuis 2008, les ravages d’une austérité que la Bolivie, elle, a dû supporter quinze longues années.

Antoine Casanova : Ce pape n’a cessé de défenrde des orientations ultraconservatrices .

Classé dans : Non classé — dominik27 @ 8 h 06 min

Monde – Antoine Casanova : Ce pape n'a cessé de défenrde des orientations ultraconservatrices . humanite le 12 Février 2013

Vatican

Antoine Casanova « Ce pape n’a cessé de défendre des orientations ultraconservatrices »

Difficile de prévoir les suites de la démission de Benoît XVI. Pour ce qui est du bilan, 
Antoine Casanova, historien et directeur de la Pensée, souligne la banalisation de l’intégrisme.

Pouvait-on s’attendre à cette décision de Benoît XVI ? Y a-t-il 
eu un précédent 
dans l’histoire ?

Antoine Casanova. C’est la première fois qu’un pape démissionne 
depuis la fin du XIIIe siècle. 
À l’époque, sous le règne de Philippe Le Bel, Célestin V avait pris cette décision. Il s’agissait d’un ermite, très christologique et peu au fait du fonctionnement de la curie romaine. La démission de Benoît XVI est donc un événement symboliquement très fort. Les raisons de cette décision sont multiples. Il y a l’âge et la santé, bien sûr. Ce n’est pas à mésestimer. 
Au contraire de son prédécesseur 
Jean-Paul II, Benoît XVI a été élu 
à un âge relativement avancé. 
Mais l’autre raison, c’est à mon avis les difficultés extrêmes qu’il 
a rencontrées dans la mise en œuvre de ses orientations.

Justement, quel bilan peut-on faire 
de ce pontificat ?

Antoine Casanova. Benoît XVI a défendu des orientations ultraconservatrices à tous points de vue, théologiquement, politiquement et humainement. Il n’y a que sur l’enjeu de la paix que l’on peut lui reconnaître des positions positives, puisqu’il s’est prononcé pour le désarmement atomique complet. Pour le reste, on relèvera notamment sa condamnation de la théologie de 
la libération. Depuis son élection, 
il essayait de développer une entente avec les intégristes. Mais, d’une part, les intégristes n’en ont pas voulu. Et, d’autre part, cette orientation a suscité une vive opposition de beaucoup de catholiques, jusqu’au sein du Vatican. Benoît XVI a donc dû mettre en sommeil sa tentative 
de réconciliation avec les intégristes. Par ailleurs, sur les réponses 
à la crise capitaliste, y compris dans son encyclique Caritas in Veritate, 
il n’allait pas au-delà de la notion 
de charité. Or la question est devenue de plus en plus aiguë. Par exemple, 
il y a deux ans, les comités Justice 
et Paix des catholiques d’Europe ont mis clairement en cause le capital financier et exigé qu’il soit mis un terme aux politiques consistant à faire payer les peuples. Les positions du président de Caritas Internationalis vont dans le même sens. Et c’est aussi dans ce cadre qu’il faut replacer 
les récentes tensions entre le Vatican et les religieuses américaines, très impliquées sur le terrain social.

Quelles sont, désormais, 
les perspectives ? Peut-on déjà faire une hypothèse sur le profil 
du prochain pape ?

Antoine Casanova. Il y a aujourd’hui un mouvement multiforme, profond et très complexe, dans la chrétienté, y compris en France. Je viens d’évoquer le thème de la justice sociale. Il y a aussi la question 
des rapports homme-femme. N’oublions pas que les catholiques 
de droite dirigent certains États, 
comme Malte, où il n’y a ni IVG 
ni divorce républicain. Beaucoup de catholiques ne se retrouvent pas dans ces orientations rétrogrades. 
Leurs exigences de changement dans le sens de la paix, de la justice et 
de l’égalité vont-elles réussir à gagner encore du terrain ? 
Le cardinal Martini, décédé récemment, estimait qu’on pourrait refaire, sous une nouvelle forme, 
ce qu’avait fait Jean XXIII avec 
le concile Vatican II, dont nous avons fêté en octobre dernier les cinquante ans. S’il y avait aujourd’hui convocation d’un concile, il est 
en effet probable que la volonté de changement des catholiques s’y affirmerait. Mais dans le cadre de 
la curie, instance qui va se réunir pour organiser la succession de Benoît XVI, c’est plus complexe. 
À cette heure, il est difficile de prévoir la suite. Quoi qu’il en soit, 
la démission de Benoît XVI est 
le signe d’une secousse très profonde dans l’Église.

Entretien réalisé par Laurent Etre

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